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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:00

 

Eugenio Andrés Amo

1862-1936

 

Il naquit à Villavedón (Burgos), le 6 septembre 1862. 


A la suite d’un grave accident où un parent fut tué par un coup de pistolet parti par erreur, il gagna l’ermitage de la Vierge de la Piéta à Herrera de Pisuerga (Palencia), et là il se dédia au culte de la Sainte Vierge, vivant de quelques aumônes.


Vers 1896, il s’installa avec une de ses sœurs à Santa María de Aguayo (Cantabria), puis en 1899 se maria.


Il eut une petite fille, qui mourut trois mois après sa naissance. Son épouse mourut aussi peu après. 


Libre des liens de la terre, il se mit au service d’un autre ermitage, la Visitation Sainte-Marie, à Arcellares (Burgos).


En 1909, il demanda à être reçu dans l’Ordre des Dominicains, comme tertiaire, à Montesclaros.


A cinquante ans, il commença humblement son noviciat à Salamanque (1912) et fit profession en 1913.


Revenu à Montesclaros, il fit preuve à tout moment d’un esprit large, d’humilité, de piété. Il faisait le sacristain et s’occupait consciencieusement de toutes ses activités. Pendant trente ans il resta là, recueillant les aumônes des pèlerins.


En août 1936, il trouva refuge à Los Carabeos, comme le fr. Victoriano Ibáñez, mais pour ne pas compromettre la famille qui l’hébergeait, il préféra s’en aller.


Il fut arrêté à Navamuel où, après l’avoir insulté et torturé, on le martyrisa, près de l’ermitage du Niño à Sotillo (Cantabria).

 

C’était en septembre 1936 (ou même plus précisément le 5 octobre), Eugenio venait d’avoir soixante-quatorze ans.


Eugenio Andrés Amo a été béatifié parmi quatre-cent quatre-vingt dix-huit Martyrs espagnols, en 2007.

 

 

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:38

Martina Vázquez Gordo

1865-1936

 

Martina vit le jour le 30 janvier 1865 à Cuéllar (Ségovie, Espagne), de Zacarías et Antonia, qui eurent huit enfants. Ils tenaient une boulangerie-pâtisserie.

Serviable et charmante, elle eut un fiancé, que toutefois le curé lui déconseillait. Sur ces entrefaites, le papa fit une chute de cheval et fut soigné à l’hôpital de Valladolid, tenu par les Filles de la Charité. C’est ainsi que Martina les connut et comprit que là était l’appel du Seigneur.

Mais à ce moment, le papa était veuf, et avait besoin de son aînée pour s’occuper des deux garçons et des trois filles (deux autres étant morts très jeunes). Martina attendit.

Tandis qu’une de ses sœurs entrait au monastère des Conceptionnistes, elle put enfin vaincre l’opposition de son père et entra, à trente ans, chez les Sœurs Vincentiennes, ou Filles de la Charité.

Elle entra au noviciat en 1895. Puis elle fut envoyée dans les maisons de Madrid et Zamora. Elle eut des difficultés au début, jusqu’à douter de sa vocation. On lui confia la lingerie et la cuisine, choses qu’elle ne connaissait pas (pas suffisamment du moins, malgré l’expérience familiale). Mais elle sut vaincre la tentation, et resta douze années à Zamora, où elle fut même nommée Supérieure du nouveau collège.

Une anectode est ici à relever. Les familles de Zamora hésitaient à envoyer leurs enfants dans ce collège, le jugeant de catégorie inférieure. Il se trouva que Sœur Martina passa près de gens qui jouaient dans le petit casino local ; on l’invita avec ce défi : Si vous gagnez, on met nos enfants chez vous. Dieu fit qu’elle gagna en effet, et que les langues parlèrent d’elle… et que le collège se remplit.

En 1914, elle fut nommée Supérieure à Segorbe (Castellón), une maison qu’elle renouvela entièrement. Elle ouvrit aussi un foyer pour enfants mal nourris, qu’elle appela La Goutte de Lait, ainsi qu’un petit dispensaire pour jeunes mamans, et un foyer pour ce qu’on appellerait aujourd’hui des SDF, pour lesquels elle cherchait un travail. Enfin, avec l’appui du maire, elle fonda une Association Charitable locale, pour soutenir l’hôpital des vieillards. 

Elle même donnait des cours de couture, de culture générale, de doctrine chrétienne.

En 1918, elle fut assistante-conseillère provinciale ; en 1923, responsable des quarante-deux Filles de la Charité envoyées à Melilla (Maroc) pour soigner les nombreux soldats blessés.

Ne disposant pas de place suffisante, elle téléphona au Ministre de la Guerre pour obtenir les lieux du casino local : il la nomma Capitaine Général, et elle put ainsi commander aux chefs militaires de transformer ce casino en hôpital. 

Au terme de la guerre, un chef musulman lui offrit une belle pièce de soie pour coudre un manteau à la Vierge du Cuellar, son pays natal.

En 1926, sœur Martine revint à Segorbe. Elle déposa sa charge de Supérieure en 1933, tout en continuant de travailler.

Arrivèrent ainsi les agitations de 1936.

Le 25 juillet, sœur Martine invita la communauté à consommer les Hosties du Tabernacle.

Le 26 juillet 1936, les Religieuses furent expulsées de leur établissement et contraintes de loger dans une maison en ruines, où on les enferma à clef. Les gens leur passaient de la nourriture par les fenêtres. Elles y restèrent jusqu’au 3 octobre.

Ce jour-là, elles purent, par écrit et par signes, se confesser à un prêtre qui vivait tout près clandestinement.

Le 4 octobre 1936, au soir, Martina fut enlevée dans un camion, le camion de la promenade comme l’appelaient les miliciens. Une fois à Algar de Palancia (Castellón), elle leur dit : Puisque vous allez me tuer, ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Il la firent descendre ; elle leur demanda un instant ; ils -voulaient lui tirer de dos, mais elle : Mourir en tournant le dos, c’est pour les poltrons ; moi, je veux mourir comme le Christ, et pardonner comme Il l’a fait.

Elle s’agenouilla, pria, sortit un flacon d’eau bénite pour se signer, baisa son crucifix ; elle leur dit : Si je vous ai fait de la peine, pardonnez-moi ; si vous me tuez, je vous pardonne. Elle ajouta : Je crois aux paroles de Jésus-Christ : Celui qui me confessera devant les hommes, je le reconnaîtrai aussi devant mon Père.

Elle reçut les premières balles, sur la figure et au crâne. Encore consciente, elle cria : Mon Dieu, fais-moi miséricorde.

Ceux qui tirèrent sur elle avaient été nourris dans le petit foyer qu’elle avait fondé.

Elle fut béatifiée en 2013, avec ses Compagnes assassinées en d’autres lieux en 1936.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:05

Fulgencio Martínez García

1911-1936

 

Il vit le jour le 14 août 1911 à Ribera de Molina (Murcia, Espagne), premier enfant de Fulgencio et Emérita, qui le firent baptiser le jour même, en le consacrant aussi à Notre-Dame de l’Assomption. Il fut confirmé et reçut la Première communion en 1919.

Dès l’âge de cinq ans, il affirma vouloir être prêtre. Déjà il avait un oncle prêtre.

Il entra au Petit séminaire de Murcia, et s’inscrivit dans le Tiers-Ordre franciscain.

En 1933, il fit le service militaire, une épreuve difficile en ces temps-là, à cause de l’ambiance antireligieuse très diffuse.

En 1935, Il fut ordonné prêtre.

Il fut nommé à la paroisse de La Paca, qui devait être son unique poste.

Le 18 juillet 1936, il fut arrêté parmi tant d’autres prêtres, et conduit à la prison de Lorca comme prisonnier politique.

Le 28 septembre suivant, il fut transféré à Murcia, où sa prison fut l’église San Juan. 

Le vendredi 2 octobre, il passa en «jugement» et fut condamné à mort. L’accusation était qu’il aurait prononcé cette phrase : Le gouvernement des traîtres est tombé. En réalité, son crime était d’être prêtre.

Il écrivit un petit mot à ses parents, le 4 octobre, fête de saint François d’Assise : Ne soyez pas en peine à cause de ma mort, car je me sens très honoré de mourir pour la cause du Christ. Je vais vers la mort joyeux et content ; j’offre cette mort en réparation de mes péchés et pour que finisse bientôt le deuil qui met en sang l’Espagne. Que ce sang versé soit une semence de bons chrétiens pour la régénération spirituelle de la patrie.

Ce même 4 octobre 1936, on le conduisit au champ de tir de Espinardo (Murcia). Don Fulgencio refusa d’avoir les yeux bandés et cria juste avant de mourir : Vive le Christ Roi et vive l’Espagne catho… Il tomba sans achever sa phrase.

Le père Fulgencio fut béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Tomás Barrios Pérez

1864-1936

 

Tomás vit le jour le 25 décembre 1864 à Palencia (Espagne).

Il entra dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et prit le nom de Cristobal.

Il fit la profession solennelle en 1893.

A La Malvarrosa (Valencia) où il se trouvait en 1936, il était le veilleur de nuit. C’était un des plus âgés de la communauté.

Frère Cristobal fut martyrisé le 4 octobre 1936 et béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Francesco Bernardone d’Assise

1181-1226

 

Ce ne sont pas les biographies qui manquent sur le Fondateur des Franciscains, et l’on ne va pas ici trouver d’éléments vraiment inconnus sur le Saint Stigmatisé d’Assise.

Il naquit en 1181 ou 1182 à Assise (Ombrie, Italie centrale) de Pietro Bernardone et de Joanna Pica de Bourlémont. Pietro était veuf et venait de se remarier avec Joanna, une pieuse femme d’origine provençale ; c’était un riche négociant en étoffes et se trouvait en France au moment de la naissance de son fils. Joanna fit baptiser son fils avec le nom de Giovanni (Jean) ; de retour de France, Pietro voulut honorer et Joanna et la France (où il avait fait de belles affaires), et ajouta au prénom de Giovanni celui de Francesco (le Français), celui sous lequel il est connu dans le monde entier.

Le petit garçon était l’avenir du commerce de son père. Il devait être instruit, apprendre le latin et le français (pour servir d’interprète) : il fréquenta l’école des chanoines à Assise et, à quatorze ans, fut inscrit dans la corporation des marchands.

Son adolescence fut assez joyeuse et bruyante, avec ses camarades. Mais aussi, il fut enrôlé dans les factions d’Assise contre Pérouse, et fut fait prisonnier en 1202. Racheté par son père, mais malade (peut-être de tuberculose), il resta quasi immobilisé pendants deux années. La grâce le fit réfléchir.

1204 est l’année de sa conversion : tandis qu’il s’apprêtait à reprendre les armes à Spolète, un songe l’induisit à revenir chez lui, et s’il parla de mariage, c’était pour épouser Dame Pauvreté.

Il priait, il fréquentait les chapelles. En 1205, il entendit le Crucifix de San Damiano lui dire : Va, répare mon église en ruines. Croyant devoir reconstruire cette chapelle en ruines, il vendit des marchandises de son père, qui lui en réclama le remboursement et même l’assigna en justice. Il se cacha quelques jours, et on le traita de fou. Il se réclama de la justice ecclésiastique et, devant l’évêque et toute la ville rassemblée, jeta aux pieds de son père ses beaux habits. L’évêque alors le couvrit de son ample manteau et, ainsi, le mit sous la protection de l’Eglise.

Puis il alla restaurer la chapelle de ses mains.

Son idéal devait être de prendre l’Evangile à la lettre : Ne vous procurez ni or ni argent, ni besace pour la route, ni deux tuniques, ni chaussures ni bâton (Mt 10:5).

Avec ses premiers compagnons, il vécut dans des abris de fortune près d’Assise. C’étaient les pénitents d’Assise.

Le pape, qui eut un songe prémonitoire, leur donna une première approbation en 1209 ou 1210 : ils étaient autorisés à prêcher à l’église.

Une des premières conquêtes importantes de Francesco, fut Chiara di Offreduccio, que nous appelons communément Claire d’Assise. Ce fut en 1212 qu’elle reçut la bure des mains de Francesco, et la tonsure ! ce qui suscita dans la famille une réaction assez violente, mais heureusement éphémère.

On rapporte, sans en donner l’année, comment Francesco s’avança au-devant d’un loup qui terrorisait les habitants de Gubbio, et avec lequel il fit un pacte d’amitié.

Cette même année 1212, il tenta un voyage en Terre Sainte, pour y prêcher et y recevoir le martyre, qu’il désirait tant. Mais il dut revenir en Italie. Autre essai en 1214, pour le Maroc, puis en 1219 en Egypte et en Palestine : au lieu du martyre, il reçut le respect des Musulmans, édifiés par sa simplicité évangélique.

Durant son absence, un chapitre se réunit et prit des décisions nouvelles, encourageant les études (que proscrivait Francesco), renforçant les austérités : Francesco, informé, recourut au pape pour obtenir un «protecteur», qui fut Ugolino, le futur Grégoire IX. Désormais, il laissera le gouvernement de son Ordre à Pietro de Catane, puis Elia d’Assise.

Cette même année, 1222, il créera le Tiers-Ordre, pour les laïcs.

En 1223, Francesco eut l’idée de la représentation vivante de la Nativité, dans une grotte à Greccio., à l’origine de notre habituelle crêche de Noël : le fait est aujourd’hui contesté par certains, car les «Mystères» existaient depuis longtemps. De cette année aussi date une rédaction plus élaborée de la Règle franciscaine, par les soins de Francesco.

En 1224, vers la fin d’un long «carême» qui précédait la fête de saint Michel (29 septembre), Francesco reçut les stigmates de la passion du Christ. Francesco, qui n’était que diacre (car son humilité lui avait fait refuser le sacerdoce), ressemblait ainsi à Notre-Seigneur, par les plaies saignantes qu’il portait aux mains, aux pieds et au côté. Par la suite, souvent souffrant, il se retira auprès de la chapelle des Clarisses (San Damiano), et rédigea son fameux Cantique des Créatures, en italien, premier document historique en italien moderne.

Les derniers temps de sa vie terrestre, Francesco voulut être étendu à terre. Il perdit la vue. Aucune laïque ne pouvait l’approcher, mais quand se présenta une pieuse femme romaine, Jacomina (Jacqueline), Francesco demanda de laisser entrer Frère Jacomina, confirmant ainsi qu’il faut savoir parfois enfreindre une loi pour respecter la Charité.

Cette Jacomina, veuve Frangipane, est à l’origine, croit-on, de la si délicieuse galette du même nom.

Francesco mourut, dit-on, le 3 octobre 1226 et fut très rapidement canonisé, en 1228. Sa fête fut invariablement célébrée le 4 octobre.

On lui doit l’habitude de sonner les cloches pour la prière de l’Angelus. Francesco est en outre devenu le patron des louveteaux, qui doivent apprendre à reconnaître la présence de Dieu dans la création et à la respecter. De là, il est devenu le Patron des écologistes, ainsi que des animaux, et la journée du 4 octobre a été proclamée Journée mondiale des animaux.

C’est en référence à la simplicité de ce Saint que le pape prit le nom de Francesco en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

 

José Canet Ginet

1903-1936

 

Né le 24 août 1903, il était de Bellreguart (Valencia, Espagne), comme le père Enrique Morant Pellicer (voir au 3 octobre).

On trouve peu de détails sur sa famille et sa vie.

Il fréquenta le petit et le grand séminaires, et fut ordonné prêtre en 1930.

Il fut nommé aux paroisses de Catamarruch et Margarida (Alicante), où il laissa une réputation de bon prêtre, zélé, pieux, pauvre, fervent catéchiste et dévot du Sacré-Cœur autant que de la Sainte Vierge.

Lors de la révolution de 1936, il vint habiter dans la maison de sa famille, mais les miliciens vinrent l’y chercher, le 4 octobre 1936, uniquement pour aller le fusiller à La Pedrera de Gandía (Valencia). Il avait trente-trois ans, l’âge du Christ.

Don José Canet Ginet fut béatifié en 2001.

 
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

José Aloy Doménech

1872-1936

 

José vit le jour le 16 novembre 1872 à Bétera (Valencia, Espagne).

Il entra en 1896 dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et prit le nom de Leandro.

Il avait fait la profession solennelle en 1903 et se trouvait en 1936 à La Malvarrosa (Valencia) après être passé par les maisons de Carabanchel et Ciempozuelos.

Frère Leandro conserva jusqu’au bout ses habitudes dévotionnelles, même quand la maison fut occupée par les communistes à partir du mois de juillet. En général, ces derniers respectaient les Religieux, qui s’occupaient bien du sanatorium et surtout leur faisaient une bonne cuisine. 

Mais un jour, l’un d’eux surprit le Frère Leandro en train de «lire» quelque chose dans le chœur de la chapelle, qui avait été complètement démantelée et abandonnée. Il lui demandait ce qu’il y faisait ; Leandro répondit qu’il priait ; l’autre devint furieux et fit le geste de sortir son pistolet pour l’abattre et Leandro lui dit calmement : Si vous me tuez, ç’aura été parce que je vous ai dit la vérité. 

Le Frère fut martyrisé avec les autres le 4 octobre 1936 et béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Juan de Francisco Pío

1877-1936

 

Juan vit le jour le 3 août 1877 à Caravaca (Murcia, Espagne).

Il entra en 1915 dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et prit le nom de Leopoldo.

Il fit la profession solennelle en 1923 et passa par les communautés de Carabanchel Alto, Barcelone, Sant Boi, Calafell, chargé de demander l’aumône pour entretenir les malades et les Frères qui s’en occupaient.

En 1936, il se trouvait dans la communauté de La Malvarrosa (Valencia).

Il souffrit beaucoup des événements de l’été 1936, de l’assassinat du Supérieur, et même son comportement s’en ressentait.

Frère Leopoldo fut martyrisé le 4 octobre 1936. Il tomba en criant encore Vive le Christ Roi ! 

Il fut béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Jaime Pellicer Muñoz

1914-1936

 

Il vit le jour le 10 avril 1914 à Bellreguart (Valencia, Espagne), un des six enfants de Francisco Vicente et Erundina, des parents très chrétiens, et reçut le nom de Jaime au baptême, le 14 avril suivant.

Après l’école du village, il entra au séminaire des Franciscains de Benissa (Alicante).

En 1930, il alla au monastère de Gilet (Valencia), où il reçut l’habit franciscain, et le nom de Alfredo.

Le jeune novice connut un moment de crise. Il faillit quitter. Mais c’est le noviciat lui-même qui fut momentanément interrompu à cause des mouvements républicains de 1931, et les novices furent d’abord envoyés chez eux, puis rappelés un mois plus tard. Alfredo surmonta la tempête, fit son noviciat à Pego (Alicante), et la première profession en septembre 1931.

Il fit ensuite les études de philosophie et une année de théologie à Onteniente.

Ses condisciples le connurent comme un frère joyeux, cordial, optimiste, respectueux de tous, fortement convaincu de sa foi et de sa vocation.

L’année 1936 était pleine de mauvaises nouvelles, mais il y en eut une bonne : la profession solennelle d’Alfredo, qui eut lieu le 5 juillet.

Ensuite, le 21 juillet, toute la communauté reçut l’ordre de se disperser. Alfredo s’en retourna chez ses parents, qui lui proposèrent alors de préparer le Magistère, pour être maître d’école. Mais il n’en était pas question pour ce Religieux franciscain qui se préparait au sacerdoce.

Deux mois passèrent, assez tranquillement. Le 3 octobre, Alfredo pria ses parents de réunir les six frères et sœurs (et les maris de celles-ci) le lendemain dimanche, pour fêter saint François d’Assise.

Précisément on vint l’arrêter peu avant l’heure du repas, le 4 octobre 1936. Un milicien vint demander qui était le curé qui avait chanté la messe. La famille répondit qu’il n’y en avait pas, mais Alfredo se désigna spontanément comme Frère. Conduit au Comité, il refusa franchement les propositions alléchantes qu’on lui fit, s’il acceptait de renier sa foi.

L’après-midi, on l’emmena vers quinze heures - l’heure de la mort du Christ - au lieu-dit La Pedrera, non loin de Gandía, sur la route de Valencia, où il fut fusillé.

Frère Jaime-Alfredo avait vingt-deux ans, et trois mois de profession. Il fut béatifié en 2001.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Avelí Martínez de Arenzana Candela

1899-1936

 

Avelí vit le jour le 10 janvier 1899 à Barcelone (Espagne).

Avant d’être Religieux, il s’occupa de sa mère malade et des pauvres dans la rue.

Il entra assez tard, en 1934, dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu à Sant Boi et n’avait que deux années de vie religieuse en 1936.

Après Sant Boi et Calafell, il se trouvait à La Malvarrosa, où il travaillait discrètement et humblement, sans parler.

Sans parler non plus, il suivit ses Confrères et fut martyrisé le 4 octobre 1936 sur la plage de La Malvarrosa (Valencia). En tombant, il cria Vive le Christ Roi !

Il fut béatifié en 2013.

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