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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Pierre Jarrige de la Morelie de Puyredon

1737-1794

 

Pierre était né le 19 avril 1737 à Saint-Yrieix (Haute-Vienne).

Prêtre du diocèse de Limoges.

Déporté avec tant d’autres prêtres de France, il fut entassé avec eux à bord du Deux-Associés, aux pontons de Rochefort. Le bateau était normalement destiné à la Guyane, mais ne partit jamais et les prêtres vécurent dans les cales du bâtiment, dans des conditions hygiéniques inimaginables.

Il mourut sur l’Ile d’Aix (où l’on se débarrassait des moribonds avant de les y enterrer), le 12 août 1794, et fut béatifié en 1995. 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Victoria Díez Bustos de Molina

1903–1936

 

Cette pieuse femme de l’Action Catholique espagnole était née le 11 novembre 1903 à Séville, fille unique de José et Victoria.

Le papa était employé et responsable d’un commerce à Séville.

Victoria fut préparée par les Carmélites à la Première communion. Elle avait beaucoup de dons artistiques et fréquenta l’Ecole des Arts, mais elle prépara surtout et obtint son diplôme de Maîtresse d’Ecole, tout cela à Séville.

Elle fit partie de l’Institut Thérésien qui venait de s’installer en 1925 à Séville ; cet institut voulait former des enseignants dans l’esprit de sainte Thérèse d’Ávila (voir au 15 octobre). Victoria y trouva sa voie. Elle passa des concours et fut destinée à Chelez (Badajoz), où en une seule année elle organisa la bibliothèque, combattit l’absentéisme des élèves, organisa des excursions, des chants et autres activités pour former tous ces enfants.

En 1928, elle fut nommée à Hornachuelos (Cordoue), où elle développa une intense activité au service de la société et de l’Eglise. En effet, en plus de ses responsabilités à l’école, elle organisa la catéchèse des enfants et l’Action Catholique, malgré les lois laïques de la Deuxième République qui interdisaient l’enseignement de la religion dans les écoles. Elle reprit ce qu’elle avait commencé à Chelez, multipliant les excursions, les cours de chant et de peinture, les cours du soir pour les femmes, organisant une bibliothèque. Elle avait encore du temps pour visiter des familles. Elle fut enfin élue Présidente du Conseil Local du Peuple.

Déjà avant la guerre civile, l’église fut incendiée (1934) ; elle s’employa, avec le curé, à la restaurer et la rouvrir au culte après plusieurs mois de travail. Malheureusement, l’église fut de nouveau saccagée aux premiers jours de la révolution de juillet 1936.

Le 20 juillet, on arrêta le curé. Le 11 août, on convoqua Victoria pour une déclaration au Comité : elle ne revint pas à la maison. Malgré toutes les interventions, on ne réussit pas à la faire libérer. 

Au matin du 12 août 1936, on la fit marcher avec dix-sept hommes à douze kilomètres de là ; les prisonniers n’en pouvaient plus, et c’est Victoria qui les encourageait : Courage ! En avant, le Christ nous attend.

Parvenus à une dépendance de propriété, ils furent soumis à une mascarade de jugement, au terme duquel ils furent tous condamnés à mort. On les exécuta au bord d’un puits de la Mina del Rincón.

Victoria fut la dernière à être exécutée. On lui proposa encore la liberté, si elle acceptait de cesser de proclamer sa foi. Sa réponse fut : Je dis ce que je pense. Vive le Christ Roi ! Vive ma Mère ! On l’exécuta. Elle avait trente-trois ans.

Elle fut béatifiée en 1993.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Józef Straszewski

1885-1942

 

Il vit le jour le 18 janvier 1908 à Włocław (Kujawsko-Pomorskie, Pologne).

Après ses études, il étudia la philosophie à Plock, puis fut admis au Grand séminaire.

Ordonné prêtre en 1911, il fut sept mois vicaire à Rozprza, cinq ans à Borowna, où il remplit pratiquement la charge du curé, qui était très âgé. Il fut transféré à Krzepice, où il seconda aussi le vieux curé pendant quatre ans, puis fut nommé vicaire à la cathédrale de Włocław, en même temps que préfet de l’Ecole de commerce ; il fut enfin nommé premier curé de la nouvelle paroisse Saint-Stanislas de Włocław (1922), dont il géra la construction de l’église. Il y fonda aussi un cinéma.

Curé zélé, il se cultivait constamment : sa bibliothèque comptait un millier de titres.

Il fut nommé chanoine honoraire en 1937.

Il fut arrêté par la Gestapo dans la grande rafle du 7 novembre 1939. Emmené d’abord le 16 janvier 1940 à Inowrocławia puis Sachsenhausen, il fut conduit à Dachau le 25 avril 1941, avec le numéro 24545, où il subit avec ses confrères des mauvais traitements et des tortures physiques. Il devint un véritable squelette vivant.

Des témoins survivants ont attesté que l’abbé Józef ne se plaignit jamais. Il restait disponible pour entendre des confessions. 

Il fut «éliminé» (gazé) dans un groupe de prisonniers «inutiles», le 12 août 1942 et fut béatifié en 1999.

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Félix Pérez Portela

1895-1936

 

Félix vit le jour le 21 février 1895 à Adanero (Ávila, Espagne), de Miguel et Saturnina, des parents très chrétiens.

Il entra au Petit séminaire de Madrid en 1907 ; il allait entrer au Grand séminaire, à Rome, quand mourut sa chère maman. 

Félix resta toujours fidèle à sa vocation ; quand un proche insinua qu’il pourrait faire une carrière plus «rentable», Félix répondit franchement : Prêtre, et rien d’autre.

Il eut les meilleures notes au séminaire, mais ne s’en vantait jamais.

Il fit donc ses études sacerdotales à Rome au Collège Espagnol San José de 1913 à 1918, période durant laquelle il fut reçu docteur en théologie et en droit canonique à l’Université grégorienne.

C’est à Rome qu’il reçut l’ordination sacerdotale, des mains du cardinal Merry del Val.

De retour à Madrid, il fut aumônier des Franciscaines, puis dès 1920 curé à Cobeña, où il développa l’association des Filles de Marie. Cette même année, il fut appelé à être le secrétaire de l’évêque de Jaén, Mgr Basulto, lui aussi originaire de Adanero.

En 1935, il fut nommé Vicaire général du diocèse, et doyen du chapitre de la cathédrale. Il tint aussi des cours au séminaire et ne manqua jamais une adoration nocturne. Il sut très bien adapter son caractère catalan à l’esprit de l’Andalousie, où il fut très estimé.

En juillet 1936, comme on l’a vu dans la notice sur Mgr Basulto, il se trouvait avec ce dernier dans la résidence épiscopale lorsqu’une meute de miliciens envahit le bâtiment, obligeant le prélat et son vicaire général à se retirer dans la cave, avant de les enfermer le 2 août dans la cathédrale elle-même, où se retrouvèrent quelque six cents (et peut-être même beaucoup plus) prêtres et religieux.

Un ordre du directeur des prisons exigea de diminuer la quantité de prisonniers accumulés dans la cathédrale et d’en conduire quatre à cinq cents à Alcalá de Henares.

Il y eut une première expédition le 11 au soir, une autre le 12 août à une heure du matin, dont fit partie l’évêque, le vicaire général don Félix, ainsi que la sœur de l’évêque et son mari. 

Avant de quitter la cathédrale, don Félix faillit être séparé de l’évêque, mais il insista : Qu’il m’arrive ce qui arrivera à l’Evêque. Ils se donnèrent réciproquement l’absolution.

On entassa tout ce monde dans divers véhicules et, à la station de Espeluy, on les fit monter dans le train pour Alcalá de Henares.

Vers midi, le train fut littéralement assailli entre les stations de Vallecas et Villaverde par des miliciens, qui obligèrent les Gardes républicains à l’abandonner et dévièrent le train vers le lieu-dit Caseta del Tío Raimundo où, par groupes de vingtaines, tous les prisonniers furent fait passer entre trois mitrailleuses rapprochées. 

Don Félix aurait été un des derniers à tomber, ce 12 août 1936.

Il fut béatifié, avec son évêque, en 2013.

 
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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Sebastián Calvo Martínez

1903-1936

 

Sebastián vit le jour le 20 janvier 1903 à Gumiel de Izán (Burgos, Espagne), en la fête de saint Sébastien, dont il porta le nom.

Après avoir fréquenté le collège des Clarétains à Barbastro, il entra au noviciat de Cervera, et fut ordonné prêtre en 1928.

Il fut professeur et prédicateur à Calatayud, Aranda de Duero et Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Il reçut la palme du martyre, à trente-trois ans, à Barbastro le 12 août 1936, et fut béatifié en 1992.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Micae Nguyễn Huy My

1804-1838

 

Micae (Michel) Nguyễn Huy My vit le jour vers 1804 à Kẻ Vĩnh (Hanoi, Vietnam).

Ce laïc appartenait au vicariat du Tonkin occidental.

Il aida le prêtre Giacôbê Đỗ Mai Năm en dissimulant chez lui les objets du culte, et tous deux furent dénoncés par des domestiques de Antôn, l’hôte du prêtre et beau-père de Micae.

La sentence fut confirmée par édit royal le 11 août. 

Micae fut décapité avec le père Giacôbê et Antôn à Bảy Mẫu (Hanoi) le 12 août 1838.

Pour bien montrer le but que se proposait le roi, le mandarin proclama à l’aide d’un porte-voix, au moment du supplice : 

Venez tous assister à l’exécution des disciples de Jésus, si quelqu’un ose encore suivre cette religion, qu’il sache bien que le roi lui fera couper la tête comme à ces condamnés.

Micae Nguyễn Huy My fut béatifié en 1900, et canonisé en 1988, cent-cinquante ans après sa mort.

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

 Pedro José Cano Cebrián

1906-1936

 

Pedro vit le jour le 1er juin 1906 à Villalba de los Morales (Teruel, Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) en 1922, et professa avec le nom de Aristides Marcos.

Il exerça son activité éducative et professorale à Barcelone (1923-1924), Santpedor (1924-1928), Sant Feliu de Guixols (1928-1929), Benicarló (1929-1931).

Après sa profession perpétuelle (1931), il fut à Manlleu (1931-1933) et finalement à Sant Feliu de Guixols.

S’étant réfugié chez la famille d’un autre Frère, il préféra leur éviter des ennuis et partir pour Barcelone où il demanda un sauf-conduit. On le repéra et on le suivit en-dehors de la ville (Barcelone ou Benicarló ?), où on l’assassina.

Il reçut la palme du martyre le 12 août 1936, à trente ans, et fut béatifié en 2013. 

 

Pedro José Cano Cebrián

1906-1936

 

Pedro vit le jour le 1er juin 1906 à Villalba de los Morales (Teruel, Espagne) et fut baptisé deux jours plus tard.

Il entra au noviciat mineur des Frères des Ecoles Chrétiennes à Cambrils en 1919.

Il commença le noviciat en 1922 ; il reçut l’habit avec le nom de Arístides Marcos.

Il fut catéchiste à Santa Madrona (Barcelone), puis Santpedor (1924), San Feliu de Guixols (1928), Benicarló (1929) ; après la profession solennelle : Manlleu (1931), de nouveau San Feliu (1933).

Ce fut un Frère doux, humble, obéissant et pieux.

En 1936, les Frères purent obtenir un sauf-conduit pour rejoindre leurs familles, mais pas le Frère Arístides, car sa famille se trouvait au-delà du front. Il choisit d’aller à Benicarló, où il resta une journée chez les parents de son Confrère Rafael José, mais pour ne pas compromettre ces gens à cause des fouilles des révolutionnaires, il partit pour Barcelone.

Il fallait un sauf-conduit ; d’après les indications qu’il fournit, on comprit qu’il était Religieux, de sorte qu’après son départ, les miliciens le suivirent.

A un croisement, à Poads, ils l’abattirent, laissant là le cadavre. C’est une voiture de la Croix-Rouge qui le releva et on le marqua d’abord comme «inconnu».

Des témoins purent l’identifier : le Frère Arístides Marcos avait été martyrisé le 12 août 1936. 

Il fut béatifié en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Domingo Sánchez Lázaro

1860-1936

 

Il vit le jour le 4 août 1860 à Puebla de Montalbán (Tolède, Espagne), en cette fête de saint Dominique, dont il porta le nom (on fêtait en effet saint Dominique le 4 août, aujourd’hui le 8 août).

A vingt ans, il perçut la vocation sacerdotale et se prépara à son ordination, qui eut lieu en 1888.

Il exerça le saint ministère dans son pays natal, puis à Archicollar y Camarenilla (1893), Los Carralbos et Illán de Vacas (1902), Puente del Arzobispo (1907), où il fut ensuite archiprêtre.

Le 24 juillet 1936, il sortait d’un enterrement, quand des miliciens vinrent lui intimer l’ordre de ne pas sortir dans la rue. Le lendemain, ils accrochèrent au clocher le drapeau rouge. 

Le 4 août 1936 - soixante-seizième anniversaire du prêtre - trois miliciens vinrent arrêter don Domingo et son vicaire, don Laureano. Ils furent en prison jusqu’au 12 août.

Ce jour-là, on les fit monter en camion avec deux autres prêtres : au volant se trouvait un homme du peuple, qu’on avait forcé à conduire le camion. Don Domingo le rassura : Ne vous en faites-pas, mon fils, je pars à la Maison du Père.

Au lieu-dit Puerto de San Vicente (Toledo), on allait les fusiller. Don Domingo leur dit : Attendez ! Ne me tuez pas tout de suite, que je vous bénisse d’abord. Puis : Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font (Lc 23:34).

Même les ennemis de l’Eglise avaient de l’admiration, de l’estime pour ce prêtre si bon.

Don Domingo mourut le 12 août 1936, et fut béatifié en 2007.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Manuel Basulto Jiménez

1869-1936

 

Ce fils de meunier naquit le 17 mai 1869 à Adanero (Ávila, Espagne) et fut ordonné prêtre en 1892.

Il passa la licence de droit à Valladolid et fut nommé chanoine honoraire à León et Madrid.

En 1909, il fut nommé évêque à Lugo.

En 1916, il reçut la charge de sénateur.

En 1919, il fut transféré au siège de Jaén.

Sa devise épiscopale était : Qui s’appuie sur Dieu, ne manque de rien.

Au début de la guerre civile de 1936, le gouverneur de Jaén conseilla maintes fois à l’évêque d’aller se réfugier à Ávila, où il aurait été en sécurité, mais le prélat préféra à chaque fois demeurer près de ses fidèles et partager leur sort.

Le 2 août 1936, il fut arrêté dans sa résidence épiscopale, en même temps que sa sœur Teresa et son mari Mariano, ainsi que le doyen de la cathédrale, le vicaire général. Les miliciens fouillèrent pour trouver des armes (?) et mirent la main sur des bons de trésor, qui devaient garantir l’entretien du clergé et des couvents. On obligea l’évêque à s’installer à la cave.

Le Front populaire délibéra sur la détention de l’évêque : il serait enfermé dans la cathédrale elle-même. L’évêque demanda à consommer le Saint-Sacrement, ce qu’on lui refusa.

Le lendemain, la radio annonça que Mgr Basulto avait été arrêté au moment où il cherchait à fuir, avec neuf millions de pesetas en poche.

La cathédrale était remplie de «prisonniers», plusieurs centaines, peut-être même plus de mille. On en fit deux groupes qui partirent les 11 et 12 août.

Mgr Basulto fit partie du groupe du 12 août 1936 : durant la nuit du 11 au 12, on les fit monter dans le train (le train de la mort) en direction de Alcalá de Henares (Madrid). Le train fut cependant bloqué à Vallecas (près de Madrid) et laissé à la merci de la foule en furie. Non loin de la colline Santa Catalina (Madrid), à l’endroit qu’on appelait le puits de Tonton Raymond, on fit passer les victimes par vingt-cinq sur un petit sentier en pente, où ils furent abattus par un jet croisé de mitrailleuses.

D’après deux témoins qui survécurent, l’évêque tomba à genoux en criant : Seigneur, pardonne mes péchés et pardonne à mes assassins.

Teresa, la sœur de l’évêque, était la seule femme du convoi ; elle fut abattue par une femme de la milice qui lui tira à bout portant.

Une foule de badauds, estimée à deux mille personnes, assistait à l’horrible spectacle et se précipita sur les cadavres pour les dépouiller ou les profaner.

Mgr Basulto Jiménez fut béatifié en 2013.

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Wenceslao Clarís Vilaregut

1907-1936

 

Wenceslao vit le jour le 3 janvier 1907 à Olost de Llusanés (Barcelone, Espagne), de parents cultivateurs aisés, dont il reçut une excellente éducation chrétienne.

A quinze ans, il entra au petit séminaire de Vic, et accepta volontiers d’assister le papa d’un prêtre. 

Puis il entra chez les Clarétains à Vic et y fit la profession en 1927. 

Il commença l’étude de la théologie et fut ordonné sous-diacre. La maladie cependant l’empêcha de continuer et il demanda à rester chez les Clarétains comme Frère.

C’est ainsi qu’il fut à Barcelone, Alagón et Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Avant de mourir, il laissa ce billet : 

Ouvriers, nous, les martyrs, nous mourons en vous aimant et en vous pardonnant. Nous sommes nombreux à avoir offert notre vie pour votre salut. Soyez-en certains : notre intérêt pour vous est sincère !

Il reçut la palme du martyre à Barbastro le 12 août 1936, parmi les «plus âgés» de la communauté, et fut béatifié en 1992.

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