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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:00

  

Ángel Ramos Velazquez

1876-1936

 

Ángel naquit le 9 mars 1876 à Séville.

A quinze ans, de retour d’un pèlerinage à Rome, il décida d’entrer dans la famille des Salésiens (fondés par saint Giovanni Bosco (1).

Il s’inscrivit alors chez les Salésiens du faubourg de Sarria (Barcelone), qui venaient de construire une école pour les élèves de classes populaires.

Mais Ángel ne s’orienta pas vers le sacerdoce. L’idéal salésien lui plaisait toutefois suffisamment, pour qu’il émît finalement les vœux religieux comme coadjuteur, en 1897. Les coadjuteurs salésiens sont comme le Tiers-ordre de cette congrégation. Ángel fut un confrère joyeux, pieux, oublieux de soi, humble et travailleur.

Le nouveau coadjuteur se donna alors à fond dans la vie culturelle et artistique de Barcelone. Lui-même peintre, il fut un apôtre ardent dans les milieux qu’il fréquentait, au théâtre et dans les cercles de peinture.

Lorsque la guerre civile éclata, il avait déjà soixante ans et vivait discrètement. Il se cacha en divers endroits, mais un ancien élève le repéra dans la rue et le dénonça.

Ángel lui demanda s’il lui avait fait quelque tort ; le jeune répondit que d’autres lui en avaient fait, et que lui, Ángel, paierait pour eux. Ángel répondit qu’il priait Dieu de pardonner à son délateur, comme lui aussi lui pardonnait.

Ce vaillant chrétien ensuite, disparut. C’était le 11 octobre 1936, jour qu’on a retenu pour son martyre (on trouve aussi le 13 octobre).

Il a été béatifié en 2001, avec d’autres Salésiens. 

Il est mentionné le 11 octobre au Martyrologe romain.

 

 

1 Saint Giovanni Bosco est fêté le 31 janvier. 

Ángel Ramos Velazquez

1876-1936

 

Ángel naquit le 9 mars 1876 à Séville.

A quinze ans, de retour d’un pèlerinage à Rome, il décida d’entrer dans la famille des Salésiens (fondés par saint Giovanni Bosco, voir au 31 janvier).

Il s’inscrivit alors chez les Salésiens du faubourg de Sarria (Barcelone), qui venaient de construire une école pour les élèves de classes populaires.

Mais Ángel ne s’orienta pas vers le sacerdoce. L’idéal salésien lui plaisait toutefois suffisamment, pour qu’il émît finalement les vœux religieux comme coadjuteur, en 1897. Les coadjuteurs salésiens sont comme le Tiers-ordre de cette congrégation. Ángel fut un confrère joyeux, pieux, oublieux de soi, humble et travailleur.

Le nouveau coadjuteur se donna alors à fond dans la vie culturelle et artistique de Barcelone. Lui-même peintre, il fut un apôtre ardent dans les milieux qu’il fréquentait, au théâtre et dans les cercles de peinture.

Lorsque la guerre civile éclata, il avait déjà soixante ans et vivait discrètement. Il se cacha en divers endroits, mais un ancien élève le repéra dans la rue et le dénonça.

Ángel lui demanda s’il lui avait fait quelque tort ; le jeune répondit que d’autres lui en avaient fait, et que lui, Ángel, paierait pour eux. Ángel répondit qu’il priait Dieu de pardonner à son délateur, comme lui aussi lui pardonnait.

Ce vaillant chrétien ensuite, disparut. C’était le 11 octobre 1936, jour qu’on a retenu pour son martyre (on trouve aussi le 13 octobre).

Il a été béatifié en 2001, avec d’autres Salésiens. 

Il est mentionné le 11 octobre au Martyrologe romain.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:00

Phêrô Lê Tùy

1773-1833

 

Phêrô (Pierre) naquit vers 1773 à Bằng Sơn (Hà Đông, Ha Tay, Vietnam), dans une famille aisée.

Ses parents l’envoyèrent étudier au séminaire de Nam Dịnh et il fut ordonné prêtre.

Ce fut un pasteur plein de zèle, d’humour aussi, toujours disposé à exercer le saint ministère où qu’il fût. Quand l’évêque fit un jour l’éloge de son travail, il répondit qu’il n’était pas encore satisfait, et pourtant il avait fait tant de choses.

Au bout de trente ans d’activités, il fut réduit à la clandestinité à cause de la persécution.

En juin 1833, il fut appelé pour donner le Sacrement des Malades et le Viatique à un mourant ; un groupe de païens réussit à l’arrêter, et imposa un chantage pour sa libération ; déclarer Phêrô médecin et non pas prêtre. Le père Phêrô refusa ce marchandage. Aussi fut-il chargé de chaînes et conduit à Nghe An.

Dans la prison, il continua à rester calme, même à plaisanter, supportant courageusement les tortures qu’on lui infligeait.

Le juge, eu égard à ses soixante ans, ne voulait pas le faire décapiter ; mais le Père déclara qu’il n’avait pas peur de la mort. Après trois mois de cette dure prison, son courage se maintenait fermement.

Un édit parut, selon lequel on ne devait pas exécuter des personnes de plus de soixante ans. Les «criminels» devaient seulement payer une forte amende. Mais en ce qui concernait le père Phêrô, la condamnation à mort fut confirmée. Le Père en était extrêmement joyeux.

Le 11 octobre 1833, il fut conduit sur la place, on étendit un tapis rouge, le père Phêrô s’agenouilla pour prier un moment. Puis il adressa des paroles d’adieu à ceux qui étaient là, dont certains le connaissaient bien. Ils pleuraient. Puis, s’adressant aux soldats, il leur dit : Je suis prêt.

Le père Lê est un des premiers Martyrs du Vietnam.

Il fut béatifié en 1900 et canonisé en 1988. Une fête liturgique célèbre ensemble tous les Martyrs vietnamiens, le 24 novembre.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:00

 Pedro de Alcántara de Fortón de Cascajares

1888-1936

 

Pedro naquit le 26 avril 1888 et fut baptisé le jour suivant. Il reçut le prénom de Pedro (Pierre), non pas de Pierre l’Apôtre, mais d’un Saint espagnol du XVIe siècle, Pedro de Alcántara (v. 18 octobre).
Il reçut la confirmation en 1893.
En 1904, il entra comme novice chez les Carmélites Déchaux au Désert de Las Palmas où il fit sa première profession en 1905.
Il fut ordonné prêtre en 1912, et ses qualités le firent remarquer pour être élu prieur à Valencia en 1924, puis à Zaragoza (Saragosse) en 1927.
En 1933, il fut élu au conseil provincial et conventuel de Villanueva de la Jara.
En juillet 1936, il partit pour Barcelone, où il devait prêcher à l’occasion de la fête de Notre-Dame du Carmel (16 juillet). Contraint d’abandonner le couvent, et quoique vêtu civilement, il fut reconnu par des révolutionnaires, qui le giflèrent violemment en pleine rue. Le croyant mort, ils l’abandonnèrent au coin du couvent, d’où deux gardes le relevèrent et le portèrent à l’hôpital.
Il resta là jusqu’au 10 octobre, jour où des miliciens l’emmenèrent sur les côtes de Garraf (Barcelone) et, au lieu-dit Mala dona, le précipitèrent dans la mer.
Ce prêtre martyr de quarante-huit ans fut béatifié en 2007.

Pedro de Alcántara de Fortón de Cascajares

1888-1936

 

Pedro naquit le 26 avril 1888 et fut baptisé le jour suivant. Il reçut le prénom de Pedro (Pierre), non pas de Pierre l’Apôtre, mais d’un Saint espagnol du XVIe siècle, Pedro de Alcántara (voir au 18 octobre).

Il reçut la confirmation en 1893.

En 1904, il entra comme novice chez les Carmélites Déchaux au Désert de Las Palmas où il fit sa première profession en 1905.

Il fut ordonné prêtre en 1912, et ses qualités le firent remarquer pour être élu prieur à Valencia en 1924, puis à Zaragoza (Saragosse) en 1927.

En 1933, il fut élu au conseil provincial et conventuel de Villanueva de la Jara.

En juillet 1936, il partit pour Barcelone, où il devait prêcher à l’occasion de la fête de Notre-Dame du Carmel (16 juillet). Contraint d’abandonner le couvent, et quoique vêtu civilement, il fut reconnu par des révolutionnaires, qui le giflèrent violemment en pleine rue. Le croyant mort, ils l’abandonnèrent au coin du couvent, d’où deux gardes le relevèrent et le portèrent à l’hôpital.

Il resta là jusqu’au 10 octobre, jour où des miliciens l’emmenèrent sur les côtes de Garraf (Barcelone) et, au lieu-dit Mala dona, le précipitèrent dans la mer.

Ce prêtre martyr de quarante-huit ans fut béatifié en 2007.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:00

Daniele Comboni

1831-1881

 

Daniele naquit à Limone sul Garda (Brescia, Italie N) le 15 mars 1831. Ses bons parents, Luigi et Domenica, très chrétiens et en même temps humbles cultivateurs au service d’un riche propriétaire de l’endroit, eurent huit enfants, presque tous morts en bas âge.

Daniel vient étudier à Vérone, dans l’institut d’un religieux, Nicola Mazza.

La vocation se dessine, mais particulièrement la vocation missionnaire, car il est passionné par ce qu’il apprend des premiers missionnaires que le père Mazza avait envoyés en Afrique centrale. Il fait même le serment de se consacrer à la mission en Afrique centrale (1849).

Il fait ses études sacerdotales et reçoit le sacerdoce en 1854, l’heureuse année où est proclamé le dogme de l’Immaculée Conception de Marie.

Dans un premier temps, il travaille à Buttapietra (Vérone) auprès de malades du choléra.

Puis avec cinq autres missionnaires, il part pour l’Afrique. Sa bonne mère le bénit en l’encourageant par ces simples mots : Va, Daniel, et que le Seigneur te bénisse.

L’arrivée à Khartoum (Soudan) fait découvrir à Daniele l’immensité du travail à accomplir. Mais loin de le décourager, cette tâche lui donne encore plus d’enthousiasme. Même la mort d’un jeune Confrère ne fait que le confirmer dans sa mission : Ou l’Afrique ou la mort.

1861 : suivant l’heureuse et généreuse idée du père Mazza, il rachète des enfants africains pour les amener à Vérone, où ils recevront une bonne formation, comme lui quelques années plus tôt.

Daniele élabore son «Plan pour la régénération de l’Afrique», dont l’idée centrale est de reconnaître à l’Afrique ses capacités pour se construire par elle-même. Il présente son projet au pape, auquel il présentera douze jeune filles africaines, qu’il a accompagnées d’Afrique. Il sillonne l’Europe en quête d’aide spirituelle et matérielle, il rencontre les Rois, les Chefs, les Evêques.

Pour faire connaître cet idéal, il fonde une revue missionnaire (Les Annales du Bon Pasteur), la première en Italie. Puis il fonde à Vérone deux Instituts, masculin et féminin, des Missionnaires du Cœur de Jésus (1867 et 1872), qui prendront plus tard son nom : les pères et les sœurs Comboniens.

Au Caire, il ouvre deux écoles pour les garçons et les filles.

En 1868, il est fait «Cavalliere» dans son pays, mais il refuse la décoration, par fidélité au Pape. Au cours d’un nouveau voyage, il s’arrête à La Salette (Isère, France) où il consacre la Nigritia à la Sainte Vierge.

Lors du concile de Vatican I (1870), il est théologien de l’évêque de Vérone et en profite pour faire signer par soixante-dix évêques une pétition en faveur de l’évangélisation de l’Afrique Centrale : il faudrait que chaque église locale soit engagée dans la conversion de l’Afrique.

En 1873, il repart du Caire pour Khartoum en direction du Cordofan (Soudan central et sud). 

L’activité débordante et la position courageuse du père Comboni ne vont pas sans rencontrer des oppositions ; on le juge parfois négativement, trop audacieux, mais ses efforts vont être couronnés par sa nomination comme évêque de Khartoum (1877).

Dans les années 1877-1878, la moitié de la population locale périt dans une famine tragique, à la suite d’une terrible sécheresse. Daniele en souffre moralement, et aussi physiquement.

Il repasse en Europe, et repart courageusement, pour la huitième fois, aux côtés de ses missionnaires. Il veut lutter contre l’esclavage et donner à l’Eglise en Afrique un élan de jeunesse constructif.

Les épreuves sont trop fortes pour le vaillant missionnaire : fatigué, souvent accusé et calomnié, il tombe malade et meurt, tout juste cinquantenaire, le 10 octobre 1881, à Khartoum.

La guérison miraculeuse d’une jeune fille afro-brésilienne en 1995, aboutit à la béatification de Mgr Comboni en 1996, et un autre miracle en faveur d’une maman musulmane soudanaise, à la canonisation en 2003.

Saint Daniele Comboni est mentionné le 10 octobre au Martyrologe.

Rappelons ici que le Soudan est un immense territoire de cinq fois la superficie de France, divisé en quinze Etats en voie de restructuration. On le sait, les discussions sont en cours, les épisodes de guerre aussi, imposant aux populations mille épreuves : spoliations, enlèvements, mauvais traitements, déplacements, malnutrition, maladies…

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:00

  

Edward Detkens

1885-1942

 

Edward naquit à Mokotóv (Mazovie, Pologne) le 14 octobre 1885.

Après avoir été ordonné prêtre, il fut recteur de la paroisse étudiante de Sainte Anne à Varsovie et animait le groupe Juventus Christiana. Pour et avec les étudiants, il organisait de nombreux pélerinages à Częstochowa.

Lors de l’invasion allemande, il fut arrêté une première fois le 4 octobre 1939 et libéré.

Arrêté à nouveau en mars 1940, il fut enfermé à la prison de Pawiak, puis à Sachsenhausen, et déporté à Dachau, où il porta le numéro 27831.

Désormais invalide, il fut convoyé aux chambres à gaz et mourut le 10 octobre 1942, après avoir chanté le Nunc dimittis. Son ultime prière fut encore : Par ta Passion, Christ, aide-moi à surmonter le supplice de la chambre à gaz.

Il fut béatifié en 1999.

  

Edward Detkens

1885-1942

 

Edward naquit à Mokotóv (Mazovie, Pologne) le 14 octobre 1885.

Après avoir été ordonné prêtre, il fut recteur de la paroisse étudiante de Sainte Anne à Varsovie et animait le groupe Juventus Christiana. Pour et avec les étudiants, il organisait de nombreux pélerinages à Częstochowa.

Lors de l’invasion allemande, il fut arrêté une première fois le 4 octobre 1939 et libéré.

Arrêté à nouveau en mars 1940, il fut enfermé à la prison de Pawiak, puis à Sachsenhausen, et déporté à Dachau, où il porta le numéro 27831.

Désormais invalide, il fut convoyé aux chambres à gaz et mourut le 10 octobre 1942, après avoir chanté le Nunc dimittis. Son ultime prière fut encore : Par ta Passion, Christ, aide-moi à surmonter le supplice de la chambre à gaz.

Il fut béatifié en 1999.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:00

  María Catalina Irigoyen Echegaray

1848-1918

 

Tiburcio Irigoyen et Leonarda Echagaray étaient de très bons chrétiens à Pamplona (Navarre, Espagne). Ils eurent huit enfants, dont les deux derniers étaient jumeaux, et María était cette jumelle.

Née le 25 novembre, fête de sainte Catherine, elle reçut ce nom dès le lendemain au baptême, et grandit dans une ambiance saine où éclôt bientôt sa vocation religieuse.

En 1878, elle demande son admission à l’Institut des Servantes de Marie, fondé par sainte María Soledad Torrés Acosta (v. 11 octobre). Mais il lui est conseillé de patienter encore un peu, car elle doit s’occuper chez elle de plusieurs malades de sa famille.

Elle peut enfin entrer chez les Religieuses en 1882, à Madrid, où la maison était encore en construction. Elle a trente-trois ans.

Elle fait sa première profession en 1883, puis la solennelle et définitive en 1889.

Tout le reste de sa vie se passe à Madrid, où elle part pleine d’entrain au domicile des malades pour les soigner, les consoler, les écouter patiemment. Elle fut si bienveillante pour chacun d’eux qu’ils la considéraient comme leur mère.

Discrète et effacée, María Catalina répétait : Je sers seulement pour servir.

Après vingt-trois années de ce long apostolat, María Catalina fut destinée pendant sept autres années à la réception des dons pour l’Institut.

Les dernières années de sa vie, la pauvre ne pouvait plus se rendre utile matériellement, car les infirmités la crucifiaient de plus en plus, l’identifiant au Sauveur crucifié.

Elle s’éteignit à ce monde le 10 octobre 1918.

Elle a été béatifiée en 2011.

Le miracle attribué à María Catalina fut la guérison totale d’un Bolivien qui fut frappé brusquement en 2004 d’une hydrocéphalie, compliquée de méningite, hémorragie et infarctus cérébral.

 

María Catalina Irigoyen Echegaray

1848-1918

 

Tiburcio Irigoyen et Leonarda Echagaray étaient de très bons chrétiens à Pamplona (Navarre, Espagne). Ils eurent huit enfants, dont les deux derniers étaient jumeaux, et María était cette jumelle.

Baptisée dès le lendemain, elle grandit dans une ambiance saine où éclôt bientôt sa vocation religieuse.

En 1878, elle demande son admission à l’Institut des Servantes de Marie, fondé par sainte María Soledad Torrés Acosta (voir au 11 octobre). Mais il lui est conseillé de patienter encore un peu, car elle doit s’occuper chez elle de plusieurs malades de sa famille.

Elle peut enfin entrer chez les Religieuses en 1882, à Madrid, où la maison était encore en construction. Elle fait sa première profession en 1883, puis la solennelle et définitive en 1889.

Tout le reste de sa vie se passe à Madrid, où elle part pleine d’entrain au domicile des malades pour les soigner, les consoler, les écouter patiemment. Elle fut si bienveillante pour chacun d’eux qu’ils la considéraient comme leur mère.

Après vingt-trois années de ce long apostolat, María Catalina fut destinée pendant sept autres années à la réception des dons pour l’Institut.

Les dernières années de sa vie, la pauvre ne pouvait plus se rendre utile matériellement, car les infirmités la crucifiaient de plus en plus, l’identifiant au Sauveur crucifié.

Elle s’éteint à ce monde le 10 octobre 1918.

Elle a été béatifiée en 2011.

Le miracle attribué à María Catalina fut la guérison totale d’un Bolivien, frappé brusquement en 2004 d’une hydrocéphalie, compliquée de méningite, hémorragie et infarctus cérébral.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:00

  Zofia Kamila Truszkowska

1825-1899

 

Née le 16 mai 1825 à Kalisz dans une grande famille dont le père est propriétaire terrien et procureur, Zofia ne fut baptisée que quelques mois plus tard, le 1er janvier 1826, car la naissance avait été prématurée et l’on remit le baptême. Elle était la première des sept enfants de Jozef et Jozefa Rudzińskich.

La première instruction lui fut donnée à domicile par une personne excellente. L’enfant apprenait avec plaisir, vivacité même, et montrait déjà une certaine sensibilité envers les pauvres.

En 1834, la famille s’installa à Varsovie et Zofia fréquenta l’Académie de Madame Guérin.

En 1841, la tuberculose obligea Zofia à interrompre ses études et à partir en Suisse pour une cure d’un an, au terme de laquelle elle reprit ses lectures et ses études à Varsovie.

Elle songea à entrer dans un monastère de la Visitation, mais un prêtre lui suggéra plutôt de s’occuper de son père malade. De passage en la cathédrale de Cologne, elle comprit que Dieu ne l’attendait pas dans la voie de la Visitation.

En 1854, elle adhéra aux Conférences Saint-Vincent-de-Paul. La même année, dans un appartement qu’elle acheta à Varsovie, elle ouvrit un foyer pour des enfants abandonnés, avec deux autres compagnes.

En 1855, elle entra dans le Tiers-Ordre franciscain et fit des vœux privés. Son directeur spirituel était le père Honorat de Biała, futur Bienheureux (v. 16 décembre) : il l’encouragea dans la fondation d’une famille spirituelle vouée au service des malades et des pauvres ainsi qu’à l’enseignement, et qui sera affiliée au Tiers-Ordre franciscain. Ce sera la Congrégation de Saint-Félix-de-Cantalicio (cf. 18 mai), dont les membres seront communément appelées Sœurs féliciennes.

En 1856, elle loua un appartement encore plus grand, pour des enfants et des femmes âgées.

En 1857, elle revêtit l’habit religieux et prononça les vœux, avec le nom de Maria Aniela. La nouvelle famille religieuse s’étendit de façon prodigieuse : en sept ans furent ouvertes trente-quatre maisons. Bientôt naquit une nouvelle branche, pour les contemplatives, cloîtrées, qui seraient les Sœurs Capucines de Sainte-Claire, où se retira Maria Aniela.

Elle sera élue supérieure des deux instituts pendant huit ans.

En 1863, des troubles agitèrent le pays contre la Russie : sans parti pris, elle ouvrit des infirmeries pour soigner les blessés des deux partis, ce qui entraîna la fermeture de ses maisons de la part des autorités.

Les Sœurs Capucines se réfugièrent chez les Bernardines, les autres repartirent dans leurs familles. Un an après, l’empereur d’Autriche autorisait la réouverture de la Congrégation.

Maria Aniela, malade, ne regagna Cracovie qu’en 1865, Cracovie étant sous administration autrichienne. Mais en 1868 elle renonça à sa charge, à cause de ses mauvaises conditions de santé. Désormais, frappée par une pénible surdité, Maria Aniela passa les trente dernières années de sa vie à écrire, à prier, à orner l’église avec les fleurs qu’elle cultivait, à coudre des ornements sacerdotaux.

En 1872, elle fut frappée par un douloureux cancer à l’estomac.

Reconnues en 1874, les Sœurs féliciennes ouvriront des maisons aux Etats-Unis, avec la bénédiction de leur Fondatrice. En Amérique, elles prendront en charge les émigrés polonais.

Avant de mourir, Mère Maria Aniela eut la joie d’apprendre l’approbation définitive des Constitutions de sa congrégation. 

Minée par le cancer, atteinte à la colonne vertébrale, exténuée par la souffrance, Mère Maria Aniela Truszkowska s’éteignit à Cracovie le 10 octobre 1899 et fut béatifiée en 1993. 

Zofia Kamila Truszkowska

1825-1899

 

Née le 16 mai 1825 à Kalisz dans une grande famille dont le père est propriétaire terrien et procureur, Zofia ne fut baptisée que quelques mois plus tard, le 1er janvier 1826, car la naissance avait été prématurée et l’on remit le baptême. Elle était la première des sept enfants de Jozef et Jozefa Rudzińskich.

La première instruction lui fut donnée à domicile par une personne excellente. L’enfant apprenait avec plaisir, vivacité même, et montrait déjà une certaine sensibilité envers les pauvres.

En 1834, la famille s’installa à Varsovie et Zofia fréquenta l’Académie de Madame Guérin.

En 1841, la tuberculose obligea Zofia à interrompre ses études et à partir en Suisse pour une cure d’un an, au terme de laquelle elle reprit ses lectures et ses études à Varsovie.

Elle songea à entrer dans un monastère de la Visitation, mais un prêtre lui suggéra plutôt de s’occuper de son père malade. De passage en la cathédrale de Cologne, elle comprit que Dieu ne l’attendait pas dans la voie de la Visitation.

En 1854, elle adhéra aux Conférences Saint-Vincent-de-Paul. La même année, dans un appartement qu’elle acheta à Varsovie, elle ouvrit un foyer pour des enfants abandonnés, avec deux autres compagnes.

En 1855, elle entra dans le Tiers-Ordre franciscain et fit des vœux privés. Son directeur spirituel était le père Honorat de Biała, futur Bienheureux (voir au 16 décembre) : il l’encouragea dans la fondation d’une famille spirituelle vouée au service des malades et des pauvres ainsi qu’à l’enseignement, et qui sera affiliée au Tiers-Ordre franciscain. Ce sera la Congrégation de Saint-Félix-de-Cantalicio (cf. 18 mai), dont les membres seront communément appelées Sœurs féliciennes.

En 1856, elle loua un appartement encore plus grand, pour des enfants et des femmes âgées.

En 1857, elle revêtit l’habit religieux et prononça les vœux, avec le nom de Maria Aniela. La nouvelle famille religieuse s’étendit de façon prodigieuse : en sept ans furent ouvertes trente-quatre maisons. Bientôt naquit une nouvelle branche, pour les contemplatives, cloîtrées, qui seraient les Sœurs Capucines de Sainte-Claire, où se retira Maria Aniela.

Elle sera élue supérieure des deux instituts pendant huit ans.

En 1863, des troubles agitèrent le pays contre la Russie : sans parti pris, elle ouvrit des infirmeries pour soigner les blessés des deux partis, ce qui entraîna la fermeture de ses maisons de la part des autorités.

Les Sœurs Capucines se réfugièrent chez les Bernardines, les autres repartirent dans leurs familles. Un an après, l’empereur d’Autriche autorisait la réouverture de la Congrégation.

Maria Aniela, malade, ne regagna Cracovie qu’en 1865, Cracovie étant sous administration autrichienne. Mais en 1868 elle renonça à sa charge, à cause de ses mauvaises conditions de santé. Désormais, frappée par une pénible surdité, Maria Aniela passa les trente dernières années de sa vie à écrire, à prier, à orner l’église avec les fleurs qu’elle cultivait, à coudre des ornements sacerdotaux.

En 1872, elle fut frappée par un douloureux cancer à l’estomac.

Reconnues en 1874, les Sœurs féliciennes ouvriront des maisons aux Etats-Unis, avec la bénédiction de leur Fondatrice. En Amérique, elles prendront en charge les émigrés polonais.

Avant de mourir, Mère Maria Aniela eut la joie d’apprendre l’approbation définitive des Constitutions de sa congrégation. 

Minée par le cancer, atteinte à la colonne vertébrale, exténuée par la souffrance, Mère Maria Aniela Truszkowska s’éteignit à Cracovie le 10 octobre 1899 et fut béatifiée en 1993.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:00

  Leon Wetmański

1886-1941

 

Leon naquit le 10 avril 1886, à Żuromín (Pologne), de Adám et Cordula Chądzyńskich.

Après les études primaires, il commença la préparation au magistère ; il ne manqua pas de soutenir l’usage de la langue polonaise et souscrivit une pétition en ce sens, à la suite de quoi il fut rayé de la dernière année de préparation au diplôme.

Il acheva ses études secondaires à Płock et sentit bientôt l’appel au sacerdoce. Il entra au Grand séminaire de Płock en 1906 et fut ordonné prêtre en 1912.

Il fut envoyé à l’Académie de Saint-Petersburg, où il reçut le doctorat en théologie.

En 1917, ne pouvant retourner dans son pays, il fut nommé directeur spirituel au Grand séminaire de Saint-Petersburg en même temps qu’il assistait les réfugiés et les orphelins de guerre.

En 1918, de retour en Pologne, il fut nommé directeur spirituel et professeur de théologie ascétique et mystique au Grand séminaire de Płock ; il y sera aussi vice-recteur.

Actif et efficace dans la pastorale et les œuvres de charité, il lutta contre l’alcoolisme ; il fut nommé en 1921 aumônier au sanctuaire de la Divine Miséricorde. 

Finalement, il fut nommé en 1927 évêque auxiliaire à Płock, dont l’évêque était le futur bienheureux Anton Julian Nowowiejski (v. 28 mai), et qu’il seconda en parfaite harmonie.

Il fonda la Caritas Diocesana, ainsi que l’association des Dames de la Charité. Il mit en place une cantine populaire, qui offrait chaque jour jusqu’à cinq cents repas.

On sait qu’il désirait la grâce du martyre. Dieu la lui accorda bientôt.

Lors de la Deuxième guerre mondiale, les deux évêques persévérèrent autant que possible dans l’exercice de leurs fonctions. Mgr Wietmański fut arrêté une première fois en novembre 1939, et libéré après quelques jours ; de nouveau, il fut arrêté le 28 février 1940 et conduit au camp de concentration de Słupna.

Le 8 mars 1941, il était transféré au camp de Działdowo, où il partagea la cellule d’autres prêtres. 

Il se peut qu’on lui ait déclenché la fièvre typhoïde durant l’été 1941 ; les autorités allemandes donnèrent le 10 octobre 1941 comme date officielle de sa mort.

Mgr Wetmański fut béatifié en 1999.

Leon Wetmański

1886-1941

 

Leon naquit le 10 avril 1886, à Żuromín (Pologne), de Adám et Cordula Chądzyńskich.

Après les études primaires, il commença la préparation au magistère ; il ne manqua pas de soutenir l’usage de la langue polonaise et souscrivit une pétition en ce sens, à la suite de quoi il fut rayé de la dernière année de préparation au diplôme.

Il acheva ses études secondaires à Płock et sentit bientôt l’appel au sacerdoce. Il entra au Grand séminaire de Płock en 1906 et fut ordonné prêtre en 1912.

Il fut envoyé à l’Académie de Saint-Petersburg, où il reçut le doctorat en théologie.

En 1917, ne pouvant retourner dans son pays, il fut nommé directeur spirituel au Grand séminaire de Saint-Petersburg en même temps qu’il assistait les réfugiés et les orphelins de guerre.

En 1918, de retour en Pologne, il fut nommé directeur spirituel et professeur de théologie ascétique et mystique au Grand séminaire de Płock ; il y sera aussi vice-recteur.

Actif et efficace dans la pastorale et les œuvres de charité, il lutta contre l’alcoolisme ; il fut nommé en 1921 aumônier au sanctuaire de la Divine Miséricorde. 

Finalement, il fut nommé en 1927 évêque auxiliaire à Płock, dont l’évêque était le futur bienheureux Anton Julian Nowowiejski (voir au 28 mai), et qu’il seconda en parfaite harmonie.

Il fonda la Caritas Diocesana, ainsi que l’association des Dames de la Charité. Il mit en place une cantine populaire, qui offrait chaque jour jusqu’à cinq cents repas.

On sait qu’il désirait la grâce du martyre. Dieu la lui accorda bientôt.

Lors de la Deuxième guerre mondiale, les deux évêques persévérèrent autant que possible dans l’exercice de leurs fonctions. Mgr Wietmański fut arrêté une première fois en novembre 1939, et libéré après quelques jours ; de nouveau, il fut arrêté le 28 février 1940 et conduit au camp de concentration de Słupna.

Le 8 mars 1941, il était transféré au camp de Działdowo, où il partagea la cellule d’autres prêtres. 

Il se peut qu’on lui ait déclenché la fièvre typhoïde durant l’été 1941 ; les autorités allemandes donnèrent le 10 octobre 1941 comme date officielle de sa mort.

Mgr Wetmański fut béatifié en 1999.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

Denys Aréopagite

1er ou 3e ou 5e siècle

 

Les Actes des Apôtres rapportent qu’en Athènes se trouvait un certain Dionysios lequel, entendant le discours de l’apôtre Paul, adhéra à la foi chrétienne (Ac 17:34).

Pendant un certain temps (c’est-à-dire quelques siècles), on a parfaitement identifié ce Denys Aréopagite du premier siècle, avec l’évêque de Paris du 3e et l’auteur mystique du 5e siècle, ce dernier appelé Pseudo-Denys.

L’histoire était celle-ci : Denys, qui vivait à Athènes, se convertit en entendant saint Paul, qui le consacra premier évêque pour Athènes ; c’est le même qui affirme dans ses écrits avoir observé cette mystérieuse «éclipse», le jour de la mort du Christ, et assisté au trépas de la Vierge Marie en compagnie des Apôtres alors présents à Ephèse.

Successivement, Denys serait venu à Rome pour partager le sort glorieux de Paul, mais arriva «trop tard», aussi fut-il bientôt envoyé par le pape pour fonder l’Eglise à Lutèce (Paris). Et c’est là qu’il subit le martyre par la décapitation : une fois mort, il se serait relevé, portant dans ses mains sa tête sanglante et aurait marché jusqu’à l’endroit où il désirait être enterré, devenu depuis Montmartre.

Les difficultés de cette histoire sont de plusieurs ordres, selon les spécialistes. 

Concernant les œuvres de Denys, on a dit qu’elles reflétaient le néo-platonisme du 5e siècle ; que, curieusement, un tel Auteur n’est jamais mentionné par les Pères jusqu’au 5e siècle ; et aussi que l’auteur s’est donné pour Denys, pour affirmer son autorité ; ces critiques n’apparaissent pas avant le 15e siècle, et parmi eux se trouvent des gens comme Erasme et Luther, puis certains rationalistes peu connus du 19e siècle.

On pourrait avancer d’autres remarques : ne serait-ce pas le néoplatonisme qui reprit à son compte, en les déformant, certaines idées de Denys ?  Et comment un auteur si mystique pouvait ainsi mentir en prétendant, par exemple, avoir observé la ténèbre du jour de la mort du Christ ? Quant aux Pères de l’Eglise, connaissaient-ils ces écrits ? n’étaient-ils pas laissés de côté parce qu’on se méfiait un peu de cette mystique, qu’on ne comprenait pas, mais qui tout de même n’était pas condamnable ? Et surtout, ils ne concernaient pas les grandes polémiques doctrinales des premiers siècles.

Concernant l’évêque de Paris, on a dit que l’envoi en Gaule, par le pape, des sept évêques fondateurs, remonte seulement au 3e siècle et que ce ne pouvait être l’Aréopagite. On pourrait bien répondre que peut-être l’Aréopagite alla aussi à Lutèce dès le 1er siècle et y mourut, mais ce qui est étrange ici, c’est que l’évêque d’Athènes ait ainsi abandonné son troupeau, qu’un pasteur ne doit jamais laisser. 

Dans l’impossibilité de trancher et de résoudre ces questions, on accepte généralement se trouver devant trois Saint Denys : 

  1. l’Aréopagite, premier évêque d’Athènes, dont on ignore comment il mourut ; le Martyrologe le commémore au 3 octobre ;
  2. Denys de Paris, martyr au 3e siècle à Lutèce ; le Martyrologe le commémore au 9 octobre, avec le prêtre Rusticus et le diacre Eleutherius ; 
  3. Denys le Mystique, dit Pseudo-Denys, qui a tant inspiré la théologie médiévale (Scot Erigène, Thomas d’Aquin), qu’on a même présenté comme le Père de la Théologie Occidentale ou aussi Père de la Théologie Mystique (sic) ; ce mystérieux auteur si illustre n’est pas canonisé, n’est pas au Martyrologe.
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

Giovanni Leonardi

1541-1609

 

Giovanni (Jean) vit le jour vers 1541 à Diecimo (Lucques, Toscane, Italie), de modestes parents cultivateurs.

En 1567, il partit étudier la pharmacie à Lucques (Lucca). Désireux d’une vie vraiment chrétienne, il s’orienta vers la théologie et fut ordonné prêtre en 1572.

Curé d’une paroisse de Lucques, il s’occupa de la formation chrétienne des jeunes et fonda une Compagnie de la Doctrine Chrétienne. Le Concile de Trente s’était récemment achevé en 1563, il fallait l’appliquer dans la vie des paroisses.

La Compagnie devint en 1574 une nouvelle famille religieuse : les Clercs Réguliers de la Mère de Dieu, qui devaient approfondir les fondements de la foi et la transmettre dans la dévotion des fidèles.

Localement, les bourgeois et aussi le clergé «en place» n’acceptèrent pas facilement son initiative : on l’expulsa de la République de Lucca. Mais le pape l’invita à Rome pour faire passer l’idéal réformateur dans les communautés.

Giovanni y développa la dévotion des Quarante Heures (exposition du Saint-Sacrement pendant une journée et demie) et la communion (plus) fréquente des fidèles. La nouvelle Congrégation reçut la charge de la paroisse Santa Maria in Portico, où elle fit refleurir la dévotion mariale.

Giovanni fut aussi appelé à réformer la congrégation bénédictine de Montevergine. Ensuite, il fonda le Collège de la Propagation de la Foi (appelé aujourd’hui de la Propagande).

En 1609 sévit à Rome une épidémie de grippe, dont fut victime Giovanni, le 9 octobre 1609.

L’Institut fut ensuite approuvé en 1614. Giovanni fut béatifié en 1861, et canonisé en 1938.

En 2006, il fut proclamé patron des pharmaciens.

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