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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 23:00

 

Bogdan Mandić

1866-1942

 

 

 Dans la petite localité croate de Castelnuovo di Cattaro (Herceg-Novi, dans l’actuel Montenegro), aux Bouches de Kotor, vivait une belle famille chrétienne où les parents, Petar Mandić et Carlotta Zarević avaient déjà dix enfants. Le onzième et avant-dernier naquit le 12 mai 1866 et reçut au baptême les noms de Bogdan (Dieudonné) et Ivan (certains avancent qu’il était le douzième et dernier enfant).

Le papa dirigeait une petite pêcherie, mais perdit toute sa fortune dans des revers socio-politiques.

L’arrière-grand-père paternel, Nicola Mandić venait de Poljica, dans le diocèse de Split, où étaient arrivés ses ancêtres bosniaques au XVe siècle.

Bogdan n’était pas très favorisé par la nature ; de constitution physique plutôt discrète (il ne mesurait pas même un mètre cinquante), difforme, il souffrait en outre d’un défaut de prononciation. Mais c’était un garçon viril, volontaire, qui montra très tôt une piété remarquable, une grande noblesse d’âme, et une ardeur à l’étude peu commune. Il sentit assez tôt l’appel à la vie religieuse.

Il y avait à Castelnuovo des Capucins, et c’est chez eux que Bogdan voulut entrer. Il passa d’abord par le séminaire de Udine (1882), puis reçut en 1884 l’habit franciscain à Bassano del Grappa (Vicenza), avec le nom de Leopoldo. Il continua ses études de philosophie à Padoue et de théologie à Venise, où il fut ordonné prêtre en 1890.

L’obéissance ne lui permit pas même d’aller célébrer sa première Messe au pays natal : les Supérieurs envoyèrent à la famille une photographie de son ordination.

Son grand désir, depuis quelque temps, était de travailler à la réunion à l’Eglise catholique des chrétiens séparés d’Orient, et c’est pourquoi il étudia avec amour les langues orientales, le grec, le croate, le slovène, le serbe.

Toutefois à cause de son petit handicap d’élocution, on ne lui confia pas d’apostolat de prédication, mais plutôt celui de la réconciliation. C’est par une grâce particulière que Leopoldo put toujours prononcer les paroles de la Consécration et de l’Absolution sans erreur.

C’est ainsi qu’il fut successivement confesseur à Venise puis à Zadar, où il fut supérieur du couvent : là, tout près de sa région natale, il allait au-devant des étrangers qui arrivaient par la mer, et se mettait à leur parler de la foi chrétienne en général, et de la religion catholique en particulier.

Cet apostolat s’arrêtera quand les Supérieurs l’envoyèrent comme confesseur à Bassano del Grappa (1900), supérieur à Capodistria (1905), confesseur à Thiene puis Padoue (1906), de nouveau Thiene en 1908. 

A partir de 1909, il fut à Padoue, où, disait-il, il se sentait comme un oiseau en cage, car il désirait beaucoup aller apostoliser son pays natal. On lui fit même passer une année dans les prisons italiennes (Tora, Nola, Arienzo) durant la guerre mondiale, de 1917 à 1918, parce qu’il ne voulait pas renoncer à la nationalité croate. 

En 1923 il fut transféré à Fiume (actuelle Rijeka, Croatie), mais les fidèles de Padoue le réclamèrent avec tant d’insistance, qu’on l’y renvoya, et qu’il y resta jusqu’à la mort : il passera donc là trente-trois années à accueillir et conseiller patiemment des centaines et des milliers de pénitents qui avaient besoin de trouver la paix, la consolation, un conseil, une orientation. 

Brisé de froid en hiver, accablé de chaleur en été, sans vacances, frappé de multiples malheurs de santé, sans jamais perdre son sourire, Leopoldo souffrit un véritable martyre dans le confessionnal, où il restait jusqu’à quinze heures par jour ; on se souviendra qu’à cette époque les confessionaux n’avaient pas le «confort» qu’on y met aujourd’hui, loin de là. Le saint Curé d’Ars en savait quelque chose, le père Leopoldo aussi…

Un pénitent qui venait de recevoir l’absolution sacramentelle, lui aurait dit un jour : Père, Jésus m’a ordonné de vous dire ceci : Votre Orient, c’est chacune des âmes que vous assistez ici par la confession. Lui-même reconnaissait que, n’ayant pas reçu le don de la parole, il devait se consacrer à ramener les âmes à Dieu par le sacrement de la Réconciliation.

 

Discrètement, Leopoldo devint ainsi un des plus grands précurseurs de l’œcuménisme, vingt-cinq ans avant ce qui fut dit et écrit par les Pères du Concile Vatican II.

Le père Leopoldo était universellement estimé et apprécié. On recourait à sa prière de toutes parts, et il obtint en maintes occasions des faveurs célestes et des miracles.

L’hiver 1941-1942, sa santé se dégrada, le cancer à l’œsophage le minait. Le 30 juillet, entouré des Confrères qui chantaient le Salve Regina, il s’éteignit aux dernière paroles : O Clemens, o Pia, o Dulcis Virgo Maria. 

C’est qu’il aimait particulièrement la Sainte Vierge : chaque jour, il lui renouvelait un petit bouquet de fleurs ; parfois, il prenait congé quelques instants, allait se recueillir devant l’image de la Marie, et en revenait tout renouvelé. Il eut la joie de faire un pèlerinage à Lourdes. Au retour, un inévitable accident allait se produire lorsque, inexplicablement, la voiture passa à côté du tramway, comme si la rue s’était élargie ; le père Leopoldo dit simplement : C’est la Vierge qui nous a sauvés.

Comme il l’avait prédit, les bombes de la guerre détruisirent totalement l’église et le couvent, mais pas sa cellule, témoin de la miséricorde infinie de Dieu.

Le père Leopoldo fut béatifié en 1976, et canonisé en 1983, au moment du Synode des Évêques consacré à la Réconciliation, durant l’Année Sainte extraordinaire de la Rédemption.

Saint Bogdan Leopoldo est inscrit le 30 juillet au Martyrologe, tandis que l’Ordre franciscain le fête au 12 mai.

 

Le père Leopoldo avait dit : Un prêtre doit mourir de ses fatigues apostoliques ; il n’y a pas d’autre mort digne d’un prêtre.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:17

Francisco Monzón Romeo

1912-1936

 

Francisco naquit le 29 mars 1912 à Híjar (Teruel, Espagne), dans une famille très chrétienne.

En 1925, il entra à l’école apostolique dominicaine de Calanda, prit l’habit à Valencia en 1928, étudia la théologie à Valencia et Salamanque, où il fut ordonné prêtre le 3 mai 1936.

L’été suivant, il se trouvait pour une brève période de vacances chez les siens, quand éclata la révolution de juillet.

Pour ne pas compromettre la famille, il errait par les champs durant la journée, recevant chaque jour un bol de lait chaud que lui apportait son petit frère Miguel, futur prêtre.

Le 24 août, des miliciens firent irruption dans la maison et, pointant le fusil contre la mère du prêtre, la menacèrent : Vous nous dites où se trouve votre fils, ou je tire. Pour une fois, ils disaient «vous». Mais la maman ne répondit rien.

Quelques heures après, ils revinrent et promirent au papa que, si leur fils se rendait, il ne lui arriverait rien. Le papa tomba dans le piège, les conduisit, et ils arrêtèrent le père Francisco.

Le lendemain 29 août 1936, en fin d’après-midi, ils proposèrent au père Francisco une promenade en voiture ; parvenus au terrain de football, ils le firent descendre.

Ses dernières paroles furent : Mon Dieu ! Jésus-Christ a versé son sang pour moi ; maintenant, je le verserai pour Lui.

On le bouscula violemment et il reçut plusieurs balles dans le dos, qui mirent fin à cette toute jeune vie sacerdotale : le père Francisco avait vingt-quatre ans, et un peu plus de cent jours de sacerdoce.

On retrouva l’endroit du martyre grâce à une forte et mystérieuse lumière, mais la famille ne put obtenir la permission de récupérer le corps, qui fut enterré dans la fosse commune. Plus tard seulement, on put le transférer à Saragosse.

Le père Francisco Monzón a été béatifié en 2013.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Ruohan Luo Tingyin

1825-1861

Né vers 1825, Ruohan (Ioannes Baptista) était un fidèle catholique, marié, économe au séminaire.

Il fut martyrisé à Qingyan (Guishou, Chine) le 29 juillet 1861 et fut canonisé en 2000.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Saturnino Jaunsarás Zabaleta

1912-1936

Ce futur mariste vit le jour le 11 février 1912 à Irurzun (Navarre, Espagne), en la fête de Notre-Dame de Lourdes, de Pedro et Hilaria, qui le firent baptiser le 15 suivant.

Ces pieux parents eurent dix enfants. Le papa, ébéniste, fut plus tard frappé de surdité totale et pour cela se confessait à la sacristie. Le curé racontait qu’il notait fidèlement par écrit la pénitence qu’il recevait lors du Sacrement.

Saturnino reçut la confirmation en 1901.

Il entra au noviciat mariste de Villafranca (Navarre) en 1924, puis fut envoyé à celui de Las Avellanas (Lleida) où il reçut l’habit en 1928, avec le nom de Heminio Pascual. Il fit la première profession en 1929.

Il fit encore des études pédagogiques avant d’être envoyé à Calatayud (Saragosse) en 1930 : il y fit l’enseignement à l’école primaire, mais donna aussi des cours du soir aux jeunes ouvriers. Puis il fut envoyé à Barruelo (1933), Burgos (1934), Lucena (1935), Chinchón (1936).

On le changeait d’endroit assez rapidement, pour l’aider à trouver la communauté où il se sentirait vraiment à l’aise, car il éprouvait des difficultés à assumer la vie d’enseignant, jusqu’à douter de sa vocation. A Chinchón, les Frères présents l’accueillirent si bien, qu’il reprit espoir et fut fidèle jusqu’au bout.

Le 29 juillet 1936, les quatre membres de cette petite communauté durent quitter leur collège et pensaient rejoindre un des deux autres collèges de Madrid. Ils ne savaient pas qu’ils avaient déjà été pris d’assaut par les révolutionnaires. Ils se réfugièrent chez une de leurs bienfaitrices, où ils furent arrêtés.

Ils furent martyrisés à la Casa de Campo (Madrid) ce même 29 juillet 1936.

Ils furent béatifiés en 2013.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Mande Wang Luoshi

1812-1861

Née vers 1812, Mande (Martha) était une fidèle catholique, veuve, cuisinière au séminaire.

Elle fut martyrisée à Qingyan (Guishou, Chine) le 29 juillet 1861 et canonisée en 2000.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Fermín Zabaleta Armendáriz

1899-1936

Fermín vit le jour le 24 septembre 1899 à Artajona (Navarre, Espagne), aîné des onze enfants de Romualdo et Catalina, qui le firent baptiser le jour-même.

De ces onze enfants, deux furent frères maristes et trois furent religieuses à Saint-Joseph de Cluny.

Fermín reçut la confirmation en 1901.

Très tôt il entendit l’appel à la vie religieuse. En tant qu’aîné de la famille, il dut beaucoup aider son père aux champs.

Il fit le service militaire à Melilla : quand il était de garde, s’il tenait son fusil dans une main, il avait le chapelet dans l’autre. Il fut envoyé en Afrique ; de retour, il posa un ex-voto au sanctuaire marial d’Artajona, portant l’inscription : Fermín Zabaleta Armendáriz offre ce souvenir à Notre-Dame de Jérusalem, qui lui a accordé de revenir chez lui sain et sauf de la guerre d’Afrique, durant la campagne de 1921.

Il entra au noviciat mariste de Avellanas (Burgos) en 1923, où se trouvait déjà son frère et où il reçut l’habit en 1924, avec le nom de Felipe Neri. Il fit la première profession en 1925, la solennelle en 1930.

Il fit des études pédagogiques avant d’être envoyé à Burgos (1926), et à Chinchón (Madrid) en 1933.

Dans sa classe, il avait soixante-deux élèves ; en outre, il s’occupait de la chorale paroissiale pour les dimanches et les fêtes. Il pouvait heureusement s’appuyer sur le jeune Julián Aguilar Martín (voir la notice).

Le Frère Felipe Neri priait chaque jour les quinze Mystères du chapelet. Généreux, il recommandait même à ses parents, lors d’une bonne récolte, d’en remercier le Bon Dieu dans la prière, mais aussi de donner quelque bonne aumône aux pauvres.

Sentant arriver les événements douloureux de la révolution, il leur écrivait encore : S’ils nous tuent, tant mieux ; nous serons bien plus heureux au Ciel que sur cette misérable terre. Nous comprendrons un jour que les insultes… sont un don de Dieu.

Le 29 juillet 1936, les quatre membres de cette petite communauté durent quitter leur collège et pensaient rejoindre un des deux autres collèges de Madrid. Ils ne savaient pas qu’ils avaient déjà été pris d’assaut par les révolutionnaires. Ils se réfugièrent chez une de leurs bienfaitrices, où ils furent arrêtés.

Ils furent martyrisés à la Casa de Campo (Madrid) ce même 29 juillet 1936.

Ils furent béatifiés en 2013.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Baolu Chen Changpin

1838-1861

Né vers 1838, Baolu (Paulus) était un séminariste.

Il fut martyrisé à Qingyan (Guishou, Chine) le 29 juillet 1861 et canonisé en 2000.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Joaquín Vilanova Camallonga

1888-1936

Joaquín vit le jour le 6 octobre 1888 à Ontinyent (Catalogne, Espagne).

Il eut une sœur clarisse, abesse à Cocentaina, et aussi un oncle prêtre, archiprêtre à Chelva, Joaquín Anglés.

Dès l’enfance il montra son attirance pour le sacerdoce. Tôt devenu orphelin, il demanda à entrer chez les Franciscains, qui lui conseillèrent d’attendre un peu, le temps d’aider ses frères.

Grâce à l’aide que quelques prêtres généreux, il fréquenta le séminaire de Valencia et fut ordonné prêtre en 1920.

Il exerça le saint ministère à Quatretondeta puis à Ibi. Les gens aimaient ce prêtre joyeux et charitable.

Les miliciens l’arrêtèrent et l’assassinèrent à Ollería (Valencia) le 29 juillet 1936.

Il fut béatifié en 2001.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Severino Ruiz Báscones

1884-1936

Severino vit le jour le 2 novembre 1884 à Fuencaliente de Lucio (Burgos), un des cinq enfants de Antonio et Marcela, qui le firent baptiser le jour-même.

De ces cinq enfants, un fut prêtre, l’autre, Severino, frère mariste. Il reçut la confirmation en 1893.

Il entra au séminaire mariste de Burgos en 1898, puis au noviciat de Vic (Barcelone), où il reçut l’habit et le nom de Feliciano. Il fit la première profession en 1901, la solennelle en 1906.

Il fut envoyé à San Andrés de Palomar (Barcelone) pour des études pédagogiques (1901), à Mataró comme cuisinier et à Sangüesa (Navarre) pour enseigner aux enfants (1902), à Burgos (1903), Arceniega (1905), Calatayud (1906), Logroño (1910), Lleida (1912), Madrid (1914), Granada (1927).

Excellent professeur, le Frère Feliciano était entièrement préoccupé de sa mission. Son but avoué était la pleine réussite de ses élèves aux examens officiels. Humble, serviable, il suscita parmi ses proches quatre autres vocations maristes.

Directeur à Palencia (1928) puis Toledo (1931), il fonda l’année suivante un nouveau collège gratuit à Chinchón (Madrid), qui fut le théâtre de son martyre avec tous ses Compagnons.

Le 29 juillet 1936, les quatre membres de cette petite communauté durent quitter leur collège et pensaient rejoindre un des deux autres collèges de Madrid. Ils ne savaient pas qu’ils avaient déjà été pris d’assaut par les révolutionnaires. Ils se réfugièrent chez une de leurs bienfaitrices, où ils furent arrêtés.

Ils furent martyrisés à la Casa de Campo (Madrid) ce même 29 juillet 1936.

Ils furent béatifiés en 2013.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Jaume Mir Vime

1889-1936

Jaume (ou Jaime, Jacques) vit le jour le 22 décembre 1889 à Ciutadilla (Urgell, Lleida, Catalogne, Espagne), de Jaime et Filomena, qui eurent deux garçons et quatre filles, la dernière future carmélite.

Le garçon fit deux années au séminaire de Tarragona, mais le quitta à la mort de sa mère.

Il entra ensuite chez les pères Clarétains de Barbastro, fit le noviciat à Cervera en même temps qu’il suivait les cours à l’université.

En 1907, il fit la profession et fut ordonné prêtre en 1915 à Solsona.

Ses grandes aptitudes le firent envoyer aussi aux universités de Fribourg, Paris et Rome.

Ce fut un excellent professeur, de métaphysique et de sciences exactes, dont les élèves conservèrent un souvenir exceptionnel. Son enseignement fit beaucoup monter le niveau scientifique des collèges clarétains et du séminaire de Tarragona, où il enseigna à partir de 1932.

Outre ces occupations «professionnelles», le père Jaume fut un prédicateur, confesseur et conseiller spirituel recherché et apprécié. Il s’occupa de l’Archiconfrérie du Cœur Immaculé de Marie.

En 1936, il se trouvait à Tarragona. En juillet, il devait prêcher une retraite aux Carmélites, où il ne cacha pas l’éventualité du martyre.

Cette retraite fut interrompue le 21 juillet, quand des sentinelles prirent position dans l’entrée de la maison. Après le repas, le père Mir transporta le Saint Sacrement dans une maison voisine, chez l’aumônier. Le 22, les Carmélites durent abandonner leur maison.

Du 21 au 27, le père Mir logea chez l’aumônier, priant et lisant la Vie de Jésus. Ayant appris que le Comité avait concédé un sauf-conduit à d’autres Religieux, il en sollicita un, le 28, pour aller à Tarragona. On le lui donna.

Mais à minuit, on vint le lui retirer, car il n’était valable que pour le jour de l’émission. Il en demanda un autre le 29 : on lui dit d’aller à Montblanc. Il monta dans la voiture du Comité…

Ce même 29 juillet 1936, il fut assassiné à la Oliva de Tarragona. A l’autopsie, on l’identifia par le bréviaire avec son nom, un ordo, une relique du Fondateur Antoni María Claret (voir au 24 octobre), et deux linges à son nom.

Jaume Mir Vime fut béatifié en 2013.

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