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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 00:00

John Ogilvie

1579-1615

 

John était le fils d’un riche propriétaire terrien écossais et naquit en 1579 à Drum-na-Keith (Banffshire, Ecosse).

Le garçon grandit dans la religion protestante, mais au contact des Catholiques qu’il rencontra en maints endroits d’Europe continentale, il décida de devenir catholique.

Aussi, en 1596, il embrassa le catholicisme, à Louvain (Belgique) et entra chez les Jésuites (1608). En 1610 il fut ordonné prêtre.

On l’envoya exercer son ministère à Rouen, tandis qu’il faisait à plusieurs reprises la demande de repartir en Ecosse, pour aider le peu de catholiques qui se trouvaient encore à Glasgow. Il faut savoir que depuis 1560, il était interdit de prêcher de quelque façon.

L’idée qu’il avait en regagnant son pays, était de pouvoir trouver refuge chez quelque famille noble connue de lui, mais il ne s’en trouva pas, de sorte qu’il rejoignit Londres, revint à Paris, pour regagner l’Ecosse en 1613, déguisé cette fois en marchand de chevaux, sous le nom de John Watson.

Cette fois-ci il put célébrer la Messe clandestinement dans des maisons privées, il prêcha, mais il fut bientôt trahi et dénoncé : en 1614, on le jeta en prison à Paisley, où on le soumit à d’horribles tortures, par exemple en le maintenant éveillé pendant huit jours et neuf nuits de suite. John souffrit la torture sans jamais révéler le nom d’autres Catholiques. Il fut accusé de haute trahison, refusant de reconnaître la suprématie du Roi sur l’Eglise, et condamné à mort.

Il fut conduit par les rues de Glasgow jusqu’à la potence, où il fut, selon la triste habitude du temps, pendu, éviscéré et écartelé, le 10 mars 1615.

On raconte que juste avant d’être exécuté, il s’adressa à la foule : S’il y a des Catholiques parmi vous, priez pour moi ; les prières des Hérétiques, je n’en veux pas. On raconte aussi qu’il lança dans la foule les grains de son chapelet, et qu’un de ceux qui les récupéra, devint un fidèle et fervent Catholique.

Les amis de John Ogilvie furent aussi jetés en prison et souffrirent de lourdes peines, mais pas la mort.

John fut béatifié en 1929 et canonisé en 1976. C’est l’unique Saint écossais de l’après-Réforme.

Son dies natalis est au 10 mars.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 00:00

John Ireland

? -1544

 

On ne connaît presque rien de lui.

Il fut chapelain attaché à l’église de S.Dunstan (Canterbury) en 1535-1536, vicaire à Eltham (Kent) puis nommé à la paroisse du gendre de Thomas More, William Roper de Well Hall.

Il fut traduit en justice en février 1543 ou 1544, avec le prêtre John Larke, et le laïc German Gardiner. Tous trois furent condamnés à mort et exécutés le 7 mars suivant. Un autre laïc renia sa foi et ne fut pas exécuté. Un autre prêtre, Robert (ou John) Singleton, fut exécuté le même jour, mais n’apparaît pas dans les causes de béatification.

John Larke et German Gardiner eurent leur culte confirmé en 1886, avec valeur de béatification, tandis que John Ireland fut béatifié en 1929.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 00:00

John Larke

? -1544

 

On ne connaît presque rien de sa jeunesse. Il passe pour avoir été docteur de l’université, mais on ne sait pas laquelle.

Il fut curé à St.Ethelburga (Londres) de 1504 à 1542, momentanément curé à Woodford (Essex) en 1526-1527, puis transféré à l’église de Chelsea par le chancelier Thomas More, avec qui il était très ami (v. 6 juillet).

D’ailleurs, le martyre de Thomas More le fit profondément réfléchir : alors qu’il avait d’abord signé l’Acte de Suprématie, il le renia par la suite et suivit les traces de Thomas More.

Il fut traduit en justice en février 1543 ou 1544, avec le prêtre John Ireland, et le laïc German Gardiner. Tous trois furent condamnés à mort et exécutés le 7 mars suivant. Un autre laïc renia sa foi et ne fut pas exécuté. Un autre prêtre, Robert (ou John) Singleton, fut exécuté le même jour, mais n’apparaît pas dans les causes de béatification.

John Larke et German Gardiner eurent leur culte confirmé en 1886, avec valeur de béatification, tandis que John Ireland fut béatifié en 1929.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 21:23

John Farmer

†1584

 

Voir la notice John Finch

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 09:31

 

John Pibush

?-1601

 

John naquit à Thirsk (Yorkshire N, Angleterre), de Thomas Pibush et Jane.

En 1580, il vint au Collège anglais de Reims où il fut ordonné prêtre en 1587.

On connaît peu de détails sur ses activités, mais c’est sa captivité qui fut particulièrement mouvementée.

Retourné en Angleterre en janvier 1588, il fut arrêté en 1593 à Morton-in-Marsh (Gloucestershire) et conduit à Londres. De là, on l’envoya à la prison de Westminster, pendant un an. Un premier jugement le chargea du crime d’être prêtre, mais ne le condamna pas tout de suite.

Remis en prison à Gloucester, il s’échappa en février 1594, mais fut repris vingt-quatre heures après à Matson et ramené à Gloucester, d’où on l’expédia à Marshalsea (Londres).

A nouveau jugé à Westminster en juillet 1595, on le condamna pour haute trahison. Il dut cependant rester en prison à Marshalsea ; en fin d’année, il se trouvait à la Queen’s Bench Prison, où il demeura encore plus de cinq années.

John Pibush mourut en martyr à Southwork (Londres) ou à Camberwell, le 18 février 1601.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 06:45

John Speed

?-1594

 

John Speed (ou Spence) naquit à Durham (Angleterre).

Il fut accusé d’avoir prêté assistance à John Boste (v. 24 juillet) : en effet, il l’accompagnait d’une maison à l’autre durant ses déplacements parmi les Catholiques.

Il fut arrêté avec John Boste chez Madame Grace Claxton qui, elle, échappa à la mort parce qu’elle avait un petit enfant.

John Speed mourut en martyr à Durham, le 4 février 1594.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles, et canonisé en 1970 parmi les Quarante Martyrs anglais et gallois.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 00:00

Jacques Salès

1556-1593

 

Il naquit le 21 mars 1556 à Lezoux (Puy-de-Dôme), d’un père attaché au service de l’évêque, ce qui valut au garçon une bourse pour étudier au collège jésuite de Billom.

Jacques, unique fils de ses parents, hésita un peu avant de parler de sa vocation, car il savait que ses parents comptaient sur lui. Mais l’appel de Dieu fut plus fort.

Ayant postulé son admission, Jacques fut envoyé suivre le cours de rhétorique au Collège de Clermont de Paris, puis fit le noviciat à Verdun.

Il fit la profession en 1575 ; on l’envoya faire la philosophie à Pont-à-Mousson et il repartit au Collège de Clermont d’où il sortit maître ès arts ; en même temps qu’il faisait la théologie au même Collège, il enseignait à Pont-à-Mousson.

Ordonné prêtre en 1585, son enseignement philosophique provoqua une réelle admiration ; il reçut aussi, en 1587, le doctorat en théologie.

Cette célébrité ne l’aveuglait pas ; sa dévotion allait à l’Eucharistie ; son désir, aux missions des Indes ; son aspiration suprême, au martyre.

Fin 1589, il fut envoyé se reposer à Dole (Jura), d’où il partit prêcher à Ornex, répandant la dévotion eucharistique.

En 1590, il fut nommé théologien à Tournon, d’où il «missionna» jusqu’à Valence, et Aubenas.

C’est en partant pour cette dernière localité qu’il eut un pressentiment, et se sépara d’un Confrère avec ces mots : Adieu, mon frère, priez pour nous, nous allons à la mort !

Accompagné du Frère Guillaume Saultemouche, il prêcha à l’assistance d’Aubenas, ainsi qu’aux localités voisines de Largentière, Chassiers, Ruoms. 

Un débat devait avoir lieu avec un représentant de la religion calviniste, mais il n’osa se présenter ; les protestants voulurent se venger et reprendre Aubenas.

Jacques le comprit, revint vite à Aubenas et adjura les habitants de rester fidèles. Il se réfugia chez une pieuse dame protestante, qui se convertit.

Au matin du samedi 6 février 1593, des soldats les arrêtèrent, leur demandèrent leur argent (ils n’avaient que trente sous), et les entraînèrent devant le juge.

Ils furent enfermés, on leur proposa un potage gras, qu’ils ne prirent pas car, à l’époque, on faisait maigre le samedi. Des discussions eurent lieu sur le jeûne et l’abstinence, sur l’Eucharistie, et reprirent le lendemain dimanche. 

D’après le ministre protestant, il fallait exécuter les deux Jésuites, mais les soldats s’y refusaient. On entraîna les deux prisonniers dans la rue : un coup d’arquebuse tiré à bout portant tua le père Jacques Salès, avec un coup de dague ; le Frère Saultemouche, qui professait son attachement à la doctrine du père Salès, reçut dix-huit coups de poignard.

On s’acharna sur les cadavres, qui furent traînés à travers les rues et jetés parmi les immondices. Des catholiques les inhumèrent. Une pieuse femme de Ruoms, Madame de Chaussy, les fit enlever dans la chapelle de son château : elle put en conserver une partie, tandis que les Jésuites remirent les restes dans leur collège d’Avignon. Plus tard, Madame de Chaussy remit ses reliques aux collèges d’Aubenas et de Tournon.

Le dossier des deux Martyrs ne tarda pas à être préparé, mais la cause traîna. 

Jacques Salès et Guillaume Saultemouche, martyrisés le 7 février 1593, furent béatifiés en 1926.

Un des miracles retenus pour cette cause, fut la conversion totale et la persévérance dans la foi catholique de toute la ville d’Aubenas.

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 00:00

John Nelson

1535-1578

 

John était né vers 1535 à Skelton (York) et avait quatre frères.

En 1573, il passa à Douai pour se préparer au sacerdoce et reçut l’ordination à Binche (Hainaut) de l’archevêque de Cambrai, en 1576. 

On croit qu’il entra dans l’ordre des Jésuites peu après.

Deux de ses frères allèrent aussi se préparer au sacerdoce à Douai.

John partit en mission en Angleterre en novembre 1576, à Londres. Vers la fin du mois, après avoir pratiqué un exorcisme, le démon chassé «prophétisa» qu’il allait être arrêté et condamné.

Dès le 1er décembre, il fut arrêté le soir, tandis qu’il priait le bréviaire (il en était au Nocturne de Matines, qu’on appelle maintenant la Lecture, et qui se lisait habituellement la veille au soir du jour concerné).

On l’enferma à Newgate, suspecté d’être papiste.

Après une semaine, il fut interrogé et refusa de reconnaître l’autorité de la Reine sur l’Eglise. Considérant ainsi la Reine comme schismatique, il était passible de mort : il y fut condamné le 1er février 1578.

On le relégua au fond d’un profond souterrain de la Tour de Londres où, nourri au pain et à l’eau, il put célébrer la Messe.

Le jour de son exécution, il put revoir quelques membres de sa famille, mais refusa de rencontrer des ministres protestants. Au moment de son exécution, il refusa de demander pardon à la Reine qu’il n’avait jamais offensée. Puis il pria en latin, avec quelques catholiques présents. Au moment d’être pendu, à Tyburn, il déclara : Je pardonne à la Reine et aux auteurs de ma mort.

C’était le 3 février 1578. 

Le culte rendu à John Nelson fut reconnu en 1886, ce qui équivalait à la béatification.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 00:00

Jeanne de Lestonnac

1556-1640

 

Jeanne fut la fille de Richard de Lestonnac, un catholique convaincu, et de Jeanne Eyquem de Montaigne, une fervente protestante qui était la sœur de Michel de Montaigne. Jeanne était donc la nièce du célèbre philosophe sceptique, auteur du fameux Que sais-je ?

Michel de Montaigne la décrivit ainsi : Très pieuse, d’humeur joyeuse, intelligente et belle, la nature en avait fait un chef d’œuvre, alliant une si belle âme à un si beau corps et logeant une princesse en un magnifique palais.

L’Esprit-Saint lui parla intérieurement : Ne laisse pas s’éteindre l’appel que j’ai allumé dans ton cœur.

En 1572, Jeanne épousa la baron Gaston de Montferrand-Landiras, dont elle eut sept enfants, quatre seulement parvenant à l’âge adulte.

Veuve en 1576, Jeanne essaya la vie religieuse, à laquelle elle avait déjà songé dans sa jeunesse ; elle fit un essai de six mois chez les Cisterciennes Feuillantines de Toulouse, avec le nom de Jeanne de Saint-Bernard ; mais la règle était trop austère et elle dut renoncer.

Priant et cherchant, elle eut une vision : une multitude de jeunes filles en danger l’appelaient au secours, avec la Vierge Marie qui attendait sa réponse. Jeanne comprit : elle fondera avec quatre compagnes la Compagnie de Marie-Notre-Dame, une congrégation qui devait allier action et contemplation, sous le modèle et la protection de la Mère du Christ, Marie, et se vouer surtout à l’éducation des jeunes filles. Ce serait la première œuvre d’éducation féminine approuvée par l’Eglise.

Avant la reconnaissance officielle, Jeanne vint courageusement au secours des victimes de la peste à Bordeaux (1605), où elle se rendit compte de la misère des pauvres, et sentit là la présence de Jésus-Christ. Son cœur s’ouvrit encore plus à la jeunesse ; elle donnera à sa nouvelle famille des constitutions très apparentées à celles de l’ordre des Jésuites.

Fondée en 1607 sous l’appellation de Ordre de Notre-Dame, cette congrégation compta jusqu’à trente maisons, seulement en France, au moment de la mort de Jeanne (1640). Puis il y eut une implantation en Espagne, d’où les Religieuses irradièrent dans toute l’Amérique Latine.

Jeanne mourut le 2 février 1640, à quatre-vingt-quatre ans.

Elle fut béatifiée en 1900 et canonisée en 1949.

Le premier immeuble de la congrégation, rue du Hâ à Bordeaux, subsiste encore ; l’intérieur a été modifié en appartements. La chapelle, en revanche, fut affectée au culte protestant en 1805. 

L’Ordre de Notre-Dame s’est implanté dans le monde entier et, depuis 1956, s’appelle désormais Compagnie de Marie Notre-Dame, comptant un peu plus de quinze cents Religieuses.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 22:02

Josefa Teresa Albiñana y Gomar

1625-1696

 

En catalan, on écrit son nom ainsi: Albiniana i Gomar.

Elle naquit le 9 février 1625 à Benigánim (Valencia, Espagne), de Luís et Vicenta, un couple pauvre d’origine noble. Son frère jumeau, puis son père, moururent bientôt. Elle alla travailler chez un oncle, un homme assez dur qui eut tôt fait de la brutaliser pour un rien.

Elle n’étudia pas, et ne sut guère parler que dans son dialecte de Valencia. Elle fut confirmée à huit ans. Son confesseur la mettait à l’épreuve, pour l’humilier, la faisant passer pour une folle, lui ordonnant de mâchonner toujours un quignon de pain.

Or voilà que vers 1638, elle eut une vision du Christ qui lui demandait si elle voulait être son épouse ; elle accepta avec enthousiasme. Dès lors, sa vie continua en visions et révélations, qui la firent passer pour une épileptique. Quand on voulait la faire parler de ses expériences, elle parlait du O, la seule lettre de l’alphabet qu’elle connût et qui termine le terme Nazareno (Celui de Nazareth).

Inès voulut entrer dans le plus proche monastère : chez les Augustines déchaussées de Beniganim. On temporisa, à cause de sa grande simplicité d’esprit. Sur son insistance, on finit par l’accepter comme converse, en 1643 : elle prit le nom de Josefa-María de Sainte-Agnès, reçut l’habit en 1644 et fit la profession en 1645. 

Elle se vit donner toutes les corvées du couvent, pendant que les Révérendes Sœurs, qui savaient lire, chantaient l’office au chœur. Elle sut se faire la dernière de toutes, au service de chacune, même des plus jeunes. Aux récréations, les Sœurs se payaient un peu sa tête, en lui demandant par exemple quel âge elle avait, sachant d’avance qu’elle répondrait en montrant ses dix doigts, ne sachant compter davantage. Elle demanda innocemment un jour ce qu’était un scrupule, et une Sœur lui répondit que c’était du thon avec de l’oignon, ce qu’elle crut jusqu’à la fin de sa vie.

Elle s’imposait de dures mortifications et passait de longues heures en adoration devant le Saint-Sacrement.

Elle conut aussi une assez longue période de sécheresse spirituelle, durant laquelle elle dut affronter de pénibles tentations diaboliques.

Dieu la favorisa du don de prophétie, de discernement des esprits, de présence auprès de personnes en danger. Elle conseilla les rois, les théologiens.

Elle fut mourante dès 1693, mais continua de se déplacer appuyée sur son bâton. A la fin de 1695, connaissant le jour de sa mort prochaine, elle envoya des avis de décès à ses proches. Elle s’éteignit dans son couvent de Benigánim, le jour de la fête de sainte Agnès, 21 janvier 1696.

On l’appelait et on l’appelle toujours habituellement Inès de Benigánim: Josefa María de Sainte-Agnès fut béatifiée en 1888.

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