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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Josep Ros Florensa

1914-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Josep était né le 29 octobre 1914 à Els Torms (Lleida). 

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Francisco Castán Meseguer

1911-1936

 

Francisco vit le jour le 1er février 1911 à Fonz (Huesca, Espagne).

Son frère, Fernando, fut aussi martyrisé près de Cervera (mais ne semble pas faire partie d’une cause de béatification).

Francisco entra au collège des Pères Clarétains à Vic, comme Frère convers.

Il aida les communautés de Játiva, Solsona, Alagón, enfin Barbastro. C’est là que, portier, il sonna la cloche pour appeler tous les membres à descendre dans l’entrée de la maison.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Francisco signa la lettre commune des Martyrs Clarétains à la Congrégation avec ces mots : Vive Dieu ! Je n’avais jamais pensé être digne d’une grâce si grande.

Il fut martyrisé avant ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro, le jour de l’Assomption, 15 août 1936, à vingt-cinq ans.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Josep María Badía Mateu

1912-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Josep était né le 30 septembre 1912 à Puigpelat (Terragona).

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Eduardo Ripoll Diego

1912-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Eduardo était né le 6 janvier 1912 à Játiva, Valencia). 

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Juan Francisco Barahona Martín

1902-1936

 

 

Juan Francisco vit le jour le 10 janvier 1902 à Sobradillo (Salamanque, Espagne).

Entré chez les Capucins, il prit le nom de Alejandro, revêtant l’habit en 1918, faisant profession en 1919 et il fut ordonné prêtre en 1926.

Lors des hostilités de 1936, il était Gardien au couvent d’El Pardo (Madrid), où les Religieux se croyaient suffisamment en sécurité, sur la parole du colonel.

Le 20 juillet, ils entendirent le canon qui détruisait El Cuartel de la Montaña, puis virent les flammes qui envahissaient Madrid.

Le 21 juillet, des centaines de miliciens attaquèrent le couvent et tirèrent par toutes les fenêtres, au moment du déjeuner ; il y avait jusqu’à deux cents personnes présentes dans le couvent.

Avec des larmes, le père Alejandro implora la vie sauve pour les plus jeunes séminaristes en les accompagnant à l’orphelinat du village, d’où ils purent gagner ensuite Valencia et même la France. 

Ce fut ensuite un long calvaire pour les Religieux.

Les miliciens voulaient les pendre aux arbres voisins ; ils en furent empêchés. On conduisit les Religieux au sous-sol de la caserne de El Pardo ; le 23 au soir, à la Direction Générale de la Sécurité (Madrid) ; ils étaient là plusieurs centaines.

On les libéra quelques jours après, et le père trouva refuge dans une famille.

On l’arrêta à nouveau le 15 août et il rejoignit ce jour-là la Très Sainte Vierge Marie au ciel. 

Il fut béatifié en 2013.

 
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Miguel Alberto Flos

1881-1936

 

Il vit le jour le 12 novembre 1881 à Benicarló (Castellón, Espagne).

Après ses études sur place chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, il entra au noviciat mineur de Bujedo, en même temps que son frère, Ildefonso, entrait au noviciat ; il prit l’habit avec le nom de Exuperio.

Après le scholasticat, il fit de l’apostolat à Barcelone, puis en diverses communautés.

En 1902, il fut à Condal, pour quatre ans, période pendant laquelle il compléta sa formation scientifique et pédagogique, puis il passa à Sampedor pendant deux ans.

Ensuite, il «voyagea» dans la province de Madrid : Puerto Real, Bustiello, Asturies, Cadix, Madrid.

En 1928, il fut envoyé à San Feliu de Guixols (Barcelone).

Lors de la révolution de 1936, il finit par arriver, le 1er août, chez son frère de Benicarló, où il retrouva le cher Frère Luis Alberto, qu’il avait accompagné à son entrée à Bujedo en 1896.

Ils travaillèrent ainsi aux champs, pensant passer inaperçus. Mais on les surveillait et, au lieu d’en capturer un, on les captura les deux.

C’est ce qui arriva le 14 août à minuit : des miliciens demandèrent les deux Frères. Ceux-ci sortirent de leur chambre en disant : Nous voici.

On partit pour la prison. La nuit passée, on les prit tous les deux en camion : ils comprirent, et s’embrassèrent.

Arrivés à Torre Fibla, ils descendirent du camion. Le Frère Exuperio se faisait un peu attendre. Luis l’interpella : Allez, Miguel, la victoire est pour nous !

Aux miliciens, Luis dit ensuite : Vous allez me tuer, mais vous ne pourrez pas tuer la religion : le Christ triomphera ! Et tous les deux : Vive le Christ Roi !

15 août 1936, fête de l’Assomption de Marie. Les deux frères, Frères en religion, arrivés le même jour dans l’Institut, arrivaient ensemble au Paradis.

 

Ils furent béatifiés en 2013.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Ildefonso Alberto Flos

1880-1936

 

Il vit le jour le 26 février 1880 à Benicarló (Castellón, Espagne).

Après ses études sur place chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, il entra au noviciat mineur de Bujedo, en même temps que son frère, Miguel, en 1896, année où il prit l’habit et le nom de Luis Alberto.

Après le scholasticat, il fit de l’apostolat à Barceloneta, puis passa au collège Condal pendant neuf ans, au terme desquels il passa à Teruel.

En 1910, il fut à Tarragona et, en 1914, fut envoyé - qui sait pourquoi - au noviciat de Lembecq-les-Hal (Belgique), en pleine période de guerre.

En 1920, il fut directeur de Santa Madrona, en 1926 à Farnés, en 1927 à San Feliu de Guixols, en 1928 à Barceloneta.

En 1933, les lois sur l’éducation obligèrent le Frère à changer de lieu, et il fut nommé directeur à Las Corts.

Sa piété et son zèle se manifestèrent largement durant ces années de direction. On voyait en lui un homme accompli, serein, discret de sa personne, préoccupé des autres, surtout des Frères.

Lors de la révolution de 1936, le 21 juillet, il fallut abandonner la maison. Le Frère Luis Alberto et ses Confrères se dirigèrent à Castellón, où on les arrêta et les chassa, car on n’avait (pas encore) de motifs pour les mettre en prison). Arrivés à Alcora, ils y découvrirent leur collège saccagé et abandonné. Ils retournèrent à Castellón, Luis Alberto pensant trouver refuge chez son frère à Benicarló.

Ici, la chronique ne parle plus des autres Frères, qui durent trouver où se réfugier de leur côté.

Luis Alberto resta deux jours chez son frère ; des miliciens vinrent l’appeler, mais le voyant avec son frère, le laissèrent tranquille.

Le 1er août, arriva l’autre frère, Miguel, maintenant Frère Exuperio, qui avait accompagné Luis Alberto à Bujedo en 1896.

Ils travaillèrent ainsi aux champs, pensant passer inaperçus. Mais on les surveillait et, au lieu d’en capturer un, on les captura les deux.

C’est ce qui arriva le 14 août à minuit : des miliciens demandèrent les deux Frères. Ceux-ci sortirent de leur chambre en disant : Nous voici.

On partit pour la prison. La nuit passée, on les prit tous les deux en camion : ils comprirent, et s’embrassèrent.

Arrivés à Torre Fibla, ils descendirent du camion. Le Frère Exuperio se faisait un peu attendre. Luis l’interpella : Allez, Miguel, la victoire est pour nous !

Aux miliciens, Luis dit ensuite : Vous allez me tuer, mais vous ne pourrez pas tuer la religion : le Christ triomphera ! Et tous les deux : Vive le Christ Roi !

15 août 1936, fête de l’Assomption de Marie. Les deux frères, Frères en religion, arrivés le même jour dans l’Institut, arrivaient ensemble au Paradis.

 

Ils furent béatifiés en 2013.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

José Santonja Pinsach

1879-1936

 

José naquit le 1er avril 1879 à Olot (Girona, Espagne), fut baptisé le lendemain et confirmé en juin.

Il fut orphelin de ses parents à douze ans : il étudiait déjà le latin, en privé.

Entré au noviciat dominicain d’Ocaña, il y fit la profession en 1895 et fut ordonné prêtre à Ávila en 1903.

Ce père était un artiste fini, musicien, peintre, poète. Il enseigna à Ségovie, à Olmedo (Valladolid) et Ocaña.

En 1928, il fut nommé vice-procurateur à la procure de Madrid. A partir de 1935, il faisait partie de la communauté du Rosaire, toujours à Madrid.

Lors de l’assaut du couvent par les révolutionnaires, le 19 juillet 1936, il fut gravement blessé par balle. Il fut arrêté dans la rue au moment où il sortait : il ruisselait de sang, et les révolutionnaires consentirent à le laisser aller se faire soigner à l’hôpital. Deux Confrères s’occupèrent de lui, le père Leoncio Arce (voir au 10 septembre) et le père Inocencio (voir au 13 août).

Ce dernier put le faire interner au sanatorium du Rosaire. On vint encore le chercher là pour l’exécuter à la Pradera de San Isidro (Madrid), le 15 août 1936, fête de l’Assomption.

Ce père dominicain, si dévot de la Sainte Vierge, fêta alors avec elle son Assomption.

 

Il a été béatifié en 2007.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Agustí Ibarra Anguela

1911-1936

 

Agustí était né le 2 mars 1911 à Alió (Alt Camp, Catalogne, Espagne), de Isidre et Dionisia, et fut baptisé le 8 suivant.

Il fut ordonné prêtre le 2 décembre 1934, et fut nommé vicaire à la paroisse Saint-Jean de Tarragona, où était curé le bon Miquel Grau Antolí, futur martyr lui aussi.

Le jeune prêtre se donna avec grand enthousiasme à la catéchèse des enfants de la paroisse.

Il payait de sa poche l’entretien des enfants pauvres à la colonie d’été de Salou. Quand on lui objectait que c’était trop pour lui et sa famille, il répondait : J’ai assez d’une paire de chemises ; si je suis malade, j’aurai les portes ouvertes de l’hôpital.

A l’occasion de la fête de Notre-Dame du Carmel (16 juillet 1936), il fut invité à prêcher dans son pays natal. On a conservé ses propres lignes, que voici : 

Le droit triomphera toujours. L’idéal chrétien ne peut mourir ni s’écrouler. La vérité catholique est et sera. C’est pourquoi je suis dans une position imprenable. Mon droit triomphera, la vérité que je défends se redressera, mon droit s’imposera. La cause de l’Eglise, c’est ma cause, et j’aurai la victoire. Ce n’est pas moi qui triompherai, ni nos droits personnels, ni un idéal privé ou particulier, ni une vérité quelconque que je pense incarner ; la vérité du Christ et de ses droits, voilà ce qui triomphera, c’est l’idéal du christianisme, qui ne mourra pas. Mon échec apparent, ma mort elle-même, ne pourront être - quel bonheur ! - que le prélude d’une sainte victoire. Et si j’avais une chose à te demander, bon Jésus, ce serait cela : que mes ennemis m’humilient, qu’ils soient vainqueurs, qu’ils me tuent, à condition qu’ils soient à leur tour humiliés et vaincus par ta cause. Je défendrai cet idéal ; c’est cette vérité et ce droit qui triompheront, après ma mort. Espérons ! Mon bon Jésus, si tu me faisais cette grâce, je t’en remercie d’avance. Espérons ! Merci !

On peut imaginer l’atmosphère du sanctuaire où le jeune prêtre prononça ces mots pleins d’enthousiasme et de conviction. Une ardeur juvénile qui traduit la volonté totale de la personne. Plus d’une fois il avait déclaré aux siens : Jamais je ne nierai ma condition sacerdotale ; s’ils m’interrogent, je ne me défendrai pas, même au prix de ma vie.

Aux premiers jours du mois d’août, Agustí passa à Barcelone, où il retrouva deux autres confrères. 

C’est le 15 août que Dieu appela Agustí : les trois prêtres furent arrêtés vers six heures du soir, par des miliciens qui leur demandèrent s’ils étaient prêtres, question à laquelle ils répondirent tous les trois par l’affirmative, clairement et résolument.

Ils partirent sans opposer la moindre résistance ou protestation que ce soit et ils furent fusillés quelques instants plus tard. Le soir, leurs cadavres étaient à l’hôpital de Barcelone, pour être reconnus par les familles.

 

Agustí Ibarra Anguela, empourpré de son sang, rejoignit ainsi Marie, Reine des Martyrs, au soir de la fête de l’Assomption, le 15 août 1936. Il fut béatifié en 2013.


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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Joan Baptista Ceró Cedó

1908-1936

 

Il naquit le 20 octobre 1908 à Flix (Ribera d’Ebre, Tortosa, Espagne), de Pere et Victorina, et fut baptisé trois jours après ; il reçut la Confirmation l’année suivante, comme c’était la coutume. Il avait un frère, Josep, et une sœur, Teresa.

A cinq ans, il servait déjà la messe, et manifestait le désir de devenir prêtre. 

Il reçut la Première communion en 1916.

Il étudia cinq années au séminaire de Tortosa, puis continua à celui de Tarragona.

Arriva la proclamation de la république, en 1931, et Madame Cedó exprima à son fils sa crainte que les prêtres fussent persécutés, à quoi Joan Baptista répondit : Quel bonheur pour une mère, d’avoir un fils martyr du Christ !

Justement cette année-là, il fut ordonné prêtre et célébra la première Messe solennelle le 2 juillet (alors, fête de la Visitation).

En octobre, il fut nommé vicaire à Bráfim (Alt Camp).

En 1932, il recevait le doctorat et se voyait nommé à Cornudella (Priorat), en 1934 à Sarral (Conca de Barberá).

Cette année-là, le 6 octobre, il passa toute la nuit dans un coin de l’église, serrant le Saint Sacrement contre sa poitrine, pour le consommer à temps au cas où il risquerait d’être profané.

Puis il fut nommé à Pla de Santa María (Alt Camp).

Il aimait s’occuper des enfants, des jeunes ; il se passionnait pour la catéchèse ; heureux et fier de son sacerdoce, il leur disait que, s’il devait naître à nouveau, il serait prêtre.

La révolution éclata en 1936. Le 19 juillet, il se trouvait à Valls et disait : Demain, j’irai encore célébrer et prêcher le soir, même au risque de ma vie. Il y alla donc mais, par prudence, passa la nuit dans la ferme d’un paysan de l’endroit.

Le 6 août, après qu’on ait assassiné le recteur, don Pau Virgili, il vint à Barcelone, retrouver deux prêtres qu’il connaissait bien, don Agustí Ibarra et un autre prêtre (peut-être Josep Rovira Camps).

Sa mère vint le voir avec son autre fils et le supplia : Fais tout le possible pour te sauver. Et lui : Si je devais nier que je suis de prêtre pour me sauver, je ne le ferai pas ; jamais je ne le nierai. Et d’ajouter : Peut-être que nous ne nous verrons plus ; restez tranquilles, il ne vous arrivera rien. A son frère enfin : S’ils me demandent si je suis prêtre, je ne pourrai répondre que par l’affirmative, je ne leur ferai pas de réponse ambiguë.

Le 15 août, en fin d’après-midi, un groupe de miliciens vint perquisitionner. On lui posa la fameuse question, s’il était prêtre. Il répondit : Oui, je le suis.

Les miliciens les emmenèrent tous les trois, et les assassinèrent en pleine nuit sur la route de Ganduxer. On retrouva le cadavre de Joan Baptista à l’hôpital : il avait une blessure d’arme à feu à la tête.

Ces trois prêtres fêtèrent l’Assomption au ciel !

 

Don Josep Rovira Camps, qui était d’un autre diocèse, ne fait pas partie du groupe de martyrs béatifiés avec don Joan Baptista et don Agustí, qui furent béatifiés en 2013.


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