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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 08:23

Giacomo Abbondo
1720-1788

Giacomo naquit le 27 août 1720 à Salomino (Tronzano Vercellese, Verceil, Italie N), de Carlo Benedetto et Francesca Maria Naya ; l’aînée, Maria Margherita, était morte peu de temps avant la naissance de Giacomo, et après lui naquirent encore quatre frères et sœurs.
La famille était chrétienne ; elle comptait déjà un prêtre, frère du papa.
Giacomo fréquenta l’école primaire à Tronzano, puis à Verceil.
Sa vocation se faisait déjà sentir, au point qu’en 1740, non seulement il reçut la Confirmation, mais aussi il fut admis à l’état clérical, recevant la Tonsure, puis les Ordres dits «mineurs» de Portier et de Lecteur.
A cette époque, il n’y avait pas de véritable séminaire ; Giacomo dut fréquenter la faculté royale pour compléter ses études. Et pour payer celles-ci, il fut engagé chez le conte Agostino Benedetto Cusani de Sagliano, maire de Verceil, qui le chargea de la formation de ses sept enfants.
En 1743, Giacomo fut nommé professeur aux Ecoles Royales.
Cette même année, il reçut le sous-diaconat et, compte tenu de son excellente préparation intellectuelle, fut nommé professeur de théologie scholastique à l’université royale de Verceil.
L’année suivante, il reçut successivement le diaconat et, le 21 mars, la prêtrise.
Il continua sa formation et, en 1748, obtint le doctorat en Lettres à l’université de Turin, ce qui lui valut d’être nommé professeur des Humanités aux Ecoles Royales de Verceil.
On lui confia alors des activités pastorales, d’abord à la paroisse Saint-Michel de Verceil, enfin à la paroisse Saints Pierre-et-Paul de Tronzano, son pays natal.
Cette dernière paroisse avait subi négativement l’enseignement du curé précédent, qui était de tendance janséniste. Les bancs de l’église étaient vides.
Don Giacomo se mit au travail avec ardeur. Il visita les familles, il encouragea l’assistance à la Messe dominicale, il enseigna le catéchisme aux adultes et aux enfants ; il prépara ces derniers à la Première communion dès l’âge de dix ans (ce qui était une nouveauté à l’époque, car on attendait parfois jusqu’à douze ou quatorze ans) ; il visitait les malades, faisait porter de la nourriture et du bois de chauffage aux plus pauvres… Et alors qu’en été, beaucoup suspendaient leurs activités, lui au contraire affirmait : Ici, on n’est pas en vacances !
Il eut lui-même la joie de recevoir le nouvel évêque pour consacrer l’église de Tronzano, qui n’était pas encore consacrée !
La paroisse reprit vie, au vu de l’activité intense et de la sainteté de vie de leur cher Curé.
Don Giacomo mourut le 9 février 1788 à Tronzano, pleuré et regretté unanimement de toute la population.
Les grâces reçues par son intercession furent très nombreuses, on recueillit les témoignages de «miracles» obtenus. La cause de la béatification commença le 22 janvier 1923, fut reprise récemment et approuvée.
Le miracle retenu pour la béatification officielle, fut la guérison totale d’un jeune garçon qui, en déchargeant des bottes de foin, lâcha malencontreusement sa fourche et, en tombant, eut tout le ventre traversé par les dents de l’outil. On invoqua don Giacomo et, très vite, malgré cet accident, tout l’organisme du blessé se remit très vite du choc et le garçon vécut sans aucun problème.
Don Giacomo Abbondo fut béatifié en 2016 et inscrit au Martyrologe le 9 février.

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16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 19:16

Giovanna de Fonte Chiusi
? - 1105

Giovanna (Jeanne) vit le jour à Fonte Chiusi (Bagno di Romagna, Forlí, Emilie-Romagne, Italie CNE) et se consacra à Dieu dès l’enfance.
Elle fut sœur converse, puis religieuse de chœur chez les camaldules à Bagno di Romagna.
Au moment de sa mort, toutes les cloches sonnèrent d’elles-mêmes.
Des miracles nombreux furent opérés à son tombeau.
En 1506, une procession de ses reliques mit fin à une épidémie de peste.
Son culte immémorial a été confirmé en 1823.
La bienheureuse Giovanna est mentionnée au 16 janvier dans le Martyrologe Romain.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 11:15

Gregorio Ernesto Mohedano Cabanillas

1898-1936

 

Gregorio Ernesto Mohedano Cabanillas naquit le 9 mai 1898 à Belmez (Cordoue, Espagne S).

Ce jeune laïc préféra verser son sang pour la Vérité, que trahir le Christ.

Son martyre eut lieu le 13 octobre1936 à Peñarroya-Pueblonuevo.

Gregorio Ernesto Mohedano Cabanillas sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 13 octobre.

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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 22:58

Gregorio Gómez Molina

1887-1936

 

Gregorio Gómez Molina naquit le 9 mai 1887 à Priego de Córdoba (Cordoue, Espagne S).

Il fut ordonné prêtre.

Son martyre eut lieu le 12 août 1936 à Vallecas (Madrid).

Gregorio Gómez Molina sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 12 août.

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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 22:27

Guillermo Fernández Aguilera

1874-1936

 

Guillermo Fernández Aguilera naquit en 1874 à Baena (Cordoue, Espagne S).

Laïc et marié, il montra sa foi inébranlable jusqu’au bout.

Avec deux autres prêtres (Pablo Brull Carasco et Rafael Contreras Leva), son martyre eut lieu à Baena, le 29 juillet 1936.

Guillermo Fernández Aguilera sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 29 juillet.

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 19:37

Gjon Pantalia

1887-1947

 

Gjon Pantalia naquit le 2 juin 1887 à Prizren (Serbie).

Sa famille était apparentée à la Mère Teresa de Calcutta (v. 5 septembre).

Il entra dans l’Ordre des Jésuites au noviciat de Soresina (Italie), mais renonça humblement à recevoir le sacerdoce, pour s’occuper pleinement des activités de la maison, comme la chorale ou le théâtre, pour lesquels il composa la musique et écrivit des textes ; il fut aussi un excellent accompagnateur spirituel.

Parmi ses étudiants, il s’en trouvèrent qui adhérèrent au Parti communiste albanais, mais qui le protégèrent durant les premiers temps de la persécution, ce qui permit à Gjon de continuer certaines de ses activités, d’aider les frères arrêtés et de leur procurer des avocats.

A son tour, il fut arrêté en septembre 1946 ; il tenta de s’échapper par une fenêtre, mais se cassa les jambes ; repris, manquant de soins et torturé dans le couvent de Gjudahol, transformé en prison, il y mourut le 31 octobre 1947.

Gjon Pantalia fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 31 octobre.

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 19:28

Gjon Koda

1893-1947

 

Gjon Koda naquit le 25 avril 1893 à Janjevo (auj. Janjevë, Lypjan, Serbie).

Il entra dans l’Ordre des Frères Mineurs Franciscains, prit le nom de Serafin et fut ordonné prêtre en 1925.

Il fut professeur en même temps que vicaire à Lezhë.

Il fut arrêté en avril 1947 : on voulait lui faire avouer que les Franciscains étaient en train de comploter contre l’Etat. Ce n’était qu’un vilain prétexte pour le condamner.

Après deux semaines de tortures indescriptibles, Gjon fut exécuté à Lezhë, le 11 mai 1947. On lui enfila des clous dans la gorge. On l’enterra secrètement et sa tombe ne fut découverte qu’en 1994.

Gjon Koda fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 11 mai.

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 15:19

Gjelosh Lulashi

1925-1946

 

Gjelosh Lulashi naquit le 2 septembre 1925 à Shosh (Shkodër, Albanie).

Dès l’âge de sept ans, il fréquenta l’école tenue par les Franciscains à Shkodër puis commença le séminaire.

Durant le service militaire, il fut secrétaire à l’hôpital militaire.

Il aida son ami Mark Çuni dans l’élaboration des tracts de l’Union Albanaise, et c’est ce qui le compromit.

Arrêté et mis en prison le 3 décembre 1945, il fut accusé d’espionnage au service du Vatican.

Un semblant de procès eut lieu le 22 février suivant, au terme duquel Gjelosh fut condamné à mort.

L’exécution eut lieu au matin du 4 mars 1946.

Gjelosh, âgé de vingt ans,  est le plus jeune des trente-huit Martyrs d’Albanie béatifiés en 2016.

Gjelosh Lulashi est inscrit au Martyrologe le 4 mars.

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 15:17

Giovanni Fausti

1891-1946

 

Giovanni (en albanais : Gjon, Jean) Fausti naquit le 19 octobre 1899 à Brozzo (Marcheno, Val Trompia, Brescia, Italie N), aîné des douze enfants d’Antonio et Maria Sigolini.

A dix ans, il commença le séminaire, où il rencontra un certain Giovanni Battista Montini, futur s.Paul VI.

En 1917, il fut enrôlé dans l’armée ; lieutenant en 1920, il fut démis de ses fonctions et il put reprendre ses études. Il fréquenta le Collège Lombard à Rome, prit ses grades de théologie à l’Université Grégorienne et fut ordonné prêtre en 1922.

En 1923, il enseignait la philosophie à Brescia.

En 1924, il entra dans l’Ordre des Jésuites, dont il fut successivement nommé vice-provincial.

De 1929 à 1932, il enseigna en Albanie et envoyait des articles à la revue Civiltà Cattolica, sur l’œcuménisme ; il avait en effet l’occasion de discuter avec des membres de la communauté musulmane.

En 1932, il contracta la tuberculose, pour laquelle il reçut des soins en Suisse, jusqu’en 1936, année où il fit sa profession religieuse, puis retourna en Albanie.

En 1942, il eut la clavicule cassée par une balle du camp nazi.

Arrêté le 31 décembre 1945, enfermé pendant deux mois, torturé, il fut abattu le 4 mars suivant.

Il est un des trente-huit Martyrs d’Albanie béatifiés en 2016.

Gjon Fausti est inscrit au Martyrologe le 4 mars.

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 07:46

Genaro Fueyo Castañon

1864-1936

 

Genaro Fueyo Castañón naquit le 23 janvier 1864 à Linares (Congostinas del Puerto, Asturies, Espagne NW), de Ramón Fueyo Barros et Isabel Castañón Díaz, qui eurent six enfants ; l’un d’eux, Estanislao, fut cistercien ; Genaro fut prêtre.

Il entra en effet au séminaire à Oviedo et fut ordonné prêtre en 1887.

D’abord vicaire à Jomezana, il fut nommé curé à Congostinas, sa ville natale.

En 1899, il fut nommé curé à Nembra, où son zèle infatigable l’imposa à la reconnaissance unanime des habitants. Genaro était un pince-sans-rire plein d’humour, mais un pasteur toujours préoccupé du bien des paroissiens, qu’il allait aider de toutes les façons qu’il pouvait.

Il relança l’Adoration nocturne eucharistique, et y consacrait chaque mois une nuit entière. Il fut attentif aux jeunes qui ressentaient quelque vocation et en orienta plus d’une centaine à la vie religieuse. Il hébergea dans une salle de la paroissse les mineurs chrétiens réunis en syndicat, et ouvrit une école gratuite pour leurs enfants.

Lors des premières émeutes anarchiques de 1934, il n’échappa à la mort que grâce aux informations que lui apportèrent des paroissiennes : il eut le temps de se réfugier chez son frère Cesáreo.

Mais ce n’était qu’un sursis. En octobre 1936, il fut arrêté et mis dans la prison de Moreda. Le 21 octobre, on le conduisit dans son église, on l’y fit entrer avec grande violence, sauvagement malmené par des hommes qu’il avait lui-même baptisés et préparés à la Première communion. Il s’aperçut alors que, non loin de l’autel, deux mineurs de ses paroissiens étaient déjà en train de creuser des fosses, pour eux-mêmes et pour leur curé. Pour ces deux hommes, il y aura une notice à part.

Don Genaro demanda calmement à être le dernier abattu, pour pouvoir rester auprès des deux autres condamnés. Ceux-ci furent tués à coups de couteaux, et décapités, au point que don Genaro eut un bref  malaise. S’étant repris, il dit à ceux qui allaient le tuer, qu’il s’étonnait beaucoup que ses propres paroissiens voulussent le mettre à mort, mais il demandait pardon à Dieu pour eux. Il reçut alors un coup de pistolet à la tempe.

Genaro Fueyo Castañon fut béatifié avec ses deux compagnons en 2016, et inscrit au Martyrologe le 21 octobre.

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