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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 17:58

Bonifatius de Sibida
† 484

Se reporter à la notice Dionysia de Vite, son fils Maioricus et leurs Compagnons

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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 20:34

Barbara de Nicomédie
?

Sainte Barbara (le Français a traduit Barbe) est une Sainte aussi illustre que mystérieuse. Selon les versions, on lui trouve plusieurs localités où elle vécut, dans un intervalle de temps qui varie sur quatre-vingts ans, et des reliques si nombreuses et éparpillées, qu’on pourrait peut-être disposer de plusieurs corps de la Sainte.
Le père de notre Héroïne s’appelait Dioscore. Pour protéger sa fille, dont la beauté était connue, il l’enferma dans une tour. Il dut partir en voyage.
Barbara désirait être chrétienne. Elle l’était déjà de cœur, au point qu’elle fit faire une troisième fenêtre à sa tour, en l’honneur des trois Personnes de la sainte Trinité. Bien sûr, elle n’accordait pas d’attention au culte païen.
A son retour, Dioscore constate avec colère que sa fille n’honore pas les dieux païens et veut la  tuer. Barbara s’enfuit. Un rocher s’ouvre pour la laisser passer et elle s’abrite dans une grotte. Un berger trahit sa retraite : ses moutons sont changés en scarabées (ou en statues, ou en sauterelles, selon les versions).
Dioscore traîne sa fille devant le juge. Après quelques tortures, le juge ordonne d’exhiber la jeune fille, nue, dans tout le pays : une robe céleste vient couvrir ce corps virginal. Dioscore alors décapite sa fille sans pitié : il est abattu d’un coup de foudre.
Les dates proposées pour ce martyre varient entre 235 et 313.
Les localités sont Antioche de Syrie ou Héliopolis (mais il y a plusieurs villes de ce nom), ou peut-être plus probablement Nicomédie ; mais on propose aussi quelque endroit de la Toscane ou Rome.
Sainte Barbara fut depuis longtemps invoquée contre la mort subite - peut-être par référence à la mort de Dioscore, et devint patronne de la bonne mort. Amie de la foudre, elle fut invoquée par les paysans contre les orages, par les arquebusiers, les canoniers, puis les pompiers, qui luttent contre le feu…
Le Martyrologe Romain mentionne sainte Barbara au 4 décembre.

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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 22:21

Botros d’Alexandrie
† 311

Botros (Pierre) naquit grâce à la bénédiction que le patriarche Theonas (v. 28 déc.) donna à sa mère, jusque-là stérile. Le même Theonas baptisa l’enfant et l’ordonna prêtre à seize ans.
Lors de la dispute avec Sabellius, Botros lui porta la contradiction ; non seulement il le réduisit au silence, mais la main de Dieu s’abattit sur Sabellius, qui tomba raide mort.
Botros fut désigné par Theonas pour gouverner l’Eglise d’Alexandrie (Egypte) en 300. Il en était le dix-septième pasteur.
Il allait diriger cette grande communauté pendant douze ans : trois ans avant la persécution de Dioclétien, neuf ans ensuite.
Eusèbe de Césarée dit qu’il pourvoyait sans se cacher, au bien général des Eglises. Et aussi qu’il était un de ces docteurs divins de la piété chrétienne. 
Si Arius fut le grand ennemi de la Foi unique au quatrième siècle, Botros eut à combattre d’abord contre un autre évêque d’Egypte, Meletius, évêque de Lycopolis, qui profita de la prison de Botros pour s’immiscer dans l’Eglise d’Alexandrie et y imposer ses vues. Botros dut faire convoquer un synode pour examiner cette situation, mais Meletius demeura sur ses positions et s’installa dans le schisme.
Arrêté à son tour, Mélèce se retrouvait avec Botros ; même dans la prison, le schisme perdurait.
Au début de 311, les prisonniers furent libérés, mais la persécution reprit très vite avec Maximin Daia.
Ainsi, sans nul motif, (Botros fut) appréhendé contre toute attente ; subitement, sans jugement, comme sur ordre de Maximin, il (fut) décapité. Avec lui, plusieurs évêques d’Egypte subirent même traitement.
Ces autres évêques furent : Phileas, Hesychius, Pachomius, Theodorus. Le Martyrologe ajoute qu’il y eut beaucoup d’autres Martyrs. Parmi ceux-ci, ont été mentionnés Faustos, Dias et Ammon (v. 8 septembre).
C’était le 25 novembre 311. Botros fut le dernier des Martyrs et c’est pour cela qu’en Orient on l’a surnommé le sceau des Martyrs.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Botros d’Alexandrie au 25 novembre.

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21 novembre 2017 2 21 /11 /novembre /2017 22:51


Benignus de Milan
† 477

Benignus fut le vingt-deuxième évêque de Milan, si l’on retient s.Barnabé comme premier évêque (v. 11 juin), à partir de 465, ou peut-être à partir de 470.
Dans la première hypothèse, Benignus aurait pu assister au concile romain de 465, mais on n’y voit pas figurer son nom dans les actes.
Dans la deuxième hypothèse, il aurait reçu l’épiscopat en 470, et aurait occupé le siège de Milan jusqu’en 477.
Avec le Martyrologe, on répétera que durant le grand désarroi des invasions, il administra l’Eglise qui lui était confiée, avec suprême constance et piété.
C’est en effet en 476 qu’Odoacre assassina l’empereur Flavius Orestes et amena la fin de l’empire romain. Ceci justifie qu’on date l’épiscopat de Benignus de 470 à 477. Mais Rome avait été saccagée tout juste vingt ans plus tôt, en 455, et les Barbares n’avaient pas épargné d’autres villes sur leur passage ; cette considération permet alors de maintenir cet épiscopat entre 465 et 472. 
Benignus mourut le 22 novembre.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Benignus de Milan au 22 novembre.

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 23:17

Basileus d’Antioche
† 303

Basileus fut martyrisé à Antioche de Syrie, vers 303.
On lui donna deux Compagnons, nommés Auxilius et Saturninus, tout-à-fait inconnus.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Basileus d’Antioche au 20 novembre.

 

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 11:06


Barlaam d’Antioche
† 303

Barlaam était un homme simple, très chrétien, des environs d’Antioche de Syrie (auj. Antakya), peut-être un brave villageois, et d’un certain âge.
A cause de sa foi, on le garda longtemps en prison, où il se prépara par la prière à supporter tous les supplices que l’on voudrait lui infliger.
Quand on l’en tira, on l’amena devant une statue de dieu païen et on lui fourra de force dans la main des charbons ardents et de l’encens, qu’il devait offrir à cette statue. On espérait que Barlaam se serait tordu de douleur et qu’en retournant sa main, il aurait laissé s’échapper la fumée d’encens vers la statue ; mais le brave homme, courageusement, resta immobile. 
Dans une homélie prononcée plus tard au jour anniversaire de cet événement, s.Jean Chrysostome (v. 14 septembre) prononça ces mots : On voyait s’élever deux fumées : l’une de l’encens qui s’allumait, l’autre de la chair qui se détruisait… Le corps se détruisait, mais la foi ne se perdait pas… Les charbons, après avoir troué la main par le milieu tombaient à terre…
Personne n’a dit que Barlaam eût été martyrisé ensuite. Il succomba peut-être des suites de ses blessures et sa constance lui valut de la part de l’Eglise le titre de martyr.
La date du martyre reste incertaine. S. Jean Chrysostome, qui s’exprime au lendemain de la fête de Barlaam, mentionne la proximité de l’été, ce qui conforterait un jour du mois de mai : certains ont effectivement daté l’événement du 30 mai. Le 19 novembre serait plutôt la date de la dédicace de l’église Saint-Barlaam à Constantinople.

Le Martyrologe Romain mentionne saint Barlaam d’Antioche au 19 novembre.

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 00:13

Brice de Tours
† 444

Brice (Brictius) était tourangeau. 
Il entra dans la cléricature, mais se laissa aller à un train de vie tout-à-fait étranger à sa condition : il acheta des chevaux, eut ses esclaves ; on disait qu’il achetait de jeunes garçons - et de jeunes filles aussi.
Et comme cela ne lui suffisait pas, il insultait franchement ce fou de Martin, parlant du saint évêque saint Martin (v. 11 novembre).
L’entourage de Martin ne comprenait vraiment pas pourquoi l’Evêque ne sanctionnait pas ce prêtre à la conduite scandaleuse. Mais Martin avait eu l’intuition - qui sait par quelle révélation - que Brice se convertirait, et même qu’il lui succéderait dans l’épiscopat. Et de répéter : Si le Christ a supporté Judas, moi, pourquoi ne supporterais-je pas Brictius ?
Aux accusations fondées, lancées contre Brice, s’ajoutèrent aussi des calomnies, en particulier de la part d’un autre prêtre, nommé Lazarus.
La mort de s.Martin (397) déclencha dans le cœur de Brice un sentiment de repentir sincère ; sa conduite changea tellement radicalement, qu’on le nomma pour succéder à Martin. Il devenait ainsi le quatrième évêque de Tours.
Ce n’est pas la seule conversion qui s’opéra après la mort de s.Martin. Lazarus, qui avait calomnié Brice, comprit son erreur - et devint l’évêque d’Aix-en-Provence.
Martin avait annoncé son destin à Brice, mais avec aussi bien des adversités. Son «dossier» parvint à Rome. Mais en 417, le pape Zosimus le lava de ces calomnies.
En 428, nouveau scandale : Brice était soupçonné d’avoir eu une petite fille d’une vierge de Tours. On voulait le lapider. Cette fois-ci, Brice dut partir pour Rome, où il demeura sept années.
Pendant ce temps, les ennemis de Brice firent nommer deux «évêques» pour le remplacer sur le siège de Tours, Iustinianus et Armentius. A Rome, cependant, l’enquête aboutit à confirmer l’innocence de Brice, qui revint gouverner pendant sept autres années le diocèse de Tours.
Il construisit des églises et une basilique sur le tombeau de s.Martin.
Il mourut vers 444, après un épiscopat global de quarante-sept ans. 
Le Martyrologe Romain mentionne saint Brice de Tours au 13 novembre, deux jours après s.Martin.

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 22:33

Benignus de Dijon
3. siècle

Benignus aurait été envoyé d’Orient par s.Polycarpe de Smyrne (v. 23 février). Il était prêtre.
Arrivant en Bourgogne, il convertit et baptisa à Autun un noble nommé Faustus, et toute sa famille. A Langres, il baptisa Leonilla et ses trois enfants ; puis il vint à Dijon.
L’empereur Aurélien, de passage dans la région (274), se fit amener Benignus. Sur le refus de ce dernier d’apostasier, Aurélien le fit battre avec des nerfs de bœuf, mais un ange guérit Benignus de ses blessures. Le lendemain, Aurélien voulut mettre de force dans la bouche de Benignus de la viande offerte aux idoles : mais ce furent les statues des dieux qui s’effondrèrent.
Aurélien mit Benignus en prison, les pieds immobilisés par du plomb fondu ; on lui enfonça des alènes pointues sous les ongles, on devait le laisser sans rien manger pendant une semaine, entouré de douze chiens affamés. Mais six jours après, on trouva Benignus libéré et en bonne santé : un ange lui avait apporté à manger.
Furieux, Aurélien ordonna de briser la tête de Benignus avec une barre de fer.
Beaucoup de miracles se produisirent au tombeau de Benignus, au-dessus duquel on construisit au sixième siècle une basilique, puis un monastère, à l’origine de l’actuelle cathédrale Saint-Bénigne.
De bons auteurs ont pensé que toute cette histoire fut une invention et que même ce Martyr, totalement inconnu, reçut le nom de benignus (bienveillant) à cause de ses miracles.
On aura noté quelques incohérences chronologiques : s.Polycarpe mourut vers 155 ; s’il envoya Benignus, déjà prêtre, en Gaule, ce dernier serait certainement mort bien avant le passage d’Aurélien en 274.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Benignus de Dijon au 1. novembre.

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 11:44

Barsen d’Edesse
† 379

Barsen (ou Barsas, Barses, Barsus) connut d’abord la vie solitaire, en Mésopotamie septentrionale.
En 361 il fut évêque d’Edesse en Syrie (cette ville d’Edesse prendra le nom de Urfa quand elle tombera aux mains des Ottomans en 1637 et récemment sera rebaptisée Şanlıurfa après la Première Guerre mondiale et le tristement célèbre génocide arménien. Habitée principalement par des Kurdes, ceux-ci l’appellent actuellement Riha).
Barsen se montra tout de suite un ferme adversaire des erreurs d’Arius. Il fut célèbre dans sa ville épiscopale, mais le rayonnement de sa sainte vie et de sa doctrine s’étendit en Phénicie, en Egypte, en Thébaïde. Aussi l’empereur Valens chercha à casser cette influence, en exilant Barsen.
Ce fut d’abord sur l’île Arado (auj. Arouad, au large de la Syrie), mais les foules continuaient de venir l’écouter ; l’illustre s.Basile (v. 2 janvier) lui écrivit deux lettres pleines de consolation.
Valens chercha à éloigner davantage le saint évêque : ce fut alors dans une ville d’Egypte nommée Oxyrynchius (auj. Per-Medjed, cent-soixante kilomètres au sud-ouest du Caire), finalement aux confins des régions de l’empire, à Philo, dans la profonde Lybie désertique.
Plein de mérites, Barsen mourut en 379, un jour du mois de mars. 
Longtemps on put conserver la couche sur laquelle Barsen s’étendait quand il était dans l’île d’Arado ; les malades y guérissaient.
L’empereur visita la ville d’Edesse, où il avait nommé un évêque arien à la place de Barsen. Il constata qu’en fait les foules désertaient l’église et fuyaient cet intrus hérétique et s’en allaient prier en pleine campagne  ; furieux, Valens souffleta le préfet et lui ordonna de disperser ces rassemblements manu militari. Le préfet, homme de paix quoique arien, fit prévenir les Chrétiens en secret, mais ceux-ci s’assemblèrent encore plus nombreux pour prier et proclamer leur foi, sur quoi Valens renonça à cette entreprise qui aurait provoqué plus d’agitation. Mais le préfet fit exiler en Thrace tous les ecclésiastiques.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Barsen d’Edesse au 15 octobre.

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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:02

Bacchus de Syrie
4. siècle

Se reporter à la notice Sergius et Bacchus de Syrie

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