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12 octobre 2018 5 12 /10 /octobre /2018 18:42

Joan Puig Serra
1879-1936

Joan naquit le 20 juillet 1879 à Sant Martí de Centelles (Barcelone) ; cette date allait être tristement historique, dans la mesure où un demi-siècle plus tard elle marquerait le début de la guerre civile et d’une atroce persécution dans le pays.

Joan commença le séminaire de Vic, puis entra dans la Congrégation de S.Vincent de Paul (Vincentiens) en 1899 à Madrid. Des études, il n’en avait pas fait beaucoup, mais il se mit avec ardeur au travail et fut ordonné prêtre en 1907.

A l’école apostolique de Bellpuig il fut professeur d’espagnol, de catalan, de grec, de géographie et d’histoire naturelle ; il prêcha à Maiorque et en Catalogne, dans le diocèse de La Seo de Urgel ; il fut directeur de la maison de Rialp, avant de l’être à Figueras en 1932.

Très dévôt du Sacré-Cœur, il l’était aussi de la Sainte Vierge et de S.Vincent de Paul, dont il publia des images avec une neuvaine.

Le père Joan répétait naïvement que, n’ayant jamais fait de mal à personne, on ne lui ferait jamais rien de mal à lui non plus, mais il se trompait. Le 19 juillet (veille de son anniversaire), la révolution éclata alors que toute la communauté - sauf lui et un autre - s’étaient rendue à Palma pour le centenaire de la fondation de la maison. Le p.Joan tenta de se réfugier chez les Filles de la Charité, mais il fut trahi par un milicien qui le connaissait. On l’y arrêta le 5 août 1936 dans la soirée et on l’emmena dans le vieux château de Figueras.

Il y resta jusqu’au treize octobre, dans une cellule du sous-sol qu’il partageait avec un prisonnier de droit commun ; ce dernier, peu à peu, changea d’attitude jusqu’à demander pardon pour sa mauvaise conduite. La nourriture du Père lui était portée par des amis, de la part des bonnes Religieuses. Des gens venaient le voir ; il les exhortait à pardonner aux ennemis. Les derniers temps de sa vie, il répétait souvent : Nous devons toujours nous préparer à mourir.

Au soir du 13 octobre 1936, des miliciens firent irruption dans le château, ouvrirent les portes des cellules et tirèrent sur tous les prisonniers. Outre le p.Joan, se trouvaient là aussi huit autres prêtres et quatre laïques, mais ces derniers ne se trouvent pas dans la même cause de béatification que le père Joan.

Béatifié en 2017, Joan Puig Serra sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 13 octobre.

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 21:34

Joan Codinach Espinalt
1872-1936

Né et baptisé le 28 mai 1872 à Mura (Barcelone), il avait pour parents José, un fabricant, et Antonia.

Il éudia aux séminaires diocésains de Vic, puis de Barcelone pour la théologie, et fut ordonné prêtre en 1897. 

Il travailla dans les paroisses d’Esparraguera, Llobregat, Badalona, San Juan de Gracia ; mais l’activité paroissiale ne le satisfaisait pas : il s’orienta vers les missionnaires clarétains.

Il fit un noviciat à Cervera et la profession en 1907. On le nomma coadjuteur du maître des novices.

En 1908, il fit partie de la deuxième expédition de Pères clarétains pour la Colombie, qui quitta Barcelone en décembre. En Colombie, de Sabanilla à Barranquilla et Cartagena, on arriva à Quibdó en février 1909.

De cette expédition, plusieurs moururent de maladies contractées sur place ; d’autres partirent à temps. Le père Codinach revint en Espagne très malade, et le resta tout le reste de sa vie.

En 1912, il fut envoyé à la communauté clarétaine de Berga, comme bibliothécaire, puis à Vic en 1915. Il publia des homélies, des poésies, des traductions, qui furent publiées dans la revue catalane Le Messager du Cœur de Jésus ainsi que dans La Festa Santificada, sous le pseudonyme de Joan de Mura.

Le 20 juillet, il partit du couvent avec d’autres ; le 24, ils fuent reçus dans une ferme, où ils priaient chaque jour le rosaire.

Le 13 août, eut lieu une perquisition ordonnée par les révolutionnaires de Taradell, qui ordonnèrent aux Prêtres de ne pas bouger de là, sous peine d’entraîner la mort des propriétaires. Le 8 octobre, on vint les prendre pour la prison de Vic. 

On fusilla le père Joan au petit matin du 12 octobre 1936 le long de la route Vic-Barcelone, au niveau de Malla.

Béatifié en 2017, Joan Codinach Espinalt sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 12 octobre.

 

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 21:33

Josep Casals Badía
1891-1936

Né et baptisé le 8 février 1891 à Berga (Barcelone), Josep avait pour parents José et Antonia.

Il entra chez les Pères Clarétains de Cervera en 1910 et, après le noviciat, fit la profession comme frère convers en 1911.

C’est à Cervera qu’il passa presque toute sa vie religieuse. Dans cette grande communauté de plus de deux cents personnes, il accomplit sa mission de cuisinier et économe, chargé des provisions et des courses. En 1935, il passa à Vic.

Le 21 juillet 1936, il fut un des derniers à quitter la maison, juste après avoir caché l’image de la Très Sainte Vierge, et juste avant l’irruption des Rouges. Le 22 il s’occupa de fournir de quoi manger aux novices.

Le 23 il fut arrêté une première fois et conduit à la mairie, mais le maire le fit relâcher, avec la recommandation de ne pas circuler dans la rue.

Du 25 au 29 juillet, il fut envoyé par son Supérieur auprès de l’évêque qui se cachait par là.

Le 13 août, il rejoignit Le Vivet, où un autre Frère put lui obtenir un laisser-passer pour Berga, son pays natal. Il pensait partir le lendemain matin, mais il y eut une perquisition dans la nuit, et il reçut l’ordre de ne pas sortir de là où il se trouvait. Et on lui déchira son laisser-passer. Les jours passèrent.

Le 8 octobre, des miliciens de Vic arrivèrent : les Religieux étaient en train de prier le Rosaire avec la famille ; ils embarquèrent les pères Codinach et Codina et le frère Casals, en direction de la prison.

Le 11 octobre, la Generalidad annonça que le lendemain, 12 octobre, les comités cessaient, de sorte que celui de Vic s’occupa de «nettoyer» la prison.

Le 12 octobre 1936 au petit matin, on les emmena tous les trois sur la route Vic-Barcelone ; on retrouva le cadavre du Frère à hauteur de Manso Rosell, sur la route de Manlleu.

Béatifié en 2017, Josep Casals Badía sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 12 octobre.

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 20:42

José María Ruano López
1888-1936

Né le 6 mai 1888 à Almería, il était le fils d’un humble ouvrier journalier. Ce dernier trouva un travail à l’Asile psychiatrique, tenu par les Filles de la Charité.

C’est par ces dernières que José fut gagné à la dévotion à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse et qu’il ressentit l’appel de Dieu.

Entré au séminaire diocésain en 1905, il fut ordonné prêtre en 1916.

Les paroisses de son activité sacerdotale furent Bayarque, Lucainena de las Torres, Bédar, Benahadux. Dans cette dernière localité, se trouvaient beaucoup d’ouvriers des mines de soufre, qui appartenaient aux partis de gauche. On molesta beaucoup le curé et son sacristain, en leur interdisant les processions, le son des cloches, en leur imposant des amendes, parfois même en les insultant à l’intérieur de l’église.

Don José fut arrêté dès le début de la persécution religieuse de l’été 1936. Chaque jour, on le soumettait à quelque torture. L’après-midi, on voulait lui extorquer des blasphèmes, lui faire répéter des chansons vulgaires, pour abattre sa résistance et sa volonté. Le 7 octobre, on le suspendit avec une corde autour du cou en lui infligeant une brutale flagellation. La passion de Notre-Seigneur recommençait…

Le 8 octobre 1936, on le jeta dans une voiture qui l’emmena sur la route de Murcia, à trois-cents mètres de Rioja. Sous les balles, il invoqua la Sainte Vierge.

Béatifié en 2017, José María Ruano López sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 8 octobre.

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3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 20:08

José Ruiz Berruezo
1901-1936

Né le 18 février 1901 à Vera (Almería), il fut baptisé six jours plus tard. Le prêtre qui le baptisa - Alfredo Almunia López, v. 18 octobre - eut l’inspiration, ce jour-là, de «prophétiser» que ce petit garçon serait prêtre. On va voir comment se réalisa cette prédiction.

Les parents tenaient un magasin de chapeaux. Ils éduquèrent saintement leurs deux enfants, Manuel et José.

Le Vendredi Saint de 1904, le petit José - qui avait trois ans - se mit à pleurer et demanda un mouchoir pour aller essuyer le sang de Jésus. Plus tard, quand on ne le voyait pas à la maison, il suffisait d’aller à l’église, où on le trouvait en contemplation.

En 1914, il entra au Petit séminaire d’Almería, puis passa au Grand et fut ordonné prêtre en 1925.

Devant accomplir le service militaire, il fut nommé aumônier et partit au Maroc. De retour en 1931, il fut nommé curé de Polopos, puis Líjar (1935).

L’été 1936, il prenait un peu de vacances à Vera dans sa famille, lorsqu’il fut détenu une première fois, puis relâché. On l’arrêta à nouveau le 8 août. La famille tenta d’intervenir, mais la réponse du gouverneur aux miliciens fut : Faites de lui ce que vous voulez, c’est un curé. On l’obligea à travailler dans les rues du pays, en le maltraitant, en le fouettant pour faire rire les passants. Jamais le Prêtre ne se plaignit.

Au petit matin du 4 octobre 1936, on l’attacha pour le conduire sur la route de Vera à Garrucha. Il se mit à genoux et bénit ses bourreaux. Ces derniers, cependant, ne surent pas viser juste ; avec une lame de couteau, ils s’amusèrent alors à lui écorcher la peau du crâne à l’endroit de la tonsure ecclésiastique. Le Prêtre leur demanda encore une grâce : de ne rien dire à sa mère. Pour l’achever, ils lui enfoncèrent le crâne avec une grosse pierre.

Béatifié en 2017, José Ruiz Berruezo sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 4 octobre.

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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 21:13

Jesús Emilio Jaramillo Monsalve

1916-1989

Ce nouveau Jésus naquit le 14 février 1916 à Santo Domingo (Antioquia, Colombie).

Après ses études primaires, qu’il fit auprès de son curé, il entra à l’Institut des Missions Etrangères de Yarumal (IMEY), en 1929.

En 1936, il commença le noviciat dans le même Institut et, après les études de philoophie et de théologie, il fut ordonné prêtre en 1940.

Pour passer la licence de théologie, ne pouvant aller à Rome à cause de la guerre, il alla à Bogotá ; là-bas, il fut nommé aumônier de la prison des femmes.

En 1945, il allait être directeur spirituel au séminaire de Yarumal, mais il dut être maître des novices dans l’Institut IMEY. En 1950, on le nomma recteur du séminaire diocésain ; en 1956, il aura un successeur, et restera professeur ; en 1959, il fut nommé supérieur général de l’IMEY.

En 1962, il accompagna l’évêque au Concile Vatican II ; le Vatican le chargera d’examiner les problèmes de pays de mission en Afrique comme le Congo. En 1967, il fut sous-secrétaire de la Pastorale des Laîques pour la Conférence Episcopale de Colombie.

En 1970, il fut nommé Vicaire Apostolique de Arauca, et consacré évêque en 1971 ; quand Arauca fut érigé en diocèse, il en fut le premier évêque (1984). Sa devise épiscopale fut : Llega el Señor, Le Seigneur vient !

Dans ce nouveau diocèse, Mgr Jaramillo fut très actif. Il fonda des collèges pour susciter des vocations, pour former des ouvriers à l’idéal catholique, la coopérative COFAVI, l’hôpital de Saravena, qu’il plaça sous le patronage de Ricardo Pampuri (v. 1er mai).

Le 2 octobre 1989, il fut séquestré, torturé et assassiné par un comando de la guerilla.

Reconnu martyr, Mgr Jesús Emilio Jaramillo Monsalve fut béatifié en 2017 et sera commémoré le 2 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 21:12

José Fuentes Ballesteros

1885-1936

Né le 13 mai 1885 à Mojácar (Almería) et baptisé dès le lendemain, il était l’aîné de trois frères qui furent tous trois séminaristes ; Juan, cependant, mourut avant d’être ordonné prêtre.

Leur mère mourut quand ils étaient encore enfants ; c’est leur sœur aînée qui les «éleva».

Ayant étudié au séminaire diocésain d’Almería, José fut ordonné prêtre en 1909.

Il exerça le saint ministère à Turre, Filabres, Lubrín, où son jeune frère était curé.

Au moment de la persécution de l’été 1936, les deux frères durent se replier à leur pays natal, Mojácar, et trouvèrent un logement à Garrucha. Dénoncés et expulsés, il se réfugièrent dans une grotte. Là encore on les dénicha : les miliciens vinrent les déloger de là à coups de gourdins et les livrèrent au comité de Mojácar. Là, on les fit travailler jour et nuit à creuser une canalisation d’eau avec un pic. Ils avaient les mains en sang ;  une brave femme du pays vint les soigner.

Deux jours après, on fusilla les deux frères, José d’abord, puis Antonio.

Béatifié en 2017, José Fuentes Ballesteros sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 2 octobre.

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 20:33

Jean-Baptiste Fouque

1851-1926

 

Jean-Baptiste naquit le 19 septembre 1851 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils (unique ?) de Louis et Adèle Anne Remuzat, qui s’étaient mariés en octobre 1850.

Il étudia à l’école de Joseph-Marie Timon-David, un saint prêtre de l’époque.

En 1876, il fut ordonné prêtre.

Il ne sera jamais curé : il sera toujours vicaire à la paroisse d’Auriol jusqu’en 1885, puis à La Major jusqu’à sa mort. Mais il mit toute son énergie au service de la Charité.

En 1888, il inaugura une Maison d’accueil, La Sainte Famille, pour les jeunes filles, confiée plus tard aux Religieuses Dominicaines de la Présentation de Tours.

En 1891, il fut chargé par le vicaire général de s’occuper des plus abandonnés, des orphelins et, en 1892, il ouvrit le premier berceau de l’Enfance délaissée, devenue ensuite la Maison des Saints Anges Gardiens, confiée aux Filles de la Charité.

En 1901, la Sainte Famille fut rattachée à la Protection de la Jeune Fille ; l’Abbé constitua alors le Comité des Dames Patronnesses de la Maison d’accueil : Les Amies du Foyer.

En 1903, il créa un restaurant féminin et une maison d’accueil pour les domestiques et employées sans famille à Marseille.

La même année, il rouvrit l’ancien Pensionnat des Dames de la Doctrine Chrétienne, à l’origine du Cours Saint Thomas d’Aquin.

En 1905, il créa l’œuvre de la Salette-Montval, pour les femmes âgées de condition modeste (le nom de Salette évoque Notre-Dame de la Salette, vénérée dans ce domaine de Montval).

En 1913, il établit l’œuvre de l’Enfance coupable à Saint Tronc, confiée aux prêtres de Saint-Pierre-aux-Liens, en faveur des jeunes adolescents en difficulté ; l’établissement devint l’œuvre de l’Enfance délaissée, gérée par une Association d’Aide à l’Enfance. L’association prend en charge actuellement plusieurs centaines d’enfants de 2 à 21 ans, au sein de neuf établissements. Les responsables mentionnent dans leurs statuts que aucune situation d’échec n’est irrémédiable ; il y a pour tout jeune un avenir où il pourra exprimer toutes les potentialités qu’il a en lui.

En 1917, dans l’hôpital installé par les Américains, l’abbé Fouque accueillit les enfants provenant des régions dévastées par la guerre. En 1921, il inaugura l’Hôpital Saint-Joseph, un établissement initialement dédié aux malades nécessiteux. Pour maintenir la gratuité de cet hôpital, l’Abbé Fouque réunit autour de lui un groupe de familles marseillaises qui lui apportèrent les subventions nécessaires.

Toujours en 1921, il ouvrit le Château Saint-Ange, en faveur des jeunes handicapés.

Epuisé par un labeur constant et tout entier dédié à la charité, l’abbé Fouque mourut le 5 décembre 1926, à soixante-quinze ans. On l’a surnommé le saint Vincent de Paul de Marseille (sur s.Vincent de Paul, v. 27 septembre).

On écrivit de lui : L’abbé FOUQUE est connu de tous : des croyants qui fréquentent assidûment l’église de La Palud, comme des incroyants qui voient en lui un homme à la bonté exceptionnelle, des pauvres auxquels il a consacré la majeure partie de son activité, comme des riches sans lesquels il aurait difficilement pu mener à bien ses projets d’assistance.

Il fut béatifié en 2018 et sera commémoré dans le Martyrologe le 5 décembre.

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28 septembre 2018 5 28 /09 /septembre /2018 16:35

Jesús Moreno Ruiz
1915-1936

Il naquit le 13 janvier 1915 à Osorno (Palencia), mais la famille déménagea à Santander. 

Ce jeune Jésus entra chez les Missionnaires du Sacré-Cœur à douze ans.

Il fit sa profession comme frère convers en 1934 et vivait à Canet de Mar, où il était cuisinier. Joyeux et taquin, il faisait la joie des élèves, qui venaient volontiers l’entourer près de ses fourneaux.

La fuite du groupe des Sept Martyrs de Canet de Mar est une véritable odyssée, résumée dans la notice du plus âgé d’entre eux, Abundio Martín Rodríguez.

Martyrisé à vingt-et-un ans le 29 septembre 1936 à Pont de Ser et béatifié en 2017, Jesús Moreno Ruiz sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 29 septembre.

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28 septembre 2018 5 28 /09 /septembre /2018 16:31

José Vergara Echevarria
1908-1936

Né le 18 juin 1908 à Almándoz (Navarra), c’était un excellent joueur de pelote.

Admirateur de s.François Xavier (v. 3 décembre), il fit sa première profession en 1957  chez les Missionnaires du Sacré-Cœur.

Il fut ordonné prêtre en 1934, il était professeur au séminaire de Canet de Mar.

La fuite du groupe des Sept Martyrs de Canet de Mar est une véritable odyssée, résumée dans la notice du plus âgé d’entre eux, Abundio Martín Rodríguez.

Martyrisé le 29 septembre 1936 à Pont de Ser (Serinyá, Girona) et béatifié en 2017, José Vergara Echevarria sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 29 septembr.

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  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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