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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

Ɖaminh Trạch (Ɖoài)

1772-1840

 

Ɖaminh (Dominique) vit le jour vers 1772 (ou 1773) à Ngoại Vối (Nam Định, Vietnam).

Petit il rencontra un missionnaire et sentit l’appel de Dieu.

Il fréquenta le séminaire et fut ordonné prêtre en 1822.

Il voulut alors entrer dans l’Ordre dominicain, et y fit la profession en 1825.

Ce fut un prédicateur rempli de zèle pour le salut des âmes. Il fut atteint de tuberculose, mais continua de toutes ses forces à exercer le saint ministère. Il s’occupa des séminaristes et des malades.

En 1839, il fut arrêté à Ngoc, mais les villageois purent verser une caution et obtenir sa libération. Le 10 avril 1840, il subit une nouvelle arrestation et fut mis en prison. 

Il souffrait beaucoup de sa maladie, mais restait fidèle, toujours préoccupé de consoler les autres prisonniers.

Il y eut, semble-t-il, un premier procès. On le tortura pour n’avoir pas voulu fouler aux pieds le crucifix : 

Voici l’image de la Croix sur laquelle est mort mon Seigneur ; c’est l’emblème de la foi et de la religion que vous devez tous professer si vous voulez être sauvés. Pour moi je l’adore et j’aime mieux mourir que de la profaner !

Quand le gouverneur apprit la constance et le courage du père Ɖaminh, il entra dans une grande fureur, fit gifler le Père, le fit frapper à coups de poing et de pied. Finalement condamné à mort, le père Ɖaminh fut décapité le 18 septembre 1840 à Bẚy Mẫu (Hanoi). 

Ce prêtre fut béatifié en 1900, et canonisé en 1988.

Une fête liturgique commune célèbre les Martyrs du Vietnam le 24 novembre.

 
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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 23:00

  

Dominicus Magoschichi

?-1622

 

Dominicus était un laïc japonais originaire de Hyūga (Miyazaki), mais à une date inconnue.

Arrêté avec le père Tomás de Zumárraga, il fut reçu par ce dernier dans l’Ordre dominicain durant leurs jours de captivité.

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1617-1632). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants, le père Apolinar en dernier. 

Six de ces huit Martyrs, dont Dominicus, furent béatifiés en 1867.

  

Dominicus Magoschichi

?-1622

 

Dominicus était un laïc japonais originaire de Hyūga (Miyazaki), mais à une date inconnue.

Arrêté avec le père Tomás de Zumárraga, il fut reçu par ce dernier dans l’Ordre dominicain durant leurs jours de captivité.

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1603-1639). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants, le père Apolinar en dernier. 

Six de ces huit Martyrs, dont Dominicus, furent béatifiés en 1867.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

 

 

Dominicus Nihachi

1626-1628

 

(Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1603-1639).

Dominicus était né à Nagasaki en 1626, de Ludovicus. 

Son grand frère, Franciscus, avait trois ans de plus que lui.

Dominicus, avec son frère Franciscus et leur cher papa, reçut le martyre par décapitation, à deux ans, à Nagasaki le 8 septembre 1628 et avec eux fut béatifié en 1867.

C’est le benjamin des Martyrs Japonais.

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 23:00

Diego Llorca Llopis

1896-1936

 

Diego naquit le 2 juillet 1896 à Oliva (Valencia, Espagne) et fut baptisé le lendemain.

Il fréquenta le collège tenu par les Sœurs Carmélites du lieu ; il était un fidèle servant de messe à la paroisse.

En 1910, à quatorze ans, il suivit les Exercices spirituels des Jésuites à Gandía, et ressentit en lui l’appel de Dieu, mais n’en dit rien jusqu’à être sûr de cette vocation. 

Il entra au séminaire de Valencia en 1913, mais interrompit les études pour faire trois années de service militaire.

En 1925, il fut ordonné prêtre.

Il exerça le saint ministère à Setla y Mirarrosa (Vergel), Benisa, Denia, toutes localités proches de Alicante. La population de Benisa réclama son retour. C’est là que, dans une de ses ultimes prédications, il affirma qu’il offrirait volontiers (sa) vie au Seigneur pour la normalisation de la situation en Espagne.

En 1936, ce furent les autorités elles-mêmes de Benisa qui s’arrangèrent pour le reconduire en sûreté chez ses parents à Oliva. Ses parents, cependant, lui conseillèrent de se cacher, mais il refusa de le faire, n’ayant fait de mal à personne.

Le 5 septembre, trois miliciens vinrent fouiller la maison, sans le trouver.

C’est sur dénonciation qu’ils le retrouvèrent et, le lendemain, l’assassinèrent au lieu-dit La Garganta à Gata de Gorgos (Alicante), pour le seul fait qu’il était prêtre.

L’un des miliciens affirma que, avant de recevoir les balles, il leur pardonna et mourut en criant : Vive le Christ Roi !

Ce martyre eut lieu le 6 septembre 1936, et l’abbé Diego Llorca Llopis fut béatifié en 2001.

 
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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 23:00

 

Dina Bélanger

1897-1929

 

Les détails qu’on connaît sur cette Mystique proviennent principalement de son Autobiographie, écrite durant les dernières années de sa vie, par obéissance à sa supérieure.

Dina naquit le 30 avril 1897. Sa famille est aisée et très chrétienne.

Dès l’âge de dix-onze ans elle sent une attraction très forte pour Jésus-Eucharistie. Vers l’âge de dix-sept ans, elle s’offre comme victime à l’Amour divin. Elle communie chaque jour, puisant sa force dans le Sacrement divin.

Elle étudie le piano, et va se perfectionner à New-York pendant deux ans. Elle donne des concerts. Malgré le succès, elle désire rester dans l’humilité.

Elle a vingt ans lorsqu’elle perçoit quelques faveurs célestes qui l’effraient un peu au début. Elle entend la voix du Christ. Le Christ lui donne deux “références” : l’Hostie (Jésus-Christ) et l’Étoile (Marie), qu’elle voyait sans cesse au-dessus de sa route.

Elle entre dans le Tiers-Ordre de saint Dominique et prend le nom de Sainte-Catherine-de-Sienne.

Au terme de ses études de piano, elle obtient son diplôme et continue ses concerts. Elle travaille beaucoup, sans trop savoir encore où la conduira son activité musicale. Jésus lui annonce qu’elle fera du bien surtout par ses écrits.

En 1921 elle entre chez les Religieuses de Jésus-Marie à Sillery, où elle prend le nom religieux de Marie-Sainte-Cécile-de-Rome. On sait que sainte Cécile est la patronne des musiciens.

Les expériences mystiques vont se multiplier, s’intensifier. 

Un jour, Jésus-Christ lui “prend” le cœur, et le remplace par son Cœur Sacré et le Cœur Immaculé de Marie.

Elle enseigne le piano à quelques élèves.

A l’automne 1922, elle doit rester à l’infirmerie. Elle écrit des poésies. Le Seigneur lui demande de consoler son Cœur outragé dans l’Eucharistie. Notre-Seigneur lui annonce qu’Il va la préparer à la mort. Il lui prédit qu’elle va bientôt faire sa profession et qu’Il “viendra la chercher” au moment de l’Assomption.

En novembre 1923, Dina voit dans une vision qu’elle “disparaît” totalement dans un feu d’amour, laissant place à Notre-Seigneur.

Dina doit rester en quarantaine, car sa maladie (la tuberculose) est contagieuse. Elle fera des séjours de plus en plus fréquents à l’infirmerie.

En août 1924, Dina se prépare à mourir pour la fête de l’Assomption, mais elle ne meurt pas vraiment. Elle comprit alors qu’elle venait en fait de naître à une vie nouvelle, à une vie de totale perfection, dans l’union parfaite à Notre-Seigneur.

En octobre 1924, elle prononce le vœu du “plus parfait” ; l’expression de cette perfection est pour elle l’obéissance.

A partir de septembre 1926, Dina vit intensément la passion du Christ, le jeudi et le vendredi. Elle est associée à l’Agonie de Jésus.

Le 22 janvier 1927, elle reçoit les stigmates du Christ, en présence de la Sainte Vierge. Jésus l’appelle sa petite “Moi-même”.

Dina a ses moments de tentations (découragement, angoisses, peurs, lassitudes), elle perd son sourire. Elle s’humilie davantage.

Août 1928 : elle retrouve la sérénité, la joie même. Elle participe à la joie des Élus au ciel, elle est heureuse.

Le 30 avril 1929, jour de son anniversaire, elle entre définitivement à l’infirmerie. Ses forces l’abandonnent, elle ne peut plus écrire à partir de juillet. Ses sœurs la trouvaient absorbée, gracieuse, souriante.

Elle meurt le 4 septembre 1929, dans sa trente-troisième année, vers trois heures de l’après-midi, suprême identification avec le divin Maître.

Elle a été béatifiée en 1993. (1)

 

 

 

1 Vers la même époque vivait en France une autre musicienne qui se consomma dans la sainteté : la bienheureuse Elisabeth Catez (de la Trinité, 1880-1906), dont la spiritualité rejoint étonnemment celle de Dina. Elle est fêtée le 9 novembre. Les deux Religieuses ne se connaissaient pas.


 

 


 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:21

Denis-Claude Duval

1739-1792

 

(Voir la notice : Septembre (Martyrs du 3)

Prêtre du diocèse de Paris, né en 1739 à Paris. 

Vicaire à Saint-Etienne-du-Mont.

Il fut martyrisé au Séminaire Saint-Firmin de Paris le 3 septembre 1792, et béatifié en 1926.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:00

Dolores Úrsula Caro Martín

1893-1936

 

Elle vit le jour le 21 octobre 1893 à Granátula (Ciudad Real, Espagne), en la fête de sainte Ursule, d’où son deuxième prénom.

Elle était maîtresse et infirmière, et finalement entra chez les Filles de la Charité, en 1917.

A Albacete, sa personnalité fit que même ses «ennemis» la respectèrent ; à Madrid, où elle fut le plus longtemps, elle s’occupa surtout de l’infirmerie.

Expulsées le 25 juillet 1936, les trois Sœurs se réfugièrent à Madrid chez un cousin de Dolores, qui les reçut très fraternellement.

Puis elles pensèrent être plus en sécurité chez d’autres parents à Vallecas, et Dolores sacrifia sa famille pour accompagner sa Supérieure, Andrea Calle. 

Mais on ne les accepta pas, par crainte des dénonciations possibles. Les Sœurs furent reconnues comme moniales, on les arrêta, on viola même Dolores et Andrea. Puis on les maltraita dans une arène, comme pour des taureaux, avant de les mettre face au mur et de les fusiller, à Vallecas (ou bien, selon un autre récit, en leur tirant une balle dans la tempe).

C’était le 3 septembre 1936 ; elles furent béatifiées en 2013.

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 23:01

Daniel-Louis André de Pommerayes

1756-1792

 

(Voir la notice : Septembre (Martyrs de).

Prêtre du diocèse de Paris, né le 2 juillet 1756 au Havre (Seine-Maritime). 

Il était vicaire à Saint-Paul.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 23:44

Dionisio Ullívari Barajuán

1880-1936

 

Il était né à Vitoria (Álava, Espagne) le 9 octobre 1880.

Très tôt orphelin, il entra chez les Salésiens à Barcelone (1894), où il apprit à faire des cadres. Puis il entra au noviciat et fit la profession en 1901, à Barcelone.

En 1904, il fit la profession solennelle à Sarriá, une maison où il restera jusqu’en 1916, s’occupant principalement de l’administration.

Il participa aussi à l’harmonie, à la troupe de théâtre, à la chorale.

En 1916, il fut envoyé à Cuba, où il ne resta que deux années. 

Rappelé en Espagne, il fut responsable de l’atelier d’encadrements à Atocha, jusqu’en 1933.

Cette année-là, à cause des lois civiles, on eut besoin de lui, comme administrateur «laïc» à la place d’un prêtre à Salamanque.

En juillet 1936, il se trouvait de passage à Madrid.

Après avoir dû évacuer la maison, il fut avec le père Germán dans deux pensions de Madrid, où ils furent arrêtés le dimanche 30 août.

Conduits tous deux à la tchéka de Fomento, ils y furent condamnés à mort et immédiatement exécutés, le 31 août 1936 (ou le 30 ?) et furent béatifiés en 2007.

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 23:00

Diego Ventaja Milán

1880-1936

 

Diego vit le jour le 22 juin 1880 à Ohanes (Almería, Espagne), de Juan et Palmira, qui le firent baptiser deux jours après, avec les noms de Diego José Paulino. Le papa, un forgeron, n’était pas riche mais très chrétien, et accompagna le curé au Sacromonte de Grenade, et c’est là que Diego fit toutes ses études.

Après ses brillantes études au Sacromonte de Grenade, il passa le doctorat en Philosophie, en Théologie et en Droit canonique à l’Université Grégorienne de Rome. C’est à Rome qu’il fut ordonné prêtre, en 1902.

De retour en Espagne, il fut aumônier au Sacromonte, professeur et chanoine, pendant douze ans. Il fut vice-recteur des Ecoles Ave Maria.

D’autres prélats lui proposèrent des postes éminents dans leurs diocèses respectifs, mais lui préférait rester là où il avait reçu sa première formation.

Quoique de mauvaise santé à cause d’un poumon très malade, il s’occupa longemps de sa chère maman âgée. Puis il devint doyen du chapitre, professeur de théologie morale, confesseur de plusieurs communautés. En 1935, il fut nommé évêque de Almería, où il fut un pasteur saint pendant la seule année qu’il y vécut.

Le 18 juillet 1936, il se trouvait à Grenade, mais l’évêché ayant été envahi par les révolutionnaires, il dut se réfugier chez son vicaire général.

Du 22 au 29 juillet, les événements furent pénibles : les britanniques proposèrent fermement à l’évêque de laisser Almería, mais lui ne voulait pas abandonner son diocèse.

Il fut très ému d’accueillir Mgr Manuel Medina, qu’on venait d’arrêter et qu’on mit chez lui d’office. A partir de ce moment, ils vécurent ensemble ce dernier mois de leur vie.

Le 5 août, on les fit venir au commissariat au milieu des menaces et des blasphèmes, pour les interroger, puis ils retournèrent à la maison. Ce n’était qu’un début.

Le 12 août, on les conduisit dans une voiture de la police à la prison installée dans le couvent des Adoratrices, expulsées. Sur les murs, on avait écrit ironiquement : Loué soit le Très Saint Sacrement. On obligea les évêques à s’habiller en civil, et à renoncer à tout traitement «d’honneur», ayant été réduits à l’état de simples prisonniers. On les mit alors avec les autres membres du clergé déjà prisonniers, avec lesquels ils prièrent le chapelet. 

Chaque nuit, on faisait l’appel et l’on emmenait des prisonniers pour les fusiller. 

Le 28 août, les évêques et quelques dizaines de prêtres furent transférés au bateau-prison Astoy Mendi. Quelqu’un demanda au responsable où l’on allait les mettre, et la réponse fut : Ils vont laver le pont du Astoy Mendi au nom du Sacré-Cœur, de la Très Sainte Trinité et de tous les Saints. On donna aux évêques un short bleu et une chemise, comme à tout le monde.

Le premier soir, on les envoya décharger le charbon des wagons pour le mettre dans la chaudière du Jaime I, toujours sous les insultes et les moqueries. Certains prêtres furent roués de coups, pour avoir refusé de blasphémer. Un Jésuite mourut asphyxié par la poussière de charbon. Puis on les fit remonter à bord du Astoy Mendi.

Le 29 très tôt, on appela tous les prêtres pour les libérer. Les deux évêques, Medina et Ventaja, furent traités de Medinilla et Ventajilla. A l’heure du repas, on les fit passer sur le Jaime I pour servir la soupe aux marins. 

Le 30 août à l’aube (ou peut-être le 31), on appela les deux évêques et seize autres prêtres et laïcs, qu’on fit monter en camion, les mains liées derrière le dos avec du fil de fer, escortés par une troupe de miliciens armés, qui continuèrent à les insulter durant le trajet, pour aller les fusiller au lieu-dit Lo Chisme de Vicar, sur la route de Almería à Motril.

Il pouvait être quatre heures du matin.

Après avoir fusillé les Martyrs, les miliciens demandèrent à un voisin de l’essence pour brûler les cadavres et les rendre méconnaissables. Les cadavres restèrent sans sépulture quelques jours encore, et l’on eut le temps de reconnaître les deux évêques.

Mgr Ventaja Milán fut béatifié en 1993, ainsi que l’autre évêque, Mgr Medina Olmos.

 
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