Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 00:00

Joan Grau i Bullich

1895-1937

 

Joan naquit le 14 avril 1895 à Coll de Nargó (Lleida, Espagne).

Il entra au collège des Bénédictins à Montserrat dès l’âge de quinze ans et revêtit l’habit monastique en 1913 ; en 1917, il fit la profession solennelle et prit le nom de Robert, et fut ordonné prêtre en 1920.

Ensuite il fut envoyé en Palestine pour accomplir ses obligations «militaires» en terres de mission.

En 1922, il fut préfet du collège et, en 1926, participera à une importante mission œcuménique en Bulgarie, en compagnie de Mgr Roncalli, futur pape Jean XXIII (voir au 3 juin).

Il traduisit en catalan Le Christ, idéal du moine, l’œuvre célèbre du Bénédictin, dom Marmion (voir au 30 janvier).

En 1928, il fut nommé prieur à l’abbaye de Montserrat, devant tenir la responsabilité de l’abbé, qui devait s’absenter.

En 1936, les miliciens prirent d’assaut le monastère. Certains moines eurent le temps d’aller se cacher, d’autres furent arrêtés, parmi lesquels le père Grau i Bullich.

 

Il reçut la palme du martyre, probablement à Barcelone, le 5 janvier 1937, et fut béatifié en 2013.

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 00:00

Joannes Andreas Houben

1821-1893

 

Né à Munstergeleen (Limbourg, Pays-Bas) le 11 décembre 1821, Joannes Andreas était le quatrième des onze enfants de Peter Joseph et Elisabeth Joanna Houban. 

Il fut baptisé le jour même de sa naissance, reçut la Première Communion et la Confirmation en 1835.

Il fit ses études à Sittard puis Broeksittard, où il n’était pas brillant : il apprenait avec lenteur, mais avec grand sérieux.

Après quatre ans de service militaire, il travailla un peu au moulin de son oncle, puis entra chez les pères Passionistes en 1845, à Ere (Tournai, Belgique), prenant le nom de Karel (Charles) de Saint-André. Celui qui le reçut était un certain Domenico Barberi, italien, qui ira bientôt travailler aussi en Angleterre et qui est maintenant Bienheureux (voir au 28 août).

Après avoir fait ses vœux et terminé ses études, il fut ordonné prêtre en 1850 et envoyé en Angleterre, comme vice-maître des novices à Broadway, en même temps que pour exercer le ministère sacerdotal dans la paroisse de Saint-Wilfrid, où il s’occupa activement des Irlandais immigrés.

En 1857, on l’envoya dans un monastère récemment fondé, au «Mount Argus» de Dublin (Irlande), qui sera sa patrie définitive. Très vite il fut apprécié pour ses dons de confesseur, mais aussi de réel guérisseur. Il fut tellement aimé des Irlandais, qu’ils l’appelèrent le Père Charles du Mont Argus. Il recevait chaque jour des montagnes de courrier, lui demandant des prières pour des malades. Toute la ville, même dans les rangs des non-catholiques, le reconnaissait comme «saint». 

C’était un prêtre de très profonde piété, et particulièrement envers la Passion du Seigneur, Comme son divin Maître, il était extrêmement obéissant à ses supérieurs, fidèle dans les vertus de pauvreté, d’humilité, de simplicité, qui le caractérisaient. Sa mauvaise connaissance de l’anglais ne lui permit pas de prêcher, mais il fut un excellent conseiller spirituel.

On le sollicitait de toute l’Angleterre, mais aussi d’Amérique, d’Australie. Pendant une brève période, on pensa le soulager un peu de son travail en l’envoyant en Angleterre, mais il revint vite en Irlande.

Après un vilain accident qui le blessa à la jambe, l’infection gagna. Il mourut le 5 janvier 1893, et un journal écrivit qu’on n’avait jamais vu une telle explosion de sentiments religieux lors de la mort d’un homme, comme ce fut le cas pour le Père Karel.

Le père Karel de Saint-André fut béatifié en 1988 et canonisé en 2007.

Le miracle retenu pour la canonisation fut la guérison scientifiquement inexplicable d’un homme atteint d’une appendicite aggravée, comportant perforation, gangrène, péritonite généralisée touchant d’autres organes et provoquant une exténuante et longue agonie. Cet homme habite dans le village natal du Saint.

 

 

Partager cet article
Repost0
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:00

Jaime Cortasa Monclús

1883-1937

 

Né le 15 juillet 1883 à Millá (Lleida, Espagne), Jaime (Jaume) était le fils de Juan et Antonia, de bons chrétiens qui le firent baptiser le 5 août suivant.

Dès qu’ils comprirent que leur fils était appelé par Dieu, ils le conduisirent sans attendre au noviciat des Frères maristes de Vic, en août 1898.

Début 1899, Jaime reçut l’habit, et le nom de Pedro. Il fut alors à San Andrés de Palomar, puis cuisinier à Malgrat de Mar.

En 1900, il émit un premier vœu d’obéissance et enseigna à Sabadell, San Andrés de Palomar, Torrelaguna. 

Il fit la profession solennelle en 1905, à Manresa, et fut ensuite directeur à Torrelaguna (1910), à Cabezón de la Sal (1916), à Arceniega (1922), de nouveau à Cabezón (1925-1936) comme directeur et/ou professeur.

Où qu’il fût, il montra tout son amour désintéressé pour les élèves, surtout les pauvres, pour leur apporter cette culture et la foi chrétienne qui en feraient de bons chrétiens.

Lors de la révolution de 1936, il fut arrêté avec ses Confrères de Cabezón et de Carrejo, le 30 septembre 1936.

Ils furent conduits à la prison de Santander. Le 1er janvier, Jaime et trois autres Frères furent «appelés». On ne les revit plus. On suppose qu’ils furent, eux aussi, jetés à la mer depuis le phare. 

La date supposée de leur martyre, leur dies natalis, est au 2 janvier.

Ils ont été béatifiés en 2013.

 

 

Partager cet article
Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

Jean Lego

1766-1794

 

Jean (et son frère) naquirent à La Flèche (Sarthe), René le 5 octobre 1764, Jean le 13 mai 1766.

Ils appartenaient tous deux au diocèse d’Angers.

On connaît par quel mouvement de masse les Vendéens se soulevèrent par protestation contre les décisions des Etats Généraux, et contre la persécution de leurs prêtres. Leur soulèvement fut écrasé par une sanglante répression qui fit beaucoup de victimes - et beaucoup de martyrs.

Jean et René furent de ces prêtres qui refusèrent le serment requis du clergé par l’Assemblée.

Ils furent guillotinés à Angers le 1er janvier 1794 : René avait trente ans, Jean vingt-huit.

 

Ils furent béatifiés en 1984, parmi quatre-vingt dix-neuf Martyrs de la Révolution française.

Partager cet article
Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

Jean-Louis Valentin Paquay

1828-1905

 

Jean-Louis naquit le 17 novembre 1828 à Tongres (Belgique), d’un père cultivateur et d’une mère de la bourgeoisie de Tongres. Les parents tenaient une auberge.

Après ses études à Tongres, Jean-Louis fut convaincu de sa vocation religieuse lors d’une mission prêchée par des pères Rédemptoristes.

En 1845, il entra au Petit séminaire de Saint-Trond, où il ne brilla pas par ses résultats scolaires, mais bien plutôt par sa profonde piété et ses vertus.

Il entra alors chez les Franciscains, fit le noviciat à Tielt (Gand) et, lors de sa profession, prit le nom de Valentin, sous lequel il est beaucoup plus connu.

Après la philosophie à Rekem, et la théologie à Saint-Trond, il fut ordonné prêtre en 1854, et nommé au couvent de Hasselt, où il restera pendant un demi-siècle.

Bientôt connu et estimé unanimement, il fut affectueusement surnommé Heilig Paterke (le saint petit père) : on appréciait ses homélies, ses visites aux malades et aux mourants ; son confessionnal fut assiégé, comme celui de Jean-Marie Vianney vers la même époque (voir au 4 août). 

C’est durant ces longues heures passées à exercer le sacrement de la Miséricorde, que maints pénitents purent remarquer le don qu’avait le saint petit père pour lire dans les âmes.

Eprouvé par une gangrène sénile, le père Valentin s’éteignit le 1er janvier 1905.

 

Il fut béatifié en 2003.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens