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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 00:00

John Amias

?-1589

 

John naquit à Wakefield (Yorkshire W, Angleterre).

Il subsiste des doutes sur sa réelle identité et sa vie, tant il est vrai que les prêtres prenaient à l’occasion des «noms de combat» pour mieux passer inaperçus.

John aurait ainsi été en fait William Anne, benjamin de John et Katherine Anne, de Frickley (Wakefield).

Mais on rapporte aussi que John s’était marié, avait élevé ses enfants, et avait une activité de marchand de vêtements (ou de tailleur). Son épouse étant décédée, il divisa ses biens entre ses enfants et s’en vint à Reims, pour se préparer au sacerdoce. Il se trouve qu’en effet, il y eut un John Amias qui fut ordonné prêtre à Reims en 1581.

S’il s’agit de notre héros, il serait parti en juin de la même année pour l’Angleterre, via Paris, avec un autre prêtre, Edmund Sykes.

On ne connait pas bien quelle fut son activité. Mais on sait qu’il fut pris en 1588 chez un certain M.Murton à Melling (Lancashire), et mis en prison à York.

Il tombait sous le coup du décret de 1585, qui considérait comme un crime d’être un prêtre catholique. Condamné à mort à York, il s’adressa à la foule devant la potence,  affirmant qu’il n’était pas condamné pour trahison, mais pour la religion. Il fut interrompu dans sa harangue et exécuté, juste avant Robert Dalby.

John Amias mourut en martyr à York (Yorkshire N), le 16 mars 1589.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 00:00

Jean de Brébeuf

1593-1649

 

Jean naquit le jour de l’Annonciation, 25 mars 1593, ou peut-être la veille (ou aussi le 14 mars) et peut-être aussi en 1592.

Le lieu de sa naissance pouvait être La Boissée (Condé-sur-Vire, Manche), dans le château de ses parents (Gilles II de Brébeuf et Marie Le Dragon). Mais sa mère se trouvait à Bayeux (Calvados) quand sonna le moment de l’accouchement, et Jean naquit dans le faubourg Saint-Jean de cette ville. On affirme que des ancêtres de la famille étaient compagnons d’armes de Guillaume le Conquérant et du roi saint Louis.

Jean entra dans l’Ordre des Jésuites en 1617. Entre 1619 et 1621, il enseigna au collège de Rouen. Des ennuis de santé (tuberculose) retardèrent sa formation théologique. S’il n’avait pas de résultats excellents dans ses études, il montrait des dons particuliers pour les langues.

Il fut ordonné prêtre à Pontoise en 1622, et fut économe à Rouen.

En 1625, il partit pour la Nouvelle-France (le Canada). Le capitaine de vaisseau, un protestant, le menaça de le ramener en France ; dès 1626, il partit en canoë chez les Hurons en assimilant leurs habitudes, vivant en teepi, apprenant leur langage.

En 1629, le Canada fut restitué à l’Angleterre, puis revint à la France en 1633 ; durant ces années-là, Jean vécut en France : le père Jean fut curé à Rouen, où il prononça ses vœux solennels.

De 1631 à 1633, il travailla au collège d’Eu, comme économe, ministre et confesseur.

De retour au Canada, il n’y retrouva pas tout de suite la bienveillance des Amérindiens ; il mit une année à retrouver l’endroit de son ancienne mission. Des épidémies, causées par des maladies apportées par les Européens, firent beaucoup de victimes et provoquèrent la méfiance des Hurons envers les Européens. Mais le père de Brébeuf réussit à conquérir leur amitié en vivant avec eux, parlant désormais couramment leur langue, et pouvant l’enseigner aux autres missionnaires. Il reçut le nom huron de Echon. Il s’installa à Ihonatiria.

La contribution du père de Brébeuf pour la compréhension du langage des Hurons fut déterminante ; il composa un dictionnaire huron-français et traduisit en huron le catéchisme. On lui attribue aussi la plus vieille chanson de Noël connue au Canada (Huron Carol).

Il travailla beaucoup à trouver des éléments communs entre leur culture et le christianisme, pour les aider à se convertir. Lors d’une nouvelle épidémie, les Hurons purent se rendre compte que leur missionnaire n’était pas atteint et crurent davantage en son enseignement. Mais ce n’est qu’en 1635 qu’il put en baptiser quelques-uns. D’après les descriptions qu’il fit de certains de leurs rites, on fit des recherches récentes, qui confirmèrent ses lignes.

En 1637, il y eut un nouveau soulèvemenet de la population huronne à cause d’une épidémie. Les menaces fusèrent, mais les Pères purent continuer leur travail. Le père Jean fonda une nouvelle mission à Téanaostaié et s’y installa.

En 1638, il fut nommé supérieur de la mission Saint-Joseph ; en 1640, il tenta l’évangélisation des Neutres (nord du lac Erié), mais sans succès apparent, sinon qu’il se cassa la clavicule et dut être soigné à Québec, où il fut le confesseur de communautés religieuses et l’aumônier des colons français. 

Quand il put rejoindre la mission en 1644, les Hurons et les Iroquois continuaient de se livrer une guerre féroce ; venus en mars 1649 détruire complètement le village de Saint-Louis où se trouvait la mission jésuite, les Iroquois s’emparèrent des deux prêtres, Jean de Brébeuf et Gabriel Lalemant.

Les prêtres auraient pu prendre la fuite, mais préférèrent rester au milieu de leurs fidèles. On les traîna jusqu’au village de Taenhatenteron, où ils furent accueillis par une pluie de pierres, battus et liés à un poteau de torture. Le supplice du père de Brébeuf eut lieu le 16 mars 1649, celui du père Lalemant le lendemain.

Concernant le père de Brébeuf, il reçut deux cents coups de bâton ; on lui versa de l’eau bouillante sur la tête, en parodie du baptême, on lui écorcha le cuir chevelu, on lui accrocha au cou un collier de tomahawks incandescents, on lui appliqua sur tout le corps une couverture d’écorce pleine de poix et de résine incandescantes, on lui enfila un fer rouge dans la gorge, ses membres étaient décharnés jusqu’aux os ; on lui coupa les lèvres parce qu’il ne cessait de parler de Dieu ; toutes tortures qu’il supporta sans un mot. Puis on alluma un brasier sous lui, on lacéra son corps de coups de couteaux ; on lui retira le cœur, qui fut dévoré par les bourreaux.

Jean de Brébeuf serait apparu à une religieuse mystique de Québec, Catherine de Saint-Augustin, qui guérit un malade en lui faisant boire une potion où elle avait auparavant introduit une relique du Martyr ; elle aurait de la même façon obtenu la guérison - corps et âme - de soldats protestants, qui ainsi se convertirent.

Le père Jean de Brébeuf est commémoré au Martyrologe le 16 mars ; sa fête liturgique, avec celle de ses Compagnons martyrs, est au 19 octobre.

Il fut béatifié en 1925, canonisé en 1930, proclamé co-patron du Canada en 1940.

 
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 00:00

Johannes Dvořák

(Klemens Maria Hofbauer)

1751-1820

 

Ce prêtre très connu comme l’Apôtre de Vienne, ne s’appelait ni Klemens ni Hofbauer, et n’était pas autrichien.

Il naquit le 26 décembre 1751 à Taßwitz (Moravie sud, actuelle République Tchécoslovaque), et fut bien probablement baptisé le lendemain, fête de saint Jean, dont il reçut le nom. Ils étaient douze frères et sœurs.

Le père, Pavel, était boucher, et épousa la bavaroise Maria Steer. Au moment du mariage, Pavel germanisa son nom, et Dvořák devint Hofbauer (qu’on écrivit aussi parfois Hofmann ou Hoffmann), paysan.

A six ans, Johannes fut orphelin de père. Trop pauvre pour payer la pension d’un séminaire, il travailla comme apprenti boulanger à Znaim, après quoi il fut hébergé chez les Prémontrés de Klosterbruck, qui l’instruisirent. Il fit trois fois le pèlerinage de Rome et revint vivre en ermite, mais les ermites furent chassés de l’empire. Johannes partit pour Budwitz, où il apprit la langue slave.

En 1778, il fut boulanger à Vienne ; il put bientôt commencer enfin ses études de théologie à l’université.  Mais les professeurs y avaient des idées proches du protestantisme ; un jour, Johannes reprocha au professeur une thèse qui n’était pas catholique : le professeur avoua plus tard que cette intervention l’avait aidé à se convertir. 

Johannes quitta donc ce monde universitaire. C’est en 1783, lors d’un nouveau pèlerinage à Rome, qu’il assuma le nom de Klemens Maria.

En 1784, il se lia d’amitié avec Thaddäus Hübl, avec lequel il refit un pèlerinage à Rome ; dans la Ville éternelle, ils entrèrent chez les Rédemptoristes, en connurent le fondateur (Alfonso Maria de’ Liguori, v. 1er août)  et furent ordonnés prêtres en 1786.

On les envoya fonder un couvent en Autriche, mais l’attitude de l’empereur Joseph II n’y était pas favorable, aussi furent-ils envoyés à Varsovie (Pologne), où ils reçurent la charge de la paroisse Saint-Benno. Le départ des Jésuites de Pologne avait laissé un grand vide parmi les âmes et les nouveaux apôtres arrivaient à temps.

Klemens y fonda une école pour enfants pauvres, un ouvroir pour jeunes filles et un orphelinat. Dans l’église, il officiait et prêchait dans les différentes langues : morave, italienne, slavonne, autrichienne, polonaise… L’église ne désemplissait pas. Les Protestants et les Juifs se convertirent.

Les années suivantes furent mouvementées : il y eut d’autres fondations (deux autres à Vienne, Jestetten en 1802, le Mont Thabor), puis Klemens fut appelé à assumer le pèlerinage marial de Triberg (1805), qu’il dut cependant abandonner très vite, après que trois étudiants aient quitté leur diocèse pour se faire ordonner à Lucerne, suscitant la jalousie de l’évêque.

En 1808, la communauté de Varsovie fut dissoute, à la suite de calomnies qui arrosèrent péniblement le père Hofbauer ; il chercha malgré tout refuge à Vienne, où on lui confia la paroisse italienne, ainsi que la direction spirituelle des Ursulines : le résultat fut l’envahissement de leur chapelle par une foule d’étudiants qui voulaient profiter de l’enseignement de Klemens.

Finalement, Klemens conquit des personnalités et l’esprit du joséphisme fut ébranlé. Il devint vraiment l’apôtre de Vienne. La police impériale le poursuivit encore : il devait partir, mais l’empereur changea radicalement la position gouvernementale après une audience avec le pape Pie VII. 

Klemens ne vit pas le résultat de ce changement, mais l’annonça à ses Religieux : J’aurai à peine rendu le dernier soupir que vous aurez des couvents en abondance.

Il prêcha une dernière fois le 6 mars 1820, fut pris de la fièvre et reçut les derniers Sacrements le 15. A midi, il pria encore l’Angelus, et rendit l’esprit.

Son apostolat fut une mission permanente qui dura trente-cinq ans et s’acheva ce 15 mars 1820.

Lors de l’exhumation du corps en 1862, une femme malade de la poitrine et condamnée par les médecins, recouvra la santé. 

Johannes Dvořák - Klemens Maria Hofbauer fut béatifié en 1889 et canonisé en 1909.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 00:01

John Kearney

1619-1653

 

Le nom gaélique de John Kearney est Seán Ó Cearnaigh.

Il naquit vers 1619 à Cashel (Tipperary, Irlande), de John et Elizabeth Creagh, qui moururent dans l’incendie de la cathédrale en 1647.

Entré chez les Frères Mineurs Franciscains Observants à Kilkenny, où il fit le noviciat, il fut ensuite envoyé à Louvain et fut ordonné prêtre à Bruxelles en 1642. 

Durant son voyage de retour en Irlande, le vaisseau fut reconnu : on l’arrêta, on le tortura, on le condamna à mort à Londres ; mais il réussit à s’échapper et à rejoindre d’abord Frankfurt, puis l’Irlande, par Calais (!). 

Il enseigna à Cashel et Waterford, et l’on apprécia beaucoup ses homélies.

En 1650, il devint Gardien (c’est-à-dire Supérieur) du couvent de Carrick-on-Suir (Tipperary).

Lors de la persécution au temps de Cromwell, sa tête fut mise à prix. Au printemps 1653, il fut arrêté, et jugé à Clonmel : on l’accusa d’avoir exercé son ministère sacerdotal, contrairement à la loi ; condamné à mort, il reçut le martyre à Glenn le 11 mars 1653.

Il fut béatifié en 1992.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 00:00

John Ogilvie

1579-1615

 

John était le fils d’un riche propriétaire terrien écossais et naquit en 1579 à Drum-na-Keith (Banffshire, Ecosse).

Le garçon grandit dans la religion protestante, mais au contact des Catholiques qu’il rencontra en maints endroits d’Europe continentale, il décida de devenir catholique.

Aussi, en 1596, il embrassa le catholicisme, à Louvain (Belgique) et entra chez les Jésuites (1608). En 1610 il fut ordonné prêtre.

On l’envoya exercer son ministère à Rouen, tandis qu’il faisait à plusieurs reprises la demande de repartir en Ecosse, pour aider le peu de catholiques qui se trouvaient encore à Glasgow. Il faut savoir que depuis 1560, il était interdit de prêcher de quelque façon.

L’idée qu’il avait en regagnant son pays, était de pouvoir trouver refuge chez quelque famille noble connue de lui, mais il ne s’en trouva pas, de sorte qu’il rejoignit Londres, revint à Paris, pour regagner l’Ecosse en 1613, déguisé cette fois en marchand de chevaux, sous le nom de John Watson.

Cette fois-ci il put célébrer la Messe clandestinement dans des maisons privées, il prêcha, mais il fut bientôt trahi et dénoncé : en 1614, on le jeta en prison à Paisley, où on le soumit à d’horribles tortures, par exemple en le maintenant éveillé pendant huit jours et neuf nuits de suite. John souffrit la torture sans jamais révéler le nom d’autres Catholiques. Il fut accusé de haute trahison, refusant de reconnaître la suprématie du Roi sur l’Eglise, et condamné à mort.

Il fut conduit par les rues de Glasgow jusqu’à la potence, où il fut, selon la triste habitude du temps, pendu, éviscéré et écartelé, le 10 mars 1615.

On raconte que juste avant d’être exécuté, il s’adressa à la foule : S’il y a des Catholiques parmi vous, priez pour moi ; les prières des Hérétiques, je n’en veux pas. On raconte aussi qu’il lança dans la foule les grains de son chapelet, et qu’un de ceux qui les récupéra, devint un fidèle et fervent Catholique.

Les amis de John Ogilvie furent aussi jetés en prison et souffrirent de lourdes peines, mais pas la mort.

John fut béatifié en 1929 et canonisé en 1976. C’est l’unique Saint écossais de l’après-Réforme.

Son dies natalis est au 10 mars.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 00:00

John Ireland

? -1544

 

On ne connaît presque rien de lui.

Il fut chapelain attaché à l’église de S.Dunstan (Canterbury) en 1535-1536, vicaire à Eltham (Kent) puis nommé à la paroisse du gendre de Thomas More, William Roper de Well Hall.

Il fut traduit en justice en février 1543 ou 1544, avec le prêtre John Larke, et le laïc German Gardiner. Tous trois furent condamnés à mort et exécutés le 7 mars suivant. Un autre laïc renia sa foi et ne fut pas exécuté. Un autre prêtre, Robert (ou John) Singleton, fut exécuté le même jour, mais n’apparaît pas dans les causes de béatification.

John Larke et German Gardiner eurent leur culte confirmé en 1886, avec valeur de béatification, tandis que John Ireland fut béatifié en 1929.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 00:00

John Larke

? -1544

 

On ne connaît presque rien de sa jeunesse. Il passe pour avoir été docteur de l’université, mais on ne sait pas laquelle.

Il fut curé à St.Ethelburga (Londres) de 1504 à 1542, momentanément curé à Woodford (Essex) en 1526-1527, puis transféré à l’église de Chelsea par le chancelier Thomas More, avec qui il était très ami (v. 6 juillet).

D’ailleurs, le martyre de Thomas More le fit profondément réfléchir : alors qu’il avait d’abord signé l’Acte de Suprématie, il le renia par la suite et suivit les traces de Thomas More.

Il fut traduit en justice en février 1543 ou 1544, avec le prêtre John Ireland, et le laïc German Gardiner. Tous trois furent condamnés à mort et exécutés le 7 mars suivant. Un autre laïc renia sa foi et ne fut pas exécuté. Un autre prêtre, Robert (ou John) Singleton, fut exécuté le même jour, mais n’apparaît pas dans les causes de béatification.

John Larke et German Gardiner eurent leur culte confirmé en 1886, avec valeur de béatification, tandis que John Ireland fut béatifié en 1929.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 21:23

John Farmer

†1584

 

Voir la notice John Finch

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 09:31

 

John Pibush

?-1601

 

John naquit à Thirsk (Yorkshire N, Angleterre), de Thomas Pibush et Jane.

En 1580, il vint au Collège anglais de Reims où il fut ordonné prêtre en 1587.

On connaît peu de détails sur ses activités, mais c’est sa captivité qui fut particulièrement mouvementée.

Retourné en Angleterre en janvier 1588, il fut arrêté en 1593 à Morton-in-Marsh (Gloucestershire) et conduit à Londres. De là, on l’envoya à la prison de Westminster, pendant un an. Un premier jugement le chargea du crime d’être prêtre, mais ne le condamna pas tout de suite.

Remis en prison à Gloucester, il s’échappa en février 1594, mais fut repris vingt-quatre heures après à Matson et ramené à Gloucester, d’où on l’expédia à Marshalsea (Londres).

A nouveau jugé à Westminster en juillet 1595, on le condamna pour haute trahison. Il dut cependant rester en prison à Marshalsea ; en fin d’année, il se trouvait à la Queen’s Bench Prison, où il demeura encore plus de cinq années.

John Pibush mourut en martyr à Southwork (Londres) ou à Camberwell, le 18 février 1601.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 06:45

John Speed

?-1594

 

John Speed (ou Spence) naquit à Durham (Angleterre).

Il fut accusé d’avoir prêté assistance à John Boste (v. 24 juillet) : en effet, il l’accompagnait d’une maison à l’autre durant ses déplacements parmi les Catholiques.

Il fut arrêté avec John Boste chez Madame Grace Claxton qui, elle, échappa à la mort parce qu’elle avait un petit enfant.

John Speed mourut en martyr à Durham, le 4 février 1594.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles, et canonisé en 1970 parmi les Quarante Martyrs anglais et gallois.

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