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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00

María Dolores Monzón Rosales

1907-1936

 

(Voir la notice générale des Adoratrices à Madrid).

 

María Dolores était née à Oviedo (Asturies, Espagne) le 8 janvier 1907.

Entrée chez les Adoratrices Esclaves du Saint-Sacrement et de la Charité, elle prit le nom de María Dolores de Jésus Crucifié.

Elle fut fusillée avec les vingt-deux autres, au cimetière de la Almudena (Madrid) le 10 novembre 1936.

La béatification de tout ce groupe eut lieu en 2007.

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:18

María Carmen González Ramos García Prieto

1834-1899

 

Elle naquit le 30 juin 1834 à Antequera (Málaga, Espagne), sixième des neuf enfants de Salvador et Juana, un foyer fort chrétien, et fut baptisée le lendemain de sa naissance.

María Carmela (ou María Carmen) grandit en âge et en sagesse dans une bonne atmosphère, ouverte et serviable. Sa vie spirituelle était déjà intense, elle aimait prier mais aussi elle aimait aider les pauvres. Son père disait d’elle : Ma fille est une sainte.

Mais cette sainte reçut bien des contradictions : son père s’opposa à une première demande en mariage, puis à son entrée chez les Carmélites Déchaussées.

Elle communiait chaque jour, faisait partie de la Conférence Saint-Vincent-de-Paul et s’occupait activement des malades, à domicile ou à l’hôpital.

Tout en maintenant cette activité caritative, à vingt-deux ans, elle épousa un certain Joaquím Muñoz del Caño, qu’elle aima de tout son cœur, mais surtout qui la fit souffrir énormément par sa vie dissolue ; cette épreuve dura vingt années jusqu’à ce que, vaincu et touché par la patience de son épouse fidèle, Joaquím enfin se convertit, sincèrement, et mourut quatre ans plus tard très pieusement, laissant une épouse veuve à quarante-sept ans, sans enfants.

C’est cette absence d’enfants à la maison qui lui fit remarquer les enfants sans éducation, sans formation, auxquels elle ouvrit sa maison pour leur faire l’école.

Quelques femmes se joignirent bientôt à elle, et elles décidèrent de fonder la congrégation des Sœurs du Tiers-Ordre franciscain des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie, communément appelées aujourd’hui Sœurs Franciscaines des Sacrés-Cœurs, dont la «nourriture spirituelle» se fondait sur les mystères de Bethléem, du Calvaire et de l’Eucharistie.

María Carmen prit désormais le nom de María Carmen de l’Enfant-Jésus.

Comme dans toutes les fondations, il y eut des joies et des peines, des hauts et des bas, des encouragements et des calomnies, des combats douloureux et des victoires. La Mère Carmen, comme on l’appelait communément, put ouvrir de son vivant onze maisons en Espagne (Andalousie, Castille, Catalogne), des maisons non seulement d’éducation scolaire, mais de formation pour les jeunes filles, les jeunes mamans, les ouvrières, les malades.

Le mot d’ordre de María Carmen était d’enseigner les âmes à connaître et à aimer Dieu.

Elle quitta ce monde là où elle était née, à Antequera, le 9 novembre 1899 et fut béatifiée en 2007.

Le miracle qui servit cette cause fut la guérison totale, sans aucun traitement médical, d’une grosse tumeur dont souffrait une Religieuse.

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:00

Luigi Beltrame Quattrochi

1880-1951

 

Né le 12 janvier 1880 à Catane (Sicile), Luigi était le fils de Carlo Beltrame et de Francesca Vita. Quelle belle destinée, celle de porter le nom de la Vie et de la donner à un tel fils !

Par la suite, Luigi assuma aussi le nom de Quattrocchi, porté par un oncle sans enfant.

La famille quitta la Sicile et s’installa à Rome, où Luigi reçut en 1902 le doctorat en Droit à la faculté La Sapienza, pour sa thèse L’erreur de fait dans le droit pénal.

Ayant réussi le concours national, il fut promu avocat.

En novembre 1905, il épousa Maria Corsini (voir la notice), avec laquelle il partagea une vie très chrétienne, avec l’Eucharistie et le chapelet quotidiens, et une communauté de sentiments dans une parfaite et continuelle harmonie.

Chaque mois, ils passaient quelques jours à l’abbaye Saint-Paul-hors-les-Murs, où ils rencontraient l’abbé : Alfredo Ildefonso Schuster, futur archevêque de Milan (voir au 30 août).

Ils eurent quatre enfants : l’aîné, Filippo, fut prêtre à Rome ; la seconde, Stefania, fut bénédictine et supérieure à Milan (elle mourut en 1993) ; le troisième, Cesare, fut bénédictin, puis trappiste ; la quatrième, Enrichetta, fut une laïque consacrée.

La naissance de cette dernière (1914) s’annonçait dramatique, et le corps médical préconisait un avortement, par crainte pour la vie et du bébé et de la maman. Les parents refusèrent, la petite fille naquit en bonne santé.

Luigi était un homme qui se donnait totalement aux autres. Avocat et père de famille, il voulut encore s’impliquer dans des activités chrétiennes au service de son Prochain.

C’est ainsi qu’en 1916 il collabora à la naissance du mouvement scout ASCI, dont il sera le président pour la section de Rome, et membre du Commissariat Central en 1918. En 1919, il fonda un nouveau groupe à Rome, qu’il dirigea jusqu’en 1923. De 1921 à 1927, il fut en outre conseiller général de l’ASCI.

Un chrétien engagé comme Luigi ne pouvait se laisser berner par des illusions politiques : il refusa d’adhérer au parti fasciste, ce qui lui vaudra la suspension de son avancement professionnel. Il préféra cette situation à tout compromis.

Vint la Seconde guerre mondiale. Luigi s’employa à cacher des Juifs ainsi que des Italiens poursuivis par le régime. Cette attitude courageuse et responsable fut hautement récompensée dès 1946 : il fut nommé vice-avocat général de l’Etat italien.

Luigi mourut d’un infarctus, le 9 novembre 1951.

Cas unique dans l’histoire de l’Eglise, Luigi et son épouse Maria furent béatifiés ensemble, en 2001 : leurs trois enfants vivants assistaient à la cérémonie.

Le miracle retenu pour cette béatification, fut la guérison imprévue, complète, durable et inexplicable scientifiquement, d’un Italien maintenant neurochirurgien, pour la guérison duquel on avait recouru à la commune intercession des deux époux.

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:00

Gabriele Ferretti

1385-1456

 

Gabriele était fils du comte Liberotto et de Alvisa Sacchetti. Il naquit vers 1385 à Ancone (Italie).

Il devait sans doute être promis à une vie brillante, succédant à son père, mais contre la volonté de ce dernier, Gabriele décida à dix-huit ans de prendre l’habit franciscain, dans le couvent de Saint-François ad Alto (près d’Ancone).

Très studieux, profondément religieux, il reçut le sacerdoce et se consacra à l’apostolat auprès des pauvres et des malades, au point qu’on l’appela le Père d’Ancone.

En 1425, il fut nommé gardien (c’est-à-dire supérieur) du couvent, qu’il agrandit et où il recueillit des pestiférés durant l’épidémie de 1425-1427.

En 1434, il devient Ministre provincial, et fonde plusieurs couvents dans la région, à San Severino Marcas, Ascoli Piceno, Osimo.

En 1438 on l’appelle pour prêcher en Bosnie, en compagnie de saint Giacomo de la Marche (voir au 28 novembre), mais il est vite rappelé à Ancone, où le conseil municipal a «besoin» de lui.

Gabriele revient, et reprend son apostolat local. Il répand la dévotion franciscaine des «Sept Joies de Marie», zèle que la Sainte Vierge récompensa par des apparitions.

Gabriele eut aussi le don de la prophétie et des miracles ; il guérit entre autres une de ses nièces, infirme, qui ne pouvait se déplacer.

Il mourut assisté de saint Giacomo de la Marche, le 9 (ou le 12) novembre 1456. Son culte a été approuvé en 1753.

(Il y eut un autre Gabriele Ferretti, au 19e siècle, évêque et cardinal italien).

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:00

George Napper

1550-1610

 

George (il n’y a pas d’s en anglais) était né au manoir de Holywell (Oxford, Angleterre) en 1550.

Son père, Edward Napper (ou Napier), qui mourut en 1558, était Membre du Collège All Souls d’Oxford ; sa mère (en second mariage) fut Anne, fille de John Peto de Chesterton (Warwickshire) et nièce du Cardinal William Peto.

A seize ans, George entra au Collège Corpus Christi d’Oxford, mais en fut renvoyé deux ans après, comme catholique. Ce n’était qu’un début.

Il visita le Collège anglais de Reims en 1579.

Fin 1580, George fut emprisonné, pendant neuf ans ; il fut libéré quand il accepta de dire qu’il reconnaissait la suprématie du roi d’Angleterre en matière religieuse. 

Mais il se repentit bien vite de cette erreur et partit pour Douai se former au sacerdoce, qu’il reçut en 1596.

En 1603, il retourna dans son pays. Le roi James 1er semblait être tolérant, mais le complot des Poudres en 1605 fit éclater la persécution. George, lui, continua son apostolat pendant sept ans encore dans le comté d’Oxford, vivant probablement chez son frère William ; on a dit de lui qu’il était remarquablement laborieux pour gagner des âmes à Dieu.

On l’arrêta à Kirtlington, non loin de Woodstock, très tôt le 19 juillet 1610, alors qu’il portait le Saint Sacrement dans une pyxide, probablement pour aller assister quelque moribond. La fouille se borna à lui confisquer son bréviaire et les saintes huiles. Il fut mis en prison au château d’Oxford, mais Jésus-Hostie n’est pas prisonnier : il tenait compagnie au prêtre.

En prison, d’après le témoignage d’un autre prisonnier, George donnait tout ce qu’il pouvait pour subvenir à quelque autre prisonnier moins nanti que lui : nourriture, vêtements. Il préférait souffrir que de laisser souffrir un autre.

Il fut condamné, comme prêtre, mais ses amis lui obtinrent un sursis. Ce sursis fut abrégé parce que George commit le «scandale» de convertir un détenu qui mourut en se proclamant catholique ! George ne s’arrêta pas à ce premier scandale, il en ajouta un autre : interrogé sur le cas, il reconnut avoir obtenu la conversion de l’autre prisonnier, et s’offrit «d’en faire autant avec leurs seigneuries».

Le 2 novembre, refusant le serment d’allégeance au roi, il fut décidément condamné à mort.

Le 9 novembre, il célébra encore le Saint Sacrifice le matin ; on le sommait de prêter le serment, ce qu’il refusa nettement, continuant plutôt de prier pour le roi James 1er.

Entre treize et quatorze heures il fut décapité, puis écartelé. Sa tête et ses membres furent exposés aux quatre portes de la ville d’Oxford. Une pieuse main alla décrocher ces restes précieux pour les ensevelir dignement.

George Napper fut béatifié en 1929.

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:00

Ursinus de Bourges
3
e siècle

Saint Ursinus (Ursin) passe habituellement pour être le premier évêque de Bourges, au troisième siècle. C’est ce qu’affirme le Martyrologe Romain au 9 novembre. 
Mais une autre tradition fait remonter saint Ursin à la période apostolique, Ursin étant un des soixante-douze disciples du Seigneur, présent à la Dernière Cène, à l’Ascension et à la Pentecôte, devenu ensuite compagnon inséparable de saint Pierre. Il aurait été ensuite envoyé en Gaule par le successeur de Pierre, saint Clément, et Ursinus aurait ainsi fondé l‘Eglise de Bourges, obtenant du sénateur Leocadius un palais suffisamment grand pour devenir la cathédrale de Bourges, où Ursinus déposa des reliques de saint Etienne, protomartyr.
Il semble que l’on ait enjolivé certains détails historiques pour aboutir à cette tradition. Il est vrai que Leocadius donna une maison pour y organiser le culte chrétien, mais celui-ci vivait au 3
e siècle, ayant eu un aïeul martyr à Lyon en 177.
La tombe de saint Ursin fut retrouvée sur révélation de celui-ci au 6
e siècle.
Il se pourrait que le véritable dies natalis de saint Ursin soit le 29 décembre, mais la date du 9 novembre fut préférée comme étant l’anniversaire de l’invention de ses reliques.

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:00

Henryk Hlebowicz

1904-1941

 

M. Hlebowicz (il faut prononcer «Glebovitch») travaillait à Orienbourg, près de l’Oural. Henryk était né à Grodno sur le Niémen, le 1er juin 1904. Grodno, qui se trouvait en Russie blanche, est actuellement en Biélorussie, et est habitée par une importante minorité de Polonais.

Après ses études à Orienbourg, Henryk revint à Grodno, qui était repassée sous la nationalité polonaise. Sur ces entrefaites, il entra au séminaire de Wilno (qui est maintenant Vilnius, capitale de la Lituanie) et fut ordonné prêtre en 1927.

Après son doctorat de théologie, il vint à Rome pour obtenir celui de philosophie, à l’université dominicaine de l’«Angelicum». On remarquait son amour de l’étude et de l’Eglise.

Entre 1930 et 1936, il fut professeur à l’université Etienne Bathory de Wilno, et professeur de théologie au séminaire, en même temps que chapelain d’une pieuse union mariale en milieu étudiant et d’une autre association de jeunes laïcs, la Juventus Christiana.

Entre 1935 et 1938 il fut vicaire à Troki (Wilno), puis préfet des études au lycée de Rabka (Cracovie), et il revint à Wilno en 1939, juste au début de la guerre.

Il travailla beaucoup dans la région de Minsk comme curé de diverses paroisses, où il fallait reprendre l’évangélisation après le départ des troupes soviétiques.

Les autorités nazies voulurent imposer un programme d’athéisme destiné à la jeunesse, mais Henryk continua de prier avec ses jeunes et fit l’offrande de lui-même pour sauver leur foi.

En 1941, la police biélorusse dénonça ce prêtre zélé aux autorités allemandes qui occupaient le pays. On l’arrêta et il fut condamné comme patriote polonais et catholique.

Il fut fusillé dans les bois de Borysow près de Minsk, le 9 novembre 1941.

Il est un des nombreux Martyrs polonais qui furent béatifiés en 1999.

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:00

Luigi Morbioli

1433-1485

 

Luigi naquit à Bologne en 1433, dans une famille qui comptait six enfants. Son père mourut vers 1465, sa mère beaucoup plus tard.

L’enfance, l’adolescence, sa vie jusqu’à la trentaine, ne furent qu’une suite de malheurs moraux. Ce beau garçon se montrait plus que mondain, séducteur, gourmand, buveur, colérique (avec son épouse en particulier), se ruinant au jeu.

Cette vie déplorable le conduisit un jour pour ses «affaires» à Venise, où la grâce divine l’attendait. Une grave maladie le cloua au lit, et il fut hospitalisé chez les Chanoines réguliers du Saint-Sauveur. Leur douceur, leur parole, firent que Luigi rentra profondément en lui-même, et revint chez lui guéri, de corps et d’âme.

Il se mit un vulgaire habit marron (puis blanc), et alla quêter dans les rues de Bologne en faveur des pauvres. Il ne se souciait plus ni de ses cheveux ni de sa barbe, il était vagabond, dormant un peu n’importe où, hiver comme été. S’il devait voyager, il montait une vieille bête, armé d’un simple crucifix.

Les quinze dernières années de sa vie, il ne mangeait plus que du pain, des fruits et des  légumes crus.

Là où il passait, il suscitait la curiosité, bien sûr, mais aussi sa parole convaincante fit des conversions. Chez lui, on ne le reconnaissait plus ; ailleurs, c’était un apôtre. Il sculptait sur bois de pieuses images.

Il annonça le jour prochain de sa mort, en novembre 1485. Il refusa l’assistance du médecin pour éviter tout adoucissement à ses douleurs, et mourut effectivement le 9 novembre.

Il fut inhumé dans la cathédrale d’Ancone, mais on ne retrouva plus son cercueil, à la suite de divers travaux de restauration.

Le culte de Luigi Morbioli fut officiellement reconnu en 1842.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 00:02

Maximino Serrano Sáiz

1887-1936

 

Il était né le 29 mai 1887 à San Adrián de Juarros (Burgos, Espagne).

Son parcours fut un «travail».

Entré chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens), il professa avec le nom de José Alfonso.

Il fut presque constamment à Madrid, dans les diverses communautés qui s’y trouvaient et qu’on ne va pas énumérer.

Pour des motifs qu’on n’a pas élucidés, le Frère sortit de la Congrégation entre 1909 et 1912 (maladie ? crise ? service militaire ?), mais la réintégra dès 1913, toujours à Madrid, sauf trois ans à Jerez de la Frontera (1924-1927).

Il fit la profession perpétuelle en 1920.

Il appartenait à la communauté San Rafael de Madrid et fut assassiné, comme des centaines d’autres victimes, à Paracuellos de Jarama (Madrid) le 8 novembre 1936.

Il fut béatifié en 2013.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 00:00

Elisabetta Maria Satellico

1706-1745

 

Née à Venise (Italie) le 9 janvier 1706 (et non le 31 décembre, semble-t-il), de Piero Satellico et Lucia Mander, Elisabetta vécut avec les parents chez son oncle prêtre.

Elle put recevoir l'Eucharistie à neuf ans.

De mauvaise santé, mais d'intelligence vive, douée pour la musique et le chant autant que pour la prière, très tôt elle exprima son désir d'entrer chez les Clarisses.

A quatorze ans, elle entra au monastère de Ostra Vetere (Montenovo, Ancona, Marches), comme aspirante : elle jouait de l'orgue et organisait le chant des moniales ; elle prit l'habit en 1725, avec le nom de Maria Crocifissa (Marie Crucifiée).

Après sa profession, elle chercha à ressembler toujours plus au Christ crucifié ; sa dévotion allait principalement à la Sainte Trinité, à la Très Sainte Vierge, à l'Eucharistie ; son amour enveloppait toutes les âmes rachetées par la Croix du Sauveur ; elle reçut des grâces mystiques extraordinaires qui montraient l'élévation de son âme et son union avec le Christ : on la voyait aller communier avec une couronne d'épines, on la trouvait les bras en croix...

Elue abbesse une première fois, elle fut réélue et renonça à sa charge sur la volonté de l'évêque.

Frappée de phtisie (tuberculose), elle mourut le 8 novembre 1745.

Elle a été béatifiée en 1993.

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  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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