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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 23:00

Francisco Tomás Serer

1911-1936

 

Francisco vint au monde le 11 octobre 1911 à Alcalalí (Alicante, Espagne).

Après l’école communale, il entra au séminaire des Tertiaires Capucins Amigoniens de Godella, puis passa au noviciat.

En 1928 il émit les premiers vœux, et en 1933 les perpétuels. En 1934, il fut ordonné prêtre.

Sa courte vie sacerdotale sera consacrée au service de la jeunesse en difficulté.

En 1935, il fit un voyage d’études en France et en Belgique, pour consolider les bases pédagogiques de son travail, puis il commença les études de médecine à Madrid.

Lors des événements de 1936, il se réfugia chez un ami ; le soir du 2 août, il attendait la venue de son Supérieur et, ne le voyant pas arriver, se risqua à sortir dans la rue. Le Supérieur resta invisible.

Mais au matin du 3 août, on retrouva le cadavre du père Francisco sous les murs d’un établissement de Madrid.

Du père Francisco, on disait qu’il était bien tenu, fin, doux et très courtois. Prudent, il parlait peu, mais à bon escient. Les Supérieurs mettaient beaucoup d’espérance en ce jeune prêtre.

On retient comme date de son martyre le 2 août 1936.

Le père Francisco fut béatifié en 2001.

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 23:00

 

Francisco Calvo Burillo

1881-1936

 

 

Francisco était la bonté même.

Il était né le 21 novembre 1881 à Híjar (Teruel, Espagne).

Entré à quinze ans au couvent de la Coruña (San José de Padrón) dans l’Ordre dominicain,  il y fit les études de philosophie, qu’il continua à Corias (Asturies).

Ordonné prêtre en 1905, il complèta sa licence de philosophie à Barcelone.

Il fut envoyé enseigner à Oviedo : c’était un excellent professeur et écrivain.

A partir de 1912, il fut un des plus enthousiastes à restaurer la Province dominicaine d’Aragón.

Il profitait d’habitude de l’été pour soulager un peu sa mauvaise santé, en allant se reposer chez sa mère.

Lors de la révolution en juillet 1936, il fut arrêté au soir du 1er août et détenu sans pitié. En quittant sa mère, il lui dit : Ton fils à l’agonie. De la prison, il lui écrivit encore : Ma très chère Maman, adieu, prie pour moi ! Nous nous reverrons au ciel. Pardonne-moi ! Tout ce que j’ai, appartient à l’Ordre {dominicain}. Donne mon repas aux pauvres. Ton fils en agonie qui t’embrasse. Frère Quico.

Il signait Quico. On l’appelait amicalement aussi Paco.

Son agonie dura douze heures.

Malade, pouvant difficilement se déplacer, les miliciens le bousculèrent à coups de pieds et de crosses de fusils, au milieu des insultes, des injures, des blasphèmes, tandis que le Religieux priait à haute voix le chapelet.

Parvenu au lieu du martyre, le père demanda de pouvoir achever le chapelet, affirmant qu’il pardonnait et donnait sa bénédiction à tous, et voulant mourir debout en face de ses bourreaux. Curieusement, on le lui accorda.

Ayant achevé sa prière, il se mit le chapelet entre les dents, ouvrit les bras en croix, et dit : Maintenant, vous pouvez tirer. Une violente décharge l’abattit.

C’était le 1er (ou plutôt le 2) août 1936. Certaines sources indiquent le 21 août, mais le Martyrologe retient, ainsi qu’une source dominicaine, le 2 août.

Il a été béatifié en 2001.

 

 

 

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 23:00

Antonio Mohedano Larriva

1894-1936

 

Antonio Mohedano Larriva (ou de la Riva) vint au jour le 14 septembre 1894 à Cordoue, un des six enfants d’une famille aisée.

Après ses études à l’école statale, il entra au collège salésien de Cordoue (1904), et demanda son admission dans la congrégation.

Il commença à Écija comme aspirant (1909), fut novice à San José del Valle et fit la profession en 1914 ; après la philosophie, il fit le triennat pédagogique à Séville (1916-1919), où son travail excessif le rendit malade. 

Après une période de repos, il passa à Ronda (Málaga) pour la théologie, et fut ordonné prêtre en 1925.

Il resta là jusqu’en 1933 comme catéchiste irremplaçable, et comme directeur jusqu’en 1936.

Avant que les membres de sa communauté fussent arrêtés et conduits au martyre, il s’ingénia à les mettre en sûreté, parfois au risque de sa vie. Quand il devint impossible d’échapper aux continuelles poursuites, il fut le dernier de sa communauté à mourir pour le Christ, le 2 août 1936.

Don Antonio fut béatifié en 2007.

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 23:00

Fernando Olmedo Reguera

1873-1936

 

 

Fernando vit le jour le 10 janvier 1873 à Santiago de Compostela (La Coruña, Espagne).

Il était avocat de profession.

Entré chez les Capucins en 1901, il porta le nom de Fernando.

Il fit la profession en 1902 et fut ordonné prêtre en 1904.

L’ancien avocat devint alors secrétaire à la Curie générale de Rome, puis secrétaire provincial pour la Castille à partir de 1922.

Prévoyant le jour où il pourrait être martyrisé, il avait dit : Que c’est beau, le martyre ! Si seulement Dieu me donnait quelque chose d’aussi grand !

Il fut arrêté le 1er août 1936.

Il reçut la palme du martyre à la caserne de la Montaña (Madrid) le 2 août 1936 et fut béatifié en 2013.

 
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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 23:00

Leoncio Pérez Ramos

1875-1936

 

Leoncio vit le jour le 12 septembre 1875 à Muro de Aguas (La Rioja, Espagne).

Il entra au collège des Clarétains à Alagón, et fit son noviciat à Cervera et Santo Domingo de la Calzada (La Rioja). 

Il fut ordonné prêtre en 1901.

Il fut supérieur et économe à Olesa de Montserrat, Aranda de Duero, Barcelone, Tarragone, Lleida, Játiva, Alagón et Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Le père Leoncio souffrit le martyre le 2 août 1936.

Il a été béatifié en 1992.

 
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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 23:00

Felipe de Jésus Munárriz Azcona

1875-1936

 

Felipe vit le jour le 4 février 1875 à Allo (Navarre, Espagne).

Il eut deux frères, également clarétains, Julián et Saturnino.

Les parents ayant déménagé à Barcelone, Felipe entra au collège des Clarétains à Barbastro, et fit son noviciat à Cervera et Santo Domingo de la Calzada (La Rioja). 

Il fut chargé de la formation des séminaristes à Cervera, Barbastro et Alagón, puis fut nommé supérieur à Barcelone, Cartagena, Saragosse et Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Le père Felipe souffrit le martyre le 2 août 1936. Au matin, quand on l’appela, il s’arrangea rapidement et voulait remettre sa soutane. Le gardien perdit patience : Dépêchez-vous, on vous attend - Je pourrai tout de même me mettre la soutane - Là où on va, vous n’en aurez pas besoin. 

Il a été béatifié en 1992.

 
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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 23:00

Martí Anglès Oliveras

1887-1936

 

Martí était né le 1er octobre 1887 à Sentmenat (Barcelone, Catalogne, Espagne).

Entré chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lassalliens), il prit le nom de Victori.

Il fut envoyé à Sant Hipòlit de Voltregà puis à Manlleu.

 

Martyrisé à Pruit (Barcelone) le 2 août 1936, il fut béatifié en 2007.

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 23:00

Francesc Company Torrellas

1886-1936

 

Les archives diocésaines ne nous donnent pas beaucoup de détails sur l’enfance des prêtres, comme dans le cas de Francesc, mais leur exemple sacerdotal comble ce vide et nous élève très haut dans la contemplation de l’Amour de Dieu.

Francesc était né le 23 octobre 1886 à Rocallaura (Urgell), de Ramon et Antónia, qui le firent baptiser dès le lendemain.

Il avait (au moins) deux sœurs, dont une deviendrait carmélite.

Après sa préparation au séminaire, Francesc fut ordonné prêtre en 1914.

C’était un prêtre très studieux et travailleur ; il pouvait passer une nuit à lire La Croix (le journal espagnol La Cruz). Aussi fut-il envoyé à Rome pour passer le doctorat.

Pieux, généreux, il ne pouvait refuser ce qu’on lui demandait, il donnait jusqu’à manquer lui-même.

Il fut nommé professeur au séminaire, et vicaire à la cathédrale.

Il vivait chez sa sœur célibataire, Benvinguda (Bienvenue).

En juillet 1936, il ne se fit aucune illusion sur ce qui se passait et qui allait lui arriver. Sans tarder, il recueillit chez sa sœur trois religieuses carmélites, dont sa propre sœur, confiant seulement en la Providence.

Au soir du 21 juillet, il alla à la cathédrale retirer le Saint-Sacrement, grâce auquel il put donner chaque jour la communion aux Religieuses ainsi qu’à quelques voisins, parmi lesquels un autre prêtre, don Francesc Cartañà Murià, qui allait aussi verser son sang pour le Christ.

Le 23, il célébra encore la Messe, ce devait être la dernière fois.

Ce jour-là, un autre chanoine, don Albaigés (voir au 20 août) fut arrêté par les miliciens tandis qu’il portait un ciboire avec les Saintes Hosties. Ceci impressionna beaucoup don Francesc, qui attendait son heure en se remettant à la volonté de Dieu.

Le 24 juillet, il y eut une première perquisition chez sa sœur. Parmi les miliciens, se trouvait un garçon de quatorze ans, qui demanda un escabeau pour aller inspecter au-dessus d’une armoire. Mademoiselle Benvinguda alors lui glissa à l’oreille de ne pas le faire, qu’il y avait là le Saint-Sacrement, et de ne rien dire. Don Francesc aussi s’avança, pour empêcher le garçon de monter. Tout cela commença à attirer l’attention des autres miliciens. Alors, le prêtre leur fit à tous une petite exhortation pleine de bonté, tellement convaincante, que l’un d’eux reconnut sur place être responsable de la mort du premier prêtre martyrisé à Tarragona ; non seulement : ils conservèrent de l’amitié pour toute cette famille religieuse et la laissèrent tranquille.

Le 2 août, fête de la Portioncule, le prêtre invita tout le monde à gagner l’indulgence liée à cette fête. Les deux prêtres se confessèrent l’un à l’autre. Don Cartañà était fortement déprimé ; notre Francesc l’exhorta fraternellement : Regarde, nous nous sommes confessés. N’aie pas peur : si nous acceptons notre martyre pour Dieu, notre sang effacera tous nos péchés. Mettons-nous dans les mains de Dieu et acceptons ses desseins avec amour.

Vers neuf heures du soir, une autre patrouille de miliciens vint fouiller et, avec blasphèmes et autres grossièretés, s’emparèrent de don Francesc, qui les suivit en silence sans opposer la moindre résistance. Un taxi les attendait. On resta là encore deux heures, jusqu’à l’arrestation de l’autre don Francesc. On partit alors en direction du cimetière, à l’Oliva.

Là, don Company demanda une minute pour prier. Chante aussi, si tu veux, lui lança un milicien en se moquant de lui. Le prêtre s’agenouilla et, les bras en croix, chanta le Credo. Tandis qu’il chantait, les miliciens lui tirèrent dans les mains, dans les bras, dans les pieds, dans les jambes. Le prêtre continua de chanter pendant qu’il perdait tout son sang ; il agonisa longuement, dans un long martyre, jusqu’à mourir, complètement exsangue.

Plus tard, les assassins eux-mêmes reconnurent que don Company leur semblait être l’incarnation des Commandements de Dieu.

 

Don Francesc Company mourut au soir du 2 août 1936, et fut béatifié en 2013.


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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 23:00

 

Etienne I

254-257

 

Succédant à saint Lucius Ier, Etienne - qu’on pourrait appeler Stéphane, pour être plus proches du terme latin Stephanus - était un prêtre romain. Il fut élu entre deux persécutions, celle de Gallus et celle de Valérien.

Etienne Ier était le vingt-troisième pape.

L’accalmie relative de la persécution ne priva pas le Pasteur romain d’avoir à affronter plusieurs polémiques.

En Espagne, deux évêques s’étaient procuré, pendant la persécution, des certificats de sacrifice ; par le biais de ce document “officiel”, la persécution ne s’acharnait pas sur eux. Mais cette conduite peu courageuse avait déjà été condamnée dans un concile d’Afrique, et les fidèles des évêques en question demandèrent leur déposition. L’illustre évêque de Carthage, Cyprien, les appuyait : les évêques furent déchus et remplacés. Mais l’un d’eux fit appel au pape, qui lui donna raison, sans doute mal informé sur la situation réelle. Aussi un autre concile d’Afrique en 254, en présence de Cyprien, renouvela la condamnation des évêques ; le pape Etienne s’abstint de s’entêter sur son avis précédent.

En Gaule, l’évêque d’Arles se montrait trop sévère dans la réconciliation des apostats (les lapsi, ceux qui avaient “glissé” par faiblesse, durant la persécution) ; il semblait reprendre la position de Novatien. Ici encore c’est l’évêque Cyprien qui exigea du pape de déposer l’évêque ; mais le pape, semble-t-il, n’intervint pas, laissant le problème tomber de lui-même.

Mais la question plus épineuse fut celle au sujet de l’admission des hérétiques dans l’Eglise. Selon Cyprien - encore lui, c’était une figure de premier plan en ce troisième siècle - et avec lui les évêques d’Afrique, prétendaient qu’il fallait rebaptiser les hérétiques avant de les réadmettre. Mais là encore Etienne répondit avec quelque fermeté que la coutume de Rome était d’imposer les mains sur les repentants ; de même au sujet du baptême administré par ces hérétiques : les Africains voulaient re-baptiser, Etienne, simplement, soumettre les sujets à la pénitence. 

Le pape menaça même d’excommunication ceux qui n’étaient pas de son avis, ce qui envenimait assez la question. Heureusement, la mort du pape Etienne mit fin à la tension, et le problème fut résolu plus pacifiquement, mais tout de même dans le sens du pape défunt : quand saint Augustin arrivera, il démontrera que la validité d’un sacrement ne dépend pas de la sainteté ou non du ministre. Un baptême administré par un  hérétique est valide. Dans la crise arienne, on verra que des évêques consacrés par des hérétiques seront confirmés - pourvu qu’ils défendissent la doctrine de l’Eglise.

Sur la mort d’Etienne Ier, il n’y a pas l’unanimité. Il “aurait été” décapité pendant qu’il célébrait la messe. Il fut inhumé dans le cimetière de Calixte, et le Martyrologe le commémore au 2 août.

Il eut pour successeur saint Sixte II.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

Bênadô Võ Văn Duê

1755-1838

 

Bênadô (Bernard) vit le jour en 1755 à Quần Anh (Nam Ɖịnh, Vietnam).

Ce fut un prêtre du vicariat du Tonkin oriental.

Il avait quatre-vingt-trois ans lorsqu’il apprit l’arrestation de son évêque, Mgr Delgado (voir au 12 juillet). Il se fit transporter auprès du Prisonnier, pour mourir avec lui ; il eut bien du mal à obtenir cette «faveur», mais finit par se faire entendre de soldats qui l’emmenèrent. C’était le 3 juin 1838.

Il confessa sa foi avec courage et fut condamné à la décapitation le 23 juin. 

Il fut décapité à Ba Tòa (Nam Ɖịnh) le 1er août 1838.

Béatifié en 1900, il a été canonisé en 1988, cent-cinquante ans après sa mort.

 

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