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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 11:10

Donatus d’Afrique

† 361

 

Se reporter à la notice Primus et Donatus d'Afrique

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 15:25

Diodorus martyr à Corinthe

† 284

 

Se reporter à la notice Corinthe (Martyrs en 284)

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 16:14

Diodorus de Pergé

† 250

 

Se reporter à la notice Pergé (Martyrs en 250)

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 10:38

Devota de Corse

283-304

 

Devota naquit vers 283 à Lucciana (Corse).

Sa nourrice, chrétienne, l’éleva dans la Foi.

Arriva en Corse un envoyé impérial, chargé d’exécuter les décrets de persécution. Devota se réfugia chez un certain Euticius, où elle eut l’opportunité de prier, de lire l’Ecriture, de jeûner, en un mot de se préparer à la lutte suprême, qui n’allait pas tarder.

L’envoyé se présenta chez Euticius, qui refusa de lui livrer Devota. Alors, l’envoyé réussit à empoisonner Euticius, à s’emparer de Devota et à l’emmener devant une statue d’idole. Devota refusa d’offrir l’encens et fut attachée sur le chevalet. Elle expira durant ces tortures. On vit une colombe sortir de sa bouche.

C’était à Mariana et ce pouvait être en 304, alors que Devota n’avait que dix-neuf ans.

On devait brûler son corps, mais deux hommes courageux, qu’on a nommés Gratianus et Benenatus -ce dernier était prêtre - réussirent à s’en emparer et à le placer sur un navire à destination de l’Afrique ; cependant le bateau fut guidé par une colombe (ou détourné par la tempête) vers la côte, entre Nice et Ventimille, là où se trouve maintenant Monaco.

On retrouva ce corps le 27 janvier 312. Depuis, sainte Devota est la patronne de Monaco et co-patronne de la Corse avec sainte Iulia (v. 22 mai).

Sainte Devota est commémorée le 27 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 00:41

Danax d’Aulone

† 305

 

Danax était originaire d’Aulone (Illyrie, côte adriatique, anc. Yougoslavie). Certains écrivent Danacte.

On présume qu’il vivait à la fin du troisième et au début du quatrième siècles.

A Aulone, il s’occupait des vases sacrés et pouvait de ce fait avoir été ordonné lecteur ou, pourquoi pas, acolyte. Il devait être jeune.

Des païens, peut-être des jeunes gens de son âge, s’emparèrent de lui et cherchèrent à le contraindre à sacrifier à Bacchus. Ce qui pourrait nous apparaître comme une farce banale de la part de camarades peu instruits, était pour Danax un véritable défi : un Chrétien n’adore qu’un Dieu et ne participe pas à des orgies païennes.

Sur son refus, on le mit à mort.

Ce ne pouvait être que durant la persécution qui reprit en 304 et s’acheva définitivement quelques années plus tard avec l’édit de Constantin (313).

Saint Danax d’Aulone est commémoré le 16 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 08:16

Hermylius et Stratonicus de Singidunum

† 310

 

Ce qu’on peut retenir de sûr à propos de ces deux martyrs, est qu’Hermylius, diacre, et Stratonicus, son geôlier, furent martyrisés à Singidunum (Mésie, proche de l’actuelle Belgrade).

La légende la plus répandue de ces Saints place leur martyre sous Licinius, vers 310 (avec des variantes allant de 305 à 315).

Hermylius, diacre, fut arrêté pour sa foi ; il eut les joues déchirées et fut jeté en prison, où un ange vint le consoler.

Battu par six bourreaux, il pria Dieu et l’on entendit une voix du ciel qui lui annonçait la couronne du martyre dans trois jours.

Ce jour-là, il se mit à chanter le psaume Dominus illuminatio mea (Ps 26), qu’on chante souvent : Ma lumière et mon salut, c’est le Seigneur, repris par des voix célestes. Il ne cessait de chanter son bonheur.

Celui qui fut le plus frappé de la constance d’Hermylius, fut le geôlier lui-même, Stratonicus. Il confessa la foi chrétienne et subit le même sort qu’Hermylius. En prison, il entendit cette même voix qui leur annonçait leur prochaine victoire et leur couronne.

Après de nouveaux tourments, Hermylius et Stratonicus furent cousus dans un grand filet qu’on jeta dans le Danube.

Trois jours après, on retrouva les corps sur le bord du fleuve.

Saints Hermylius et Stratonicus sont commémorés le 13 janvier dans le Martyrologe Romain.

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 23:22

Deogratias de Carthage

† 457

 

Après l’exil de s.Quodvultdeus (v. 19 février), le siège de Carthage (Afrique N) demeura quatorze ans sans pasteur.

En 453 enfin, le roi Genséric permit l’élection d’un nouvel évêque : Deogratias.

D’une sainteté de vie admirable, ce digne pasteur consola et fortifia l’Eglise dans ses afflictions : l’exemple de ses vertus en même temps que ses discours contribuèrent à opérer ce résultat.

Deux ans après l’élection, Dieu permit que Genséric s’emparât de la ville de Rome, la mît à sac et déportât la plus grande partie du peuple romain. En Afrique, les Vandales et les Maures séparèrent à leur habitude les maris de leurs épouses, les parents de leurs enfants.

Dans ces circonstances, l’évêque Deogratias n’hésita pas à vendre tous les vases d’or et d’argent de son église, pour racheter ces captifs.

En outre, ne trouvant pas à Carthage de maisons en nombre suffisant pour loger tous ces infortunés, il transforma en dortoirs les deux grandes églises de Saint-Fauste et de Saint-Varius.

Beaucoup de prisonniers étaient tombés malades durant la traversée de la mer. L’évêque leur rendait de fréquentes visites, leur amenait des médecins, leur faisait porter les remèdes et les aliments nécessaires. 

L’époque moderne sait, hélas, ce que signifie que de traverser la mer sur des embarcations de fortune et d’arriver (pas toujours) sur une plage inconnue, sans rien, dans le froid, la faim.

Deogratias passait ainsi même les nuits dans cet exercice de la miséricorde, sans égard pour son grand âge et sa faible santé.

Les ariens en furent jaloux et cherchèrent, d’abord, à entraver son action, puis à le faire mourir. Mais Dieu les devança, en accordant une sainte mort à ce digne prélat, qui s’éteignit le 5 janvier 457.

Saint Deogratias de Carthage est commémoré le 5 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:33

Dániel de Padoue

† 304

 

Pour une fois, cette notice sera «à l’envers», c’est-à-dire qu’on remontera du onzième au quatrième siècle (et même peut-être au premier siècle).

En 1075, se trouvait en Tuscia lombarde (Italie C) un aveugle qui, dans sa prière, «vit» quelqu’un qui lui suggérait de demander la grâce de la vue à l’oratoire de s.Prosdocimus de Padoue (v. 7 novembre). La vision lui affirmait en outre que là se trouvait «sa tombe».

Imaginons les réactions des uns ou des autres, devant de telles affirmations d’un aveugle. Mais rien ne s’opposait formellement à la démarche, et l’on se transporta dans l’oratoire padouan. Bien entendu, l’aveugle recouvra la vue, et l’on se mit à fouiller. 

On arriva bientôt à une voûte, sous laquelle reposait un corps transpercé de clous. On l’avait laissé étendu sur la table de son supplice, et recouvert d’une dalle de marbre qui portait cette inscription : Hic corpus Danielis martyris et levitæ quiescit, Ici repose le corps de Daniel, martyr et lévite (diacre). La vision de l’aveugle guéri se confirmait : c’était s.Daniel lui-même qui lui était apparu et avait fait retrouver sa tombe.

Daniel aurait été martyrisé sous Dioclétien, soit au début du quatrième siècle et vers 304, date généralement relevée ; que l’on puisse faire remonter l’épisode au premier siècle, et à la persécution de Néron ou Vespasien, est une question qui, semble-t-il, n’a pas été dirimée. Si l’on situait autrefois s.Prosdocimus, disciple de s.Pierre et fondateur de l’Eglise de Padoue, au premier siècle, la tendance actuelle serait de le déplacer au troisième siècle, entraînant de ce fait aussi le déplacement de s.Daniel à la persécution de Dioclétien.

Le diacre martyr Dániel est commémoré le 3 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 21:57

Dodon de Moustier-en-Fagne

681-750

 

Dodon naquit dans la propriété de ses parents au Vaux (Lomme, Nord).

Il reçut le baptême des mains de s.Ursmer (v. 18 avril).

Il n’avait que sept ou huit ans, lorsqu’il vint à l’abbaye de Lobbes, qui était dirigée par s.Ursmer.

Peu après 697, Ursmer choisit Dodon pour être à la tête du nouveau monastère de Wallers (Moustier), mais Dodon préféra se retirer et vivre en ermite non loin de là, vivant d’eau et de racines.

Il recherchait la solitude, mais Dieu lui donna le don des miracles, et il guérit de nombreux malades qu’on lui amenait. Il guérissait particulièrement les rhumatismes et les douleurs de reins (peut-être aussi parce que le nom de «Dodon» évoquait le «dos»).

Dodon mourut vers 750, en grande odeur de sainteté. On l’enterra à l’endroit de sa cellule d’ermite.

Le prieuré, cependant, fut détruit et reconstruit en 844 ; puis il fut entièrement brûlé par les Normands et ne fut rebâti qu’un siècle plus tard.

Mais si les bâtiments matériels n’étaient plus sur pied, les miracles, eux, continuaient, rendant vraiment célèbre le nom de Dodon, au point que l’évêque, en 889, procéda au transfer du corps de Dodon à l’intérieur du monastère de Wallers.

En 891, ce monastère de Wallers fut à son tour dévasté par une nouvelle invasion barbare ; les restes de Dodon furent épargnés, mais on les oublia. Un prieur, Liutbert, stimula la générosité de tous les habitants pour relever les murs du petit prieuré de Wallers : le monastère reprenait vie en 950. Mais la Providence ne voulait pas laisser dans l’ombre les restes précieux de Dodon. Liutbert fut averti par trois fois d’en informer le doyen puis l’évêque. C’est alors que le corps de Dodon fut solennellement «élevé», transporté avec grande solennité devant le maître-autel (953).

Plus tard, ce petit monastère fut appelé Monasterium in Fania, Moustier-en-Fagne.

Le dernier prieur sera arrêté en 1793 par les révolutionnaires.

Une communauté de Bénédictines s’y est installée en 1968, et une de Bénédictins en 1981, dans un bâtiment proche.

Saint Dodon de Moustier-en-Fagne est commémoré le 29 octobre dans le Martyrologe Romain.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 07:20

Didier de Cahors

580-655

 

Didier (Desiderius) naquit vers 580 non loin d’Albi (Obrege, qu’on croit identifier avec Antuberix), d’une famille aristocratique très liée à la cour royale, comme on va le voir.

Si l’on ignore le nom de son père, on connaît celui de sa mère : Herchenfrède.

Didier eut deux frères : Rusticus et Syagrius. Rusticus fut évêque de Cahors de 623 à 630 ; Syagrius eut un poste important dans l’administration d’Albi.

On pourrait dire que Didier imita simultanément ses deux frères, en ce sens qu’il recouvrit d’importantes charges administratives à la cour, avant de devenir à son tour évêque.

Il eut à s’occuper du trésor royal, ce qui nous renseigne sur sa probité exemplaire. Il fut très ami avec le roi Dagobert, ainsi qu’avec Sigebert III.

En 630, Rusticus fut assassiné dans une émeute ; on appela Didier pour lui succéder. Il n’avait peut-être pas encore la science ecclésiastique, mais il possédait la sapientia cordis, cette sagesse du cœur qui l’unissait déjà profondément à Dieu, et lui faisait rechercher avant tout ce qui pouvait L’honorer. A s.Ouen de Rouen (v. 24 août), il écrivit : De même que nous avons été ensemble à la cour du prince, de même il faut que nous méritions de vivre ensemble dans ce palais céleste du Roi d’en haut.

Devenu treizième évêque de Cahors - il fut consacré à Bourges par s.Sulpice (v. 29 janvier) - il fut très actif, tant au plan spirituel qu’au plan matériel.

Il fit construire des églises : Saint-Pierre à l’endroit du meurtre de Rusticus, Saint-Julien, Saint-Martin. Il favorisa le monachisme : le monastère de Cahors, dédié à s.Amand, prit plus tard le nom de Saint-Géry (comme on appelait parfoit Didier).

Forgé à la bonne administration, Didier fit prospérer l’agriculture. Il y eut abondance de vin et de grain, qu’on put exporter, ce qui valut au diocèse des dons de toutes sortes. Didier fit construire des monuments, comme on l’a dit plus haut, mais aussi il reçut des domaines importants.

La renommée de Didier fut grande dans toute la région. On le consultait, on recourait à lui, on lui demandait son arbitrage. 

Dans son testament, il léguait tous ces biens à l’Eglise de Cahors, à charge pour son successeur de venir en aide aux pauvres.

Didier mourut le 15 novembre 655 et fut enterré à Saint-Amand.

Son successeur fut peut-être Agarnus, pratiquement inconnu.

Saint Didier de Cahors est commémoré le 15 novembre dans le Martyrologe Romain.

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