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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 00:00

 Gaspar Nishi Genka

1555-1609

 

 

Quand la persécution se déchaîna à Ikitsuki (1609), les chrétiens «firent semblant» d’exhiber des autels et des figures bouddhistes dans leurs demeures, tout en maintenant cachés leur «vrai» autel ; ils peignaient des images du Christ et de la Sainte Vierge de telle façon qu’on ne pouvait les reconnaître comme telles. Ce mouvement des «kakure» a persisté jusqu’à aujourd’hui, avec de notables différences de sensibilité, devenant presque une sorte de secte, qui n’a plus rien à voir avec les chrétiens persécutés du 17e siècle.

Gaspar était un samouraï, né en 1555 à Ikitsuki (Nagasaki). Il avait reçu au baptême, à deux ans, le même nom que le prêtre qui le baptisait, Gaspar Vilela ; ce Chrétien était le protecteur et le père des pauvres et des paysans. Son épouse, Ursula, était aussi née en 1555, et leur fils aîné Joannes (Juan) naquit en 1585, toujours à Ikitsuki.

Chef du clan Koteda, Gaspar perdit sa fonction quand cette famille fut exterminée et dispersée. Il continua néanmoins à animer l’esprit chrétien à Ikitsuki. Il semble même qu’il ait joui d’une certaine protection, du fait que sa fille Maria avait épousé le fils de Kondo Kisan, ce dernier étant une autorité dans le monde bouddhiste.

Mais à partir du moment où il vint habiter à Yamada, il tombait sous la juridiction d’Inoue Hachirobei, à qui il fut dénoncé. Celui qui fut à l’origine de cette dénonciation était un bonze de Hirado, appartenant à une secte bouddhiste ; les membres en étaient moitié bonzes moitié sodats, et cette secte fut plus tard interdite. Or ce bonze était un ami du «daimyó», le gouverneur local, qui en référa à Inoue Hachirobei. Gaspar devait être exécuté en exemple et en avertissement pour la communauté chrétienne.

Il fut arrêté en novembre 1609, en même temps que sa femme Ursula et leur fils aîné Juan. Ce dernier se soumit humblement. L’autre fils, Thomas, qui n’avait que neuf ans, se saisit d’un poignard et blessa un des soldats ; mais, trop jeune, il ne fut pas emmené avec eux : il devint plus tard prêtre dans l’ordre dominicain (avec le nom de Thomas de Saint-Hyacinthe), devait être martyrisé en 1634 et a été canonisé en 1987 (voir au 17 novembre) ; l’autre, Michael, serait à son tour martyrisé avec sa femme et son fils, «pour avoir logé chez lui son frère Thomas».

Le valeureux samouraï Gaspar demanda à mourir comme Jésus, sur une croix, mais on ne connaissait pas ce supplice à Ikitsuki et on lui concéda d’être «seulement» décapité, au même endroit où moururent le père Torres et d’autres Martyrs au siècle précédent.

En signe d’honneur de la part d’un samuraï envers un autre, le coup porté à Gaspar fut donné par Inoue Hachirobei lui-même, tandis que d’autres portèrent des coups d’épées sur le cadavre.

Ursula et son fils Juan, qui étaient séparés de Gaspar, devaient soi-disant aller le voir dans sa cellule, mais furent à leur tour décapités en chemin ; agenouillés à terre, ils moururent en prononçant les noms de Jésus et Marie.

Sur leurs têtes, on avait écrit le motif de cette mort : «Ils sont Chrétiens».

Leurs dépouilles furent portées d’abord à Nagasaki, puis à Macao en 1614.

Le lieu du martyre de Gaspar, Ursula et Juan est actuellement marqué par une grande croix depuis 1992, et s’appelle «Gasuparu-sama».

 

Le dies natalis des trois Martyrs Gaspar, Ursula et Juan, est le 14 novembre. Ils furent béatifiés en 2008. 

Gaspar Nishi Genka

1555-1609

 

 

Quand la persécution se déchaîna à Ikitsuki (1609), les chrétiens «firent semblant» d’exhiber des autels et des figures bouddhistes dans leurs demeures, tout en maintenant cachés leur «vrai» autel ; ils peignaient des images du Christ et de la Sainte Vierge de telle façon qu’on ne pouvait les reconnaître comme telles. Ce mouvement des «kakure» a persisté jusqu’à aujourd’hui, avec de notables différences de sensibilité, devenant presque une sorte de secte, qui n’a plus rien à voir avec les chrétiens persécutés du 17e siècle.

Gaspar était un samouraï, né en 1555 à Ikitsuki (Nagasaki). Il avait reçu au baptême, à deux ans, le même nom que le prêtre qui le baptisait, Gaspar Vilela ; ce Chrétien était le protecteur et le père des pauvres et des paysans. Son épouse, Ursula, était aussi née en 1555, et leur fils aîné Joannes (Juan) naquit en 1585, toujours à Ikitsuki.

Chef du clan Koteda, Gaspar perdit sa fonction quand cette famille fut exterminée et dispersée. Il continua néanmoins à animer l’esprit chrétien à Ikitsuki. Il semble même qu’il ait joui d’une certaine protection, du fait que sa fille Maria avait épousé le fils de Kondo Kisan, ce dernier étant une autorité dans le monde bouddhiste.

Mais à partir du moment où il vint habiter à Yamada, il tombait sous la juridiction d’Inoue Hachirobei, à qui il fut dénoncé. Celui qui fut à l’origine de cette dénonciation était un bonze de Hirado, appartenant à une secte bouddhiste ; les membres en étaient moitié bonzes moitié sodats, et cette secte fut plus tard interdite. Or ce bonze était un ami du «daimyó», le gouverneur local, qui en référa à Inoue Hachirobei. Gaspar devait être exécuté en exemple et en avertissement pour la communauté chrétienne.

Il fut arrêté en novembre 1609, en même temps que sa femme Ursula et leur fils aîné Juan. Ce dernier se soumit humblement. L’autre fils, Thomas, qui n’avait que neuf ans, se saisit d’un poignard et blessa un des soldats ; mais, trop jeune, il ne fut pas emmené avec eux : il devint plus tard prêtre dans l’ordre dominicain (avec le nom de Thomas de Saint-Hyacinthe), devait être martyrisé en 1634 et a été canonisé en 1987 (voir au 17 novembre) ; l’autre, Michael, serait à son tour martyrisé avec sa femme et son fils, «pour avoir logé chez lui son frère Thomas».

Le valeureux samouraï Gaspar demanda à mourir comme Jésus, sur une croix, mais on ne connaissait pas ce supplice à Ikitsuki et on lui concéda d’être «seulement» décapité, au même endroit où moururent le père Torres et d’autres Martyrs au siècle précédent.

En signe d’honneur de la part d’un samuraï envers un autre, le coup porté à Gaspar fut donné par Inoue Hachirobei lui-même, tandis que d’autres portèrent des coups d’épées sur le cadavre.

Ursula et son fils Juan, qui étaient séparés de Gaspar, devaient soi-disant aller le voir dans sa cellule, mais furent à leur tour décapités en chemin ; agenouillés à terre, ils moururent en prononçant les noms de Jésus et Marie.

Sur leurs têtes, on avait écrit le motif de cette mort : «Ils sont Chrétiens».

Leurs dépouilles furent portées d’abord à Nagasaki, puis à Macao en 1614.

Le lieu du martyre de Gaspar, Ursula et Juan est actuellement marqué par une grande croix depuis 1992, et s’appelle «Gasuparu-sama».

Le dies natalis des trois Martyrs Gaspar, Ursula et Juan, est le 14 novembre. Ils furent béatifiés en 2008.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 00:00

 Giovanni de Tufara

1084-1179

 

Giovanni (Jean) naquit à Tufara (province de Campobasso, Molise, Italie) en 1084, de Mainardo et Maria.

Ce n’étaient pas des parents particulièrement ouverts à la religion, bien au contraire, de sorte qu’ils n’aidèrent pas leur garçon lorsque celui-ci montra, dès l’enfance, une nette inclination pour le christianisme.

Giovanni aimait faire le sacristain à la paroisse, suscitant le courroux de ses parents, et aussi des bruits divers dans le pays. On lui reprocha ouvertement de porter des vivres et des aumônes aux pauvres. Ses parents voulurent le suivre et furent stupéfaits de voir que le panier de Giovanni étaient rempli de fleurs. Ce signe divin s’est souvent répété dans la vie d’autres Saints et Saintes.

Comprenant qu’il n’était pas persona grata dans son village natal, et pour ne pas être à charge de ses parents, Giovanni s’enfuit, à l’âge de dix-huit ans, pour rejoindre Paris, où il voulait faire des études de philosophie et de théologie.

Un témoignage confirmé rapporte qu’en passant à San Firmiano, Giovanni rencontra un de ses compagnons d’enfance, le futur Stefano Corumano de Riccia.

Mais la vie parisienne lui déplut : il voulait le recueillement, la solitude, le silence. Aussi retourna-t-il à Tufara. Peut-être n’y retrouva-t-il plus ses parents et put «hériter» de ce qu’ils avaient laissé : il vendit tout cela, donna l’argent aux pauvres, dit adieu à tout ce qui le liait encore là, et partit. 

A la porte de Tufara, un pauvre tout nu lui tendait les mains en l’implorant ; il lui laissa la mince tunique qu’il avait sur le dos. Nu à son tour, il se rendit vers la montagne proche où il vécut une vie toute solitaire, austère, s’imposant des jeûnes rigoureux, priant, méditant, contemplant, lisant l’Ecriture.

Il passa ainsi beaucoup de temps dans ces grottes de Baselice, près de Bénévent. On vint le trouver ; des hommes avides de partager sa vie de pénitence lui demandèrent de rester près de lui, l’incitant à construire avec eux en 1156 un petit monastère à Gualdo Mazzocca (Foiano, Benevento), à l’origine d’une véritable abbaye, qui vint en aide aux marginaux, opprimés par la société féodale de l’époque, et leur donnant la possibilité, outre celle de trouver une assistance spirituelle, de se réfugier et de recevoir une aide matérielle concrète.

Giovanni mourut le 14 novembre 1179, vaincu par une forte fièvre. Il avait alors quatre-vingt-quinze ans.

Les religieux l’ensevelirent discrètement quelque part dans le bois, de façon qu’on ne puisse pas venir enlever son saint corps.

De nombreux miracles furent attribués à l’intercession de cet ermite fou de Dieu : des morts ressuscités, des malades guéris, et surtout des conversions profondes.

Dès 1218, le pape demandait qu’on fît les recherches nécessaires pour le procès de canonisation.

Le corps fut examiné, les miracles certifiés. Dès 1221 le culte était autorisé localement.

Des reliques furent distribuées dans les localités environnantes, le reste du corps fut placé sous l’autel de l’église paroissiale, et plus tard à San Bartolomeo in Galdo, proche de Tufara.

On a retrouvé un document de 1625 où l’évêque relatait le culte et la vénération dont on entourait le bienheureux Giovanni de Tufara ; la Congrégation pour le Culte Divin autorisait le culte officiel du Bienheureux.

Le bienheureux Giovanni de Tufara est commémoré le 14 novembre.


  

Giovanni de Tufara

1084-1179

 

Giovanni (Jean) naquit à Tufara (province de Campobasso, Molise, Italie) en 1084, de Mainardo et Maria.

Ce n’étaient pas des parents particulièrement ouverts à la religion, bien au contraire, de sorte qu’ils n’aidèrent pas leur garçon lorsque celui-ci montra, dès l’enfance, une nette inclination pour le christianisme.

Giovanni aimait faire le sacristain à la paroisse, suscitant le courroux de ses parents, et aussi des bruits divers dans le pays. On lui reprocha ouvertement de porter des vivres et des aumônes aux pauvres. Ses parents voulurent le suivre et furent stupéfaits de voir que le panier de Giovanni étaient rempli de fleurs. Ce signe divin s’est souvent répété dans la vie d’autres Saints et Saintes.

Comprenant qu’il n’était pas persona grata dans son village natal, et pour ne pas être à charge de ses parents, Giovanni s’enfuit, à l’âge de dix-huit ans, pour rejoindre Paris, où il voulait faire des études de philosophie et de théologie.

Un témoignage confirmé rapporte qu’en passant à San Firmiano, Giovanni rencontra un de ses compagnons d’enfance, le futur Stefano Corumano de Riccia (ce dernier a été béatifié par la tradition populaire ; les actes de son procès furent perdus lors d’un incendie au 17e siècle. On le célèbre localement le 5 janvier).

Mais la vie parisienne lui déplut : il voulait le recueillement, la solitude, le silence. Aussi retourna-t-il à Tufara. Peut-être n’y retrouva-t-il plus ses parents et put «hériter» de ce qu’ils avaient laissé : il vendit tout cela, donna l’argent aux pauvres, dit adieu à tout ce qui le liait encore là, et partit. 

A la porte de Tufara, un pauvre tout nu lui tendait les mains en l’implorant ; il lui laissa la mince tunique qu’il avait sur le dos. Nu à son tour, il se rendit vers la montagne proche où il vécut une vie toute solitaire, austère, s’imposant des jeûnes rigoureux, priant, méditant, contemplant, lisant l’Ecriture.

Il passa ainsi beaucoup de temps dans ces grottes de Baselice, près de Bénévent. On vint le trouver ; des hommes avides de partager sa vie de pénitence lui demandèrent de rester près de lui, l’incitant à construire avec eux en 1156 un petit monastère à Gualdo Mazzocca (Foiano, Benevento), à l’origine d’une véritable abbaye, qui vint en aide aux marginaux, opprimés par la société féodale de l’époque, et leur donnant la possibilité, outre celle de trouver une assistance spirituelle, de se réfugier et de recevoir une aide matérielle concrète.

Giovanni mourut le 14 novembre 1179, vaincu par une forte fièvre. Il avait alors quatre-vingt-quinze ans.

Les religieux l’ensevelirent discrètement quelque part dans le bois, de façon qu’on ne puisse pas venir enlever son saint corps.

De nombreux miracles furent attribués à l’intercession de cet ermite fou de Dieu : des morts ressuscités, des malades guéris, et surtout des conversions profondes.

Dès 1218, le pape demandait qu’on fît les recherches nécessaires pour le procès de canonisation.

Le corps fut examiné, les miracles certifiés. Dès 1221 le culte était autorisé localement.

Des reliques furent distribuées dans les localités environnantes, le reste du corps fut placé sous l’autel de l’église paroissiale, et plus tard à San Bartolomeo in Galdo, proche de Tufara.

On a retrouvé un document de 1625 où l’évêque relatait le culte et la vénération dont on entourait le bienheureux Giovanni de Tufara ; la Congrégation pour le Culte Divin autorisait le culte officiel du Bienheureux.

Le bienheureux Giovanni de Tufara est commémoré le 14 novembre.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 00:00

Livia Pietrantoni

1864-1894

 

Née le 27 mars 1864 à Pozzaglia Sabina (Rieti, Italie centrale), deuxième des onze enfants de Francesco et Caterina Costantini, Livia (Olivia) grandit dans une famille d’agriculteurs simples et chrétiens. On travaillait et on priait.

Elle fut confirmée à quatre ans, et reçut l’Eucharistie vers douze ans.

Courageuse et travailleuse, elle participa à sept ans au transport de cailloux et de sable pour la construction de la route ; à douze ans, elle était saisonnière pour la récolte des olives, défendant ses camarades contre la sévérité des patrons ; et elle sauva de la noyade son petit frère. 

Il fallait bien travailler pour aider les parents à nourrir tant de monde, aussi Livia ne fréquenta guère l’école, mais le peu qu’elle put faire fut autant d’acquis, au point que les camarades l’appelaient «la prof’».

Livia aimait se retirer pour prier. Elle voulait se consacrer, mais on lui reprochait de vouloir fuir le travail, à quoi elle rétorqua : Je veux choisir une Congrégation où l’on travaille jour et nuit.

Un premier voyage à Rome avec son oncle religieux, Frère Matteo, fut infructueux. Mais un autre, chez les Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret (voir au 24 août), fut révélateur de sa vraie vocation.

En 1886 elle put entrer dans cette Congrégation, où elle prit le nom de Agostina. Elle ne connaissait pas de Sainte Augustine, mais elle voulait en devenir une !

En 1887, elle commença son activité à l’hôpital Santo Spirito de Rome, dans le même hôpital où avait aussi exercé la charité, entre autres, Camillo de’ Lellis (voir au 14 juillet).

A cette époque, les événements socio-politiques n’étaient pas trop favorables à l’Eglise, de sorte que nos Religieuses devaient être discrètes dans leur activité à l’hôpital.

La Sœur Agostina, qui s’occupait dans un premier temps des enfants malades, fut atteinte de tuberculose, une maladie qui ordinairement n’accordait pas beaucoup d’espérance, mais la Religieuse guérit, de façon inattendue. A partir de ce moment, elle voulut s’occuper des adultes tuberculeux.

C’est là que l’attendait son destin. Un des tuberculeux était particulièrement violent et fut même expulsé de l’établissement. Ce Giuseppe Romanelli voulut se venger, et particulièrement à l’égard de la Sœur Agostina, qui lui avait montré tant d’attention pour le soigner.

L’homme réussit à se faire réadmettre dans l’hôpital et prépara soigneusement son coup, en simulant la douceur et un changement apparent d’attitude. 

On avertit cependant la Sœur de se tenir sur ses gardes, mais elle préféra continuer d’être auprès de tous et de montrer une charité inépuisable envers chacun, y compris et surtout envers le pauvre homme, en particulier quand venait sa mère aveugle pour lui rendre visite. 

Un jour que Sœur Agostina était assez proche de lui, il se déchaîna brusquement sur elle et la poignarda. Agostina n’eut que des paroles de pardon envers son assassin.

C’était le 13 novembre 1894, Agostina avait trente ans.

Elle fut béatifiée en 1972, et canonisée en 1999.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 00:00

 Nicola 1er

858-867

 

Nicola (on ne met pas d’s en italien) naquit à Rome vers 800, fils d’un «régionnaire», important fonctionnaire de la Ville éternelle, nommé Théodore, qui voulut lui donner la meilleure éducation possible. 

Le résultat fut excellent : Nicolas étudia fort consciencieusement. Entré dans la cléricature, il fut sous-diacre sous Serge II, diacre sous Léon IV, archidiacre sous Benoît III.

A la mort de ce dernier, l’empereur Louis II pressa le clergé d’élire Nicola, qui devint ainsi le cent-cinquième pape (avril 854).

La principale affaire qui occupa le nouveau pape fut le schisme de Photius à Constantinople. Ce personnage, un laïc, venait d’être nommé patriarche de Constantinople par l’empereur, qui avait déposé le patriarche Ignace après l’avoir fait torturer et jeter en prison. Nicola s’imposa avec autorité et sagesse, refusant de reconnaître Photius. Une révolution de palais fit assassiner l’empereur et chasser Photius pour rappeler Ignace. Momentanément, la situation semblait être ramenée à la légitimité, mais le schisme de Photius avait allumé les esprit et perdura longtemps, attaquant les Occidentaux sur le jeûne du samedi, sur le célibat ecclésiastique, le fameux Filioque dans le Credo, tous griefs qui seront sans cesse remis sur le tapis dans les temps postérieurs - et jusqu’à aujourd’hui.

Reste à mentionner que Photius fut plus tard de nouveau installé comme patriarche et sommé de reconnaître l’autorité de Rome.

En Occident, Nicola intervint aussi efficacement à propos de l’empereur Lothaire II, qui avait épousé sa maîtresse pour obtenir un enfant, que son épouse stérile ne pouvait avoir. Un concile à Metz avait même ratifié et le divorce et le remariage, avec même l’appui des légats pontificaux complaisants ; Nicola déposa ses légats et les évêques les plus coupables, cassa le concile, obligeant Lothaire à se soumettre, et l’ «épouse» à se retirer dans un monastère.

Le pape Nicola osa affronter le puissant évêque de Reims, Hincmar, qui commettait parfois quelques erreurs de gouvernement. Il avait par exemple déposé l’évêque de Soissons sans aviser le Saint-Siège à qui l’évêque avait fait appel : Nicola le reçut et le rétablit, obligeant Hincmar à se soumettre. Ou encore, Hincmar avait suspendu tous les clercs ordonnés par son prédécesseur, Ebon, qui avait été chassé par deux fois de son siège sur instance de Louis, dit le Pieux. Le pape Nicola étudia le problème personnellement et rétablit tous ces clercs, obligeant Hincmar et les évêques francs à se réunir en concile pour accepter entièrement les décisions papales (concile de Troyes, 867).

En Italie, l’évêque de Ravenne se signalait pas un comportement quasi tyrannique envers son clergé et ses fidèles ; un concile à Rome n’ayant pas suffi, Nicola alla rencontrer l’évêque, qui s’enfuit, fut déposé et banni.

Nicola ne fut pas seulement combattif, il fut actif. Le Liber pontificalis signale que Nicola «aimait les pauvres d’un amour de prédilection comme les membres souffrants de Jésus-Christ. Il avait fait dresser la liste de tous les aveugles, boiteux, paralytiques auxquels leurs infirmités ne permettaient pas de se rendre aux distributions de vivres, et on leur portait des secours à domicile.»

En outre il fit reconstruire les remparts d’Ostie, avec des tours résistantes ; il fit construire un aqueduc qui amenait l’eau au Vatican pour étancher la soif des miséreux et des pèlerins.

Il ordonna, en quelque neuf ans et demi, cinq évêques, sept prêtres et quatre diacres.

Après plusieurs années de maladie, Nicola 1er le Grand mourut le 13 novembre 867 et fut inhumé devant le grand portail de la basilique Saint-Pierre.

Nicola 1er fut canonisé en 1630 et le Martyrologe le commémore au 13 novembre. 

 

Son successeur devait être Adrien II.

  

Nicola 1er

858-867

 

Nicola (on ne met pas d’s en italien) naquit à Rome vers 800, fils d’un «régionnaire», important fonctionnaire de la Ville éternelle, nommé Théodore, qui voulut lui donner la meilleure éducation possible. 

Le résultat fut excellent : Nicolas étudia fort consciencieusement. Entré dans la cléricature, il fut sous-diacre sous Serge II, diacre sous Léon IV, archidiacre sous Benoît III.

A la mort de ce dernier, l’empereur Louis II pressa le clergé d’élire Nicola, qui devint ainsi le cent-cinquième pape (avril 854).

La principale affaire qui occupa le nouveau pape fut le schisme de Photius à Constantinople. Ce personnage, un laïc, venait d’être nommé patriarche de Constantinople par l’empereur, qui avait déposé le patriarche Ignace après l’avoir fait torturer et jeter en prison. Nicola s’imposa avec autorité et sagesse, refusant de reconnaître Photius. Une révolution de palais fit assassiner l’empereur et chasser Photius pour rappeler Ignace. Momentanément, la situation semblait être ramenée à la légitimité, mais le schisme de Photius avait allumé les esprit et perdura longtemps, attaquant les Occidentaux sur le jeûne du samedi, sur le célibat ecclésiastique, le fameux Filioque dans le Credo, tous griefs qui seront sans cesse remis sur le tapis dans les temps postérieurs - et jusqu’à aujourd’hui.

Reste à mentionner que Photius fut plus tard de nouveau installé comme patriarche et sommé de reconnaître l’autorité de Rome.

En Occident, Nicola intervint aussi efficacement à propos de l’empereur Lothaire II, qui avait épousé sa maîtresse pour obtenir un enfant, que son épouse stérile ne pouvait avoir. Un concile à Metz avait même ratifié et le divorce et le remariage, avec même l’appui des légats pontificaux complaisants ; Nicola déposa ses légats et les évêques les plus coupables, cassa le concile, obligeant Lothaire à se soumettre, et l’ «épouse» à se retirer dans un monastère.

Le pape Nicola osa affronter le puissant évêque de Reims, Hincmar, qui commettait parfois quelques erreurs de gouvernement. Il avait par exemple déposé l’évêque de Soissons sans aviser le Saint-Siège à qui l’évêque avait fait appel : Nicola le reçut et le rétablit, obligeant Hincmar à se soumettre. Ou encore, Hincmar avait suspendu tous les clercs ordonnés par son prédécesseur, Ebon, qui avait été chassé par deux fois de son siège sur instance de Louis, dit le Pieux. Le pape Nicola étudia le problème personnellement et rétablit tous ces clercs, obligeant Hincmar et les évêques francs à se réunir en concile pour accepter entièrement les décisions papales (concile de Troyes, 867).

En Italie, l’évêque de Ravenne se signalait pas un comportement quasi tyrannique envers son clergé et ses fidèles ; un concile à Rome n’ayant pas suffi, Nicola alla rencontrer l’évêque, qui s’enfuit, fut déposé et banni.

Nicola ne fut pas seulement combattif, il fut actif. Le Liber pontificalis signale que Nicola «aimait les pauvres d’un amour de prédilection comme les membres souffrants de Jésus-Christ. Il avait fait dresser la liste de tous les aveugles, boiteux, paralytiques auxquels leurs infirmités ne permettaient pas de se rendre aux distributions de vivres, et on leur portait des secours à domicile.»

En outre il fit reconstruire les remparts d’Ostie, avec des tours résistantes ; il fit construire un aqueduc qui amenait l’eau au Vatican pour étancher la soif des miséreux et des pèlerins.

Il ordonna, en quelque neuf ans et demi, cinq évêques, sept prêtres et quatre diacres.

Après plusieurs années de maladie, Nicola 1er le Grand mourut le 13 novembre 867 et fut inhumé devant le grand portail de la basilique Saint-Pierre.

Nicola 1er fut canonisé en 1630 et le Martyrologe le commémore au 13 novembre. 

Son successeur devait être Adrien II.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 00:00

Carl Lampert

1894-1944

 

Carl fut le plus jeune des sept enfants de Franz Xaver Lampert et de son épouse Maria Rosina, un couple de cultivateurs. Il naquit le 9 janvier 1894., à Göfis dans le Vorarlberg (Autriche).

Il fréquenta l’école de Göfis et le lycée d’état de Feldkirch. 

Son père mourut quand Carl était adolescent, mais son oncle l’aida à continuer ses études jusqu’au baccalauréat ; Carl allait à pied de Göfis à Feldkirch. Puis il entra au grand séminaire de Brixen (alors en Autriche, maintenant Bressanone en Italie du Nord), où on remarqua tellement ses façons distinguées qu’on le surnomma «Carlobello» (le beau Charles) ; il reçut l’ordination sacerdotale en 1918. 

Pendant douze années il fut chapelain à Dornbirn, où il s’occupa particulièrement du travail des jeunes ouvriers.

Puis l’évêque l’envoya à Rome pour approfondir l’étude du Droit Canonique. Il résidait au Collège Teutonique et travaillait en même temps comme secrétaire à la Rote romaine (tribunal ecclésiastique), et il devint Official du tribunal ecclésiastique de Ferldkirch à partir de 1935. 

Mgr Lampert fut alors très occupé : il partageait son temps entre Rome et le diocèse d’Innsbruck, où il devait surveiller la mise en application du nouveau droit ecclésiastique. De plus, il était aumônier au séminaire, et président de l’édition catholique Tyrolia. On parla même de le nommer évêque à Innsbruck, mais le pape Pie XI jugea plus opportun de nommer pour ce diocèse un administrateur apostolique (qui fut Paulus Rusch), dont Mgr Lampert fut nommé pro-vicaire en 1939. Comme on le sait, l’Autriche venait d’être annexée à l’Allemagne par le fameux Anschluß.

Sur ordre du gouvernement hitlérien, Mgr Lampert tomba bientôt dans le collimateur du régime. Les maisons religieuses devaient fermer, en particulier le Collège Canisianum ainsi que le Monastère de l’Adoration Perpétuelle d’Innsbruck. Devant la résistance des Religieuses, on rendit Mgr Lampert responsable de cette situation et il fut arrêté une première fois le 4 mars 1940 pendant dix jours.

Suite à une émission radiophonique du Vatican qui parlait de la répression nazie dans le diocèse d’Innsbruck, on arrêta de nouveau Mgr Lampert pendant quelques jours, à la fin du même mois de mars 1940 : on le soupçonnait d’espionnage.

En mai 1940, Mgr Lampert essaya en vain d’obtenir la libération d’Otto Neururer, déporté à Dachau, mais l’abbé Neururer fut envoyé à Buchenwald et assassiné là-bas (voir au 30 mai). C’est alors que les autorités civiles renvoyèrent les cendres d’Otto à Götzen en pensant les faire inhumer de façon anonyme, mais Mgr Lampert fit passer une annonce dans le bulletin diocésain et il fut alors de nouveau arrêté en juillet 1940 pour opposition aux dispositions secrètes du Régime.

Mgr Lampert fut à son tour envoyé à Dachau en août 1940, puis à Sachsenhausen (Berlin) le 1er septembre. On le mit dans une compagnie qui devait exécuter d’épuisants travaux. Il avait un compagnon, un autre prêtre d’Innsbruck, Josef Steinkelderer, qui lui glissa en latin Martyres sumus, et auquel il répondit In Christi nomine pro ecclesia (Nous sommes des Martyrs - Au nom du Christ pour l’Eglise). 

Trois mois plus tard, Mgr Lampert fut reconduit à Dachau. Libéré en août 1941, mais avec l’interdiction de rentrer au Tyrol, il exerça la fonction de chapelain à Stettin (actuelle Szczecin en Pologne), à Swinemünde et à Parchim, des localités sur la Mer Baltique…

En réalité, la Gestapo avait à l’insu de Mgr Lampert, envoyé un espion qui le surveillait. Cet espion se faisait passer pour un ingénieur profondément chrétien, ennemi du nazisme et en quête de spiritualité, qui acquit la confiance de Mgr Lampert, dont il essaya d’obtenir des déclarations anti-nazies. Dans l’impossibilité d’arriver à ses fins, l’espion organisa une sorte de complot où aurait trempé Mgr Lampert, à la solde de l’ennemi, ce qui devait conduire de nouveau à son arrestation.

Celle-ci eut lieu en effet début février 1943 : on arrêta Mgr Lampert, mais aussi une quarantaine de prêtres, religieux et religieuses. Les mois suivants passèrent en interrogatoires et tortures qui épuisaient, mais n’abattaient pas le courage de Mgr Lampert.

Le «procès», s’il faut l’appeler ainsi, se déroula en décembre 1943. L’espion de Stettin était là pour «témoigner». Déclaré coupable, Mgr Lampert ne fut pas pour autant condamné à mort, parce que les juges n’étaient pas d’accord : certains voulaient l’exécuter, d’autres le maintenir en prison. En janvier 1944, le procès fut renvoyé à la cour de Torgau, où fut déporté Mgr Lampert : il y resta sept mois en cellule d’isolement.

En juillet 1944, le procès fut confirmé, mais celui qui devait le signer se suicida au dernier moment, réaffirmant entre autres que, dans le cas présent, l’accusé n’était ni un brigand ni un «cas asocial», mais tout simplement un Prêtre.

Un troisième procès eut lieu en septembre 1944, qui condamna à mort Mgr Lampert, ainsi que deux autres prêtres, Friedrich Lorenz et Herbert Simoleit. Ils furent tous trois guillotinés vers 16 heures, le 13 novembre 1944, à Halle-sur-la-Saale (Saxe).

Ses derniers mots furent : Jésus ! Marie !

Monseigneur Carl Lampert fut béatifié en 2011.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 00:00

Juan Gonga Martínez

1912-1936

 

Juan naquit à Carcaixent (Valencia, Espagne) le 25 mars 1912, fut baptisé le 28 mars suivant, reçut la Première communion en 1922 et fut confirmé en 1926.

Il a (au moins) un frère, avec lequel il s’entend bien ; il est très lié à ses parents.

Il fit ses études chez les Pères franciscains et désirait devenir prêtre. Mais il contracta la fièvre typhoïde et resta si faible, qu’il dut renoncer à cet idéal. 

Il décida donc de mettre toute sa vie au service de l’Eglise.

Employé de bureau, membre de l’Action Catholique, actif dans les Cercles d’étude et dans la catéchèse, il fréquentait assidument les Sacrements. Ses camarades l’appelaient le saint. Effectivement, il combattit son caractère nerveux et amena au Christ plusieurs «conquêtes».

Il pensa finalement à se marier avec Josefina Millet, mais Dieu lui donna d’abord la grâce du martyre.

En effet, après la fermeture des lieux de culte, en juillet 1936, il continua d’assister à la messe de façon clandestine : c’est en sortant de là qu’il fut arrêté le 25 juillet.

On le laissa tout d’abord en liberté, et il pensa judicieux de quitter son village. Mais il voulut revoir les siens et fut reconnu à son retour.

De nouveau arrêté, on le conduisit sur la route de Tavernes de Valldigna, pour le fusiller.

Il sortit alors son crucifix, le présenta aux bourreaux et leur dit qu’il leur pardonnait, comme Jésus l’avait fait à ceux qui le crucifiaient. Plus tard, les bourreaux l’appelèrent : le garçon à la croix.

Juan fut fusillé au soir du 13 novembre 1936, et fut béatifié en 2001.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 00:00

María Asunción Giner Gomis

1874-1936

 

María Asunción Giner Gomis naquit à Tortosa (Tarragona, Espagne) le 4 janvier 1874, et fit sa profession religieuse chez les Religieuses de Marie Immaculée ou Missionnaires Clarétines en 1893, avec  le nom de María du Patronage de Saint-Jean (María del Patrocinio de San Juan).

Elle eut à s’occuper des jeunes novices clarétines et fut éducatrice à Carcaixent.

Elle accomplit avec beaucoup de zèle et d'entrain toutes les activités apostoliques qu'on lui confia, et souffrit déjà la persécution religieuse en 1931.

Elle fonda la communauté et le collège de Puerto de Sagunto (Valencia).

En 1936, elle vint avec les autres Religieuses se réfugier à Carcaixent : celles qui enseignaient étaient vêtues d’habits civils, les autres priaient à l’intérieur. Dès le mois de mai, elles durent abandonner la maison et se cacher dans des familles amies.

Elle priait ainsi : Seigneur, s’il manque une petite pierre pour ton piédestal, me voici.

Le 13 novembre, des miliciens vinrent l’enlever en voiture. Elle se «contenta» de leur rappeler quel péché ils allaient commettre, et les invita à la conversion. Elle leur dit aussi des paroles de pardon.

A Portichol de Tavernes de Valldigna (près Carcaixent, Valencia), elle fut assassinée avec sa sœur Carlota, dans la nuit du 13 au 14 novembre 1936, priant et pardonnant à ceux qui lui enlevaient la vie. Par fidélité à sa foi et à sa vocation, elle accepta la mort avec force d'âme et sérénité.

Elle a été béatifiée en 2001 et se trouve mentionnée le 13 novembre au Martyrologe.

 
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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 00:00

Garance

 

La garance est une plante de la famille des rubiacées dont les racines sont utilisées pour leur capacité à teindre les textiles en rouge vif. Par extension, c’est la teinture et la couleur tirées de cette plante. 

C'était notamment le qualificatif des pantalons d'uniforme de l'infanterie française au début de la Première Guerre mondiale, qui exposait si bien par sa couleur vive les militaires aux tirs des soldats allemands, lesquels étaient équipés de tenues de couleur neutre (feldgrau). 

La garance est appelée akane en japonais.

Comme bien d’autres noms de plantes ou de fleurs (marguerite, jasmin, rose…), la garance a donné lieu à un prénom féminin ou masculin. 

A l’époque de la Révolution française, le calendrier révolutionnaire imagina de supprimer tous les prénoms usuels, réputés trop chrétiens, pour y substituer des noms de plantes, de légumes, de fleurs, d’arbres… C’est ainsi que Garance apparut au 23 brumaire, correspondant à notre 13 novembre. 

Mais on ne trouvera pas (pas encore !) de Sainte portant ce joli nom dans le livre de tous les Saints de l’Eglise, appelé le Martyrologe. 

Comment fêter alors nos chères Garance ? La réponse apportée à cette question ne manque pas d’originalité ; la voici.

Garance étant une jolie fleur, on a trouvé dans le Martyrologe une Sainte portant le nom de Fleur. En effet, sainte Fleur a existé au XIVe siècle, dans un couvent du Lot. Sa vie est tellement extraordinaire qu’elle sera traitée à part.

Si nos Garance veulent s’inspirer de sainte Fleur, nul doute qu’elles seront secrètes, n’aimant pas se livrer, réfléchies et toujours sincères.

 

 

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 00:00

Itzhak de Kazimierz

† 1003

 

Voir la notice : Kazimierz (Martyrs de)

 

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 00:00

Benedetto de Benevento

† 1003

 

 

Voir la notice : Kazimierz (Martyrs de)

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