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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

 

Nicolás Alberich Lluch

1898-1936

 

Né le 1er janvier 1898 à Benicarló (Castellón, Espagne), il entra à douze ans au Petit-noviciat des Frères des Ecoles Chrétiennes (Lassaliens) à Cambrils.

On l’envoya au Noviciat de Bujedo et prit l’habit en 1914, avec le nom de Valeriano Luis.

Après le Scolasticat, il fut au collège Bosanova en 1919.

De 1922 à 1925, il fut au Maroc, en camp militaire.

En 1925, il fit la profession religieuse à Barcelone et fut envoyé à Cambrils où il resta six années.

En 1931, il fut envoyé au Collège Condal.

Au moment de la persécution de 1936, il se réfugia avec son frère chez leurs parents à Benicarló, en faisant attention d’y arriver séparément. Ils ne sortaient que de nuit, mais un jour ils rencontrèrent un compagnon d’enfance qui les trahit. Très vite, les miliciens vinrent menacer les parents. Les deux frères se mirent en route pour Teruel, dans l’espérance de traverser le front.

Ils s’arrêtèrent pour boire à une fontaine à Valderrobles ; là d’autres miliciens, les interrogèrent et, sur leur déclaration qu’ils étaient religieux, ils furent arrêtés. C’était le 22 août.

Ils furent tous deux fusillés à Plá de Catali, le lendemain, 25 août, à quinze heures, l’heure de la mort du Christ. Avant de tomber, ils crièrent encore : Vive le Christ Roi ! 

Valeriano Luis avait trente-huit ans, son frère Eliseo trente.

Ils furent tous deux béatifiés en 2007.

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

Ramón Grimaltos Monllor

1861-1936

 

Ramón (Raymond) était né le 3 mars 1861 à Puebla Larga (Valencia, Espagne).

Il entra en 1890 dans la Compagnie de Jésus et œuvrait dans la maison de Gandía comme Frère chargé des courses, des travaux domestiques, ainsi que d’excitateur (c’est celui qui «vérifie» que chacun est bien éveillé le matin, en frappant à chaque porte).

Lors de la suppression de la Compagnie de Jésus, Ramón trouva du travail comme jardinier dans quelques familles. Il se trouvait toujours à Gandía lors de la révolution.

Il fut arrêté le 26 juillet 1936 et mis en «prison» dans une école réquisitionnée à cet effet. Quelques amis purent lui rendre visite, ainsi qu’au père Carbonell Sempere et à Pere Gelabert Amer, arrêtés en même temps.

Les 17 et 18 août, ils furent traduits devant un «tribunal», après quoi on leur promit de les remettre en liberté : une liberté qui se traduisit en réalité par une expédition à trois heures du matin, où on les fusilla tous les trois. Le Frère Ramón avait soixante-quinze ans.

Le martyre eut lieu près de Tavernes de Valldigna (Valencia), le 23 août 1936.

Les trois Martyrs furent béatifiés en 2001.

 

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

Julio Múzquiz Erdozáin

1894-1936

 

Julio vit le jour le 11 avril 1894 à Aldaba (Navarre, Espagne), de Esteban et Ramona, qui le firent baptiser le lendemain, 12 avril, fête du saint pape Julius 1er, dont il porta le nom.

C’était une famille nombreuse, où la foi dirigeait la vie quotidienne : ces bons paysans allaient chaque jour à la messe, si le travail ne les en empêchait pas, et priaient le chapelet quotidien.

Julio entra chez les Frères Maristes à Vic en 1911, passa au noviciat de Las Avellanas en 1914 et professa avec le nom de Julio-Fermín (1915)

Après Las Avellanas, il fut professeur à Saragosse (1917), Vic (1919), Cartagena (1919), Burgos (1925), Saragosse (1927), enfin Tolède (1933).

Plein d’entrain, il communiquait sa joie aux confrères et aux élèves ; il avait un don particulier pour la calligraphie ; ses élèves étaient, comme on dit, pendus à ses lèvres et les familles lui étaient très attachées ; il sut aussi transmettre sa piété à toute sa propre famille, qui venait de temps en temps lui rendre visite.

C’est à Tolède que les dix Frères de la communauté furent assassinés le 23 août 1936. Ils furent béatifiés en 2013.

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

 

Mariano García Méndez

1891-1936

 

Né à San Esteban de los patos (Ávila, Espagne) le 25 septembre 1891, de Mariano et Emérita, Mariano était l’aîné de quinze enfants. Il s’appela couramment Marianito, le petit Mariano.

Le papa, en fin de journée, organisait le chapelet et les neuvaines de prière, car il n’y avait pas de prêtre dans ce petit village.

A dix ans, Marianito exprima son désir d’être prêtre. Un curé des environs lui donna les premiers enseignements nécessaires avant de l’envoyer au séminaire d’Ávila, d’abord comme externe ; excellent élève et compagnon, il y étudia la philosophie et la théologie.

On retint de lui qu’il était très joyeux, qu’il savait s’amuser avec ses camarades sans jamais blesser l’harmonie entre eux.

Il pensa un moment entrer chez les Dominicains, à Ávila, mais sa mauvaise santé l’empêcha d’y rester.

Ordonné prêtre en 1916, il exerça le saint ministère en différents villages, laissant derrière lui la réputation d’un véritable homme de Dieu, malgré sa faible constitution. Ses paroisses furent d’abord Hernansancho, Villanueva de Gómez, San Juan de la Encinilla.

Dès sa première paroisse, Marianito se montra discret, mais actif pour amener ses paroissiens à une vie plus intérieure, à une foi plus convaincue, à la pratique de la confession, à l’élimination du blasphème.

Il y eut un jour une vilaine bagarre à Hernansancho, où un déséquilibré laissa à terre plusieurs blessés, que don Mariano alla soigner, malgré les tirs qui continuaient. Même l’assassin raconta à un ami qu’il n’avait pas pu tirer sur le curé parce que c’est un Saint.

Comme il ressentait en lui l’appel à un état de vie plus haut, il passa au diocèse de Vitoria, fut aumônier des Frères des Ecoles Chrétiennes de Nanclares de Oca et essaya la vie des Carmes Déchaux. Ce fut un nouvel échec, à cause de sa santé.

Revenu au diocèse d’Ávila, il eut les postes de Santo Tomé de Zabarcos et Sotillo de las Palomas, où il resta peu longtemps, mais suffisamment pour y laisser du bon grain. Dès qu’il avait un moment de libre, il se recueillait près du Saint Sacrement.

Il rencontra à Madrid le père Guillermo Zicke, supérieur provincial des Prêtres du Cœur de Jésus (ou Réparateurs ou encore dehoniani, fondés par le père Dehon). Cet idéal plut au père Mariano, qui y prit le nom de Juan María de la Croix, unissant ainsi ses deux grandes figures préférées : la Vierge Marie et Jean de la Croix, qui était né à Ávila.

Il fit le postulat à Puente la Reina (d’où il tenta encore une autre expérience, négative, chez les Trappistes).

Après le noviciat, il fut un an au collège de Novelda (Alicante), comme professeur de religion.

Il fit sa profession religieuse en la solennité du Christ-Roi de 1926, qui se célébrait alors au dernier dimanche d’octobre, et vécut désormais l’idéal de victime, en union avec le sacrifice du Sacré-Cœur.

D’une vie intérieure très profonde, Mariano aimait particulièrement les Saints martyrs. Quand il put faire un pèlerinage à Rome, il n’arrivait pas à se détacher des catacombes où se trouvaient tant de corps de Martyrs.

Le père Guillermo pensa que Mariano (Juan María) était tout-à-fait apte à parcourir les routes de Navarre et du Pays Basque pour y trouver des amis qui soutiendraient le séminaire des jeunes, qui n’avait pas un situation économique excellente. Juan María obéit et rencontra beaucoup de gens, de prêtres et de religieux, qui furent conquis par la sainteté de ce prêtre. Il suscita maintes vocations.

Durant les réunions, il eut l’occasion de résoudre des cas de morale ou de dogmatique en se référant aux Pères, qu’il connaissait par-cœur. Il n’était pas bon professeur pour maintenir la discipline, mais il savait intéresser les élèves par les mille histoires qu’il leur racontait.

Au début de juillet 1936, Juan arriva au sanctuaire de Garaballa, récemment occupé par les Pères Réparateurs pour leur noviciat et comme lieu de repos. Juan devait s’y refaire une santé.

En fait de repos, Juan y développa tout son zèle pour continuer son apostolat, remplaçant ici un prêtre qui s’était caché, invitant là un paysan à ne pas blasphémer…

Vu les circonstances, le supérieur de Garaballa invita tous les Religieux à quitter immédiatement le sanctuaire et à se disperser en différentes directions. C’est ainsi que Juan prit la route de Valencia, pensant y passer inaperçu, puisqu’il n’y connaissait personne. Il se mit une grande cape, qui lui valut en prison le surnom de Padre Chaquetón (Père Grande Cape).

Or, à Valencia précisément, le quart des prêtres furent assassinés. En réalité, c’était l’endroit le plus dangereux. Et le père Juan ne se gêna pas pour protester devant l’incendie de l’église des Saints Jean. Il répétait : Quelle horreur ! Quel crime ! Quel sacrilège ! On lui demanda : Tu es un «carca» (synonyme de «membre de droite»). Et il répondit : Je suis un prêtre. Il se retrouva ainsi arrêté et mis en prison, fin juillet.

Il se trouvait, comme il l’écrivit, dans la cellule 476, quatrième gallerie, très tranquille, tout disposé à accepter la volonté de Dieu.

On retrouva plus tard un petit carnet où il s’était écrit son horaire de la journée en prison, de cinq heures du matin à neuf heures du soir. Il se fit même un Chemin de Croix sur le mur, qui lui coûta la cellule d’isolement.

Sans se soucier du risque qu’il courait, il priait chaque jour le chapelet ou ses propres prières à haute voix. Quelqu’un dit : Un beau jour, ils vont l’abattre comme un moineau.

Ce jour arriva le 23 août 1936, aux environs de Valencia.

Mariano - Juan María de la Croix - fut béatifié en 2001.

 

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

Francisco Alonso Fontaneda

1915-1936

 

Francisco vit le jour le 10 octobre 1915 à Valtierra de Albacastro (Burgos, Espagne), de Pantaleón et Teófila, qui le firent baptiser le jour même ; il fut confirmé en 1919.

Le garçon grandit dans une ambiance familiale travailleuse, chrétienne, honnête. Il n’aimait pas les grossièretés et les mensonges. A sa mère, il dit : Je ne suis pas fait pour être paysan, mais pour être Religieux. Ce fut un camarade qui l’entraîna chez les Frères Maristes.

Francisco entra chez les Frères Maristes à Arceniega en 1929, passa à Las Avellanas, où il professa avec le nom de Eduardo María (1934).

Il y était bien préparé, de par son éducation. Son maître des novices le décrivit très sérieux, droit dans le jugement, ferme dans la volonté.

Son court et unique chemin «professionnel» fut Tolède (1935).

Les dix Frères de la communauté de Tolède furent arrêtés et assassinés à Tolède le 23 août 1936 et béatifiés en 2013.

Le Frère Eduardo María avait vingt ans.

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

Ángel Ayape Remón

1915-1936

 

Ángel vit le jour le 1er octobre 1915 à Cáseda (Navarre, Espagne), de Javier et Isabel, qui le firent baptiser dès le lendemain ; il fut confirmé en 1922.

Cette famille très chrétienne priait chaque soir le chapelet. La maman communiait chaque jour.

Ángel entra chez les Frères Maristes à Villafranca en 1927, passa à Las Avellanas, où il professa avec le nom de Bruno José (1932).

Il désirait partir en mission au Chili, mais on ne retint pas sa candidature.

Il fut présent à Los Madrazo (Madrid) dès 1933, où il apprit l’art d’enseigner et de tenir une classe, puis gagna Tolède (1935).

Les dix Frères de la communauté de Tolède furent arrêtés et assassinés à Tolède le 23 août 1936 et béatifiés en 2013.

Le Frère Ángel avait vingt ans.

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

 

Florentín Pérez Romero

1904-1936

 

Florentín naquit à Valdecuenca (Albarracín, Espagne) le 14 mars 1902, de Francisco et Ignacia.

Très tôt orphelin de père, il fut confié aux pères Tertiaires Capucins (dits Amigoniens) de Teruel, où il apprit à lire, reçut la Première communion et fit toutes ses études.

Florentín était doué pour la musique, pour l’étude, il aimait prier. Sa vocation s’affirma.

Il reçut l’habit religieux en 1919 et émit la première profession en 1921, la solennelle en 1927.

En 1928 il fut ordonné prêtre.

Le père Florentín, par sa maigreur, semblait austère et sévère, mais il était de caractère très joyeux, sans aucune malice, et conquérait la sympathie de tout le monde. Doux, gentil, patient, enfantin, il était angélique. Sa dévotion préférée allait à Notre-Dame des Douleurs, en la fête de laquelle il avait fait le première profession.

Il enseigna dans deux écoles de Pampelune puis, à partir de 1930, enseigna la musique auprès des enfants à Notre-Dame du Mont Sion. En 1935, il alla au noviciat Saint-Joseph de Godella (Valencia).

Lors de la révolution qui éclata en juillet 1936, le père Florentín se trouva, avec deux autres pères et un novice, en face d’un peloton de miliciens qui cependant les laissèrent repartir cette fois-là.

Réfugié chez un bienfaiteur de Benaguasil, il fut à nouveau arrêté, mis en prison trois jours, avant d’être fusillé sur la route de Pobla de Vallbona à Lliria.

Le martyre eut lieu le 23 août 1936.

Le père Florentín fut béatifié en 2001.

 

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

 

Urbano Gil Sáez

1901-1936

 

Né à Bronchales (Teruel, Espagne) le 9 mars 1901, de Blas et Ignacia, Urbano reçut le lendemain au baptême les noms de Urbano Manuel.

Très tôt orphelin de père, il fut confié aux pères Tertiaires Capucins (dits Amigoniens) de Teruel, où il apprit à lire, reçut la Première communion et fit toutes ses études.

Il fit le noviciat à San José de Godella (Valencia), reçut l’habit et émit la première profession en 1919, la solennelle en 1928, mais ne fut pas ordonné prêtre malgré sa demande. Les Supérieurs remirent, on ne sait pas pourquoi.

Urbano se vit confier les enfants de l’Ecole de Amurrio (Álava), où il montra véritablement ce que signifie être tout à tous, selon l’idéal de saint Paul. C’était la joie personnifiée, qu’il savait communiquer autour de lui.

Il passa enfin à la maison de Godella pour les études ecclésiastiques en 1935.

Lors de la révolution qui éclata en juillet 1936, Urbano se trouva, avec le père Florentín Pérez et un novice, en face d’un peloton de miliciens qui cependant les laissèrent repartir cette fois-là.

Réfugié chez un bienfaiteur de Benaguasil, il fut à nouveau arrêté, mis en prison trois jours, avant d’être fusillé sur la route de Pobla de Vallbona à Lliria, toujours avec le père Florentín.

Le martyre eut lieu le 23 août 1936.

Urbano fut béatifié en 2001.

 

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

 

Constantino Carbonell Sempere

1866-1936

 

Constantino était né le 12 avril 1866 à Alcoy (Alicante, Espagne).

Il entra en 1886 dans la Compagnie de Jésus et fit le noviciat dans la province d’Aragona. Il étudia la littérature et la philosophie à Veruela, la théologie à Torosa. 

En 1901 il fut ordonné prêtre et exerça le saint ministère à Gandía, Barcelone, Roquetas et Alicante.

En 1928 il retourna comme confesseur à Gandía.

Il fut arrêté le 26 juillet 1936 et mis en «prison» dans une école réquisitionnée à cet effet. Quelques amis purent lui rendre visite, ainsi qu’aux frères Ramón Grimaltos Monllor et Pere Gelabert Amer, arrêtés en même temps.

Les 17 et 18 août, ils furent traduits devant un «tribunal», après quoi on leur promit de les remettre en liberté : une liberté qui se traduisit en réalité par une expédition à trois heures du matin, où on les fusilla tous les trois. 

Le martyre eut lieu près de Tavernes de Valldigna (Valencia), le 23 août 1936.

Les trois Martyrs furent béatifiés en 2001.

 
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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

Amancio Noriega Núñez

1912-1936

 

Amancio vit le jour le 10 février 1912 à Aguilar de Campóo (Palencia, Espagne), de Pedro et Aurora, qui le firent baptiser le 25.

Il entra chez les Frères Maristes à Villafranca (Navarre) en 1924, passa à Las Avellanas, où il professa avec le nom de Félix Amancio (1929), et fit la profession solennelle en 1935.

Après Las Avellanas, il enseigna à Barcelone (1930), Villanueva de la Minas (1931), Haro (1932), enfin Tolède (1935).

Ce fut un Frère joyeux, généreux. Aux nouvelles de la révolution de 1936, il s’exprima ainsi : Il ne faut pas s’en faire. S’ils nous assassinent, nous mourrons en martyrs, et en donnant notre vie, nous rachèterons d’un coup tous nos péchés.

Les dix Frères de la communauté de Tolède furent arrêtés et assassinés à Tolède le 23 août 1936 et béatifiés en 2013.

Le Frère Félix Amancio avait vingt-quatre ans.

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