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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Miquel Masip González

1913-1936

Miquel vit le jour le 8 juin 1913 à Llardecans (Lleida, Espagne).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Cervera, et fut ensuite à Alagón, Barbastro, Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

Miquel avait une sœur religieuse qui, durant la traversée de l’Atlantique, prit soin d’un malade ; ce dernier, devenu milicien, proposa à Miquel la liberté, par reconnaissance, mais Miquel refusa d’obtenir une grâce pour lui seul, comme le firent Salvador Pigen Serra et Manuel Torras Sais (voir au 13 août).

Il signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Pour Dieu, lutter jusqu’à la mort.

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, à vingt-trois ans.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Francisco Castán Meseguer

1911-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Francisco était né le 1er février 1911 à Fonz (Huesca).

 

Il était Frère convers chez les Clarétains.

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Salvador Lara Puente

1905-1926

 

Salvador naquit le 13 août 1905 à El Súchil (Durango, Mexique), de Francisco et María Soledad, qui le firent baptiser le 10 septembre suivant.

José Salvador (c’était son prénom exact), ainsi que son frère Carlos furent très unis à leur mère, qui resta veuve très jeune.

Il entra au séminaire de Durango, mais dut le quitter pour aider sa mère par son travail à la mine El Conjuro, tout en restant très fidèle à la paroisse de Chalchihuites et à son curé, don Luis Batis Sáinz (voir la notice). Il pratiquait l’élevage des chevaux.

Lié à Manuel Morales, il fut le secrétaire de la Ligue Nationale pour la Défense des la Liberté Religieuse (LNDLR), dont l’idéal était de résister légalement et pacifiquement contre les lois laïques du gouvernement.

Le 15 août 1926, il apprit l’arrestation du curé don Luis. Il partit immédiatement rencontrer des paroissiens pour réfléchir aux moyens de le faire libérer. 

Pendant leur réunion, des soldats vinrent arrêter les présents et appelèrent Salvador, qui répondit : C’est moi (on se rappellera ici l’arrestation du Christ à Gethsémani, cf. Jn 18:5).

Au poste, le chef retint seulement Salvador et son cousin David, expliquant qu’on les emmenait à Zacatecas pour une déclaration et qu’ils allaient revenir. La mère de Salvador le bénit.

Les soldats firent monter les quatre prisonniers en camion (le curé don Luis, Manuel, Salvador et David), mais la foule les empêcha de partir. Le chef fit descendre don Luis, qui calma lui-même la foule, disant que les soldats faisaient leur devoir, que tout allait s’arranger ; il portait déjà des marques des coups reçus depuis la veille. Finalement, le chef donna l’ordre de tirer dans la foule ; il y eut des morts.

Les soldats repartirent avec leurs victimes, et s’arrêtèrent au lieu-dit Puerto de Santa Teresa. Il ne s’agissait plus d’aller à Zapatecas, mais uniquement de les tuer pour leur foi. En les faisant descendre, ils les invitèrent encore une fois à accepter les Lois de Calles. Réponse : D’abord, mourir.

Le prêtre sourit alors à ses fidèles compagnons, leur donna l’absolution en disant : Au Ciel.

Quant aux soldats, diaboliquement enragés devant cette douceur, ils bousculèrent le curé à coups de poings et de pieds, et lui tirèrent à la tête. Salvador, avec la fierté des vingt-et-un ans qu’il venait d’avoir deux jours plus tôt, cria fortement avec David : Vive le Christ Roi et la Vierge de Guadalupe !

La décharge partit. Même les bourreaux avouèrent : Quel dommage d’abattre un type si courageux.

Les quatre Martyrs célébrèrent cette fête de l’Assomption au Ciel, avec la Reine des Martyrs, le 15 août 1926.

Ils furent béatifiés en 1992 et canonisés en 2000.

La fête liturgique commune des Martyrs mexicains est au 21 mai.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

David Roldán Lara

1907-1926

 

David naquit le 2 mars 1907 à Chalchihuites (Zacatecas, Mexique), de Pedro et Reinalda, qui le firent baptiser le 29 mars suivant.

A un an, il fut orphelin de son père. Courageuse, la maman éleva son unique garçon très chrétiennement et le confia à un collège particulier.

David entra au séminaire de Durango, mais dut le quitter pour aider sa mère par son travail à la mine El Conjuro, tout en restant très fidèle à la paroisse et à son curé, don Luis Batis Sáinz (voir la notice). Son honnêteté au travail en fit l’homme de confiance et le secrétaire du patron, un allemand nommé Gustav Windel, dont il demanda la fille en mariage.

Il fut président de la section d’Action Catholique de la paroisse, puis vice-président de la Ligue Nationale pour la Défense des la Liberté Religieuse (LNDLR), dont l’idéal était de résister légalement et pacifiquement contre les lois laïques du gouvernement. Ils refusaient explicitement l’usage des armes.

Le 15 août 1926, tandis qu’il s’apprêtait à fêter l’Assomption, il fut arrêté chez lui et conduit au poste, où se trouvaient déjà don Luis ainsi que Manuel Morales et Salvador Lara. Gustav Windel se présenta en personne, proposant une somme d’argent en échange de la liberté de David ; on lui répondit que ce n’était pas nécessire, qu’on emmenait les garçons à Zacatecas seulement pour une déclaration et qu’ils allaient revenir.

A midi, les soldats firent monter les quatre prisonniers en camion (le curé don Luis, Manuel, Salvador et David), mais la foule les empêcha de partir. Le chef fit descendre don Luis, qui calma lui-même la foule, disant que les soldats faisaient leur devoir, que tout allait s’arranger ; il portait déjà des marques des coups reçus depuis la veille. Finalement, le chef donna l’ordre de tirer dans la foule ; il y eut des morts.

Les soldats repartirent avec leurs victimes. Le camion de David et Salvador arriva un peu après le premier, à cause d’un petit incident technique ; ils s’arrêtèrent au lieu-dit Puerto de Santa Teresa. Il ne s’agissait plus d’aller à Zapatecas, mais uniquement de les tuer pour leur foi. En les faisant descendre, ils les invitèrent encore une fois à accepter les Lois de Calles. Réponse : D’abord, mourir.

Le prêtre sourit alors à ses fidèles compagnons, leur donna l’absolution en disant : Au Ciel.

Quant aux soldats, diaboliquement enragés devant cette douceur, ils bousculèrent le curé à coups de poings et de pieds, et lui tirèrent à la tête. Après avoir abattu le prêtre et Manuel Morales, les soldats firent marcher les deux cousins Salvador et David un peu plus loin. David et Salvador crièrent fortement : Vive le Christ Roi et la Vierge de Guadalupe !

Un soldat leur donna le coup de grâce dans le front, défigurant complètement leur visage.

David avait dix-neuf ans. 

Les quatre Martyrs célébrèrent cette fête de l’Assomption au Ciel, avec la Reine des Martyrs, le 15 août 1926.

Ils furent béatifiés en 1992 et canonisés en 2000.

La fête liturgique commune des Martyrs mexicains est au 21 mai.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Manuel Morales

1898-1926

 

Manuel naquit le 8 février 1898 à Mesillas (Zacatecas, Mexique), de père inconnu et de Matiana Morales ; ses grands-parents le firent baptiser le 19 février suivant.

Encore petit, il vint vivre à Chalchihuites, où il fréquenta l’école publique, puis il entra au séminaire de Durango. Mais il dut le quitter et travailler pour aider les grands-parents. On ne sait pas grand-chose de sa jeunesse.

En 1921, il se maria avec Consuela Loera, avec laquelle il eut trois enfants.

Très actif dans l’Action Catholique, il écouta fidèlement le curé, don Luis Batis Sáinz, et devint secrétaire du cercle des Ouvriers catholiques, président de la Ligue Nationale pour la Défense des la Liberté Religieuse (LNDLR), dont l’idéal était de résister légalement et pacifiquement contre les lois laïques du gouvernement.

Au terme de l’ultime cérémonie publique du 29 juillet 1926, il termina son allocution par ces mots : Vive le Christ Roi et la Petite Noire de Tepeyac ! (c’est-à-dire Notre-Dame de Guadalupe).

Le 15 août, il apprit l’arrestation du curé don Luis. Il partit immédiatement rencontrer des paroissiens pour réfléchir aux moyens de faire libérer leur curé. Il alla trouver la junte locale, où il fut brutalisé et arrêté. Son épouse vint intercéder pour lui, et le responsable lui répondit avec ce mensonge : Madame, partez tranquille, je vous jure par ma mère qu’il n’arrivera rien de mal à votre mari, ajoutant qu’il ne faisait qu’exécuter les ordres, qu’il ne pouvait rien faire et que son mari retournerait dans deux ou trois jours. La femme revint avec son aîné ; le chef en fut irrité et lui lança : Vous pouvez lui dire adieu, si vous voulez. - Mais vous ne venez pas de me dire qu’il allait revenir ? Le petit garçon trompa l’attention des soldats, alla embrasser son père ; les deux époux se quittèrent avec émotion.

Puis des soldats vinrent encore arrêter deux autres laïcs (voir les notices sur Salvador Lara Puente et David Roldán Lara). On proposa aux soldats de l’argent, pour les libérer, mais ils répondirent qu’ils obéissaient aux ordres et que, dans trois jours, les prisonniers reviendraient libres.

Les soldats firent monter les quatre prisonniers en camion, mais la foule les empêcha de partir. Le chef fit descendre don Luis, qui calma lui-même la foule, disant que les soldats faisaient leur devoir, que tout allait s’arranger ; il portait déjà des marques des coups reçus depuis la veille. Finalement, le chef donna l’ordre de tirer dans la foule ; il y eut des morts.

Les soldats repartirent avec leurs victimes, au lieu-dit Puerto de Santa Teresa. En les faisant descendre, ils les invitèrent encore une fois à accepter les Lois de Calles. Réponse : D’abord, mourir.

Don Luis s’avança vers le chef et le supplia pour les trois jeunes, en particulier pour Manuel, qui était père de famille, en vain. Manuel dit au prêtre : Laissez-les me tuer, Monsieur le Curé ; moi, je meurs, mais Dieu ne meurt pas. C’est Lui qui s’occupera de ma femme et de mes enfants. Le prêtre sourit alors à ses fidèles compagnons, leur donna l’absolution en disant : Au Ciel.

Quant aux soldats, diaboliquement enragés devant cette douceur, ils firent tomber à terre le curé à coups de poings et de pieds, et lui tirèrent à la tête. Puis ils abattirent les trois autres. 

Les quatre Martyrs célébrèrent cette fête de l’Assomption au Ciel, avec la Reine des Martyrs, le 15 août 1926.

Ils furent béatifiés en 1992 et canonisés en 2000. Le jour de la canonisation à Rome, était présent un petit-fils de Manuel, lui-même prêtre.

La fête liturgique commune des Martyrs mexicains est au 21 mai.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Juan Baixeras Berenguer

1913-1936

 

Juan vit le jour le 21 novembre 1913 à Castellterçol (Barcelone, Espagne).

Il eut deux frères Clarétains également.

Juan entra au collège des Pères Clarétains à Cervera, et fut ensuite à Alagón, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Juan signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Vive les Saints Cœur de Jésus de Marie !

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, quand il n’avait pas même vingt-trois ans.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Lluís Escalé Binefa

1912-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Lluís était né le 18 septembre 1912 à Fondarella (Lleida).

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Ráfael Briega Morales

1912-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Ráfael était né le 24 octobre 1912 à Montemolín (Saragosse). Ce jour-là, on fêtait alors l’Archange Raphael, dont il reçut le nom.

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Sebastiá Riera Coromina

1913-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Sebastiá était né le 13 mai 1913 à Ribas de Freser (Girona). 

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Líuis Masferrer Vila

1912-1936

 

Lluís vit le jour le 9 juillet 1912 à San Vicente de Torelló (Barcelone, Espagne).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Cervera, et fut ensuite à Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

Il reçut l’ordination sacerdotale le 19 avril 1936, trois mois avant l’insurrection qui mit à feu l’Espagne.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Lluís signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Vive le Cœur de Marie, ma Mère, et le Christ Roi, mon Rédempteur !

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, quand il n’avait que vingt-quatre ans et pas même quatre mois de sacerdoce.

Il fut béatifié en 1992.

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