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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

  

Vicente Alonso Andrés

1908-1934

 

Il était né à Jaramillo der la Fuente (Burgos) le 27 octobre 1908.

Il entra très tôt chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, mais dut surmonter quelques difficultés pour l’étude, dues à sa préparation précédente encore insuffisante. 

Il commença le noviciat en 1924 et prit le nom de Benjamín Julián.

Il fit la profession solennelle en 1933.

D’abord à Compostelle, et malgré la tentative de le retenir de la part des familles des élèves, il partit pour Turón où il montra toute son allégresse et son optimisme devant la situation de l’époque.

(Voir les circonstances de son martyre dans la notice de José Sanz Tejedor).

Le Frère Benjamín Julián et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

  

Vicente Alonso Andrés

1908-1934

 

Il était né à Jaramillo der la Fuente (Burgos) le 27 octobre 1908.

Il entra très tôt chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, mais dut surmonter quelques difficultés pour l’étude, dues à sa préparation précédente encore insuffisante. 

Il commença le noviciat en 1924 et prit le nom de Benjamín Julián.

Il fit la profession solennelle en 1933.

D’abord à Compostelle, et malgré la tentative de le retenir de la part des familles des élèves, il partit pour Turón où il montra toute son allégresse et son optimisme devant la situation de l’époque.

(Voir les circonstances de son martyre dans la notice de José Sanz Tejedor, ci-dessus).

Le Frère Benjamín Julián et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

Abraham

XXe siècle avant Jésus-Christ

 

Le patriarche Abraham domine l’histoire des origines d’Israël. C’est le livre biblique de la Genèse qui nous renseigne sur ses origines, sa vie, et toute son action prophétique.

Abram, fils de Térah, apparaît dans la Genèse au chapitre 11 : Quand Térah eut soixante-dix ans, il engendra Abram (Gn 11:26). Sa mort est relatée bien plus loin au chapitre 25 : Voici la durée de la vie d’Abraham : cent soixante-quinze ans. Puis Abraham expira, il mourut dans une vieillesse heureuse, âgé et rassasié de jours (Gn 25:7-8).

Térah était de Ur, en Chaldée (basse Mésopotamie), et s’était installé ensuite à Harran, au nord-ouest, la Syrie du Nord.

Son fils Abram avait pour épouse Saraï, qui était stérile.

Abram reçoit alors de Dieu la mission de quitter son pays, la maison de son père, pour aller s’installer en terre de Canaan, que Dieu lui donne ainsi qu’à sa postérité.

Une famine conduit Abram en Egypte, où sa jolie épouse est amenée au Pharaon ; celui-ci la prend pour épouse pendant un temps mais, ayant compris son erreur, la rend à Abram et les fait accompagner à la frontière.

Revenu en Canaan, Abram doit combattre des rois étrangers, et remet la dîme de tout son butin au prêtre Melchisédech. C’est là que l’Ecriture nous présente ce «prêtre du Dieu très haut», qui apporte du pain et du vin. Une figure très mystérieuse, considérée plus tard par toute la tradition comme l’ancêtre du sacerdoce, image de Jésus-Christ (ou même peut-être Jésus-Christ lui-même).

Dieu fait ensuite à Abram la promesse d’être le père d’une multitude de descendants, aussi nombreux que les étoiles du ciel.

Saraï, toujours stérile, propose sa servante Agar à Abram pour lui donner un fils. Mais une fois enceinte, Agar méprise Saraï, qui la renvoie avec son petit garçon Ismaël.

Dieu répète alors sa promesse solennelle à Abram : il s’appellera Abraham, c’est-à-dire père d’une multitude de peuples, et Saraï s’appellera Sara ; ils auront bientôt un fils ; ce sera Isaac.

En signe de cette alliance, Dieu demande à Abraham de procéder à la circoncision des mâles. 

Abraham reçoit alors à Mambré trois mystérieux personnages qui viennent lui confirmer la prochaine naissance de son fils. Abraham alors a quatre-vingt dix-neuf ans.

Avant la naissance d’Isaac, se produit l’épisode de Sodome et Gomorrhe, que Dieu veut détruire à cause des graves péchés contre nature qui s’y commettent. On entend là Abraham intercéder audiacieusement au nom de «cinquante justes», ou même dix justes, mais Dieu ne trouve pas même dix justes dans ces bourgades, qui sont détruites par le feu du ciel.

Quelques années après la naissance d’Isaac, Dieu demande à Abraham le sacrifice de son fils. On voit alors ce vieux père, sans sourciller, emmener son petit garçon sur la montagne pour l’immoler à Dieu. C’est la figure de Jésus-Christ, fils unique de Dieu, qui sera immolé sur le Calvaire. Mais au moment d’élever son couteau, Abraham est retenu par l’ «ange du Seigneur», qui lui réitère les bénédictions et les promesses de Dieu, en récompense de sa fidélité totale.

Abraham est considéré comme le père des croyants, du moins de tous ceux qui comme lui et après lui, reçurent la Loi de Dieu et son accomplissement en la personne de Jésus-Christ, tous les chrétiens.

Jésus-Christ rend un témoignage profond sur Abraham (Jn 8:31-58) lors d’une longue discussion avec les Juifs incrédules : Abraham, votre père, exulta à la pensée de voir mon jour ; il l’a vu et il s’est réjoui. Cette déclaration de Jésus-Christ lui-même donne à penser qu’Abraham, divinement inspiré, considéra la naissance de son fils unique comme l’image de la naissance du Fils unique de Dieu.

Dans le Canon romain de la messe, il est rappelé que le Sacrifice du Christ fut déjà annoncé par «le sacrifice de notre père Abraham», dont le nom revient aussi dans les deux chants évangéliques du Magnificat et du Benedictus (Lc 1:55 et 73).

Comme en Orient, on fête le saint patriarche Abraham le 9 octobre, jour où il est commémoré au Martyrologe.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

  

Román Martín Fernández

1910-1934

 

Il était né Santander (Espagne) le 6 mai 1910 ; de son père militaire, il reçut l’esprit de précision et d’ordre ; de sa mère, une délicatesse que tous admirèrent durant sa vie religieuse.

Il fut l’unique garçon de la famille et quand il exprima son désir d’être religieux, peu après la mort de son père, sa mère s’y opposa.

Román tomba malade : la maman alors promit à la Sainte Vierge d’offrir à Dieu son fils, s’il guérissait, ce qui arriva.

Entré chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, Román acheva le noviciat en 1922, avec le nom de Augusto Andrés.

Il fut au collège de Palencia jusqu’en 1933, puis fut envoyé à Turón.

(Voir les circonstances de son martyre dans la notice de José Sanz Tejedor)

Il fut le dernier à adresser encore quelques mots aux bourreaux, avant de tomber.

Le Frère Augusto Andrés et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

  

Román Martín Fernández

1910-1934

 

Il était né Santander (Espagne) le 6 mai 1910 ; de son père militaire, il reçut l’esprit de précision et d’ordre ; de sa mère, une délicatesse que tous admirèrent durant sa vie religieuse.

Il fut l’unique garçon de la famille et quand il exprima son désir d’être religieux, peu après la mort de son père, sa mère s’y opposa.

Román tomba malade : la maman alors promit à la Sainte Vierge d’offrir à Dieu son fils, s’il guérissait, ce qui arriva.

Entré chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, Román acheva le noviciat en 1922, avec le nom de Augusto Andrés.

Il fut au collège de Palencia jusqu’en 1933, puis fut envoyé à Turón.

(Voir les circonstances de son martyre dans la notice de José Sanz Tejedor, ci-dessus).

Il fut le dernier à adresser encore quelques mots aux bourreaux, avant de tomber.

Le Frère Augusto Andrés et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

  

Héctor Valdivielso Sáez

1910-1934

 

Il était né à Buenos Aires (Argentine) le 31 octobre 1910, là où ses parents venaient de s’installer.

Pour des raisons économiques, ils durent revenir en Espagne, et s’établirent à Briviesca (Burgos).

Héctor fréquenta les Frères des Ecoles Chrétiennes à Bujedo, puis alla en 1926 en Belgique pour faire le noviciat missionnaire à Lembecq-lez-Hal, car il désirait beaucoup aller travailler dans son pays d’origine, l’Argentine. 

Il prit le nom de Benito (Benoît) de Jésus.

Les Supérieurs l’envoyèrent ensuite d’abord à l’école d’Astorga (León), et de là à Turón, en 1933. 

Il s’occupa beaucoup des jeunes, qu’il orientait vers la Croisade Eucharistique et l’Action Catholique.

(Voir les circonstances de son martyre dans la notice de José Sanz Tejedor).

Le Frère Benito de Jésus et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

De par sa naissance, il est le premier Saint argentin.

  

Héctor Valdivielso Sáez

1910-1934

 

Il était né à Buenos Aires (Argentine) le 31 octobre 1910, là où ses parents venaient de s’installer.

Pour des raisons économiques, ils durent revenir en Espagne, et s’établirent à Briviesca (Burgos).

Héctor fréquenta les Frères des Ecoles Chrétiennes à Bujedo, puis alla en 1926 en Belgique pour faire le noviciat missionnaire à Lembecq-lez-Hal, car il désirait beaucoup aller travailler dans son pays d’origine, l’Argentine. 

Il prit le nom de Benito (Benoît) de Jésus.

Les Supérieurs l’envoyèrent ensuite d’abord à l’école d’Astorga (León), et de là à Turón, en 1933. 

Il s’occupa beaucoup des jeunes, qu’il orientait vers la Croisade Eucharistique et l’Action Catholique.

(Voir les circonstances de son martyre dans la notice de José Sanz Tejedor, ci-dessus).

Le Frère Benito de Jésus et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

De par sa naissance, il est le premier Saint argentin.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

Claudio Bernabé Cano

1905-1934

 

Il était né à San Millán de Lara (Burgos) le 7 juillet 1905, de bons parents ouvriers.

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à Bujedo en 1919, commença le noviciat en 1921 et prit le nom de Victoriano Pío.

D’abord dans la communauté de Palencia, il passa à celle de Turón. Ces changements lui coûtaient, mais il les accepta avec esprit d’obéissance et d’abnégation.

Il arriva à Turón à la fin du mois de septembre 1934, juste avant de recevoir la grâce du martyre.

(Voir les circonstances de ce martyre dans la notice de José Sanz Tejedor).

Le Frère Victoriano Pío et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

 
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

 

Manuel Seco Gutiérrez

1912-1934

 

Il était né à Celada Marlantes (Santander) le 4 octobre 1912, de bons parents chrétiens qui eurent (au moins) trois fils.

Manuel fut très tôt orphelin de mère. 

Il commença le noviciat chez les Frères des Ecoles Chrétiennes en 1928, et prit le nom de Aniceto Adolfo. Ses deux frères entrèrent aussi chez les Frères des Ecoles Chrétiennes.

Après une année à Valladolid, il passa à Turón en 1933, toujours plein d’entrain, de sérieux au travail et d’intense vie intérieure.

Il était le benjamin de la communauté : vingt-deux ans !

(Voir les circonstances de son martyre dans la notice de José Sanz Tejedor).

Le Frère Aniceto Adolfo et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

 
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

  

Vilfrido Fernández Zapico

1903-1934

 

Il était né à Cifuentes de Rueda (León) le 24 décembre 1903, de bons parents chrétiens.

Tôt orphelin de sa mère, il fut reçu chez un oncle prêtre et sa vocation religieuse grandit. 

Il entra en 1920 chez les Pères Capucins de Salamanca, qu’il dut quitter à cause d’une maladie. En 1926 il entra alors chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à Bujedo, et prit le nom de Julián Alfredo.

Il montra d’emblée une grande maturité et surtout un profond enthousiasme pour prérarer les enfants à la Première communion.

Il fit la profession solennelle en 1932 et, en 1933, passa à Turón.

(Voir les circonstances de son martyre dans la notice de José Sanz Tejedor).

Le Frère Julián Alfredo et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

  

Vilfrido Fernández Zapico

1903-1934

 

Il était né à Cifuentes de Rueda (León) le 24 décembre 1903, de bons parents chrétiens.

Tôt orphelin de sa mère, il fut reçu chez un oncle prêtre et sa vocation religieuse grandit. 

Il entra en 1920 chez les Pères Capucins de Salamanca, qu’il dut quitter à cause d’une maladie. En 1926 il entra alors chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à Bujedo, et prit le nom de Julián Alfredo.

Il montra d’emblée une grande maturité et surtout un profond enthousiasme pour prérarer les enfants à la Première communion.

Il fit la profession solennelle en 1932 et, en 1933, passa à Turón.

(Voir les circonstances de son martyre dans la notice de José Sanz Tejedor, ci-dessus).

Le Frère Julián Alfredo et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

Manuel Canoura Arnau

1887-1934

 

Il était né à Valle del Oro (Montedoñedo, Espagne) le 10 mars 1887.

Il entra en 1901 chez les Passionistes et prit le nom de Inocencio de l’Immaculée ; il reçut le sous-diaconat en 1910, le diaconat en 1912 et le sacerdoce en 1920, à trente-trois ans.

Très instruit, il enseigna la philosophie, la théologie, la littérature, en diverses maisons.

En dernier lieu, il fut à Mieres en 1934. Appelé par les Frères des Ecoles Chrétiennes de Turón pour venir confesser les enfants, il se trouva donc dans leur maison au 5 octobre, premier vendredi du mois.

(Voir les circonstances du martyre dans la notice de José Sanz Tejedor)

Le père Inocencio et les huit Frères furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

 
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

  

Filomeno López López

1900-1934

 

Il était né à El Pedredal (Sigüenza Guadalajara) le 15 novembre 1900, de parents ouvriers.

Suivant le bon conseil d’un de ses oncles, il entra en 1916 chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, mais dut repartir dans sa famille pour soigner une maladie aux oreilles.

Il fut réadmis, avec le nom de Marciano José, mais il ne devait assumer que des travaux manuels, comme la cuisine, par exemple.

D’abord dans la communauté de Mieres (Asturies), il passa à celle de Turón en remplacement d’un autre Frère, au printemps de 1934.

C’est là qu’il subira le martyre avec ses Frères qu’il servait avec tant de générosité.

(Voir les circonstances de ce martyre dans la notice de José Sanz Tejedor).

Le Frère Marciano José et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

  

Filomeno López López

1900-1934

 

Il était né à El Pedredal (Sigüenza Guadalajara) le 15 novembre 1900, de parents ouvriers.

Suivant le bon conseil d’un de ses oncles, il entra en 1916 chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, mais dut repartir dans sa famille pour soigner une maladie aux oreilles.

Il fut réadmis, avec le nom de Marciano José, mais il ne devait assumer que des travaux manuels, comme la cuisine, par exemple.

D’abord dans la communauté de Mieres (Asturies), il passa à celle de Turón en remplacement d’un autre Frère, au printemps de 1934.

C’est là qu’il subira le martyre avec ses Frères qu’il servait avec tant de générosité.

(Voir les circonstances de ce martyre dans la notice de José Sanz Tejedor, ci-dessus).

Le Frère Marciano José et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00

  José Sanz Tejedor

1888-1934

 

Il était né à Lerma (Burgos) le 20 mars 1888, au lendemain de la fête de saint Joseph, d’humbles parents ouvriers, et reçut le nom de saint Joseph.

Entré chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, il fit le noviciat à Bujedo et la première profession en 1906, avec le nom de Cirilo Bertrán.

A partir de 1909, il enseigna à Deusto (Bilbao), puis Madrid (1911), Villagarcía de la Torre (Badajoz) en 1913, Sanlúcar de Barrameda (Cadix) en 1913.

1916 fut l’année de sa profession solennelle.

En 1918 il fut directeur à Isla, puis Santander, Riotuerto (La Cavada), professeur à Anaz et Santander ; dans cette dernière école, il eut parmi ses élèves un futur martyr, Amadeo Andrés Celada (non encore béatifié).

Autant il aimait enseigner, autant il craignait devant la charge de directeur. Il obéissait.

En 1930, il fut à Valladolid, puis à Lourdes.

Directeur de l’école de Turón à partir de 1933, il sut se montrer prudent et serein à la fois avec tous les Frères.

Au printemps de 1934, il fit une retraite spirituelle à Valladolid, qui allait être sa préparation au martyre.

La province des Asturies était un terrain propice à la révolution, car beaucoup d’ouvriers y travaillaient dans les mines et il était facile de les exciter contre la «bourgeoisie» et l’Eglise.

Le 5 octobre 1934, premier vendredi du mois, un groupe de révolutionnaires vint arrêter les huit Frères de la communauté, avec leur aumônier, le père passioniste Inocencio de l’Immaculée.

Ils furent enfermés dans la «Maison du peuple» en attendant la décision du Comité révolutionnaire : celui-ci les condamna à mort, car les Frères avaient une forte influence sur beaucoup de familles, dont les enfants fréquentaient cette école.

Il fallait trouver des «volontaires» pour l’exécution ; à Turón, personne ne voulait faire de mal à ces Religieux, et l’on fit venir des hommes d’ailleurs.

Au petit matin du 9 octobre 1934, on les conduisit au cimetière, où avait été préparée une grande fosse. Deux charges enlevèrent la vie à ces Soldats du Christ, qu’on acheva avec un coup de pistolet. 

Les assassins eux-mêmes dirent plus tard qu’ils avaient été fortement impressionnés par la sérénité des victimes.

Le Frère Cirilo Bertrán et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

José Sanz Tejedor

1888-1934

 

Il était né à Lerma (Burgos) le 20 mars 1888, au lendemain de la fête de saint Joseph, d’humbles parents ouvriers, et reçut le nom de saint Joseph.

Entré chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, il fit le noviciat à Bujedo et la première profession en 1906, avec le nom de Cirilo Bertrán.

A partir de 1909, il enseigna à Deusto (Bilbao), puis Madrid (1911), Villagarcía de la Torre (Badajoz) en 1913, Sanlúcar de Barrameda (Cadix) en 1913.

1916 fut l’année de sa profession solennelle.

En 1918 il fut directeur à Isla, puis Santander, Riotuerto (La Cavada), professeur à Anaz et Santander ; dans cette dernière école, il eut parmi ses élèves un futur martyr, Amadeo Andrés Celada.

Autant il aimait enseigner, autant il craignait devant la charge de directeur. Il obéissait.

En 1930, il fut à Valladolid, puis à Lourdes.

Directeur de l’école de Turón à partir de 1933, il sut se montrer prudent et serein à la fois avec tous les Frères.

Au printemps de 1934, il fit une retraite spirituelle à Valladolid, qui allait être sa préparation au martyre.

La province des Asturies était un terrain propice à la révolution, car beaucoup d’ouvriers y travaillaient dans les mines et il était facile de les exciter contre la «bourgeoisie» et l’Eglise.

Le 5 octobre 1934, premier vendredi du mois, un groupe de révolutionnaires vint arrêter les huit Frères de la communauté, avec leur aumônier, le père passioniste Inocencio de l’Immaculée.

Ils furent enfermés dans la «Maison du peuple» en attendant la décision du Comité révolutionnaire : celui-ci les condamna à mort, car les Frères avaient une forte influence sur beaucoup de familles, dont les enfants fréquentaient cette école.

Il fallait trouver des «volontaires» pour l’exécution ; à Turón, personne ne voulait faire de mal à ces Religieux, et l’on fit venir des hommes d’ailleurs.

Au petit matin du 9 octobre 1934, on les conduisit au cimetière, où avait été préparée une grande fosse. Deux charges enlevèrent la vie à ces Soldats du Christ, qu’on acheva avec un coup de pistolet. 

Les assassins eux-mêmes dirent plus tard qu’ils avaient été fortement impressionnés par la sérénité des victimes.

Le Frère Cirilo Bertrán et les sept autres Frères, ainsi que leur aumônier, furent béatifiés en 1990 et canonisés en 1999.

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