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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:09

Vicente Soler Munárriz

1867-1936

 

Né le 4 avril 1867 à Malón (Saragosse, Espagne), Vicente reçut au baptême le nom de saint Vincent Ferrier, qu’on fête le 5 avril.

Entré chez les Augustins Récollets, il y professa en 1883 avec le nom de Vicente de Saint-Louis-de-Gonzague.

Il fut envoyé en mission aux Philippines : c’est là qu’il acheva ses études de théologie et fut ordonné prêtre (1890).

Il devait y rester jusqu’en 1906, pour un fécond apostolat qui ne fut pas exempt d’épreuves : il subit la prison de la part des insurgés, pendant au moins un an et fut libéré en 1900.

Revenu en Espagne, il fut assistant provincial et, en 1926, élu prieur général, charge qu’il déposa humblement après quelques mois, pour se retirer à Motril.

Il y fonda l’atelier Sainte Rita, le Cercle Catholique, des cours du soir.

Le 25 juillet 1936, les révolutionnaires mirent le feu aux églises et aux couvents. Le père Vicente se réfugia chez un ami, mais fut traîtreusement dénoncé et arrêté le 29 juillet.

Le 14 août au soir, on le fit sortir avec d’autres prisonniers et, vers une heure du matin du 15 août, il fut fusillé près du cimetière. Il était le dixième de la file, et donnait l’absolution à chacun au fur et à mesure des tirs. On les fusillait de dos, mais lui, on le fusilla de face. Un des autres condamnés survécut à ses blessures et put témoigner des faits.

Le père Vicente Soler fut béatifié en 1999.

Le même jour était mise à mort une Carmélite de Madrid, qui portait le même nom de religion : María Sagrario de Saint-Louis-de-Gonzague (voir la notice Elvira Moragas Cantarero).

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:09

Manuel Formigo Giráldez

1894-1936

 

Manuel vit le jour le 13 novembre 1894 à Pazos Hermos (Orense, Espagne), de Juan et Asunción, qui le firent baptiser le lendemain.

Un oncle augustinien fut sans doute un des éléments qui orientèrent la vocation de Manuel.

Il fit ses humanités chez les bénédictins de San Clodio, puis entra au noviciat de l’Ordre Augustinien à l’Escorial (Madrid), fit la première profession en 1910, la solennelle en 1914.

Il dut interrompre ses études à Madrid pour faire le service militaire. Pendant cette période, il étudia l’anglais, ainsi que le piano au conservatoire de Madrid.

En 1916, il fut transféré à Guernica, en 1918 à l’Escorial, et fut ordonné prêtre en 1925.

Il exerça ensuite son ministère à Leganés, Madrid. Il se proposa pour la mission au Brésil, où cependant il ne put demeurer longtemps à cause de sa santé ; il revint à Guernica, enfin Portugalete, d’où il rejoignait Santurce, Sestao, Baracaldo etc.

En 1935, il fut transféré à Málaga, où il s’occupa de l’école des petits, de la confession des religieuses, de l’apostolat en paroisse.

Le couvent fut pris d’assaut la nuit du 18-19 juillet, de sorte que les Religieux se dispersèrent là où ils purent trouver l’hospitalité.

Ainsi, le père Manuel fut le 19 chez un ami, le 20 dans une auberge, et changea ainsi chaque jour d’endroit ; il célébrait la messe et consacrait des Hosties pour aller ensuite donner la communion dans d’autres maisons. Il avait un sauf-conduit du Gouverneur qui lui ouvrit plusieurs fois son chemin barré par une patrouille.

Le 15 août, il célébra dans le sanatorium Gálvez, alla à sa pension où attendait une religieuse pour communier ; ils ne purent se parler. Il fut arrêté juste après, et fusillé dans une rue voisine, tout près du couvent Saint Augustin.

C’était la fête de l’Assomption, 15 août 1936.

Le père Manuel fut béatifié en 2007.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:07

Sebastiá Balsells Tonijuan

1885-1936

 

Il naquit le 3 décembre 1885 à La Fuliola (Lleida, Espagne), de Baltasar et Bonaventura, de bons chrétiens qui eurent six enfants. Outre Sebastiá, ils eurent aussi une fille religieuse.

Le garçon entra au noviciat des Clarétains à Vic en 1902. Il voulait servir l’Eglise comme Frère convers.

Pieux, jovial, il fut un excellent maître pour les enfants, à Cervera, Selva del Camp et Xátiva.

En 1932, il y eut déjà des émeutes anti-religieuses et les Religieux durent momentanément abandonner leur collège de Xátiva.

En 1936, ils durent à nouveau le quitter, et même sortir de la ville.

Le Frère Sebastiá fut d’abord hébergé quelques jours dans la famille d’un de ses élèves, puis il rejoignit la communauté de Grao ; on l’envoya à La Selva del Camp, d’où il fallut aussi s’enfuir le 20 juillet. Le Frère repartit pour Grao, puis alla dans sa famille à La Fuliola.

Le 15 août, Sebastiá et sa sœur Silvèria s’entretenaient fraternellement de Dieu, de l’Eglise, du martyre, quand des miliciens frappèrent violemment à la porte.

Ils emmenèrent Sebastiá en voiture au Comité de Tàrrega ; le Frère n’était pas dupe de son sort réel, à cette heure de la nuit, et demanda : Dites, vous allez me tuer, non ? - Oui.

Le Frère se mit à prier le chapelet. La voiture s’arrêta à La Serra d’Almenara (Agramunt), on attacha le Frère à un arbre et on l’abattit.

On retient que son dies natalis fut le 15 août, mais il serait plus exact de le situer au 16.

Frère Sebastiá fut béatifié en 2013.

 
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:07

Agustín Hurtado Soler

1872-1936

 

Il vit le jour le 28 août 1872 à Villa de Alboraya (Valencia, Espagne), de Vicente et Antonia, qui furent des gens plutôt aisés.

Il fit d’abord ses études classiques et le séminaire dans cette ville de Valencia, puis entra en 1889 dans la congrégation des Tertiaires Capucins de Notre-Dame des Douleurs (amigoniens) qui venaient de s’installer à Ara Christi del Puig.

Il fit aussi de bonnes études musicales, d’harmonie et de composition.

Il était donc un des premiers qui firent la première profession en 1890 entre les mains du Fondateur (Luis Amigó), prenant le nom de Domingo. En 1896 il fit la profession solennelle et fut ordonné prêtre.

Il fut un excellent pédagogue auprès des jeunes délinquants, fut directeur d’école, conseiller et secrétaire général.

C’était un personnage de belle taille, orateur, animateur. Il organisa une fanfare avec ses Confrères.

Fin 1935, il se trouvait à l’Ecole Santa Rita de Carabanchel (Madrid) et, lors de la guerre civile de 1936, se réfugia chez un ami.

Il fut arrêté aux Beaux-Arts à Madrid, et exécuté non loin de là, le 15 août 1936.

Le père Agustín a été béatifié en 2001.

 
 
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:06

Juan Mesonero Huerta

1913-1936

 

Juan vit le jour le 12 septembre 1913 à Rágama (Salamanque, Espagne), de Vicente et Ceferina, qui le firent baptiser le 28 septembre ; il fut confirmé en 1923.

En 1925, Juan entra au Petit séminaire d’Ávila, passa au Grand et fut ordonné prêtre le 6 juin 1936.

Il se distingua par ses dons en peinture, mais surtout pour sa piété, y compris durant les jours de vacances dans son pays.

Le 3 juillet 1936, il fut nommé curé-économe de El Hornillo, où il arriva le 11. Courageusement, il resta dans sa petite paroisse jusqu’au 3 août.

Les communistes s’en prirent à lui, lui arrachèrent les clefs de l’église, l’empêchant de célébrer.

Le tout jeune prêtre se réfugia dans une maison de paroissiens, où il organisa la prière du chapelet, évitant de se manifester au-dehors pour ne pas provoquer les ennemis de l’Eglise.

L’après-midi du 15 août, fête de l’Assomption de Marie, il entendit dans la rue un jeune garçon débiter des insultes contre la religion, et tenta gentiment de lui faire changer d’avis. Mais le garçon alla trouver les révolutionnaires, accusant le prêtre de l’avoir menacé avec un pistolet. La réaction de ces derniers, avec le père du garçon, fut immédiate : ils se rendirent armés à la maison où habitait le jeune curé, tirèrent des balles contre les fenêtres et exigèrent de voir don Juan. 

On lui conseillait de fuit par derrière, mais il se présenta lui-même, pour éviter des ennuis à la famille. On l’emmena au Comité au milieu des insultes et des blasphèmes, pour le «juger».

On le déshabilla, on se moqua de lui. On retourna à la maison pour rechercher son arme, qui n’existait pas. On le fit déambuler de-ci de-là pieds-nus, tiré par une corde comme une bête, battu, bousculé, insulté.

Certains voulaient le fusiller sur la place, d’autres préférèrent le conduire à Arenas de San Pedro. Il faisait nuit, et l’on n’a pas pu retrouver tous les détails du martyre de don Mesonero. On retrouva son cadavre au lieu-dit Puente Pelayo, entre Arenas de San Pedro et Poyales del Hoyo, où il resta sans sépulture pendant plusieurs jours.

Don Juan Mesonero mourut le 15 août 1936, un mois avant son vingt-troisième anniversaire, après deux mois et demi de sacerdoce. Il fut béatifié en 2013.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:05

Severiano Montes Fernández

1887-1936

 

Severiano vit le jour le 14 mars 1887 à San Julián de Bimenes (Asturies, Espagne), un des neuf enfants de Antonio et Cándida. Le père était maître d’école.

Il fit ses humanités au séminaire de Valdediós, puis entra au noviciat de l’Ordre Augustinien à Valladolid en 1904. Il étudia la théologie à Santa María de la Vid, et fut ordonné prêtre en 1912.

Malgré son désir d’aller en mission en Chine, il fut envoyé quatre ans à Calatrava, puis à Ceuta (1916) comme sous-directeur puis directeur, fondant dans le collège la congrégation de la Doctrine Chrétienne, organisant la catéchèse.

Pour soigner son rhumatisme, il fut transféré à Salamanque, où il passa une licence de philologie, puis il fut à Santander comme professeur de latin et de français.

A la mi-juillet 1936, il alla faire une cure anti-rhumatismale à Caldas (Oviedo) comme tous les ans. Début août, le Comité Rouge vérifia son identité et le surveilla.

La nuit du 14 au 15 août, il fut arrêté, ainsi que le curé ; on les interrogea puis un peloton les conduisit on ne sait où.

Parvenu à l’endroit, le père Severiano dit à ses bourreaux : Je regrette ce que vous allez faire, parce que c’est un crime, mais je vous pardonne devant Dieu et devant les hommes. 

Il reçut la palme du martyre le 15 août 1936.

Le père Manuel fut béatifié en 2007.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Manuel Martínez Jarauta

1912-1936

 

Manuel vit le jour le 22 décembre 1912 à Murchante (Navarre, Espagne), et fut sans doute baptisé le 25, recevant le nom de l’Emmanuel.

Il entra au collège des Pères Clarétains à Alagón, et fut ensuite à Cervera.

Après sa profession comme Frère convers, il fut à Alagón et Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Manuel signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Vive la religion catholique !

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, à vingt-trois ans.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Elvira Moragas Cantarero

1881-1936

 

Elle naquit le 8 janvier 1881 à Lillo (Tolède, Espagne), deuxième fille de Ricardo et Isabel, et aînée d’un garçon, Ricardo, qui fut toujours proche d’elle.

Quand son père fut nommé à Madrid, il y ouvrit une pharmacie. 

Elvira fut confirmée en 1887. Capricieuse et volontaire, elle apprit de sa mère à se dominer.

Elle fréquenta le collège des Mercédaires, et fit deux pèlerinages à Rome et à Lourdes.

Très intelligente, elle passa son baccalauréat en 1899, avec mention excellente, chose rare qui fut relevée dans les journaux.

Cette jeune fille grandissait dans la joie des plaisirs mondains : elle faisait du cheval ; mais aussi elle grandissait dans l’amour de Dieu ; elle entra à l’Université, fait tellement nouveau que son père ou son oncle l’accompagna chaque jour aux cours ; elle fut une des premières femmes espagnoles à passer la licence de pharmacie (1905).

Deux jeunes gens pensèrent à l’épouser ; le premier renonça lui-même, l’autre fut éconduit pour ses idées anti-religieuses.

Après la mort du papa en 1909, ce fut le fils qui lui succéda (après avoir pris le diplôme de pharmacie) et non Elvira ; cette dernière resta auprès de sa mère jusqu’à sa mort en 1911, et dirigea la pharmacie jusqu’à ce que son frère eût le diplôme.

En même temps, elle s’occupait de catéchèse paroissiale ; le saint curé, José María Rubio Peralta (voir au 2 mai) l’orienta vers le Carmel.

Le 21 juin 1915, elle entra chez les Carmélites, prenant le nom de María Sagrario de Saint-Louis-Gonzaga : Notre-Dame du Sagrario est la patrone de Tolède ; saint Luigi Gonzaga est le Saint fêté le 21 juin.

Elle reçut l’habit en décembre 1915, fit la première profession en 1916, la solennelle en 1920. 

Cette nouvelle religieuse n’avait pas pour autant perdu sa vivacité. Elle aimait collaborer aux tâches humbles et venait souvent aider à la cuisine ; un jour qu’on lui en barra l’accès (elle devait y venir trop souvent), elle y entra par la fenêtre ! Une jeune religieuse ne voulait pas se faire aider pour éplucher les pommes de terre : María Sagrario lui expliqua qu’en épluchant une pomme de terre, elle considérait qu’elle «perfectionnait» une créature de Dieu.

En 1927, elle fut élue prieure du couvent, elle la plus jeune. Puis elle fut nommée maîtresse des novices.

A partir de 1933, elle fut à l’accueil, et reçut ainsi les premières nouvelles des événements alarmants de l’Espagne.

Dieu permit qu’elle fût réélue prieure le 1er juillet 1936. 

Le 18 juillet, on envoya des pierres contre les portes de l’église et du couvent. Elle proposa aux Religieuses de rejoindre leurs familles, mais aucune ne voulut se séparer d’elle.

Les 18 et 19 juillet, elles prièrent devant le Saint-Sacrement. Des Sœurs partirent se mettre en sûreté, d’autres restèrent, dont la prieure.

Le 20, n’ayant pu mettre le feu au couvent, la foule enragée força les portes et pénétra dans la clôture. Les Carmélites consommèrent les Saintes Hosties et s’enfuirent dans le jardin, tandis que le couvent était saccagé.

La prieure se présenta devant les envahisseurs et fit sortir les Carmélites. On les bloqua contre le mur et María Sagrario crut qu’elles allaient être fusillées sur place ; elle cria Vive le Christ Roi, mais on ne leur fit rien ce jour-là ; elles entonnèrent le Te Deum, le Salve Regina et quelques psaumes. Puis on les emmena à la Direction de Sécurité.

On les fit attendre, on les oublia, on finit par les conduire dans leurs familles respectives. María Sagrario se retrouva avec trois autres Carmélites chez les parents de l’une d’elles. Son frère vint lui proposer de partir avec lui chez les siens, mais elle préféra rester avec ses Compagnes.

Quand les fouilles de maisons commencèrent, María Sagrario resta seulement avec une autre. Une dénonciation fit arrêter d’autres Religieuses, dont l’une portait sur elle l’adresse de María Sagrario, qui fut ainsi repérée.

Le 14 août au soir, des miliciens arrivèrent, lui demandèrent où était le trésor du couvent, puis l’emmenèrent à leur tchéka. Ils voulurent lui prendre un papier qu’elle tenait cousu dans son habit, mais elle l’avala (ce devait être une attestation de dépôt en banque, prévu pour le maintien du couvent). Après des heures d’interrogatoire et de pressions, on la condamna à mort. Peu après minuit, elle fut abattue dans le square San Isidro. Elle reçut ainsi la palme du martyre au matin de l’Assomption, 15 août 1936.

De retour à la tchéka, les bourreaux mentirent aux autres Carmélites : La Mère est en route pour Burgos. Se rendant compte qu’elles n’étaient pas dupes, une autre milicienne ajouta ironiquement : Pauvres petites, elles n’ont pas de Mère.

María Sagrario fut béatifiée en 1998.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Francesc Roura Farró

1913-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Francesc était né le 1er janvier 1913 à Sords de Cornellá (Girona). 

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Rafael Briega Morales

1912-1936

 

Rafael vit le jour le 14 octobre 1912 à Saragosse (Espagne).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Alagón (Saragosse), et fut ensuite à Cervera, Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Rafael signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Vive le Cœur de Marie !

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, à pas même vingt-quatre ans.

Il fut béatifié en 1992.

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