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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:30

Francisco Roda Rodríguez

1873-1936

 

Né le 25 mai 1873 à Almería, il était le fils d’un couple d’artisans tapissiers.

En 1886, il commença les études au séminaire, des études qu’il n’arrêta pour ainsi dire jamais. Bachelier, il fut Docteur en théologie et droit canonique, licencié en philosohpie et en lettres, puis encore Docteur en droit civil et en histoire.

Il reçut le sacerdoce en 1896 et fut nommé aumônier de l’hôpital, puis aumônier de la Maison royale (1900). Il fut chargé des paroisses de Lubrín (1902), Gérgal (1911) et du sanctuaire d’Almería (1912).

En 1908, il fit partie de la Commission Royale d’Archéologie et de Géographie. En plus de tout cela, il enseigna au séminaire, à l’Institut Général et à l’Ecole Normale.

En 1914, il fut nommé Chanoine de la Cathédrale, très estimé des évêques.

Lors de la persécution de 1936, il refusa de se cacher. Les miliciens se présentèrent à sa porte le 12 août 1936 pour l’emmener en prison ; il leur dit : Si telle est la volonté de Dieu, me voici. On l’emmena au Pozo de la Lagarta (Tabernas), où on lui arracha les yeux ; le courageux prêtre leur dit : J’ai encore une langue pour rendre grâces à Dieu, et on lui coupa la langue, avant de le fusiller.

Martyrisé le 31 août 1936 et béatifié en 2017, Francisco Roda Rodríguez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:29

José Lara Garzón

1875-1936

 

Né le 26 novembre 1875  à Montefrío (Grenade), José étudia au séminaire de Grenade.

Ordonné prêtre en 1899, il fut nommé à la paroisse d’Alcaudique, puis Berja, où il resta plus de trente ans.

Sa générosité était sans bornes. Quand son beau-frère mourut, il géra son affaire pour aider la famille. A n’importe quelle heure, il ouvrait sa porte aux pauvres.

Lors de la persécution religieuse de 1936, il reçut très vite des menaces. On l’emmena au cimetière de Berja, où on lui promit la vie s’il acceptait de piétiner un crucifix.

Le 28 juillet 1936, il se présenta au Gouverneur d’Almería, pour implorer sa clémence en faveur de sa famille ; en apprenant qu’il était prêtre, le fonctionnaire eut pour toute réponse de l’envoyer immédiatement en prison. Comprenant bien quel allait être son sort, don José priait. Les derniers jours d’août, il répétait : Seigneur, pardonne à ceux qui vont me tuer.

Il fut exécuté au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas).

Martyrisé le 31 août 1936 et béatifié en 2017, Francisco Roda Rodríguez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:25

Eduardo Romero Cortés

1878-1936

 

Né le 2 avril 1878 à Alicún (Almería), il fut baptisé dès le lendemain. Il avait huit frères.

Séminariste à Almería, il fut ordonné prêtre en 1903.

Après différents postes de paroisse, il fut nommé curé à Bentarique, qu’il ne quitta plus.

On ajoute qu’il reçut aussi des jeunes cousins devenus orphelins et qu’il les éleva.

Dans sa paroisse, il organisa l’Action Catholique pour les jeunes, les groupes de Mères Chrétiennes pour les dames.

Il ne s’occupait pas des attaques provenant des milieux laïcistes, mais en était bien conscient. Quand il fut nommé à Grenade, il demanda à ne pas quitter Bentarique. D’ailleurs, disait-il, puisque je les ai tous baptisés, quel mal viendront-ils me faire ? Ils firent le mal : on vint le dénicher dans une ferme où il se trouvait, on le traita de la façon la plus sauvage, on le traîna à Almería.

Des bateaux-prisons, on fit sortir des prisonniers par colonnes et on les emmenait au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas) pour les fusiller. Don Eduardo fut un de ceux-là, le 31 août 1936.

Sa cousine, qui était enceinte, fut appelée à reconnaître le cadavre du Prêtre ; horrifiée, elle perdit l’enfant qu’elle attendait.

Dix-neuf de ces Martyrs moururent le 31 août 1936 et béatifiés en 2017, dont Eduardo Romero Cortés, qui sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 11:19

Ángel Alonso Escribano

1897-1936

 

Né le 18 janvier 1897 à Valdunciel (Salamanque), Ángel étudia au séminaire de Salamanque et à l’Université pontificale de Comillas, où il obtint le doctorat de théologie et la licence de droit canonique. Brillant latiniste,  il connaissait aussi les philosophes à la perfection.

Ordonné prêtre en 1921, il fut nommé à Fuenterroble de Salvatierra.

En 1927, désirant correspondre mieux à son idéal sacerdotal, il devint membre de la Fraternité des Travailleurs Diocésains du Sacré-Cœur.

Il fut préfet au séminaire de Burgos (1926-1930), puis à celui de Valladolid (1930-1933), en même temps que professeur au séminaire de Belchite.

En 1934, il fut envoyé au séminaire d’Almería, où il fut préfet et professeur, ainsi que directeur spirituel. On appréciait unanimement son humilité et son esprit de pauvreté, tout autant que sa disponibilité à remplacer tel ou tel professeur empêché ou malade.

Le 10 juillet 1936, il devait se rendre à Salamanque, mais celui qui devait le remplacer fut retardé. Quand la persécution se déchaîna, don Ángel chercha à se cacher, mais fut arrêté lors d’un des premiers contrôles.

Après son exécution, il eut le corps déchiqueté et brûlé.

Il est un des nombreux martyrs - dont deux évêques - de Barranco del Chisme (Enix), dont une quinzaine furent exécutés le 30 août 1936 ; béatifié en 2017, don Ángel sera  mentionné avec eux dans le Martyrologe Romain au 30 août.

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 11:14

Aurelio Leyva Garzón
1877-1936

Né le 24 novembre 1877 à Guadix (Grenade), il appartenait à une famille solidement ancrée dans le Christianisme.

Il entra au séminaire San Torcuato de Guadix, où ses grandes qualités le firent signaler à l’évêque, Mgr del Rincón, qui le prit dans son entourage particulier les dernières années de son épiscopat.

Ordonné prêtre en 1901, don Aurelio resta au séminaire, mais comme Supérieur, en même temps qu’il prêtait son concours à la paroisse Sainte-Anne de Guadix. En1906, il fut vicaire à l’autre paroisse de la ville, Saint-Jacques, où il allait rester trente ans, jusqu’à la persécution de 1936.

Il eut plusieurs occasions de répondre en face à des individus qui montraient peu de respect envers l’Eglise et il n’hésita pas à les remettre en place. Si bien que, lorsque cette persécution s’est déchaînée ouvertement en juillet 1936, les miliciens vinrent très vite l’arrêter, dès les premiers jours.

Il n’était pas seul. On le fit monter dans un wagon où se trouvaient d’autres prêtres, autour de l’évêque Mgr Medina Olmos, dans la notice duquel on peut trouver des détails sur les pénibles conditions de détention qu’ils durent subir.

Don Aurelio fut donc conduit d’abord à Almería, puis en d’autres prisons, finalement sur le bateau-prison Astoy Mendi.

Il est un des nombreux martyrs - dont deux évêques - de Barranco del Chisme (Enix), dont une quinzaine furent exécutés le 30 août 1936 ; béatifié en 2017, don Aurelio sera  mentionné avec eux dans le Martyrologe Romain au 30 août.

 

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 11:08

Juan Garrido Requena

1864-1936

 

Né le 3 mai 1864 à Alcóntar (Almería), il fut baptisé deux jours plus tard.

Il fréquenta le séminaire de Guadix et fut ordonné prêtre en 1896.

Il fut d’abord en charge à Caniles, puis, pendant le reste de sa vie, chapelain au collège de l’Ave Maria de Grenade (1900). Très estimé de son Directeur, don Andrès Manjón, sa personnalité en faisait en réalité l’âme du collège, tant parmi les élèves que parmi les professeurs.

Le 16 juillet 1936, il venait à Almería pour passer quelques jours auprès de son ami l’évêque Mgr Diego Ventaja (v. ce même jour). Ils allaient partager complètement leurs derniers moments.

Il est un des nombreux martyrs de Barranco del Chisme (Enix), dont une quinzaine furent exécutés le 30 août 1936 ; béatifié en 2017, don Juan Garrido sera mentionné avec eux dans le Martyrologe Romain au 30 août.

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 11:01

Antonio García Padilla

1881-1936

 

Né le 14 mai 1881 à Alboloduy (Almería), il entra en 1893 au séminaire d’Almería et fut ordonné prêtre en 1904.

Il obtint le doctorat en théologie.

Son activité sacerdotale se déroula à Tabernas en même temps que dans une paroisse d’Almería, puis à Benehadux (1909) et Húercal de Almería (1913).

Il y était encore en 1936, quand éclata la persécution religieuse. Il prit avec lui le Saint-Sacrement, dans une bourse qu’il accrocha respectueusement à son cou, et sortit par derrière le presbytère, avec sa sœur María et ils tentèrent de fuir. Mais les miliciens le trouvèrent dans une cour et l’arrêtèrent, le 6 août.

Le 7 août, ils le jetèrent en «prison» dans les locaux des Adoratrices puis, le 25, l’emmenèrent sur le bateau Astoy Mendi.

Il est un des nombreux martyrs - dont deux évêques - de Barranco del Chisme (Enix), dont une quinzaine furent exécutés le 30 août 1936 ; béatifié en 2017, don Antonio sera mentionné avec eux dans le Martyrologe Romain au 30 août.

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 10:16

Manuel Requejo Pérez
1872-1936

Né le 10 novembre 1872 à Aranda de Duero (Burgos), Manuel était le fils de Tomás et Cándida, qui le firent baptiser deux jours plus tard.

Il fut ordonné prêtre en 1895 et devint le secrétaire particulier de l’évêque.

En 1928, il renonça à toutes les charges qu’il avait dans le diocèse et, avec l’approbation de l’Evêque, entra dans la Congrégation des Lazaristes (Vincentiens). Il en commença le noviciat à Paris, où il fit la profession en novembre 1930.

Son unique poste dans cette nouvelle famille fut la communauté de Fernández de la Hoz à Madrid, où il arriva juste après sa profession.

Au moment de l’insurrection républicaine de 1936, le p. Manuel se réfugia parmi les vieillards de la maison de retraite tenue par les Petites Sœurs des Pauvres, avec un autre Religieux, rédemptoriste, Antonio Girón González. Au début, les communistes ne molestèrent pas les Religieuses, dont la congrégation était d’origine française. Mais le 24 août, ils occupèrent la maison, exigèrent les clefs et soumirent toutes les personnes à de longs et pénibles interrogatoires.

Les deux Prêtres et la Sœur sacristine consommèrent les Hosties du Saint-Sacrement pour ne pas les laisser profaner. 

Le 30 août vint le tour des deux Prêtres à être interrogés. Ils ne cachèrent pas leur caractère sacerdotal et furent immédiatement embarqués. Là où ils s’arrêtèrent, se trouvait un jeune de dix-sept ans en train de s’exercer au tir. On lui dit de tirer sur ces deux Prêtres pour qu’ils ne bougent pas. Le lendemain, on retrouva leurs cadavres près de Vicálvaro.

Martyrisé le 30 août 1936 et béatifié en 2017, Manuel Requejo Pérez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 30 août.

L’autre prêtre, faisant partie de la cause de béatification d’autres Rédemptoristes, sera béatifié avec eux prochainement.

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 09:28

Hanna Chrzanowska

1902-1973

 

Hanna vit le jour le 7 octobre 1902 à Varsovie (Pologne), de parents chrétiens et très connus pour leur esprit philanthropique. Le papa, Ignacy, était professeur de Littérature polonaise : la maman, Wanda, était issue d’une riche famille industrielle de confession luthérienne ; la sœur de cette dernière, Zofia, avait ouvert un hôpital pour enfants à Varsovie.

D’Hanna, on n’a trouvé aucun détail de sa petite enfance : dates de son baptême, de sa Première communion, ses études. On sait juste qu’elle eut (au moins) un frère, Bohdan.

En 1910, M.Chrzanowski fut nommé professeur à l’université de Cracovie ; là, Hanna fréquenta l’école des Ursulines, au terme de laquelle elle prêta son concours à la Croix-Rouge : elle soigna les blessés victimes des affrontements entre Polonais chrétiens et Russes bolcheviques.

Après avoir commencé des études à l’université de Cracovie, elle s’inscrivit dans la nouvelle école d’infirmières qui venait de s’ouvrir. Dipômée en 1924, elle fut envoyée en France et en Belgique pour former d’autres infirmières. Puis, dans les années 1926-1929, elle forma les infirmières à l’Ecole de Cracovie.

Entre 1929 et 1939, elle se trouvait à Varsovie et publia un mensuel, L’Infirmière Polonaise, où elle livrait beaucoup de son expérience personnelle. En 1937, elle contribua à la formation d’une Union Catholique des Infirmières Polonaises.

La Seconde Guerre mondiale apporta à la famille Chrzanowski son lot de douleurs : la tante Zofia - celle qui avait ouvert l’hôpital pour les enfants - mourut durant l’invasion de Varsovie ; M.Chrzanowski fut arrêté comme membre de l’opposition et envoyé au camp de Sachsenhausen, où il mourut ; et le propre frère d’Hanna périt dans l’horrible tragédie de la forêt de Katyń (1940).

Malgré sa tristesse, Hanna continua son activité au secours des malheureux. Elle soignait les blessés, mettait toutes ses ressources au profit des réfugiés, des prisonniers, des orphelins ; pour ces derniers, juifs y compris, elle cherchait des familles d’accueil et organisa un camp d’été pour enfants aux environs de Cracovie. Elle ne craignait ni pour sa santé, ni même pour sa vie ; elle puisait de nouvelles forces dans l’approfondissement de sa vie intérieure et dans l’Eucharistie.

Après la guerre, Hanna reprit son enseignement à l’Ecole d’Infirmières de Cracovie. Elle eut aussi l’occasion d’aller aux Etats-Unis pour apporter son témoignage et son expérience aux jeunes infirmières, s’attachant à leur montrer l’importance de leur présence non seulement médicale, mais aussi humaine et spirituelle.

En 1956, Hanna fit un pas de plus dans l’école spirituelle et mystique, devenant tertiaire bénédictine.

Revenue à Cracovie, en 1957 elle fut nommée directrice de l’Ecole de Soins Psychiatriques de Kobierzyn, une école qui fut bientôt fermée par les autorités communistes.

L’activité et l’esprit apostolique d’Hanna toucha un grand nombre d’infirmières, mais aussi de professeurs, de séminaristes, de prêtres, de volontaires… Il devint fréquent que la Messe fût célébrée dans la chambre même des patients. C’est dans cet esprit qu’Hanna rencontra le cardinal Karol Wojtyła, qui lui obtint du pape Paul VI la médaille Pro Ecclesia et Pontifice.

Les dernières années de la vie d’Hanna furent endolories par la maladie du cancer. Hanna mourut le 29 avril 1973, et c’est le même cardinal Wojtyła qui célébra ses funérailles.

A la demande de l’Association même des Infirmières catholiques, l’enquête diocésaine sur les vertus et la sainteté d’Hanna fut ouvert en 1998.

Hanna a été béatifiée en 2018 et sera commémorée le 29 avril au Martyrologe.

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 22:00

Francisco Rodríguez Carmona

1910-1936

 

Né le 17 avril 1910 à Vera (Almería), baptisé dès le lendemain, il entendit l’appel de Dieu dès son enfance. Ses parents s’appelaient Juan et Francisca.

Les études coûtaient cher, même au séminaire, et les bons parents de Francisco firent leur possible pour gagner davantage, en vue de payer la pension de leur fils : le papa alla travailler loin de Vera, et la maman fit des ménages. Francisco put enfin entrer au séminaire en 1924, à Almería.

Il fut ordonné prêtre le 11 juin 1933 et fut envoyé à Tabernas. Les paroissiens l’aimaient bien, en particulier les enfants avec qui il jouait aussi. Il célébrait avec piété les saints Mystères, priait chaque soir le chapelet.

C’est le 24 juillet qu’il fut arrêté et jeté en prison, d’abord à Tabernas puis à Almería.

Il partagea ensuite le sort des deux évêques Diego Ventaja et Manuel Medina Olmos (v. leurs notices) avec beaucoup d’autres prêtres.

Il mourut à vingt-six ans après trois années de sacerdoce. Nos vieux prêtres diraient de lui qu’il n’avait célébré qu’à peine plus de mille Messes, soit onze-cent trente-huit pour la précision, peut-être une de plus s’il eut le temps de célébrer la Messe du 24 juillet avant d’être arrêté.

Don Francisco est un des nombreux martyrs - parmis lesquels les deux évêques - de Barranco del Chisme (Enix), dont une quinzaine furent exécutés le 30 août 1936 ; béatifié en 2017, don Francisco sera mentionné avec eux dans le Martyrologe Romain au 30 août.

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