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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

José Aloy Doménech

1872-1936

 

José vit le jour le 16 novembre 1872 à Bétera (Valencia, Espagne).

Il entra en 1896 dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et prit le nom de Leandro.

Il avait fait la profession solennelle en 1903 et se trouvait en 1936 à La Malvarrosa (Valencia) après être passé par les maisons de Carabanchel et Ciempozuelos.

Frère Leandro conserva jusqu’au bout ses habitudes dévotionnelles, même quand la maison fut occupée par les communistes à partir du mois de juillet. En général, ces derniers respectaient les Religieux, qui s’occupaient bien du sanatorium et surtout leur faisaient une bonne cuisine. 

Mais un jour, l’un d’eux surprit le Frère Leandro en train de «lire» quelque chose dans le chœur de la chapelle, qui avait été complètement démantelée et abandonnée. Il lui demandait ce qu’il y faisait ; Leandro répondit qu’il priait ; l’autre devint furieux et fit le geste de sortir son pistolet pour l’abattre et Leandro lui dit calmement : Si vous me tuez, ç’aura été parce que je vous ai dit la vérité. 

Le Frère fut martyrisé avec les autres le 4 octobre 1936 et béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Juan de Francisco Pío

1877-1936

 

Juan vit le jour le 3 août 1877 à Caravaca (Murcia, Espagne).

Il entra en 1915 dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et prit le nom de Leopoldo.

Il fit la profession solennelle en 1923 et passa par les communautés de Carabanchel Alto, Barcelone, Sant Boi, Calafell, chargé de demander l’aumône pour entretenir les malades et les Frères qui s’en occupaient.

En 1936, il se trouvait dans la communauté de La Malvarrosa (Valencia).

Il souffrit beaucoup des événements de l’été 1936, de l’assassinat du Supérieur, et même son comportement s’en ressentait.

Frère Leopoldo fut martyrisé le 4 octobre 1936. Il tomba en criant encore Vive le Christ Roi ! 

Il fut béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Jaime Pellicer Muñoz

1914-1936

 

Il vit le jour le 10 avril 1914 à Bellreguart (Valencia, Espagne), un des six enfants de Francisco Vicente et Erundina, des parents très chrétiens, et reçut le nom de Jaime au baptême, le 14 avril suivant.

Après l’école du village, il entra au séminaire des Franciscains de Benissa (Alicante).

En 1930, il alla au monastère de Gilet (Valencia), où il reçut l’habit franciscain, et le nom de Alfredo.

Le jeune novice connut un moment de crise. Il faillit quitter. Mais c’est le noviciat lui-même qui fut momentanément interrompu à cause des mouvements républicains de 1931, et les novices furent d’abord envoyés chez eux, puis rappelés un mois plus tard. Alfredo surmonta la tempête, fit son noviciat à Pego (Alicante), et la première profession en septembre 1931.

Il fit ensuite les études de philosophie et une année de théologie à Onteniente.

Ses condisciples le connurent comme un frère joyeux, cordial, optimiste, respectueux de tous, fortement convaincu de sa foi et de sa vocation.

L’année 1936 était pleine de mauvaises nouvelles, mais il y en eut une bonne : la profession solennelle d’Alfredo, qui eut lieu le 5 juillet.

Ensuite, le 21 juillet, toute la communauté reçut l’ordre de se disperser. Alfredo s’en retourna chez ses parents, qui lui proposèrent alors de préparer le Magistère, pour être maître d’école. Mais il n’en était pas question pour ce Religieux franciscain qui se préparait au sacerdoce.

Deux mois passèrent, assez tranquillement. Le 3 octobre, Alfredo pria ses parents de réunir les six frères et sœurs (et les maris de celles-ci) le lendemain dimanche, pour fêter saint François d’Assise.

Précisément on vint l’arrêter peu avant l’heure du repas, le 4 octobre 1936. Un milicien vint demander qui était le curé qui avait chanté la messe. La famille répondit qu’il n’y en avait pas, mais Alfredo se désigna spontanément comme Frère. Conduit au Comité, il refusa franchement les propositions alléchantes qu’on lui fit, s’il acceptait de renier sa foi.

L’après-midi, on l’emmena vers quinze heures - l’heure de la mort du Christ - au lieu-dit La Pedrera, non loin de Gandía, sur la route de Valencia, où il fut fusillé.

Frère Jaime-Alfredo avait vingt-deux ans, et trois mois de profession. Il fut béatifié en 2001.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Avelí Martínez de Arenzana Candela

1899-1936

 

Avelí vit le jour le 10 janvier 1899 à Barcelone (Espagne).

Avant d’être Religieux, il s’occupa de sa mère malade et des pauvres dans la rue.

Il entra assez tard, en 1934, dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu à Sant Boi et n’avait que deux années de vie religieuse en 1936.

Après Sant Boi et Calafell, il se trouvait à La Malvarrosa, où il travaillait discrètement et humblement, sans parler.

Sans parler non plus, il suivit ses Confrères et fut martyrisé le 4 octobre 1936 sur la plage de La Malvarrosa (Valencia). En tombant, il cria Vive le Christ Roi !

Il fut béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Franz Xaver Seelos

1819-1867

 

 

Né le 11 janvier 1819 à Füßen (Bavière, Allemagne S), Franz Xaver était le sixième enfant  du sacristain de Saint-Mang, lui-même prénommé Mang, et de Franziska Schwarzenbach, qui eurent douze enfants. Le papa était marchand d’étoffes.

Franz fut baptisé le jour-même de sa naissance. Après ses études à l’école primaire de Füßen, il alla au lycée des Bénédictins Saint-Stéphane de Augsburg, où il obtint le baccalauréat.

A partir de 1839, il fréquenta la faculté de philosophie à l’université de München (Munich).

Après peu de temps au séminaire diocésain, il entra chez les pères Rédemptoristes et, en 1843, partit pour les Etats-Unis pour y faire le noviciat à Maryland.

En 1844, il fut ordonné prêtre. 

Il fut d’abord à la cure de Sainte-Philomène à Pittsburgh (Pennsylvanie), où il fut vicaire de Johannes Nepomuk Neumann (futur saint, v. 5 janvier) ; il y fut successivement supérieur, maître des novices et curé.

En 1854, il fut transféré à Baltimore et, en 1857, à Cumberland, où il fut confesseur : il restait plusieurs heures chaque jour dans le confessionnal.

Lui-même écrivit qu’il confessait en allemand, en anglais, en français, aussi bien les Noirs que les Blancs.

En retour, ceux-ci le décrivaient comme toujours souriant, avec un grand cœur toujours ouvert aux nécessiteux. Déjà on lui attribuait des grâces, des guérisons, dues à sa prière. On disait qu’il lisait dans les cœurs.

En 1860, il fut même préconisé pour succéder à l’évêque, mais il supplia le pape de lui épargner cette charge et fut bien content d’apprendre qu’un autre prêtre avait été choisi.

En 1862, il fut à Annapolis comme pasteur et préfet des études.

En 1863, il obtint du président Lincoln que les jeunes de la Congrégation fussent exemptés de toute activité belliqueuse.

Un confrère du père Seelos en vint tout de même à l’ «accuser» d’être trop lâche avec les jeunes, pas assez sévère. Il fut donc relevé de sa charge de préfet et parcourut une dizaine d’états, prêchant des missions populaires en anglais et en allemand pour, finalement, être nommé curé à Detroit, puis New Orléans.

Il ne devait pas y être longtemps actif. Après avoir rendu visite à des malades, il fut gagné par la fièvre jaune en septembre 1867, et s’éteignit à la lumière de ce monde le 4 octobre 1867.

Franz Xaver Seelos fut béatifié en 2000.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Francisco Martínez Granero

1863-1936

 

Francisco vit le jour le 23 janvier 1863 à Taberno (Almería, Espagne).

Il entra dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu, prit le nom de Feliciano et fit la profession solennelle en 1928.

Toute sa vie religieuse passa à Valencia comme quêteur, parcourant à pied ou à cheval les villages alentour jusqu’en Aragon et au Pays Basque.

Il tomba un jour de son cheval et se cassa une jambe, d’où il resta boîteux par la suite. Tout le monde connaissait et estimait le bon Frère Boîteux.

Quand la maison fut envahie par les communistes, il se réfugia avec deux prêtres dans un coin retiré où ils prièrent.

Frère Feliciano, doyen de la communauté de La Malvarrosa (Valencia), fut martyrisé avec ses Confrères le 4 octobre 1936, fête de son Patron de baptême, saint François.

Après sa mort, des anarchistes demandèrent si on avait aussi tué le boîteux, s’étonnant qu’il y eût de pareilles canailles. 

Frère Feliciano fut béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

 

José Gafo Muñiz

1881-1936

 

José Gafo Muñiz fut un prêtre dominicain espagnol, très actif dans la politique de son pays.

Il naquit le 20 octobre 1881 à Tiós (Campomanes, Asturies, Espagne), de Carlos Gafo Cachero et de María Muñiz, et fut baptisé le lendemain.

Dans son enfance, il gardait les brebis et fit vite preuve d’une vive intelligence.

Il entra à l’Ecole Apostolique dominicaine de Corias (Cangas del Narcea), où il fit profession en 1897. Il étudia la philosophie et la théologie à Salamanque, et fut ordonné prêtre en 1905. Toute sa vie allait se dépenser en faveur des ouvriers.

Il fut professeur d’Histoire ecclésiastique, d’Ethique et de Droit à Vergara (Guipúzcoa), de 1907 à 1911.

En 1912 il participa à la création du Syndicat Ferroviaire de Madrid et, en 1913, fonda le premier Centre des Syndicats Libres. 

Il fut rédacteur à Science Thomiste, prédicateur et conférencier.

Il fut recteur du collège de Oviedo (1918-1921).

Discrètement, il parcourut toute l’Espagne pour observer les conditions de vie des ouvriers.

Au printemps 1923, il vint à Barcelone pour rencontrer Ramón Sales, secrétaire des «Syndicats Libres» (Sindacatos Libres), et promouvoir l’union entre les Syndicats Catholiques-Libres du nord de l’Espagne avec ceux de Barcelone. Ceci aboutit en fin d’année à la Confédération des Syndicats Libres d’Espagne (Pampelune).

José fut membre du Conseil du Travail sous Primo de Rivera, dont il fut éloigné lors de la proclamation de la 2e République (1931), et il appuya le coup d’état du général José Sanjurjo (1932), année où il subit un premier emprisonnement à Ocaña ; il en profita pour exercer une grande activité en faveur des détenus.

Aux élections de 1933, il fut élu député de Navarre dans le bloc des Droites, et en 1934 il signait le manifeste du Bloc National, inspiré par José Calvo Sotelo, se déclarant ouvertement en faveur d’une action extra-parlementaire, appuyée par l’extrême droite traditionaliste.

En 1936, en l’absence du supérieur du couvent San Domingo el Real (Madrid), il en assuma la fonction et comme tel se dépensa pour mettre en sûreté ses Confrères ainsi que les Dominicaines voisines. Puis il trouva refuge dans une pension proche, pendant une vingtaine de jours.

Il avait une confiance très grande dans les classes populaires, surtout ouvrières. 

Il fut arrêté en août 1936, pour avoir commis le délit d’être prêtre, mis en prison, puis relâché le 4 octobre suivant aux cris de «Père Gafo, en liberté». Mais à peine «libéré», à la sortie de la prison de Madrid, il fut assassiné.

Il a été reconnu comme Martyr de sa foi, et béatifié parmi les quatre-cent quatre-vingt dix-huit Martyrs espagnols béatifiés en 2007.

Le Martyrologe le commémore le 4 octobre.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

José Miguel Peñarroya Dolz

1908-1936

 

José Miguel vit le jour le 3 novembre 1908 à Forcall (Castellón, Espagne).

Il entra en 1908 dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu à Ciempozuelos et fit la profession temporaire en 1932.

En octobre 1936, il se trouvait encore dans la communauté de La Malvarrosa, envahie par les communistes, où il travaillait à la cuisine, égrenant son chapelet quand il avait un peu de temps libre.

Il s’ingénia à cacher et à sauver le plus d’objets religieux qu’il put, au risque de s’attirer la malveillance des communistes.

Ce qui lui fit le plus de peine fut d’être contraint de faire brûler lui-même des images et des statues qu’auparavant il mettait tant d’amour à orner. 

Quand sa famille chercha à le faire revenir pour le protéger, il préféra rester là pour soigner les malades, même si c’était là un motif de le tuer : Si cela doit m’arriver, que ce soit avec les malades. Il regrettait aussi de n’avoir pas été martyrisé en même temps que son Supérieur (voir Ramón Rosell Laboria, au 11 août). 

Son tour arriva quand les communistes embarquèrent les neuf Religieux qui restaient pour les fusiller sur la plage.

En tombant, le Frère José Miguel cria encore : Vive la Mère de Dieu ! Vive le Christ Roi ! (en catalan : ¡Viva la Mare de Deu! ¡Viva Cristo Rey!)

Il fut martyrisé le 4 octobre 1936 à La Malvarrosa (Valencia) et béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Juan José Orayen Aizcorbe

1899-1936

 

Juan José vit le jour le 11 mars 1899 à Osacar (Navarre, Espagne).

Il entra en 1926 dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et fit la profession solennelle en 1931.

Il fut infirmier et quêteur à Ciempozuelos, Carabanchel Alto et Valencia.

Lui aussi se trouvait dans la communauté de La Malvarrosa (Valencia), où les communistes tentèrent de sauver les Religieux, contre la volonté de ceux de la FAI (Forces Anarchiques Ibériques).

Il fut martyrisé le 4 octobre 1936 à La Malvarrosa (Valencia). Il tomba en criant encore : Vive le Christ Roi !

Il fut béatifié en 2013.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 23:00

Publio Fernández González

1908-1936

 

Publio (ou Pluvio) vit le jour le 24 mai 1908 à Otero de las Dueñas (León, Espagne).

Il entra en 1933 dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et n’eut le temps que de faire la première profession, en 1934.

Sa charge était particulièrement de demander l’aumône et de soigner les malades. 

En juillet 1936, il se trouvait dans le sanatorium de La Malvarrosa (Valencia), où même les communistes qui avaient envahi la maison tentèrent de le sauver, à cause du bien qui se faisait par ces Religieux. En particulier, le Frère servait humblement à manger à ces communistes, en bon frère au service des autres.

Publio fut martyrisé le 4 octobre 1936 à La Malvarrosa, tandis qu’il criait encore Vive le Christ Roi !

Il fut béatifié en 2013.

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