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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:38

Luis Gutiérrez Calvo

1888-1936

 

Luis naquit le 29 janvier 1888 à Melgar de Abajo (Valladolid, Espagne).

Il entra dans l’Ordre augustinien et professa comme Frère convers.

Il reçut la couronne du martyre à Málaga le 25 août 1936 et fut béatifié en 2007.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:37

Fortunato Merino Vegas

1892-1936

 

Fortunato naquit le 11 novembre 1892 à Iteroseco (Palencia, Espagne).

Il entra dans l’Ordre augustinien et fut ordonné prêtre.

Il reçut la couronne du martyre à Málaga le 25 août 1936 et fut béatifié en 2007.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:36

Florencio Alonso Ruiz

1889-1936

 

Florencio naquit le 24 février 1889 à Osorno (Palencia, Espagne).

Il entra dans l’Ordre augustinien et fut ordonné prêtre en 1913.

On l’envoya d’abord enseigner à Barranquilla (Colombie) puis, de retour en Espagne, il rejoignit la communauté de Gijón, où il embellit le culte liturgique de l’église des Augustins, et fit de l’enseignement dans des écoles gratuites.

Comme son Confrère Juan Pérez, dès le 18 juillet 1936, il dut se cacher.

Quelqu’un le signala aux miliciens, qui vinrent l’arrêter.

Il reçut la couronne du martyre à Tragamón (Gijón) le 25 août 1936 et fut béatifié en 2007.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:34

Juan Pérez Rodríguez

1877-1936

 

 

Juan naquit le 2 décembre 1877 à Andavías del Pan (Zamora, Espagne).

Il entra dans l’Ordre augustinien et fut ordonné prêtre en 1901.

Il exerça son apostolat tout d’abord en Argentine puis, de retour en Espagne, enseigna à Uclés et La Vid.

En 1933, il fut envoyé à Gijón (Asturies), où il s’occupa de l’atelier Santa Rita et de l’éducation d’enfants pauvres.

Dès le 18 juillet 1936, il dut se cacher chez des amis.

Arrêté, il reçut la couronne du martyre à Tragamón (Gijón) le 25 août 1936 et fut béatifié en 2007.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:33

María del Tránsito Cabanillas Sánchez

1821-1885

 

Elle naquit à la Estancia Santa Leocadia, actuelle Villa Carlos Paz (Córdoba, Argentine) le 15 août 1821, en la lumineuse fête de l’Assomption, qui a suggéré son premier prénom, le second étant Eugenia de los Dolores. Elle fut baptisée en janvier 1822 et confirmée assez tard, en 1836, car l’évêché était loin.

Ses parents, Felipe et Antonia Francisca, des gens aisés de grande famille et profondément chrétiens, élevèrent dans une grande foi leurs onze enfants, dont María était la troisième. Le papa mourut en 1850, à une époque fortement agitée par les troubles politiques. María se chargea d’aider les plus jeunes. Des onze enfants, trois moururent en bas âge ; quatre se marièrent ; un fut prêtre et trois furent religieuses.

A la mort du papa, la famille s’installa à Córdoba même, recevant sous son toit également cinq autres cousines orphelines.

María Tránsito allait faire le catéchisme, assistait à la Messe, visitait les pauvres et les malades.

En 1858 mourut sa mère. Il lui revenait de prendre en main l’éducation des plus petits. Elle se fit aussi Tertiaire franciscaine en 1859, avec le vœu de chasteté. 

Non contente de bien tenir la maison, d’arranger le jardin et les fleurs, Tránsito s’était mise dans les rangs des Conférences Saint-Vincent-de-Paul. C’est ainsi que sa charité toucha l’héroïsme lors de l’épidémie de choléra de 1867, qui fit plus de quatre mille victimes.

En 1873, elle fit un essai au Carmel de Buenos Aires ; sa santé n’y résistait pas : elle tenta la Visitation à Montevideo ; même problème.

Le 8 décembre 1878, elle fonda alors un nouvel Institut où elle aurait pu s’épanouir : les Sœurs Tertiaires Missionnaires Franciscaines, des Religieuses qui, avec l’esprit de saint François et de saint Vincent de Paul, iraient faire tout le bien possible auprès des malades et des vieillards, mais aussi et surtout auprès des enfants et des adolescents, pour les aider à se protéger du laïcisme. 

Le 2 février 1879, elle et ses deux Compagnes, firent la profession religieuse, sollicitant ensuite l’agrégation de leur institut à l’Ordre franciscain, ce qui fut accepté l’année suivante.

María montra une délicatesse particulière pour enseigner patiemment aux petits garçons et aux petites filles à grandir dans les vertus et les devoirs quotidiens.

Profondément unie au Christ dès l’enfance, elle avait aussi une sensibilité très mariale ; elle mettait toute sa confiance dans la Mère de Dieu. Saint François enfin fut son grand modèle de vie, dans la pénitence, la prière, la pauvreté totale.

Fondatrice, elle fut la première Supérieure de son Institut. Travailleuse, joyeuse et exemplaire, elle encourageait ses Filles : La vie ici-bas est faite pour travailler, l’autre après pour jouir. 

Mère Tránsito eut une vie tout humble, silencieuse, sans éclat particulier, sa sainteté fut intérieure, cachée, discrète, mais aussi récompensée par des grâces surprenantes.

Dans les épreuves, les incompréhensions (il y en eut !), les accusations et même des persécutions, elle resta dans l’ombre, pardonnant et attendant patiemment l’heure de la vérité.

L’institut se propagea rapidement ; les Sœurs tiennent des écoles de tous niveaux, assistent les malades dans les hôpitaux et les maisons de vieillards, etc.

Mère Tránsito mourut le 25 août 1885 et fut béatifiée en 2002.

 

 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:00

Salvi Tolosa Alsina

1880-1936

 

Salvi (Sauveur) était né le 31 janvier 1880 à Cassá de la Selva (Gerona, Catalogne, Espagne).

Il entra au Petit-noviciat de Bujedo en 1894, au Noviciat en 1896, et prit le nom de Onofre.

Après le Scolasticat, il enseigna à San Feliu de Guixols, Manlleu, Benicarló.

En 1910, il fut à l’école de Premiá de Mar, et c’est en 1911 qu’il fit la profession, avant de devenir directeur à Arenys de Mar, puis à Condal.

En 1922, il fut sous-directeur à Manlleu, puis directeur à Roquetas ; en 1926, directeur à Las Corts.

A partir de 1930, sa santé lui fit réduire ses activités, et il fut à Cambrils, Tarragone et Manlleu, enfin Bonanova où il s’occupa de la comptabilité.

Quand la persécution religieuse se déchaîna, il trouva refuge momentanément chez son frère à Cassá de la Selva, mais préféra partir pour ne pas exposer son frère. Au contrôle de Llagostera, on le reconnut et on le dénonça.

Arrêté le 25 août et incarcéré, il fut tout de suite conduit sur la route de Llagostera à Vidreras, et assassiné. 

Martyrisé le 25 août 1936, Salvi Tolosa a été béatifié en 2007.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:00

Félix Vivet Trabal

1911-1936

 

Félix vit le jour le 23 janvier 1911 à San Félix de Torelló (Barcelone, Espagne).

En 1928, il demanda à être admis au noviciat des Salésiens.

Après les trois années de pédagogie à Alcoy, où il se montra exemplaire, il fut envoyé faire la théologie à l’université Grégorienne de Rome, en 1934.

Revenu pour les vacances de l’été 1936, il reçut la palme du martyre, à Esplugues de Llobregat (Barcelone) le 25 août 1936.

Félix Vivet Trabal fut béatifié en 2001.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:00

 

Levcadia Harasymiv

1911-1952

 

Levcadia (Léocadie) naît le 31 décembre (le 17 août ?) 1911 à Rudnyku (Lvov, Ukraine). (1) 

Elle reçoit une éducation chrétienne et, en 1922, entre dans la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph, où elle prend le nom de Lavrentia (Laurence).

Durant le régime communiste, de pair avec la bienheureuse Olga (Olimpia) Bidá (2) , elle assistait les fidèles privés de leurs pasteurs.

C’est lors de funérailles que toutes deux furent arrêtées, en avril 1950.

Levcadia souffrait déjà de tuberculose. On l’envoya au camp de concentration de Kharsk, près de Tomsk au nord de Novosibirsk (Sibérie). La chère Olimpia l’assistait du mieux qu’elle pouvait, mais ne pouvait remplacer les soins médicaux qui n’existaient pas.

Levcadia mourut le 26 août 1952.

Elle fut béatifiée en 2001, parmi vingt-cinq Martyrs Ukrainiens, dont aussi sa compagne Olga

 

 

 

1 La date de naissance précise est incertaine : on a trouvé 17 août, 31 décembre, 31 septembre (sic)

2 fêtée le 28 janvier

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:00

Paul-Jean Charles

1743-1794

 

Né le 29 septembre 1743 à Millery (Côte d’Or), Paul-Jean Charles devint moine et prieur de l’abbaye cistercienne de Sept-Fons (Diou, Allier).

C’était un homme très religieux, pieux, instruit, qui était respecté et aimé de tous.

En 1791, cette abbaye fut officiellement supprimée par décret révolutionnaire, et ne fut rouverte qu’en 1835.

Le père Paul-Jean fut déporté de l’Allier et abandonné avec tant d’autres prêtres à bord du Deux-Associés.

Il mourut sur l’Île Madame (rebaptisée Île Citoyenne), où il fut débarqué mourant, le 25 août 1794.

Le père Paul-Jean Charles est un des soixante-quatre Martyrs de la Révolution française béatifiés en 1995.

 

 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:00

Vicente Álvarez Cienfuegos

1863-1936

 

Vicente naquit à Villamejín (Proaza, Asturies) le 29 avril 1863, fut baptisé le jour-même et confirmé en 1869.

Il eut lui-même deux frères dominicains.

Il entra dans l’Ordre dominicain, fit la profession en 1878, et fut ordonné prêtre en 1886.

Homme d’étude et religieux attentif à la Règle, c’était un professeur dont on appréciait les exposés concis et clairs. 

Il enseigna la philosophie à Corias, la théologie à Salamanque et reçut le titre de Maître en théologie.

Deux fois il fut prieur provincial (1904-1908 et 1914-1918). On le chargea d’une mission au Pérou, et il fonda l’école apostolique de Villava pour former des missionnaires à destination de l’Amérique. Il fut un des collaborateurs les plus importants de Vocaciones Dominicanas. Deux fois prieur à Madrid, il y confessait beaucoup - au point qu’on l’avait surnommé le Grand Pénitencier de Madrid.

Le 20 juillet 1936, son couvent madrilène de l’Olivar fut pris d’assaut. Il put s’enfuir et trouver accueil en diverses maisons, où il ne s’arrêtait pas pour ne pas compromettre ses hôtes.

Le 22 août, les révolutionnaires n’eurent pas de scrupule à arrêter ce prêtre âgé (il avait soixante-treize ans), fatigué, voûté : ils l’emmenèrent à leur tchéka, et l’exécutèrent le 25 août 1936.

 

Le Père Vicente fut béatifié en 2007.


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