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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

 

Manuel Pérez Jiménez

1898-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

Manuel était né à Cornago (La Rioja), le 7 septembre 1898, d’un papa muet. Baptisé le lendemain, il fut confirmé en 1900.

En 1910, il entra au collège de Villar (Corella, Navarre), où se trouvait aussi le noviciat des Passionistes. 

Il y fit la profession en 1915, avec le nom de Germán de Jésus et Marie.

Il étudia la philosophie à Daimiel, la théologie à Rome et fut ordonné prêtre en 1923.

Envoyé à Santa Clara (Cuba), il y resta plus de dix années comme vicaire à Caibarién, excellent prédicateur et conférencier. Il parle lui-même de quelque trois mille sermons (une moyenne de trois-cents par an, pour chaque dimanche et fête).

De Caibarién, il se rendait volontiers à Santa Clara pour se retirer, prier et partager la vie commune.

En 1935, il fut élu recteur de la communauté de Daimiel, quand l’atmosphère politique de l’Espagne était déjà très marquée par l’anti-cléricalisme. Il suggéra aux Supérieurs d’éloigner les plus jeunes, pour leur épargner des risques et il acheta pour eux des habits civils, au cas où, mais lui-même préféra conserver son habit religieux.

A la sortie du couvent, cette nuit du 22 au 23 juillet 1936, il fut un des premiers à tomber, avec huit autres, à Carabanchel.

Il fut avec eux béatifié en 1989.

 

 

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Mali Wang Lishi

1851-1900

 

Mali (Maria) Wang Lishi, née vers 1851 à Fancun (Weixian, Hebei) et martyrisée à Daning (Weixian) le 22 juillet.

 

Elle a été béatifiée en 1946 et canonisée en 2000.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Luqi Wang Wangshi

1869-1900

Ande Wang Tianqing

1891-1900

 

Luqi (Lucia) Wang Wangshi, née vers 1869 à Weixian (Hebei), et son petit garçon de neuf ans, Ande (André) Wang Tianqing, né vers 1891, subirent le martyre à Weixian le 22 juillet.

 

Ils ont été béatifiés en 1946 et canonisés en 2000.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Anna Wang

1886-1900

 

Anna Wang, née vers 1886 à Machiazhuang (Weixian, Hebei), martyrisée au même endroit le 22 juillet.

 

Elle a été béatifiée en 1946 et canonisée en 2000.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Luqi Wang Wangshi

1869-1900

Ande Wang Tianqing

1891-1900

 

Luqi (Lucia) Wang Wangshi, née vers 1869 à Weixian (Hebei), et son petit garçon de neuf ans, Ande (André) Wang Tianqing, né vers 1891, subirent le martyre à Weixian le 22 juillet.

 

Ils ont été béatifiés en 1946 et canonisés en 2000.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

 

John Lloyd

?-1679

Philipp Evans

1645-1679


 

 

On ne sait pas beaucoup de choses sur ces deux prêtres, qu’une même mission, une même fidélité, un même jugement inique et une même mort réunirent dans la sainteté.

 

1. John Lloyd

 

C’était un prêtre gallois, du Breconshire. Il fut formé d’abord à Ghent, puis au Collège anglais de Valladolid en Espagne dès 1649, où il s’engagea pour la mission en Angleterre.

 

Envoyé au Pays de Galles en 1654 pour exercer le saint ministère auprès des Catholiques clandestins, il se donna à sa vocation sans interruption pendant vingt-quatre années.

 

Il est arrêté finalement chez Monsieur Turberville, le 20 novembre 1678.

 

 

2. Philip Evans

 

Il était né à Monmouth en 1645, et reçut sa formation à Saint-Omer, comme beaucoup de candidats anglais au sacerdoce, puis entra dans la Compagnie de Jésus à Watten le 7 septembre 1665. Ordonné prêtre à Liège, il fut envoyé en mission dans le sud du Pays de Galles, en 1675.

 

Plein de zèle, il n’hésitait pas à affronter le climat anti-catholique officiel, mais on ne le dérangea pas tout de suite. C’est dans le cadre du fameux “complot d’Oates” qu’il fut arrêté après-coup.

 

En novembre 1678, un certain John Arnold de Llanvihangel Court, près de Abergavenny, pourchasseur de prêtres, offrit l’énorme rançon de deux-cents Livres pour l’arrêter.

 

Malgré le danger qu’il courait, Philip refusa imperturbablement d’abandonner son troupeau. 

 

On l’arrêta chez Monsieur Christopher Turberville à Sker, dans la Glamorganshire, le 4 décembre 1678.

 

On lui proposa de prêter un serment qui lui garantissait la liberté, mais il refusa net.

 

A ce point de nos deux récits, les deux prêtres se retrouvent sur le même chemin. Ils sont emprisonnés dans la prison de Cardiff.

 

On les passe en jugement le lundi 5 mai 1679, à Cardiff. Aucun des deux n’est accusé d’avoir participé au complot d’Oates, mais ils sont tous deux accusés d’être prêtres, d’être entré dans le territoire du Pays de Galles contrairement aux lois, et sont donc accusés de trahison pour avoir exercé le ministère sacerdotal.

 

Remis en prison, ils eurent un moment de traitement amélioré.

 

On leur annonça le 21 juillet que leur exécution était prévue pour le lendemain, 22 juillet. Philip était en train de jouer au tennis, et tint à finir sa partie avant de réintégrer la prison. Il employa ses dernières heures à jouer de la harpe.

 

Ils furent exécutés à Pwllhalog (Cardiff).

 

Philipp fut exécuté le premier. Il s’adressa au peuple en gallois et en anglais, et prit congé de John : “Adieu, Père Lloyd ! Quoique pour très peu de temps, car nous allons bientôt nous rencontrer de nouveau !” Quant à John, il se contenta de quelques mots, affirmant qu’il n’avait “jamais été un bon orateur" dans sa vie.

 

Béatifiés en 1929, ils ont été canonisés en 1970, parmi les quarante Martyrs d’Angleterre et du Pays de Galles, et sont commémorés dans le Martyrologe au 22 juillet.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Philipp Evans

1645-1679

John Lloyd

?-1679

 

On ne sait pas beaucoup de choses sur ces deux prêtres, qu’une même mission, une même fidélité, un même jugement inique et une même mort réunirent dans la sainteté.

 

1. Philip Evans

Il était né à Monmouth en 1645, et reçut sa formation à Saint-Omer, comme beaucoup de candidats anglais au sacerdoce, puis entra dans la Compagnie de Jésus à Watten le 7 septembre 1665. Ordonné prêtre à Liège, il fut envoyé en mission dans le sud du Pays de Galles, en 1675.

Plein de zèle, il n’hésitait pas à affronter le climat anti-catholique officiel, mais on ne le dérangea pas tout de suite. C’est dans le cadre du fameux “complot d’Oates” qu’il fut arrêté après-coup.

En novembre 1678, un certain John Arnold de Llanvihangel Court, près de Abergavenny, pourchasseur de prêtres, offrit l’énorme rançon de deux-cents Livres pour l’arrêter.

Malgré le danger qu’il courait, Philip refusa imperturbablement d’abandonner son troupeau. 

On l’arrêta chez Monsieur Christopher Turberville à Sker, dans la Glamorganshire, le 4 décembre 1678.

On lui proposa de prêter un serment qui lui garantissait la liberté, mais il refusa net.

 

2. John Lloyd

C’était un prêtre gallois, du Breconshire. Il fut formé d’abord à Ghent, puis au Collège anglais de Valladolid en Espagne dès 1649, où il s’engagea pour la mission en Angleterre.

Envoyé au Pays de Galles en 1654 pour exercer le saint ministère auprès des Catholiques clandestins, il se donna à sa vocation sans interruption pendant vingt-quatre années.

Il est arrêté finalement chez Monsieur Turberville, le 20 novembre 1678.

 

A ce point de nos deux récits, les deux prêtres se retrouvent sur le même chemin. Ils sont emprisonnés dans la prison de Cardiff.

On les passe en jugement le lundi 5 mai 1679, à Cardiff. Aucun des deux n’est accusé d’avoir participé au complot d’Oates, mais ils sont tous deux accusés d’être prêtres, d’être entré dans le territoire du Pays de Galles contrairement aux lois, et sont donc accusés de trahison pour avoir exercé le ministère sacerdotal.

Remis en prison, ils eurent un moment de traitement amélioré.

On leur annonça le 21 juillet que leur exécution était prévue pour le lendemain, 22 juillet. Philip était en train de jouer au tennis, et tint à finir sa partie avant de réintégrer la prison. Evans employa ses dernières heures à jouer de la harpe.

Ils furent exécutés à Pwllhalog (Cardiff).

Philipp fut exécuté le premier. Il s’adressa au peuple en gallois et en anglais, et prit congé de John : “Adieu, Père Lloyd ! Quoique pour très peu de temps, car nous allons bientôt nous rencontrer de nouveau !” Quant à John, il se contenta de quelques mots, affirmant qu’il n’avait “jamais été un bon orateur dans sa vie”.

Béatifiés en 1929, ils ont été canonisés en 1970, parmi les quarante Martyrs d’Angleterre et du Pays de Galles, et sont commémorés dans le Martyrologe au 22 juillet.

Le miracle retenu pour la canonisation, advint par l’intercession de Cuthbert Mayne et de ses Compagnons en 1962 : un malade fut guéri instantanément et de façon stable d’un sarcome à l’épaule.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Maria de Magdala

Ier siècle

 

Pleurer comme une madeleine est une expression fréquente dans notre langage. 

Plusieurs passages de l’Evangile nous parlent nommément de Marie Magdeleine : 

En Luc 8:2, elle est nommée Maria de Magdala (la localité se trouve près du lac de Tibériade, en Galilée). D’elle sont sortis sept démons, ce qui suppose une très forte possession ou une situation pécheresse grave.

Les évangélistes nous en reparlent au moment de la crucifixion de Jésus-Christ, où Marie de Magdala se trouve à quelque distance de la croix, donc pas juste à côté de Marie et de Jean, et au moment de la mise au tombeau (Mt 27:56,61 ; Mc 15:40,47). 

Puis au matin de la Résurrection, elle est déjà au sépulcre avec des aromates précieuses (Mt 28:1 ; Mc 16:1 ; Jn 20:2), et court prévenir les Apôtres qu’elle a vu le sépulcre ouvert et vide (Lc 24:9 ; Jn 20:2), en suite de quoi le quatrième évangéliste raconte l’apparition de Jésus à Marie de Magdala (Jn 20:11-18), où elle le reconnaît à sa voix.

On remarque par ailleurs que les évangélistes parlent d’une certaine Marie, sœur de Marthe et de Lazare, qui reste auprès du Seigneur lors de son passage chez elle, ce fameux jour où Marthe vient se plaindre au Maître que Marie devrait venir l’aider à la cuisine (Lc 10:38-42). Cette même Marie vient faire une onction de nard précieux sur la tête et les pieds de Notre-Seigneur, peu avant la Passion, à Béthanie tout près de Jérusalem (Mt 26 ; Mc 14 ; Jn 12).

Pour certains, cette onction rappelle le comportement humble et pénitent de la pécheresse convertie dont parle Luc (7:36-50) sans donner son nom.

Certains exégètes préfèrent interpréter ainsi l’Ecriture qu’il y aurait donc trois femmes différentes, dont deux qui ont oint le Christ et dont deux aussi portent le nom de Marie.

Ils ont peut-être raison. Mais rien non plus n’empêche de faire coïncider tous ces passages. 

La distance entre Magdala à Béthanie n’est pas différente de celle de Nazareth à Jérusalem, que fit la jeune Marie à peine enceinte du Sauveur pour aller visiter sa cousine Élisabeth.

Cette pécheresse convertie peut très bien être entrée au service du Seigneur ; si Luc ne la nomme pas, c’est peut-être par discrétion. 

Ce qu’on croit savoir du reste de la vie de Marie-Magdeleine nous vient de la Tradition : Marie Magdeleine aurait été mise par les Juifs sur une barque sans rames, avec Marthe et Lazare, et la barque serait arrivée miraculeusement sur les côtes de la Provence, là où Marie de Magdala aurait passé le reste de sa vie dans la pénitence, les larmes et la prière. De là le pèlerinage de la Sainte-Baume.

Quant au tombeau de Marie-Magdeleine, on l’aurait retrouvé à Ephèse, mais les reliques de la Sainte se trouvent aussi à Vézelay. 

Dans l’actuelle liturgie, il est beaucoup plus fait allusion au témoignage de Marie-Magdeleine concernant le Christ ressuscité, qu’à la pécheresse convertie, encore que la lecture du bréviaire soit celle de Grégoire le Grand, pour qui l’une et l’autre ne font qu’une personne.

Au 22 juillet le Martyrologe mentionne les sept démons dont notre Sainte fut délivrée, avant de devenir une disciple fidèle du Christ et témoin de la Résurrection.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Syntichi

1er siècle

 

Voici ce qu’écrit Paul vers la fin de son épître aux Philippiens : 

J’exhorte Evodie comme j’exhorte Syntichi à vivre en bonne intelligence dans le Seigneur. Et toi, de ton côté, Syzyge, vrai compagnon,  je te demande de leur venir en aide ; car elles m’ont assisté dans la lutte pour l’Evangile, en même temps que Clément et mes autres collaborateurs, dont les noms sont écrits au livre de vie” (Ph 4:2-3).

On ne sait rien de plus sur ces quatre personnages. 

Les deux saintes femmes Evodie et Syntichi, pouvaient être des diaconesses, au service de l’Eglise de Philippes et saint Paul leur rend hommage en passant. Elles durent un jour avoir une de ces fréquentes “discussions de sacristie”, qui dégénéra en froid, et Paul ne peut pas laisser cet état de choses, lui qui a tellement recommandé la charité, la patience, l’unanimité dans l’assemblée dominicale.

 

Aucune des deux femmes n’est mentionnée dans l’actuel Martyrologe. Précédemment, seule l’était Syntichi, au 22 juillet.


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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 23:00

  José Blanco Salgado

1892-1936

 

José était né le 10 novembre 1892 à San Bortolomé de Ganade (Orense).

Il fut très tôt orphelin de père, et dut rester auprès de sa mère pour l’aider au moulin.

Une infirmité incurable l’empêcha d’accéder au sacerdoce, de sorte qu’il resta chez les Salésiens comme frère coadjuteur laïc.

Il entra comme aspirant à Écija, où il fut parmi les meilleurs élèves.

Il commença le noviciat en 1912 à San José del Valle, fit les vœux en 1914, noté pour ses excellentes qualités morales, mais aussi pour son tempérament parfois un peu brusque.

Il travailla dans la communauté de Málaga de 1915 à 1930, sauf quatre ans à Écija. 

Il fut responsable de la maison de Morón, (1930-1933) puis de celle de San José del Valle pendant un an, et de nouveau à Morón à partir de 1934.

Là, il partagea en partie le sort du père José Limón, qu’on pourra lire par ailleurs.

Le dimanche 19 juillet à dix heures du matin, des miliciens vinrent fouiller la maison : José leur remit d’emblée un fusil (pour lequel ils avaient déjà accordé une licence, peut-être un fusil de chasse). Il y eut une fouille en règle. José préféra rester avec les prêtres, que de s’enfuir. Puis il suivit le directeur et don Rafael vers la prison, entre deux rangs de miliciens.

Le 20, ils furent libérés par la Garde Civile, mais ils étaient exposés à tous les dangers. José commença par se rallier aux Gardes et prit son arme, pensant devoir ainsi défendre les familles. Là-dessus, le directeur lui fit remarquer qu’il pouvait plutôt aller soigner les blessés : José posa son arme, et alla prêter ses services.

Le 21 juillet après-midi, il s’agenouilla aux pieds du prêtre pour recevoir l’absolution.

On les trompa en leur promettant la vie sauve. Ils sortirent, les mains en l’air, et alors les miliciens tirèrent de tous côtés. José tomba parmi les premiers.

Gravement blessé (il avait le poumon droit perforé), il se traîna et alla s’effondrer un peu plus loin devant un appartement dont on avait enfoncé la porte. C’est là qu’il dut expirer, après quelques heures d’agonie dans la solitude. On put observer la main-courante maculée du sang de ses mains.

On le retrouva et on l’enfouit dans une fosse commune.

Il fut béatifié avec Don José Limón, en 2007.

José Blanco Delgado

1892-1936

 

José était né le 10 novembre 1892 à San Bortolomé de Ganade (Orense).

Il fut très tôt orphelin de père, et dut rester auprès de sa mère pour l’aider au moulin.

Une infirmité incurable l’empêcha d’accéder au sacerdoce, de sorte qu’il resta chez les Salésiens comme frère coadjuteur laïc.

Il entra comme aspirant à Écija, où il fut parmi les meilleurs élèves.

Il commença le noviciat en 1912 à San José del Valle, fit les vœux en 1914, noté pour ses excellentes qualités morales, mais aussi pour son tempérament parfois un peu brusque.

Il travailla dans la communauté de Málaga de 1915 à 1930, sauf quatre ans à Écija. 

Il fut responsable de la maison de Morón, (1930-1933) puis de celle de San José del Valle pendant un an, et de nouveau à Morón à partir de 1934.

Là, il partagea en partie le sort du père José Limón, qu’on pourra lire par ailleurs.

Le dimanche 19 juillet à dix heures du matin, des miliciens vinrent fouiller la maison : José leur remit d’emblée un fusil (pour lequel ils avaient déjà accordé une licence, peut-être un fusil de chasse). Il y eut une fouille en règle. José préféra rester avec les prêtres, que de s’enfuir. Puis il suivit le directeur et don Rafael vers la prison, entre deux rangs de miliciens.

Le 20, ils furent libérés par la Garde Civile, mais ils étaient exposés à tous les dangers. José commença par se rallier aux Gardes et prit son arme, pensant devoir ainsi défendre les familles. Là-dessus, le directeur lui fit remarquer qu’il pouvait plutôt aller soigner les blessés : José posa son arme, et alla prêter ses services.

Le 21 juillet après-midi, il s’agenouilla aux pieds du prêtre pour recevoir l’absolution.

On les trompa en leur promettant la vie sauve. Ils sortirent, les mains en l’air, et alors les miliciens tirèrent de tous côtés. José tomba parmi les premiers.

Gravement blessé (il avait le poumon droit perforé), il se traîna et alla s’effondrer un peu plus loin devant un appartement dont on avait enfoncé la porte. C’est là qu’il dut expirer, après quelques heures d’agonie dans la solitude. On put observer la main-courante maculée du sang de ses mains.

On le retrouva et on l’enfouit dans une fosse commune.

Il fut béatifié avec Don José Limón, en 2007.

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  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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