Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Juan José Caballero Rodríguez

1912-1936

 

Il naquit le 5 mars 1912 à Fuenlabrada de los Montes (Badajoz, Espagne), de Jesús María et Baudilia, de simples paysans très chrétiens, dans une famille de quatre enfants, dont les deux premiers, Arsenio et Epifanio, étaient nés d’un premier mariage. Veuf, le papa se remaria ; naquirent ainsi Elisa et Juan José, le benjamin.

Le papa, outre que fidèle chrétien, prêtait concours dans diverses activités de la paroisse : sacristain, secrétaire de la confraternité du Saint-Sacrement, de celle de Jésus-de-Nazareth (dont il était le doyen). C’était un homme assez cultivé, qui pouvait rendre des services au curé et à tous ses voisins.

Juan José désirait être prêtre, mais n’en parlait pas, inquiet des maigres ressources de ses parents. Il fréquentait l’école (où il était le plus grand de taille), très bon élève et toujours prêt à aider les autres.

Providentiellement, la famille d’un père Oblat de Marie Immaculée (OMI) s’offrit pour payer les études de Juan José : ce père Oblat allait justement devenir le Provincial de la congrégation et compagnon de martyre de Juan José.

Juan José fréquenta le collège des Oblats à Umieta (Guipúzcoa), puis fit le noviciat à Las Arenas (Biscaye) et la profession en 1930. 

En 1931, pour des raisons de sécurité, la communauté se replia sur Urnieta.

Sur ces entrefaites, Juan José dut partir faire le service militaire, obligatoire pour tous, et fut destiné à l’Afrique du Nord. Cette expérience augmenta en lui son désir d’être missionnaire.

Après cette épreuve, il revint à Pozuelo, nouvelle communauté, où il fit la profession solennelle le 25 février 1936 et reçut un mois plus tard le sous-diaconat.

Sa montée vers l’autel devait s’arrêter là. Les événements se précipitèrent, l’ordination au diaconat fut repoussée.

Le 22 juillet 1936, donc dès le début de la guerre civile, le couvent de Pozuelo fut «occupé» par les miliciens, qui y tinrent prisonniers les membres de la communauté. Juan José était dans le groupe.

On les conduisit à la Direction Générale de Sécurité. Les «gardiens» tentèrent d’arracher les ongles à certains d’entre eux. On les laissa ensuite se disperser dans Madrid, où des familles amies les aidèrent à se cacher.

Suite à une nouvelle rafle générale, Juan José fut de nouveau arrêté et conduit, ainsi que ses Confrères, à la prison Modelo puis, le 15 novembre, à celle de San Antón. Les mauvais traitements se multiplièrent : froid, faim, insultes, blasphèmes, provocations à l’immoralité, etc.

Le 28 novembre, on les «transféra» de nouveau, mais dans le cas de Juan José, on ne sut jamais rien de cette «expédition», appelée expédition Muñoz Seca, du nom d’un auteur connu qui en fit partie : on ne peut que supposer qu’ils furent emmenés comme les autres à Paracuellos del Jarama, où on les fusilla.

 

Juan José fut martyrisé le 28 novembre 1936, et béatifié en 2011. 

Juan José Caballero Rodríguez

1912-1936

 

Il naquit le 5 mars 1912 à Fuenlabrada de los Montes (Badajoz, Espagne), de Jesús María et Baudilia, de simples paysans très chrétiens, dans une famille de quatre enfants, dont les deux premiers, Arsenio et Epifanio, étaient nés d’un premier mariage. Veuf, le papa se remaria ; naquirent ainsi Elisa et Juan José, le benjamin.

Le papa, outre que fidèle chrétien, prêtait concours dans diverses activités de la paroisse : sacristain, secrétaire de la confraternité du Saint-Sacrement, de celle de Jésus-de-Nazareth (dont il était le doyen). C’était un homme assez cultivé, qui pouvait rendre des services au curé et à tous ses voisins.

Juan José désirait être prêtre, mais n’en parlait pas, inquiet des maigres ressources de ses parents. Il fréquentait l’école (où il était le plus grand de taille), très bon élève et toujours prêt à aider les autres.

Providentiellement, la famille d’un père Oblat de Marie Immaculée (OMI) s’offrit pour payer les études de Juan José : ce père Oblat allait justement devenir le Provincial de la congrégation et compagnon de martyre de Juan José.

Juan José fréquenta le collège des Oblats à Umieta (Guipúzcoa), puis fit le noviciat à Las Arenas (Biscaye) et la profession en 1930. 

En 1931, pour des raisons de sécurité, la communauté se replia sur Urnieta.

Sur ces entrefaites, Juan José dut partir faire le service militaire, obligatoire pour tous, et fut destiné à l’Afrique du Nord. Cette expérience augmenta en lui son désir d’être missionnaire.

Après cette épreuve, il revint à Pozuelo, nouvelle communauté, où il fit la profession solennelle le 25 février 1936 et reçut un mois plus tard le sous-diaconat.

Sa montée vers l’autel devait s’arrêter là. Les événements se précipitèrent, l’ordination au diaconat fut repoussée.

Le 22 juillet 1936, donc dès le début de la guerre civile, le couvent de Pozuelo fut «occupé» par les miliciens, qui y tinrent prisonniers les membres de la communauté. Juan José était dans le groupe.

On les conduisit à la Direction Générale de Sécurité. Les «gardiens» tentèrent d’arracher les ongles à certains d’entre eux. On les laissa ensuite se disperser dans Madrid, où des familles amies les aidèrent à se cacher.

Suite à une nouvelle rafle générale, Juan José fut de nouveau arrêté et conduit, ainsi que ses Confrères, à la prison Modelo puis, le 15 novembre, à celle de San Antón. Les mauvais traitements se multiplièrent : froid, faim, insultes, blasphèmes, provocations à l’immoralité, etc.

Le 28 novembre, on les «transféra» de nouveau, mais dans le cas de Juan José, on ne sut jamais rien de cette «expédition», appelée expédition Muñoz Seca, du nom d’un auteur connu qui en fit partie : on ne peut que supposer qu’ils furent emmenés comme les autres à Paracuellos del Jarama, où on les fusilla.

Juan José fut martyrisé le 28 novembre 1936, et béatifié en 2011.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Juan Baldajos Pérez

1872-1936

 

Né le 30 mars 1872 à Palencia de Blas et Eulogia, Juan fut baptisé le 1er avril.

Il entra dans l’Ordre des Augustiniens, fit le noviciat à Valladolid et la profession en 1893, comme Frère.

Toute son activité fut l’accueil et l’économat, à l’Escorial puis à Ronda de 1903 à 1917, et de nouveau à l’Escorial.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut. Le frère Juan fut arrêté le 6 août, et fut incarcéré à San Antón.

Le 28 novembre 1936, on appela son nom. Il embrassa chacun de ceux qui étaient présents, demanda pardon pour ses fautes ou les désagréments qu’il avait pu leur causer et acheva avec ces mots : Dans l’Eternité !

Le frère Juan et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

 

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007. 

Juan Baldajos Pérez

1872-1936

 

Né le 30 mars 1872 à Palencia de Blas et Eulogia, Juan fut baptisé le 1er avril.

Il entra dans l’Ordre des Augustins, fit le noviciat à Valladolid et la profession en 1893, comme Frère.

Toute son activité fut l’accueil et l’économat, à l’Escorial puis à Ronda de 1903 à 1917, et de nouveau à l’Escorial.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut. Le frère Juan fut arrêté le 6 août, et fut incarcéré à San Antón.

Le 28 novembre 1936, on appela son nom. Il embrassa chacun de ceux qui étaient présents, demanda pardon pour ses fautes ou les désagréments qu’il avait pu leur causer et acheva avec ces mots : Dans l’Eternité !

Le frère Juan et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

Clemente Rodríguez Tejerina

1918-1936

 

Ce jeune martyr espagnol de dix-huit ans était né à Santa Olaja de la Varga (province de León) le 23 juillet 1918. On a de lui et de sa famille un certain nombre de détails grâce à sa sœur, Josefa, elle aussi religieuse.    

C'était une famille de cultivateurs, humbles travailleurs de la terre, très chrétiens. Dieu donna à ces parents douze enfants, dont six furent religieux : deux Capucins, deux religieuses de la Sainte Famille, et deux Oblats de Marie Immaculée, justement Clemente et Miguel. Ceci nous donne déjà une idée de l'esprit qui régnait dans cette famille.

La maman, qui n'avait pas une grande culture, était une excellente chrétienne et avait lu suffisamment de bons livres pour se permettre à son tour d'enseigner ses enfants.

Ainsi, tous les soirs, elle réunissait les enfants dans la salle à manger et elle priait ; elle offrait ses enfants au Sacré-Cœur ; elle priait pour la persévérance de chacun d'entre eux dans la foi. Elle appartenait à une pieuse association dénommée Marías de los Sagrarios, littéralement les «Marie des Tabernacles», qu'on pourrait rendre en français par «Les Veilleuses du Saint-Sacrement» ; les fêtes eucharistiques avaient donc une grande importance, et tous les enfants participaient à la décoration des autels jusque dans les moindres détails, montrant ainsi leur amour pour Jésus-Eucharistie.

Dans ce climat de ferveur, très tôt Clemente commença à prendre conscience de sa vocation. C'est ainsi qu'à onze ans il quitta la maison paternelle pour rejoindre le Petit séminaire tenu par les Oblats de Marie Immaculée (OMI) à Urnieta (Guipúzcoa).

Avant même d’être religieux, il savait entourer les vieillards de plein d’attentions, leur rendant une foule de petits services. 

Le 5 juillet 1934, à seize ans, il commença le noviciat à Las Arenas (Biscaya) ; il émit les premiers vœux le 16 juillet 1935, en compagnie d'autres profès. Journée émouvante, où l'on vit tous les nouveaux profès sortir de la cérémonie avec des larmes de joie. Ce même jour, ils prirent le train jusqu'à Pozuelo (province de Madrid) pour un temps de vacances en communauté, avant le début des études ecclésiastiques.

Clemente se mit au travail avec beaucoup de sérieux. Animé de bonté et de douceur, il ne faisait pas de bruit : il avançait avec détermination, se montrant bon et serviable. Il était tout pénétré de son idéal missionnaire.

Il avait à peine terminé la première partie de ces études, qu'il renouvela ses vœux le 16 juillet 1936. C'était le moment de la grande tourmente politique. Six jours après, le 22 juillet, il fut fait prisonnier avec toute la communauté dans leur propre couvent puis, deux jours après, ils furent tous emmenés à Madrid, à la Direction Générale de Sécurité, pour être mis en liberté le lendemain.    

Clemente se réfugia d'abord dans la Maison provinciale, mais celle-ci fut confisquée le 9 août : à onze heures et demie du matin on sonna à la porterie ; tout un groupe de laïcs armés pénétra dans le jardin, invitant poliment les Religieux à laisser la maison. Le Père Provincial (Esteban Lacal, lui aussi maintenant béatifié) se permit de faire remarquer que cette intervention était pour le moins arbitraire, étant donné que tous les habitants n’étaient que des citoyens pacifiques ; on lui répondit cependant : Nous le croyons bien que vous n'êtes mêlés à rien, mais beaucoup d'autres curés et religieux sont concernés ; et voilà ce qui arrive : les uns paient pour les autres

En sortant, les Religieux abandonnèrent leur maison aux nouveaux propriétaires, occupés à installer une énorme banderole sur la clôture du jardin, avec l'inscription : Confisqué par le Ministère des Beaux-Arts. Les Religieux se réfugièrent alors dans une autre pension. 

Le 15 octobre, nouvelle arrestation, à destination de la Prison centrale. Là, Clemente retrouva les Oblats qu'il n'avait pas revus depuis leur départ de Pozuelo. Tous furent bientôt transférés à San Antón, le collège des Pères des Ecoles Pies, transformé aussi en prison.

Une sœur de Clemente avait pu lui rendre visite à la Maison Provinciale et s'entretenir avec lui. Elle se rendit compte de la totale intégrité de son esprit de foi ainsi que de sa claire disposition à recevoir le martyre. Voici quelques mots de Clemente qu'elle a rapportés textuellement : 

Nous nous trouvons en danger et nous craignons d'être séparés ; ensemble, nous nous encourageons les uns les autres. S'il faut mourir, j'y suis disposé, certain que Dieu nous donnera la force dont nous avons besoin pour rester fidèles.

C'est alors que le Père Provincial Francisco Esteban intervint en conseillant dûment à la sœur de Clemente de vite s'éloigner, car la communauté était très surveillée et elle courait elle aussi un risque, à cause de sa condition de religieuse. Et d'ajouter : Ici, nous allons tous y passer.

Josefa resta cependant en contact, grâce à un autre témoin qui put entrer aussi dans la prison de San Antón. On sut que les prisonniers étaient ligotés dans le sous-sol, où se trouvaient les douches du collège, de sorte qu'ils avaient les pieds dans l'eau et pouvaient à peine bouger. Ils ne mangeaient pas tous les jours, et quand les gardiens apportaient la popote, ils se moquaient des prisonniers en leur demandant : Qui c'est qui n'a pas mangé hier ? On sut aussi que tous ces prisonniers étaient catholiques, qu'ils se réunissaient et priaient.

C'est de là qu'on les fit sortir, et qu'on les fusilla à Paracuellos del Jarama, le 28 novembre 1936. Clemente était le benjamin : il n'avait que dix-huit ans.    

C'est encore sa même sœur Josefa qui, ignorant qu'il était mort, chercha à le revoir à la prison de San Antón. On était en décembre 1936 ; le milicien de garde lui répondit méchamment qu'elle avait intérêt à partir de là si elle ne voulait pas rester dedans. Mais comme elle insistait pour savoir au moins si son frère était là, il lui répondit qu'elle n'avait qu'à s'adresser au Ministère de la Justice, rue Santa Bárbara. Là elle se trouva dans une immense salle avec un tas de cartons et de fiches, parmi lesquelles elle trouva celle-ci qui disait textuellement : Clemente Rodríguez Tejerina, mis en liberté le 28 novembre 1936.

En faisant bien attention à ne pas se faire voir, elle prit la fiche en question et s'en alla au Consulat du Chili. Là, on l'informa que tous ceux qui avaient été "mis en liberté", au sortir des prisons les 27 et 28 novembre 1936, avaient été immédiatement fusillés à Paracuellos del Jarama. C'est alors qu'elle eut la certitude du martyre de son frère, qui avait été tué pour le seul motif d'être religieux.

Ces vingt-trois Compagnons ont été béatifiés en 2011 (vingt-deux Oblats et un laïc, père de famille).

Ces Martyrs seront inscrits au Martyrologe au jour de leur naissance au Ciel, sept au 24 juillet (avec le laïc), deux autres le 7 novembre, les treize autres, dont Clemente, le 28 novembre.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Manuel Álvarez Rego de Seves

1908-1936

 

Né le 15 septembre 1908 à Sésamo (León) de José et Antoliana, Manuel fut baptisé le 20.

Il entra dans l’Ordre des Augustiniens, fit le noviciat à Uclés (Cuenca) et la profession en 1923.

Après les études à Uclés, Leganés (Madrid) et l’Escorial, il fut ordonné prêtre en 1931.

Son enseignement se déroula à l’Escorial et à la Résidence Universitaire de Madrid.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut. Le père Manuel fut arrêté le 4 août, et fut incarcéré à San Antón.

Le 28 novembre 1936, le père Manuel et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

 

Ils furent béatifiés en 2007. 

Manuel Álvarez Rego de Seves

1908-1936

 

Né le 15 septembre 1908 à Sésamo (León) de José et Antoliana, Manuel fut baptisé le 20.

Il entra dans l’Ordre des Augustins, fit le noviciat à Uclés (Cuenca) et la profession en 1923.

Après les études à Uclés, Leganés (Madrid) et l’Escorial, il fut ordonné prêtre en 1931.

Son enseignement se déroula à l’Escorial et à la Résidence Universitaire de Madrid.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut. Le père Manuel fut arrêté le 4 août, et fut incarcéré à San Antón.

Le 28 novembre 1936, le père Manuel et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Ils furent béatifiés en 2007.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Francisco Esteban Lacal

1888-1936

 

Francisco naquit le 8 février 1888, à Soria (Osma, Espagne), dans une belle famille de six enfants, dont les parents très chrétiens s’appelaient Santiago et Dámasa, des commerçants.

Ses études secondaires se firent au Petit séminaire que les Oblats de Marie Immaculée venaient d’ouvrir à Urnieta (Guipúzcoa).

Il entra au noviciat d’Urnieta et fit ses premiers vœux en 1906.

En 1911 on l’envoie à Turin (Italie) pour ses études en vue du sacerdoce, qu’il reçoit en 1912.

En 1913, il est professeur à Urnieta, jusqu’en 1929. Puis il est assistant du Maître des novices à Las Arenas (Biscaye).

En 1930 il retourne à Urnieta, où l’attend la charge de professeur, comme précédemment, mais aussi comme supérieur. 

On a écrit de lui qu’il était rigide pour lui-même et très bon pour les autres ; qu’il avait une confiance totale en la divine Providence, particulièrement durant cette période où l’on manquait de tout. Personnage sérieux, droit, proche de chacun ; comme professeur, il était bon, sans jamais élever la voix ; à table, il passait voir si l’on mangeait bien et jouait parfois avec les novices en récréation. Esclave du devoir, il s’occupait de chacun, attentif à tous les problèmes des Confrères. 

En 1932, il devient Provincial. Ses proches lui suggérèrent de les accompagner à Santander, mais il refusa de se séparer de sa communauté. Ils lui conseillèrent de ne pas porter la soutane, mais il s’y refusa.

En 1935 il déplace sa résidence à Madrid, où les Oblats avaient une autre maison. C’est là qu’il va accueillir le père Blanco et les autres Oblats de Pozuelo qui, après quelques jours de prison à la Direction Générale de Sécurité, furent remis en liberté le 25 juillet 1936.

La révolution venait d’éclater au grand jour. Le 9 août, tous les membres de la communauté sont expulsés de leur maison. Ils trouvent refuge dans une pension de Madrid. Le père Esteban fait tout ce qu’il peut pour assister chacun, y compris ceux qui, venus de Pozuelo, avaient trouvé refuge en divers endroits de la capitale.

Le père Francisco ne s’enfermait pas chez lui, mais allait de tous côtés pour visiter les autres Oblats cachés, rendait visite aux Religieuses de la Sainte-Famille de Burdeos. Un jour qu’une patrouille l’arrêta avec une religieuse qu’il accompagnait dans sa famille, le chauffeur aurait dû les conduire au «Tribunal Populaire», où l’on condamnait à mort après un «jugement» très sommaire : le chauffeur refusa et les amena à un commissariat, où le père Francisco déclara tout simplement qu’il était prêtre et religieux ; devant une telle sincérité, le fonctionnaire lui répondit : Homme de Dieu, dites que vous êtes professeur, ou quelque chose comme ça, mais pas prêtre !

Le 15 octobre, presque tous sont capturés et transportés à la prison Modelo de Madrid. Tous déclarèrent sans ambages leur état de religieux.

Le 15 novembre, le père Esteban est emmené à la prison San Antón, l’ancien collège des pères des Ecoles Pies, transformé en prison. Des listes de noms circulaient, indiquant ceux qui allaient être exécutés. Certains furent remis en liberté ; les condamnés souffrirent le froid et la faim. Quelqu’un donna au père Francisco un manteau, mais il le donna à son tour à un autre détenu qui avait froid.

Quand ils se retrouvaient dans la cour, ils disaient le chapelet, en cachette.

C’est de là qu’il est chargé avec douze autres Oblats sur des camions qui les emmènent à Paracuellos del Jarama, où ils sont fusillés.

Juste avant leur exécution, le père Francisco donna l’absolution à chacun de ses Compagnons, puis s’adressa aux bourreaux en ces termes : Nous savons bien que vous allez nous tuer parce que nous sommes catholiques et religieux, et nous le sommes effectivement ; autant moi que mes compagnons, nous vous pardonnons de tout cœur.

C’était le 28 novembre 1936.

Leur béatification eut lieu en 2011. 

Francisco Esteban Lacal

1888-1936

 

Francisco naquit le 8 février 1888, à Soria (Osma, Espagne), dans une belle famille de six enfants, dont les parents très chrétiens s’appelaient Santiago et Dámasa, des commerçants.

Ses études secondaires se firent au petit séminaire que les Oblats de Marie Immaculée venaient d’ouvrir à Urnieta (Guipúzcoa).

Il entra au noviciat d’Urnieta et fit ses premiers vœux en 1906.

En 1911 on l’envoie à Turin (Italie) pour ses études en vue du sacerdoce, qu’il reçoit en 1912.

En 1913, il est professeur à Urnieta, jusqu’en 1929. Puis il est assistant du Maître des novices à Las Arenas (Biscaye).

En 1930 il retourne à Urnieta, où l’attend la charge de professeur, comme précédemment, mais aussi comme supérieur. 

On a écrit de lui qu’il était rigide pour lui-même et très bon pour les autres ; qu’il avait une confiance totale en la divine Providence, particulièrement durant cette période où l’on manquait de tout. Personnage sérieux, droit, proche de chacun ; comme professeur, il était bon, sans jamais élever la voix ; à table, il passait voir si l’on mangeait bien et jouait parfois avec les novices en récréation. Esclave du devoir, il s’occupait de chacun, attentif à tous les problèmes des Confrères. 

En 1932, il devient Provincial. Ses proches lui suggérèrent de les accompagner à Santander, mais il refusa de se séparer de sa communauté. Ils lui conseillèrent de ne pas porter la soutane, mais il s’y refusa.

En 1935 il déplace sa résidence à Madrid, où les Oblats avaient une autre maison. C’est là qu’il va accueillir le père Blanco et les autres Oblats de Pozuelo qui, après quelques jours de prison à la Direction Générale de Sécurité, furent remis en liberté le 25 juillet 1936.

La révolution venait d’éclater au grand jour. Le 9 août, tous les membres de la communauté sont expulsés de leur maison. Ils trouvent refuge dans une pension de Madrid. Le père Esteban fait tout ce qu’il peut pour assister chacun, y compris ceux qui, venus de Pozuelo, avaient trouvé refuge en divers endroits de la capitale.

Le père Francisco ne s’enfermait pas chez lui, mais allait de tous côtés pour visiter les autres Oblats cachés, rendait visite aux Religieuses de la Sainte-Famille de Burdeos. Un jour qu’une patrouille l’arrêta avec une religieuse qu’il accompagnait dans sa famille, le chauffeur aurait dû les conduire au «Tribunal Populaire», où l’on condamnait à mort après un «jugement» très sommaire : le chauffeur refusa et les amena à un commissariat, où le père Francisco déclara tout simplement qu’il était prêtre et religieux ; devant une telle sincérité, le fonctionnaire lui répondit : Homme de Dieu, dites que vous êtes professeur, ou quelque chose comme ça, mais pas prêtre !

Le 15 octobre, presque tous sont capturés et transportés à la prison Modelo de Madrid. Tous déclarèrent sans ambages leur état de religieux.

Le 15 novembre, le père Esteban est emmené à la prison San Antón, l’ancien collège des pères des Ecoles Pies, transformé en prison. Des listes de noms circulaient, indiquant ceux qui allaient être exécutés. Certains furent remis en liberté ; les condamnés souffrirent le froid et la faim. Quelqu’un donna au père Francisco un manteau, mais il le donna à son tour à un autre détenu qui avait froid.

Quand ils se retrouvaient dans la cour, ils disaient le chapelet, en cachette.

C’est de là qu’il est chargé avec douze autres Oblats sur des camions qui les emmènent à Paracuellos del Jarama, où ils sont fusillés.

Juste avant leur exécution, le père Francisco donna l’absolution à chacun de ses Compagnons, puis s’adressa aux bourreaux en ces termes : Nous savons bien que vous allez nous tuer parce que nous sommes catholiques et religieux, et nous le sommes effectivement ; autant moi que mes compagnons, nous vous pardonnons de tout cœur.

C’était le 28 novembre 1936.

Leur béatification eut lieu en 2011.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Ángel Francisco Bocos Hernández

1883-1936

 

Ángel Francisco Bocos Hernández naquit le 27 janvier 1883 à Ruijas (Cantabria, Espagne) et l’on sait bien peu de choses sur son enfance.

Le registre de baptêmes porte la mention : père inconnu. A la mort de la maman, il fut accueilli par un oncle maternel, Felipe Hernando, curé de Quinasolmo, qui lui donna une solide éducation chrétienne.

Il a dix-sept ans quand il frappe à la porte du noviciat des Oblats de Marie Immaculée. 

Son intention était de se consacrer à Dieu pour toute la vie, comme frère

Il fit sa première profession en décembre 1901, puis les vœux définitifs en 1907.

En trente-cinq ans de vie religieuse, il passa successivement dans les communautés de Madrid, d’Aoste et San Giorgio Canavese (Italie), Notre-Dame des Lumières (France) avant de revenir en Espagne en 1925. Il devait aller au noviciat de Las Arenas (Biscaye) puis au scholasticat de Pozuelo (Madrid) en 1929 : partout il se prêta humblement à tous les services, notamment à celui de la cuisine.

On a retrouvé une lettre qu’il écrivit à son Supérieur Général, de laquelle on peut déduire sa force intérieure, sa patience, en particulier parce qu’il souffrait de l’estomac, ainsi qu’à une jambe, mais il continuait malgré tout de travailler en cuisine (il y resta vingt-quatre ans !), offrant tout cela «pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes».

Avec tous les membres de la communauté, il fut fait prisonnier le 22 juillet 1936, leur maison étant transformée en prison. 

Le chef des miliciens le fit travailler à la cuisine, sous surveillance, et lui dit : Tu fais à manger pour tout le monde, mais si tu n’as pas assez pour tous, tu prives les tiens, pas les miens.

Il sera ensuite transporté à Madrid ; libéré le 25 juillet, il erra de maison en maison, comme tous les autres, puis fut finalement arrêté et enfermé à la prison Modelo de Madrid : il y retrouvae ses Confrères de Pozuelo. Un mois plus tard, c’est le transfert à San Antón (une autre maison religieuse transformée en prison). 

Au soir du 28 novembre, on l’emmena avec les autres «pour les libérer», en réalité pour les fusiller, à Paracuellos del Jarama, aux environs de Madrid. 

Avec ses cinquante-trois ans, Ángel est le plus âgé de toute la communauté.

Lors du procès diocésain, le juge qui examinait la cause ne pouvait dissimuler sa sympathie pour ce Serviteur de Dieu dont on parlait peu ; il le considérait comme un vrai Saint, et attribuait à son intercession la guérison personnelle suite à un grave accident.

 

Le frère Ángel Francisco a été béatifié avec les douze autres membres de sa communauté, en 2011. 

Ángel Francisco Bocos Hernández

1883-1936

 

Ángel Francisco Bocos Hernández naquit le 27 janvier 1883 à Ruijas (Cantabria, Espagne) et l’on sait bien peu de choses sur son enfance.

Le registre de baptêmes porte la mention : père inconnu. A la mort de la maman, il fut accueilli par un oncle maternel, Felipe Hernando, curé de Quinasolmo, qui lui donna une solide éducation chrétienne.

Il a dix-sept ans quand il frappe à la porte du noviciat des Oblats de Marie Immaculée. 

Son intention était de se consacrer à Dieu pour toute la vie, comme frère. On rappellera en effet ici que, par prudence, la loi de l’Eglise ne permettait pas aux enfants naturels d’accéder au sacerdoce, sans exclure, heureusement, des exceptions. 

Il fit sa première profession en décembre 1901, puis les vœux définitifs en 1907.

En trente-cinq ans de vie religieuse, il passa successivement dans les communautés de Madrid, d’Aoste et San Giorgio Canavese (Italie), Notre-Dame des Lumières (France) avant de revenir en Espagne en 1925. Il devait aller au noviciat de Las Arenas (Biscaye) puis au scholasticat de Pozuelo (Madrid) en 1929 : partout il se prêta humblement à tous les services, notamment à celui de la cuisine.

On a retrouvé une lettre qu’il écrivit à son Supérieur Général, de laquelle on peut déduire sa force intérieure, sa patience, en particulier parce qu’il souffrait de l’estomac, ainsi qu’à une jambe, mais il continuait malgré tout de travailler en cuisine (il y resta vingt-quatre ans !), offrant tout cela «pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes».

Avec tous les membres de la communauté, il fut fait prisonnier le 22 juillet 1936, leur maison étant transformée en prison. 

Le chef des miliciens le fit travailler à la cuisine, sous surveillance, et lui dit : Tu fais à manger pour tout le monde, mais si tu n’as pas assez pour tous, tu prives les tiens, pas les miens.

Il sera ensuite transporté à Madrid ; libéré le 25 juillet, il erra de maison en maison, comme tous les autres, puis fut finalement arrêté et enfermé à la prison Modelo de Madrid : il y retrouva ses Confrères de Pozuelo. Un mois plus tard, c’est le transfert à San Antón (une autre maison religieuse transformée en prison). 

Au soir du 28 novembre, on l’emmena avec les autres «pour les libérer», en réalité pour les fusiller, à Paracuellos del Jarama, aux environs de Madrid. 

Avec ses cinquante-trois ans, Ángel est le plus âgé de toute la communauté.

Lors du procès diocésain, le juge qui examinait la cause ne pouvait dissimuler sa sympathie pour ce Serviteur de Dieu dont on parlait peu ; il le considérait comme un vrai Saint, et attribuait à son intercession la guérison personnelle suite à un grave accident.

Le frère Ángel Francisco a été béatifié avec les douze autres membres de sa communauté, en 2011.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 José Ruiz Cuesta

1907-1936

 

José était né le 6 novembre 1907, à Dílar (Grenade, Espagne) et fut baptisé le 14.

En 1921, il suivit son père en Argentine et revint en Espagne en 1926.

On ne dit pas quelles furent ses occupations pendant dix ans, mais il était parfaitement conscient de l’atmosphère qui régnait en Espagne quand il demanda, en mai 1936, à entrer dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, écrivant bien fermement : Que la triste situation actuelle de la Patrie ne soit pas un obstacle pour moi.

C’est donc en postulant qu’il fut arrêté, trois mois plus tard, avec les membres de la communauté de Ciempozuelos (Madrid), le 7 août 1936, dont il partagea le sort, la prison et le martyre.

C’était un des deux postulants de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs). 

José Ruiz Cuesta

1907-1936

 

José était né le 6 novembre 1907, à Dílar (Grenade, Espagne) et fut baptisé le 14.

En 1921, il suivit son père en Argentine et revint en Espagne en 1926.

On ne dit pas quelles furent ses occupations pendant dix ans, mais il était parfaitement conscient de l’atmosphère qui régnait en Espagne quand il demanda, en mai 1936, à entrer dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, écrivant bien fermement : Que la triste situation actuelle de la Patrie ne soit pas un obstacle pour moi.

C’est donc en postulant qu’il fut arrêté, trois mois plus tard, avec les membres de la communauté de Ciempozuelos (Madrid), le 7 août 1936, dont il partagea le sort, la prison et le martyre.

C’était un des deux postulants de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs)

 
Partager cet article
Repost0
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

Anastasio Garzón González

1908-1936

 

Anastasio vit le jour le 7 septembre 1908 à Madrigal de las altas Torres (Ávila, Espagne).

Entré dans le collège des Salésiens de Atocha, pour y apprendre la mécanique, il passa au noviciat de Carabanchel Alto, où il fit la profession en 1929, comme coadjuteur (Frère).

Il fut successivement à Alicante, Sarriá (Barcelone), La Coruña, Astudillo (Palencia) en 1927, Mohernando en 1930, Carabanchel Alto en 1931, enfin à Madrid en 1935.

Travailleur, serviable, il savait contenter tous les Confrères. Si jamais son caractère vif lui faisait faire quelque indélicatesse, il en demandait tout de suite pardon.

Lorsqu’on dut évacuer la maison du Paseo de Extremadura, il fut avec don Manuel Martín ; ils se réfugièrent chez une connaissance, puis dans une pension.

Le 17 septembre 1936, lors d’une fouille, Anastasio fut emmené à la prison Modelo, d’où on le fit passer à celle de San Antón le 16 novembre.

Il fut condamné à mort pour sa qualité de religieux. Le 27 novembre au soir, on l’appela parmi une quarantaine de noms, et il fut fusillé le 28 novembre 1936 (date plus probable que le 9 novembre).

Il fut béatifié en 2007.

 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

Senén García González

1905-1936

 

Né le 15 juillet 1905 à Villarín (León, Espagne) de Eulogio et Eugenia, Senén fut baptisé le lendemain.

Il entra dans l’Ordre des Augustiniens, fit le noviciat à Uclés et la profession en 1921.

Les études se firent à Uclés et à l’Escorial. Il fut ordonné prêtre le 18 juin 1936.

Un mois plus tard, le 20 juillet 1936, la maison de la rue Valverde (Madrid) fut prise d’assaut et le père Senén arrêté ; il fut incarcéré à la prison Modelo pendant quatre mois.

Le 14 novembre, il fut transféré à la prison San Antón, avec les pères Avelino, Sabino et Balbino.

Le 28 novembre 1936, on les appela.

Le père Senén et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Sabino Rodrigo Fierro

1874-1936

 

Sabino naquit le 7 décembre 1874 à Cerezal (León) de Tomás et María, et fut baptisé le 9.

Il entra dans l’Ordre des Augustiniens et fit la profession en 1890 à Valladolid.

En 1896, il enseignait déjà au Collège de l’Escorial.

Il fut ordonné prêtre en 1897 et passa la licence en Sciences Naturelles.

En 1908 il était professeur à Guernica et, de 1916 à 1936, au collège de la rue Valverde à Madrid.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut, le père Sabino fut conduit, comme les autres, à la prison Modelo, puis à celle de San Antón.

Le 28 novembre 1936, le père Sabino et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Ils furent béatifiés en 2007.

 

 

 

  

Sabino Rodrigo Fierro

1874-1936

 

Sabino naquit le 7 décembre 1874 à Cerezal (León) de Tomás et María, et fut baptisé le 9.

Il entra dans l’Ordre des Augustins et fit la profession en 1890 à Valladolid.

En 1896, il enseignait déjà au Collège de l’Escorial.

Il fut ordonné prêtre en 1897 et passa la licence en Sciences Naturelles.

En 1908 il était professeur à Guernica et, de 1916 à 1936, au collège de la rue Valverde à Madrid.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut, le père Sabino fut conduit, comme les autres, à la prison Modelo, puis à celle de San Antón.

Le 28 novembre 1936, le père Sabino et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Ils furent béatifiés en 2007.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Liens