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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

Lang Yangshi

1871-1900 

Baolu Lang Fu

1893-1900

 

Lang Yangshi était née vers 1871 à Lu (Qinghe, Hebei).

Mariée et encore catéchumène, elle était la mère de Baolu (Paulus) Lang Fu, né vers 1893. 

Cette jeune maman et son petit garçon de sept ans furent martyrisés à Lujiapo (Qinghe, Hebei), le 16 juillet.

 

Ils ont été béatifiés en 1946 et canonisés en 2000.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

Marie-Madeleine Postel

1756-1846

 

Née à Barfleur (Manche) le 28 novembre 1756, de Jean Postel, humble cordier, Julie Françoise Catherine est envoyée chez les bénédictines de Valognes. Depuis toute jeune, elle voulait se consacrer à Dieu. Elle fait sa première Communion à neuf ans.

En 1776, elle revient chez elle et ouvre une école pour enfants pauvres.

Durant la Révolution, elle aide les prêtres à gagner l’Angleterre, et organise des célébrations clandestines dans les granges de campagne. Elle fait le catéchisme, elle a l’autorisation de porter la sainte Communion aux malades.

En 1807, elle fonde la congrégation des Sœurs des Écoles chrétiennes de la Miséricorde et prend le nom de Marie-Madeleine (d’autres affirment qu’elle prit ce nom de religion lors de son admission dans le Tiers-Ordre franciscain en 1798). C’est dans le pensionnat de Cherbourg, où elle enseigne, qu’elle prononce ses vœux perpétuels, avec trois compagnes.

Actuellement l’institut porte le nom de Sœurs de Sainte Marie-Madeleine Postel. La congrégation est de droit pontifical. Les constitutions s’inspirent de celles de saint Jean-Baptiste de La Salle, fondateur des Frères des Écoles chrétiennes.

Leur maison changera de place : Octeville-l’Avenel, Valognes, Tamerville, finalement Saint-Sauveur-le-Vicomte, une vieille abbaye bénédictine rebâtie par les religieuses elles-mêmes (1832). 

Marie-Madeleine veille sur la formation de ses sœurs, insistant sur l’obéissance jusqu’à la mort, la charité et la vie de prière. Elle-même supporte les épreuves et les mortifications avec courage, et l’on dira d’elle qu’elle était parvenue “au faîte de la perfection”.

Elle meurt le 16 juillet 1846 : elle a quatre-vingt-dix ans.

Un siècle après, au moment du débarquement de juin 1944, les Allemands mettront le feu au bâtiment, qu’ils avaient occupés pour en faire un hôpital. Le tombeau de Marie-Madeleine est épargné. Les magnifiques bâtiments sont une nouvelle fois restaurés.

La congrégation s’implantera en Allemagne (1862), aux Pays-Bas (1886), en Angleterre (1894), en Italie (1903), en Indonésie (1929), en Irlande (1950), au Congo-Brazzaville (1959), en Afrique du sud (1979), en Inde (1994), en Côte d’Ivoire (1999).

Les religieuses sont plusieurs centaines à l’heure actuelle.

En 1920, il y eut une séparation en deux instituts indépendants : les sœurs françaises et les sœurs allemandes.

Marie-Madeleine Postel est béatifiée en 1908, et canonisée en 1925. Le Martyrologe la commémore le 16 juillet, son dies natalis.

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 23:00

Anrê Nguyễn Kim Thông (Năm Thuông)

1790-1855

 

Anrê (André) était né vers 1790 à Quy Nhơn (Xuân Phương, Phước Sơn, Tuy Phước, Bình Ɖịnh).

Père de famille très chrétien, il eut deux enfants, dont une fille qui entra chez les Amantes de la Croix.

Il rendait service à tous les villageois, sans se soucier de son salaire. Il gagna l’affection et le respect de tous, mais aussi de l’évêque Mgr Etienne-Théodore Cuenot.

Anrê était un homme serviable, très intègre, préoccupé du bien des autres, pour lesquels il montrait compassion et dévouement.

Il priait chaque jour le chapelet ; il fit construire une chapelle dédiée au Cœur Immaculé de Marie ; il aidait le clergé dans l’apostolat, cherchant à les héberger ou à les cacher en temps de persécution ; il protégeait aussi les orphelinats.

Il fut dénoncé pour avoir hébergé des prêtres et l’armée vint aussitôt encercler sa maison. On l’arrêta avec quatre prêtres et on les conduisit à la prison de Binh Ɖįnh.

Dans la capitale, on le connaissait et il eut la permission de rentrer parfois chez lui. Anrê en profita pour exhorter les fidèles à rester fidèles. Lui-même disait que, désormais, il était vieux et qu’il jugeait inutile de rester en prison, préférant mourir pour le Nom du Christ. Mais il retourna à sa prison, fidèlement.

Plusieurs fois, sur la route, on lui conseilla d’apostasier. Il refusa toujours, disant : La Croix illumine les étoiles ! Je préfère l’exil et la mort pour le Seigneur, que l’apostasie !

Après trois mois de prison, il fut exilé à Vĩnh Long, avec quatre autres croyants. Sa santé se détériorait ; il souffrait beaucoup de la cangue qui pesait sur son cou, il peinait à marcher et devait pourtant marcher longtemps chaque jour sous le soleil brûlant. Même les soldats demandèrent qu’on lui enlevât la cangue.

En traversant la province de Bình Thuận, Anrê eut la joie de recevoir l’absolution de son fils prêtre, le père Nguyễn Kim Thư.

Arrivé à Chợ Quán, il rencontra un prêtre qui, considérant son état de santé, lui conféra le Sacrement des Malades.

On informa le père Borelle sur sa mort possible, et celui-ci fit venir un médecin.

Parvenu enfin au lieu «définitif» de son exil, Anrê en réalité quitta cette terre d’exil pour entrer dans les Demeures éternelles.

Il eut juste le temps et la force de prier encore un peu, de demander pardon pour ses péchés, de dire quelques Ave Maria, avant de rendre son âme à Dieu, le 15 juillet 1855.

Anrê fut béatifié en 1909 et canonisé en 1988.

 

La fête liturgique de tous les Martyrs vietnamiens est au 24 novembre.

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 23:00

Phêrô Nguyễn Bá Tuần

1766-1838

 

Phêrô (Pierre) était né à Ngoc Dong (Hung Yen).

Il fut ordonné prêtre en 1807 et exerça un apostolat très fécond pendant trente années. Quand la persécution reprit, il dut se cacher, parfois dans des champs boueux, passant une journée sous le soleil brûlant et deux autres dans le brouillard…

Trahi, il fut arrêté avec le père Joseph Fernandez, vicaire provincial dominicain ; le père Fernandez fut mis dans une cage, et l’abbé Phêrô, chargé de la cangue ; ils furent ainsi conduits à Vi-Hoang, où se trouvaient déjà les deux évêques, Mgr Delgado et Mgr Henares.

Phêrô, prêtre de soixante-douze ans, dut subir la prison, les chaînes et les coups, la faim et la soif, les moustiques et les punaises.

Il fut condamné à mort ; son âge aurait dû lui permettre d’éviter la décapitation, qui fut cependant décidée pour le 18 juillet.

Il n’eut pas la force d’attendre jusque là. Il s’éteignit en prison le 15 juillet 1838.

 

Il fut béatifié en 1900 et canonisé en 1988.

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 23:00

Michel-Bernard Marchand

1749-1794

 

Ce prêtre était né au Havre (Seine Maritime) le 28 septembre 1749, veille de la fête de saint Michel dont il porta le nom.

Prêtre du diocèse de Rouen, curé au Vaurouy, dénoncé comme réfractaire, il fut condamné à la déportation et mourut à bord du Deux-Associés le 15 juillet 1794.

 

Il a été béatifié en 1995.

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 23:00

Vladimir le Grand

958-1015

 

Vladimir Svyatoslavich était le plus jeune des enfants de Sviatoslav Ier de Kiev et son fils naturel, sa mère étant la domestique Malusha. Cette dernière était décrite comme une diseuse d’aventure et devait ainsi annoncer le futur de cet enfant. 

Celui-ci fut donc confié aux soins du mari de Malusha, mais subit aussi la très forte influence de sa grand-mère paternelle, la très chrétienne Olga de Kiev, durant les fréquentes absences de Sviatoslav. Si les efforts d’Olga pour obtenir la conversion de Sviatoslav furent vains, ils eurent au moins leur fruit en Vladimir.

Sviatoslav avait confié les clefs de Novgorod à Vladimir. Mais à sa mort (972), une lutte fratricide opposa ses deux autres fils Yaropolk et Oleg, qui contraignit Vladimir à se réfugier auprès de Haakon Sigurdsson, roi de Norvège, avec lequel il marcha sur Novgorod.

Sur son chemin, il envoya des émissaires auprès du prince de Polotsk pour demander la main de sa fille, Rogneda. Celle-ci refusa d’abord, au prétexte que Vladimir était un enfant naturel, mais quand Vladimir eut conquis Polotsk, Rogneda ne pouvait qu’acquiescer.

Vladimir prit Smolensk, Kiev (où il battit son frère Yaropolk et fut proclamé roi de Russie, en 980), et établit son autorité sur d’autres régions. Mais il restait païen, et maintenait un véritable culte des dieux, en particulier envers Perun, le dieu slave qu’il considérait comme la suprême divinité. Il aurait eut aussi de nombreuses concubines.

D’après certaines chroniques, Vladimir se serait fait renseigner sur les autres religions. Il aurait refusé celle de Mahomet à cause de la prohibition de l’alcool ; il aurait aussi rejeté celle des Juifs, car perdre Jérusalem était le signe que Dieu les avait abandonnés. Il se tourna vers le Christianisme.

Vladimir fut conquis par la beauté de l’architecture et des rites liturgiques de l’Eglise orientale, bien supérieurs à ceux de l’Eglise latine alors dominant en Germanie. Mais surtout, il considéra l’opportunité de l’appui politique de Constantinople et demanda la main de la sœur de l’empereur Basile II, Anna.

Il était tout-à-fait impossible qu’une jeune princesse chrétienne de vingt-sept ans épousât un barbare comme Vladimir, d’autant plus qu’on connaissait son penchant pour la polygamie : on lui connaissait alors (au moins) quatre unions matrimoniales (avant sa conversion) et une douzaine d’enfants.

Mais, Vladimir finit par embrasser le Christianisme, fut baptisé à Chersonèse, où il reçut le nom de Basile, et épousa ensuite légitimement Anna (988). Dès lors, il s’employa à détruire tous les monuments païens et à faire construire des églises et des monastères.

Une autre version des faits présente Vladimir comme ayant été sollicité par l’empereur Basile pour l’aider à mater une révolte, et que Vladimir aurait accepté en échange de la main d’Anna, acceptant du même coup le baptême et le mariage chrétiens (987).

Désormais, Vladimir voulut être le champion du Christianisme. Il renvoya ses concubines, et protégea l’essor et l’extension du Christianisme sur toutes ses terres.

Parmi les fils de Vladimir, il y eut Iaroslav dit le Sage, et les deux autres : Boris et Gleb, qu’on retrouvera le 24 juillet.

A la mort d’Anna (1011), il épousa la petite-fille de l’empereur germanique Otton le Grand.

Toutes les populations n’acceptèrent pas facilement la conversion au Christianisme, ni les anciennes concubines de Vladimir et leurs fils. Le frère de Vladimir, Yaropolk se révolta aussi. C’est en luttant contre celui-ci que Vladimir mourut près de Kiev, le 15 juillet 1015.

Comme l’avait fait Clovis en Gaule, Vladimir introduisit par sa conversion le Christianisme en Russie. L’Eglise russe considère Vladimir comme l’égal des apôtres, et l’Eglise romaine reconnut son culte.

Vladimir l’Evangélisateur, grand-duc de Kiev, est mentionné au 15 juillet dans le Martyrologe.

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 23:00

 

Antoni Beszta Borowski

1880-1943

 

Antoni naquit le 9 septembre 1880 à Borowskie Olki (Bialystock) en Pologne. Il a étudié à Surazu (Bialystok) puis au séminaire de Vilnius.

 

Ordonné prêtre en 1904, il a exercé le ministère pastoral à Saint-Raphaël de Vilnius, puis à Surwiliszkach et Pruzhany.

En 1920 il est curé à Bielsko Podlaski.

 

Après le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale, le père Antoni est nommé vicaire général du diocèse de Pinsk. Il se savait épié, mais ne voulait pas quitter les fidèles, les paroissiens.

 

Arrêté par les SS le 15 juillet 1943, il est fusillé le jour-même dans les bois de Piliki près de Bielsko Podlaski, avec quarante-neuf autres personnes, parmi lesquelles des clercs, le sénateur Alfons Erdman (à moins, selon d’autres sources, qu’il ait été fusillé au camp de concentration de Auschwitz, ce qui semble tout-à-fait erroné).

 

Une photographie trouvée sur Internet fait voir ce prêtre avec une croix pectorale : fut-il évêque ? ou prélat ? Ou bien la photographie n’est-elle pas de lui ? Il faudrait pouvoir vérifier.

 

Le père Antoni fait partie des cent-huit Martyrs polonais béatifiés en 1999 et fêtés ensemble (en Pologne) le 12 juin.

 

Son nom est inscrit au Martyrologe le 15 juillet.

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 23:00

Ruowang Wang Kuixin

1875-1900

 

Ruowang (Joannes) Wang Kuixin était né vers 1875 à Nangong (Jizhou, Hebei) et subit le martyre dans cette même localité, le 14 juillet 1900.

 

Il a été béatifié en 1946 et canonisé en 2000.


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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 23:00

Camillo de Lellis

1550-1614

 

La vie de ce Saint est très originale.

Le père de Camillo, marquis et officier militaire était à Bucchianico (près de Naples), où naquit Camillo le 25 mai 1550. 

A dix-huit ans, Camillo est orphelin de père. C’est un grand garçon de près de deux mètres de haut, peu lettré, et malheureusement adonné aux cartes.

Il s’engage dans l’armée, et manque de peu d’aller batailler à Lepanto (1571) à cause d’une vilaine dysenterie. Blessé un jour à la jambe, il restera boiteux toute sa vie avec une plaie inguérissable : il passe à Rome, où il ne peut payer la consultation médicale et les soins, perd jusqu’à sa chemise qu’il met en jeu, et atterrit chez des Capucins où la grâce de Dieu le fait rentrer en lui-même.

Ne trouvant pas sa vocation chez les bons pères Capucins, il retourne travailler à l’hôpital romain. Il est tellement frappé des mauvaises conditions d’hébergement des malades, qu’il est conquis : il se donnera totalement au soin des infirmes, autres Christ.

Il gère maintenant l’hôpital Saint-Jacques de Rome, où il exige que les malades soient bien traités, bien nourris. 

Lui-même travaille sans compter sa fatigue, il s’impose des pénitences, se flagelle, porte le cilice.

Il lui vient à l’esprit de fonder une famille religieuse vouée au service du Christ souffrant dans les malades : ils seront les Ministres des infirmes. Encouragé par saint Filippo Neri, il fait des études et se prépare au sacerdoce, qu’il reçoit en 1584.

Le pape Sixte-Quint approuve la Compagnie : les religieux porteront sur la soutane une croix rouge sur l’épaule gauche et au côté droit. Ce n’est pas encore la “Croix Rouge Internationale”, mais on pourrait en attribuer la paternité à Camillo.

Camillo traite les malades comme il le ferait pour Jésus-Christ. A l’un d’eux il demande : Monseigneur, que puis-je pour vous servir.  A un cardinal qui le demande alors qu’il soigne un malade, il répond : Je suis avec Jésus-Christ. Je verrai Son Éminence quand j’aurai fini.

Lui qui est très affligé dans son corps (son ulcère au coup de pied, une hernie, deux furoncles sous le pied, des calculs), il soigne les autres sans s’arrêter et même opère des miracles. A la Noël de 1598, lors d’une grave inondation du Tibre, il secourt tous ceux qu’il peut, environ deux-cents.

Usé, il s’éteint à Rome le 14 juillet 1614, laissant derrière lui quinze maisons, huit hôpitaux et plus de deux-cents religieux.

Il sera béatifié en 1742, et canonisé en 1746. Il est proclamé en 1886 patron céleste des infirmes et des hôpitaux, puis en 1930 patron du personnel des hôpitaux, comme l’espagnol saint Juan de Dieu.

 

Il est donc inscrit le 14 juillet au Martyrologe, et fêté en ce jour.

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 23:00

Carlos Manuel Cecilio Rodríguez Santiago

1918-1963

 

Carlos était né à Caguas (Porto-Rico) le 22 novembre 1918, en la fête de sainte Cécile, patronne des musiciens, dont on lui donna aussi le nom. Il était le second des cinq enfants de Manuel Baudilio Rodríguez et Herminia Santiago, deux personnes de grandes familles catholiques.

Des trois sœurs de Carlos, une fut carmélite ; son frère, Pepe Rodríguez, devint bénédictin et abbé de son monastère. 

En 1924, la maison et le magasin de la famille brûlèrent complètement et la famille se rapprocha des parents de Herminia. Carlos passa ainsi beaucoup de temps auprès de sa sainte grand-mère, Alexjandrina. 

A neuf ans, il s'exposa courageusement pour défendre son cousin d'une attaque d'un chien, qui cependant le mordit profondément ; il en conserva toute sa vie de sérieux problèmes aux intestins. Il dut être soigné pendant plusieurs années avant d'entrer au collège. C'est aussi la raison pour laquelle plus tard il dut interrompre l'université.

Carlos étudia au collège Notre-Dame de Caguas. Malgré sa mauvaise santé, il eut une immense activité d'apôtre laïc.

Il ne manquait jamais une occasion d'être servant de messe et remplit fidèlement la fonction de grand clerc jusqu'en 1946.

Il prit quelques leçons de musique et se mit au piano et à l'orgue. Il organisa une chorale, qui s'appela Te Deum laudamus. 

Durant les quelques années qu'il fut étudiant, il se fit apôtre laïc. Il traduisit des articles de l'anglais en espagnol, particulièrement au sujet de la liturgie. Il avait conçu un grand amour pour la liturgie et voulait restaurer les vieilles habitudes liturgiques qu'on avait perdues depuis plusieurs générations. En particulier, il avait une profonde dévotion pour la liturgie pascale ; il répétait que Nous vivons pour la nuit pascale. Il organisa un Cercle de Culture Chrétienne, pour aider les étudiants et les professeurs de l'université à retrouver le goût de la liturgie. Avant le concile Vatican II, il eut l'idée d'utiliser la langue vernaculaire dans les offices, et, dans la mesure du possible, de faire participer les laïcs.  

Il souffrit beaucoup d'un douloureux cancer aux intestins. Après une opération malheureuse en 1963, il crut un moment que Dieu l'avait abandonné, mais se reprit et surmonta l'épreuve avec foi.

Il mourut le 13 juillet 1963.

Le miracle retenu pour sa béatification fut la guérison totale et inexplicable d'une femme atteinte du mal de Hodgkin. Cette femme, avec son mari, avait bien connu Carlos et l'invoqua pour sa guérison.

Cette béatification eut lieu en 2001.

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