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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Maximino Fernández Marínas

1867-1936

 

Né le 2 novembre 1867 à Castañedo (Valdés, Luarca, Asturies), Maximino fut baptisé dès le lendemain.

Entré chez les Dominicains, il fit la profession en 1885, à Ocaña, et la profession solennelle à Ávila en 1888.

Encore diacre, il fut envoyé aux missions des Philippines, en 1892, où il acheva ses études et fut ordonné prêtre en 1893.

Il exerça le saint ministère à Cagayán durant six années. En 1898, au moment de la guerre d’indépendance des Philippines, il fut fait prisonnier pendant un an, souffrant beaucoup des mauvais traitements et des privations.

Remis en liberté, il rejoignit Manille et, de là, revint en Espagne, en très mauvaise santé. Il fut reçut à Ocaña (1902), la maison de sa première profession, vingt ans plus tôt. Il fut ensuite au collège de Santa María de Nieva (Segovie).

En 1914, il fut vicaire provincial pour l’Espagne et visiteur.

En 1919, il fut envoyé en Italie, où il confessa dans les sanctuaires de Pompei et de Notre-Dame del Arco, avant d’être économe et sacristain au couvent romain de la Sainte-Trinité.

En septembre 1920, il revint à Ocaña, d’où il assuma encore divers apostolats : aumônier des Dominicaines à Santa Inés (Saragosse), de 1927 à 1931, responsable des retraites chez les Dominicaines de Olmedo (Valladolid) et Ajofrín (Toledo).

En 1936, il s’établit au couvent d’Ocaña pour assister les Pères âgés qui s’y trouvaient. 

Le couvent fut prit d’assaut le 22 juillet 1936.

Le père Manuel, le supérieur, laissa les Religieux aller se réfugier où mieux il leur semblait, en leur donnant un peu d’argent. Lui-même alla se réfugier avec le père Maximino dans une maison privée, d’où il gardait contact avec chacun.

Les révolutionnaires mirent complètement à sac ce couvent, profanant l’église, pillant, brûlant les saintes images et les archives.

Le 5 août, le père Manuel obtint un sauf-conduit en règle pour Madrid, où il pensait pouvoir loger tous les membres du couvent d’Ocaña. En réalité, c’était un piège : arrivé avec deux autres Pères, dont le père Maximino, et un Frère à la gare de Madrid-Astocha, on les fit descendre et on les fusilla, tandis qu’ils criaient : Vive le Christ Roi ! Vive l’Eglise catholique ! 

Le père Maximino fut très gravement blessé, et agonisa pendant dix jours, à l’hôpital voisin où on le déposa. On lui trouva onze balles dans le corps ; on imagine les souffrances qu’il supportait dans un semi-coma, au milieu de moqueries et des insultes qu’on ne lui ménageait pas même dans l’état où il se trouvait.

Au Martyrologe, le père Maximino est mentionné dans le même éloge que le père Manuel Moreno Martínez, mais il ne mourut pas le jour-même.

Il expira le 15 août, en la fête de l’Assomption et fut béatifié en 2007.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Lluís Escalé Binefa

1912-1936

 

Lluís vit le jour le 18 septembre 1912 à Fontarella (Lleida, Espagne).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Cervera, et fut ensuite à Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Lluís signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Vivent les Martyrs !

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, à un mois de son vingt-quatrième anniversaire.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

José María Amorós Hernández

1912-1936

 

José María vit le jour le 14 janvier 1913 à Puebla Larga (Valencia, Espagne).

Son père était employé aux Chemins de fer.

José María entra au collège des Pères Clarétains à Alagón et fut ensuite à Cervera, Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

Déjà prisonnier, il n’eut que le temps d’émettre sa profession dans les mains du père Secundino Ortega (voir au 13 août)

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

José María signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Vive le Cœur de Jésus !

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, quand il n’avait que vingt-trois ans.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Faustino Pérez García

1911-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Faustino était né le 30 juillet 1911 à Barindano (Navarra). 

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Sebastià Riera Coromina

1913-1936

 

Sebastià vit le jour le 13 mai (ou octobre ?) 1913 à Ribas de Freser (Girona, Espagne), anniversaire de l’apparition de Notre-Dame à Fatima.

Il entra au collège des Pères Clarétains à Cervera, puis à Barbastro, Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Sebastià signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Vive le Cœur Immaculé de Marie !

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, à environ vingt-trois ans.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Faustino Pérez García

1911-1936

 

Faustino vit le jour le 30 juillet 1911 à Barindano (Navarre, Espagne).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Alagón, et fut ensuite à Cervera, Vic, Solsona, encore Cervera et enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

C’est Faustino qui rédigea la lettre commune des Martyrs Clarétains à la Congrégation.

Dans le camion qui emmenait les Martyrs au lieu d’exécution, il cria tellement et si souvent Vive le Christ Roi !, que les miliciens lui enfoncèrent le crâne à coups de canon de fusil, avant même de parvenir à destination.

Il fut donc martyrisé avant ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro, le jour de l’Assomption, 15 août 1936, peu après son vingt-cinquième anniversaire.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

José Figuero Beltrán

1911-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

José était né le 14 août 1911 à Gumiel del Mercado (Burgos). C’était la veille de la fête de l’Assomption. Qui aurait dit qu’il serait martyrisé le jour de cette fête, vingt-cinq ans plus tard ?

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Agustín Viela Ezcurdia

1914-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Agustín était né le 4 avril 1914 à Oteiza de la Solana (Navarra). 

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Francesc Roura Farró

1913-1936

 

Francesc vit le jour le 1er (ou le 13 ?) janvier 1913 à Sords de Cornellà (Girona, Espagne).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Cervera, puis à Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Francesc signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Vive la Catalogne Catholique !

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, à vingt-trois ans.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Luis Batis Sainz

1870-1926

 

Luis naquit le 13 septembre 1870 à San Miguel del Mezquital (Durango, Mexique), de Wenceslao et María de Jesús, qui le firent baptiser trois jours après, avec les noms de José Luis Amado.

Tôt orphelin, il fut aidé par son grand frère, déjà prêtre.

Il entra au Petit séminaire en 1882 et fut ordonné prêtre en 1894.

Prêtre, il fut nommé vicaire à San Juan de Guadalupe (Durango), puis à Canatlán (1902), directeur spirituel au séminaire de Durango (1922) et, en 1925, curé de San Pedro Chalchihuites (Zacatecas).

Il s’attacha à montrer aux jeunes de l’Action Catholique la Voie du Christ, leur enseignant la vertu de l’héroïsme chrétien dans la foi. Il ouvrit une école, une maison de soins, un atelier pour ouvriers catholiques, organisa une catéchèse du soir pour adultes. Il célébrait le Saint Sacrifice avec une ferveur exceptionnelle, qu’il savait transmettre aux fidèles.

Quand les évêques suspendirent l’exercice public du culte, il fut dénoncé comme fomentant contre le gouvernement. La réalité était qu’il réunissait des groupes pour les faire prier et les encourager à rester fidèles à Dieu. De fait, au moment de fermer l’église, le 30 juillet 1926, il rappela à ses paroissiens que ce n’était pas le gouvernement ni le président à être responsables de cette situation, mais les péchés de tout le peuple et que, pour ce motif, il ne fallait pas prendre les armes.

Il alla vivre dans une maison particulière, vêtu civilement. Il apprit qu’on le cherchait : Que la volonté de Dieu se fasse ; s’Il le veut, je serai un des martyrs de l’Eglise.

Le 14 août dans la nuit, un peloton de soldats vint l’arrêter. Le chef lui annonça ses crimes : il avait, en cachette, célébré la Messe, baptisé et béni des mariages.

Le 15 août, des paroissiens réfléchirent aux moyens de faire libérer leur curé. Mais des soldats vinrent encore arrêter trois autres laïcs (voir les notices sur Manuel Morales, Salvador Lara Puente et David Roldán Lara). On proposa aux soldats de l’argent, pour les libérer, mais ils répondirent qu’ils obéissaient aux ordres et que, dans trois jours, les prisonniers reviendraient libres.

Les soldats firent monter les quatre prisonniers en camion, mais la foule les empêcha de partir. Le chef fit descendre don Luis, qui calma lui-même la foule, disant que les soldats faisaient leur devoir, que tout allait s’arranger ; il portait déjà des marques des coups reçus depuis la veille. Finalement, le chef donna l’ordre de tirer dans la foule ; il y eut des morts.

Les soldats repartirent avec leurs victimes, au lieu-dit Puerto de Santa Teresa. En les faisant descendre, ils les invitèrent encore une fois à accepter les Lois de Calles. Réponse : D’abord, mourir.

Don Luis s’avança vers le chef et le supplia pour les trois jeunes, en particulier pour Manuel, qui était père de famille, en vain. Manuel dit au prêtre : Laissez-les me tuer, Monsieur le Curé ; moi, je meurs, mais Dieu ne meurt pas. C’est Lui qui s’occupera de ma femme et de mes enfants. Le prêtre sourit alors à ses fidèles compagnons, leur donna l’absolution en disant : Au Ciel.

Quant aux soldats, diaboliquement enragés devant cette douceur, ils firent tomber à terre le curé à coups de poings et de pieds, et lui tirèrent à la tête. Puis ils abattirent les trois autres. 

Les quatre Martyrs célébrèrent cette fête de l’Assomption au Ciel, avec la Reine des Martyrs, le 15 août 1926.

Ils furent béatifiés en 1992 et canonisés en 2000. 

La fête liturgique commune des Martyrs mexicains est au 21 mai.

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