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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 21:49

Narcisa García Villa

1909-1936

 

Narcisa García Villa naquit le 18 mars 1909 à Náva de los Caballeros (León, Espagne NW), d’Abundio et Ulpiana.

On a retenu de son enfance, qu’elle était une passionnée de lecture, qu’elle apprit les lettres de l’alphabet beaucoup plus facilement que ses camarades et qu’elle lut tous les livres de la bibliothèque de l’école et de la paroisse.

Elle désirait beaucoup devenir religieuse, mais elle songea que, si elle quittait le foyer familial, ses frères auraient trop de travail ; aussi attendit-elle quelque peu.

En réalité, elle n’attendit pas beaucoup car, en 1924 - elle n’avait que seize ans ! -, accompagnée en train par son père, elle rejoignit le couvent Saint-Joseph des Conceptionnistes de Madrid. C’est ainsi qu’elle devint María Beatrice de Sainte-Thérèse, reprenant le nom de la Fondatrice, Beatriz da Silva (v. 9 août).

Jeune, dynamique, elle avait toute l’énergie pour être efficace dans tous les domaines ; elle fut à la cuisine, à la sacristie, au secrétariat, au tour ; elle était aussi très musicienne. Mais surtout, on la voyait profondément ancrée dans la prière, dans le dialogue intime avec Dieu, une vie intérieure intense, qui se réfléchissait dans la vie fraternelle de chaque jour.

Humainement parlant, on pouvait penser que María Beatrice devait encore donner le meilleur d’elle-même dans les années futures, mais le meilleur fut l’année douloureuse de la guerre civile en Espagne, 1936, où elle versa son sang pour le Christ.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

María Beatrice de Sainte-Thérèse, la benjamine du groupe, n’avait que vingt-sept ans ; elle a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 21:48

Manuela Prensa Cano

1887-1936

 

Manuela Prensa Cano naquit le 25 avril 1887 à El Toboso (Tolède, Mancia, Espagne C).

Les informations sont particulièrement discrètes sur sa famille et son enfance.

La formation que reçut Manuela lui procura une grande culture, assez extraordinaire pour l’époque : son écriture était parfaitement soignée, et elle signait des pages merveilleusement calligraphiées ; à cela s’ajoutait sa très vaste culture musicale.

En 1905, elle entra chez les sœurs Conceptionnistes du monastère Saint-Joseph de Madrid, prenant le nom de María du Très-Saint-Sacrement.

Bien évidemment, elle fut nommée secrétaire de la supérieure et, en plus, fut chargée de la formation musicale des novices et de toute la maison, pour la bonne préparation des offices et des fêtes. Ce n’est pas toujours un travail facile.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 12:14

Basilia Diez Recio

1889-1936

 

Basilia Díez Recio naquit le 14 juin 1889 à Moradillo del Castillo (Burgos, Espagne N), de Pedro et Victoriana.

A l’époque, on fêtait le 14 juin saint Basile (v. 2 janvier), dont elle reçut le nom au baptême.

Petite, elle aimait déjà prier dans le secret, parler avec Notre-Seigneur. Elle voulait se consacrer entièrement à Dieu, se donner à l’Eglise, mais les circonstances familiales la retenaient à la maison.

En 1921, finalement, elle put accomplir son profond désir et entra chez les Conceptionnistes de Madrid, prenant le nom de María de Jésus.

Ce qu’on a retenu d’elle pendant ces années de vie religieuse et contemplative, est qu’elle ne cherchait jamais à imposer sa préférence, son goût personnel.

Cette heureuse période s’acheva, hélas ! de façon abrupte en 1936.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

María de Jésus a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 12:09

Manuela Balbina Rodríguez Higuera

1886-1936

 

Manuela Balbina Rodríguez Higuera naquit le 10 mars 1886 à Madrid (Espagne), d’Antonio et Josefa, qui eurent aussi une autre fille, María de las Nieves.

Manuela fit une première expérience religieuse chez les moniales Rédemptoristines de Ségovie, mais un problème de santé l’obligea à interrompre le noviciat. Fin 1919, guérie et âgée de trente-trois ans, Manuela se présenta alors au monastère des Conceptionnistes de Madrid, où elle trouva vraiment sa voie.

Avec son nouveau nom de religion, sœur María de Saint-Joseph émit les vœux perpétuels en 1923.

Elle qui affectionnait les moments de silence, de prière, de méditation, ne put retenir des expressions de douleur, d’angoisse, en apprenant comment les mouvements anarchistes, révolutionnaires, s’en prenaient aux prêtres et aux religieux, jetant tout le pays dans un climat de persécution et de haine contre l’Eglise.

On lira effectivement dans la notice sur Isabel Lacaba Andía comment le monastère Saint-Joseph de Madrid dut être évacué et fut profané dès le début de la guerre civile, en juillet 1936.

María de Saint-Joseph a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 12:08

Isabel Lacaba Andía

1882-1936

 

Isabel Lacaba Andía naquit le 3 novembre 1882 à Borja (Saragosse, Espagne NE), de Juan et María, de bons parents chrétiens.

Outre les valeurs chrétiennes, elle apprit la musique.

La jeune Isabel fut plusieurs fois demandée en mariage, mais elle avait déjà choisi son époux : le Christ.

Elle s’unit à Lui en 1903, chez les Conceptionnistes du monastère Saint-Joseph de Madrid, où elle prit le nom de María del Carmen.

Elue maîtresse des novices, elle transmit ce qu’elle avait appris : l’amour de l’oraison, l’élévation de l’âme par la musique.

En 1935, elle fut élue abbesse.

Cette mère sut montrer en toutes choses l’exemple à tout le monastère, et ce, malgré la pneumonie dont elle souffrait. Elle se sentait responsable de chacune, et aimait s’inspirer de la maman des sept frères dont il est question dans l’Ecriture (2Mac 7), sans se douter qu’elle aurait à montrer à son tour ce courage viril.

Le 19 juillet 1936, l’enfer se déchaîna contre toutes les maisons religieuses du pays. Aux portes du monastère Saint-Joseph, toute une foule enragée hurlait des Les nonnes, f… le camp !

La Supérieure invita toutes les moniales à venir consommer les Hosties du Tabernacle, pour éviter des profanations. L’aumônier leur demanda alors si elles étaient prêtes à offrir leur vie plutôt que de trahir leur consécration, et toutes répondirent Oui.

Elles s’habillèrent alors avec des vêtements laïques, s’équipèrent du strict nécessaire pour se débrouiller et sortirent du couvent. Huit trouvèrent à se réfugier chez des parents ou amis, dix autres, dont la Supérieure, se mirent dans l’appartement d’une amie, mais elles furent dénoncées par la concierge d’un immeuble voisin qui savait les observer.

Peu de temps avant que l’abbesse fut arrêtée, une amie la supplia de rester avec elle, pour éviter d’aller à la mort, mais l’abbesse répondit qu’en aucune manière elle laisserait la communauté, et surtout pas les moniales infirmes.

Les miliciens intervinrent plusieurs fois, d’abord pour fouiller l’appartement et emporter toute la nourriture et même parfois l’eau ; au soir du 7 novembre 1936, ils vinrent embarquer les Religieuses en trois groupes successifs dans un camion, sans aucun ménagement, même à l’égard de la Religieuse âgée et paralysée.

La suite des événements est malheureusement très simple : on ne revit jamais plus ces dix Religieuses. On a supposé avec assez de vraisemblance qu’elles furent toutes fusillées sur une place de Madrid, dans la nuit du 7 au 8 novembre, mais leurs corps n’ont pas pu être retrouvés.

En 1946, la rue de cet appartement prit le nom de Rue des Martyres Conceptionnistes.

María del Carmen a été béatifiée en 2019, avec ses Compagnes, et sera inscrite avec elles au Martyrologe le 8 novembre.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 12:08

Eustaquia Monedero de la Calle

1864-1936

 

Eustaquia Monedero de la Calle naquit le 20 septembre 1864 à Anaya (Ségovie, Espagne C), de Gaspar et Valentina.

Gaspar fut veuf deux fois ; du premier mariage, il eut un fils, Justo ; du second, quatre enfants ; du troisième, avec Valentina, il eut six enfants : Rogelio, Petra, notre Eustaquia, Dorotea, Miguel, Sinforiano. Il y avait seize ans de différence entre Justo et Eustaquia.

Celle-ci fut donc baptisée dès le 23 septembre 1864.

En 1887, elle entra chez les Conceptionnistes de Madrid, au monastère Saint-Joseph, où elle prit le nom de María Eustaquia de l’Assomption.

Au lendemain de sa profession, on lui confia l’infirmerie, où elle montra toute sa douceur et sa sollicitude fraternelles envers les malades.

Mais vers 1914, sa bonne nature se retourna contre elle et l’affligea d’un cruel rhumatisme qui la condamna au fauteuil pour le reste de ses jours.

On peut lire le résumé des événements de 1936 dans la notice concernant la Supérieure, Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

C’est la sœur Eustaquia qui fut si malmenée par les miliciens, quand ils l’embarquèrent au soir du 7 novembe 1936 dans leur camion, sans aucun ménagement, sans aucun égard pour son grand âge et sa douloureuse infirmité.

María Eustaquia de l’Assomption a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 12:07

Petra Manuela Pairós Benito

1863-1936

 

Petra Manuela Pairós Benito naquit le 29 avril 1863 à Pamplona (Navarre, Espagne N), de Pedro et Benita. Pedro était d’origine française.

Après avoir eu son diplôme de maîtresse d’école, Petra voulut entrer en religion chez les Conceptionnistes de Madrid, au monastère Saint-Joseph.

Elle prit le voile en 1887 et, lors de sa profession, assuma le nom de Marie Pilar des Abandonnés.

Marie Pilar était bien préparée pour l’enseignement : on lui confia la direction de l’école ouverte par les moniales. Sa délicatesse, sa présence, ses conseils lui valurent les appréciations élogieuses unanimes de tous ceux qui la connurent. Elle avait une affection spéciale pour les enfants de familles pauvres.

Elle avait aussi un certain talent pour l’écriture et laissa des poèmes, des petites pièces de théâtre.

Un accident lui fit perdre un œil, épreuve qu’elle supporta avec humour : Je pensais que le Bon Dieu m’avait oubliée, mais je vois que maintenant Il me demande davantage.

Elle priait ; la règle prévoit d’accorder deux heures à la prière, mais Marie Pilar restait bien davantage dans la conversation silencieuse avec l’Invisible.

La suite et la fin de sa vie seront les mêmes que pour Isabel Lacaba Andía, la Supérieure, à la notice de laquelle on peut se référer, ce même jour.

Marie Pilar des Abandonnés a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 10:47

Inés Rodríguez Fernández

1889-1936

 

Inés Rodríguez Fernández naquit le 2 novembre 1889 à Avedillo (Zamora, Castille, Espagne CW), aînée des deux filles de Ángel Rodríguez et Catalina Fernández.

Elle eut un peu de mal à convaincre les parents de la laisser entrer en religion, car elle les aidait vaillamment dans les travaux de la maison et des champs. Mais c’est Dieu qui l’emporta, et elle entra en 1908 dans l’Ordre de l’Immaculée Conception, dont les Religieuses s’appellent aussi les Conceptionnistes Franciscaines. Le couvent se trouvait à El Pardo (Madrid).

En 1910, Inés fit la profession, prenant le nom d’Agnès de Saint-Joseph.

Ce qui la caractérisa, fut l’intensité de sa prière ; elle était persuadée que ce dialogue intérieur avec Dieu lui faciliterait le progrès dans toutes les vertus.

En 1935, elle fut élue supérieure, dès le premier vote des Religieuses, et à l’unanimité. Et ces dernières purent constater qu’elles avaient fait le bon choix : Mère Agnès était toujours présente pour donner l’exemple dans la prière et dans le travail, toujours présente auprès de chacune pour encourager, pour écouter, comme une mère attentive.

Avec les nuages qui s’accumulaient dans le ciel de l’Espagne, en 1936, elle sut prévenir les Religieuses des dangers imminents, et les encourager à s’appuyer sur la divine Providence.

L’orage éclata le 19 juillet 1936. Dès le 21, des hommes armés se présentèrent et ordonnèrent aux moniales de quitter leur maison. Mère Agnès venait de rappeler à ses filles d’être prêtes à donner leur vie pour l’Eglise.

A midi, elles sortirent du monastère, insultées par une cohorte d’hommes et de femmes qui les mirent en rang par deux et les conduisirent sur la place centrale. Certains habitants les reçurent, mais quatre jours plus tard, les miliciens revinrent à la charge : il fallait alors quitter le pays, sinon ils mettraient le feu à ces maisons.

Ces huit moniales se réfugièrent chez la mère de leur aumônier, mais durent encore changer de maison, et mère Agnès avec sa propre sœur furent reçues par un couple âgé, le 2 août.

Vingt jours plus tard, revinrent encore les miliciens, qui voulaient embarquer les Religieuses et les vieux époux avec leur femme de ménage ; mère Agnès demanda la liberté de ses hôtes. Les miliciens emmenèrent alors les deux Religieuses et les fusillèrent à l’aube du 22 août en pleine campagne, à Vicálvaro.

Mère Agnès reçut le coup de grâce dans la bouche, sa compagne dans le ventre.

Mère Agnès de Saint Joseph et sa sœur ont été béatifiées en 2019, et seront inscrites au Martyrologe le 22 août.

 

 

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 10:46

María Concepción Rodríguez Fernández

1895-1936

 

María Concepción Rodríguez Fernández naquit le 29 septembre 1895 à Avedillo (Zamora, Castille, Espagne CW), petite sœur d’Inés (v. ce même jour, 22 août).

Entrée à son tour chez les Sœurs Conceptionnistes Franciscaines, à El Pardo, prenant le nom de Marie du Carmel et de l’Immaculée Conception.

Désormais, les deux sœurs partagèrent leur vie religieuse, jusqu’au martyre.

On peut se référer à la notice Inés Rodríguez Fernández

Toutes deux ont été béatifiées en 2019, et seront inscrites au Martyrologe le 22 août.

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 09:56

Asunción Pascual Nieto

1887-1936

 

Asunción Pascual Nieto naquit le 14 août 1887 à Villarobe (Burgos, Espagne). Ce petit village n’existe plus aujourd’hui.

Asunción n’avais pas de papa connu ; sa maman crut bon pour elle de la confier très vite à l’orphelinat des enfants trouvés ; le bébé fut baptisé et reçut le prénom de Asunción, puisqu’elle était née la veille de l’Assomption de Marie.

Bien vite, on trouva un couple de braves gens qui assumèrent l’éducation de la petite fille : Juan Portugal et Francisca Lara, qui habitaient à Torrecilla del Monte.

En 1892, elle reçut la Confirmation. En 1897, elle fut à nouveau confiée à l’orphelinat, où elle vécut jusqu’à son entrée en religion.

La vocation religieuse mûrissait en effet dans ce petit cœur déjà bien éprouvé, mais qui faisait la joie et la satisfaction de son entourage. L’aumônier de l’orphelinat l’estimait beaucoup, car elle était obéissante, respectueuse, pieuse, bonne camarade, et en bonne santé. Comme sa maman aurait été heureuse de l’avoir près d’elle ! Peut-être qu’elle la rencontra ? On ne le sait pas.

En 1909, Asunción avait vingt-deux ans et elle entra chez les Sœurs Conceptionnistes Franciscaines d’Escalona, où elle se trouva comme un petit poisson dans l’eau. Là encore, les relations font état d’une excellente novice et religieuse. Dès 1910, elle fit la première profession, et la définitive en 1913.

On lui confia l’infirmerie, l’accueil (on l’appelait le «tour», parce que les Religieuses ne devaient pas communiquer directement avec l’extérieur, les visiteurs devant absolument déposer ce qu’ils apportaient dans le tour, que la portière faisait tourner pour reprendre les objets, et inversement dans l’autre sens - c’était un bon moyen pour éviter tout «débordement») ; finalement, Asunción fut élue Vicaire de la Supérieure.

Pour la suite des événements, qu’Asunción partagea héroïquement avec toutes les autres Religieuses, on se reportera à la notice de ce même jour, v. Josefa Ytóiz.

Asunción été béatifiée en 2019 avec la Mère Marie de Saint-Joseph, et sera inscrite avec elle aussi au Martyrologe le 31 octobre.

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