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7 décembre 2020 1 07 /12 /décembre /2020 20:31

José Gregorio Hernández Cisneros

1864-1919

 

José Gregorio naquit le 26 octobre 1864 à Isnotú (Trujillo, Venezuela), aîné des six enfants de Benigno Maria et de Josefa Antonia. Le papa, pharmacien, était d’origine colombienne, la maman d’origine espagnole.

José Gregorio reçut le baptême le 30 janvier suivant sa naissance, et la confirmation en 1867, selon la coutume de l’époque.

Dès l’âge de treize ans, José Gregorio exprima son désir de devenir avocat, mais les parents le convainquirent d’être plutôt médecin ; aussi, dès 1878, le garçon entreprit le long voyage qui le mena à Caracas, où il fréquenta le Colegio Villegas.

En 1882, il obtint le baccalauréat en philosophie et entra à l’Université Centrale, où ses professeurs le remarquèrent pour son exceptionnel amour de la science et pour l’intégrité de sa vie personnelle.

En 1888, il obtint le doctorat en Médecine, diplôme confirmé par le gouvernement, qui l’envoya se perfectionner à Paris dans plusieurs autres spécialités : bactériologie, pathologie, microbiologie, histologie, physiologie. Après un autre séjour à Berlin, il revint au Vénézuéla, et fut chef de clinique à l’Hôpital José María Vargas en même temps que professeur à l’université. C’est lui qui introduisit dans son pays le microscope optique.

José Gregorio enseigna, pratiqua la médecine, gratuitement pour les pauvres auxquels il payait de sa poche les médicaments. Il publia plusieurs monographies scientifiques. Le gouvernement lui accorda les fonds nécessaires à la fondation d’un laboratoire de physiologie expérimentale ainsi que d’une nouvelle bibliothèque universitaire.

Mais aussi il songea à se donner radicalement à Dieu, d’abord en entrant dans le Tiers-Ordre franciscain, puis en devenant prêtre : il vint dans cette intention à la chartreuse de Farneta (Lucques, Italie) en 1908, mais ses mauvaises conditions de santé l’obligèrent à repartir au Vénézuéla ; ce fut le même scénario quand il tenta l’admission au séminaire Sainte-Rose-de-Lima, puis au Collège Pontifical d’Amérique Latine de Rome.

En 1912, le gouvernement vénézuélien ferma l’université ; José Gregorio ouvrit alors une Ecole de Médecine.

En 1917, nouveau voyage d’étude, à New York, puis Madrid.

En 1918, de retour dans son pays, il reprit l’enseignement.

L’influence scientifique du docteur José Gregorio Hernández Cisneros dans son pays fut immense. Partout on reconnaissait ses compétences médicales et scientifiques.

Musicien à ses heures, José Gregorio pratiquait plusieurs langues : français, allemand, anglais, italien, portugais, outre qu’il approfondissait régulièrement la théologie, rédigée alors en latin.

Le 29 juin 1919, il fut renversé par une voiture à Caracas.

La renommée du docteur José Gregorio s’étendit largement, dans toute l’Amérique latine et l’Espagne. De partout on entendait parler de miracles. L’un de ceux-ci fut retenu et reconnu pour la béatification : ce fut la guérison inexplicable et totale d’une jeune fille frappée d’une balle dans la tête.

José Gregorio Hernández Cisneros sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 29 juin.

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 08:38

José María Gran Cirera

1945-1980

 

José María Gran Cirera naquit le 27 avril 1945 à Barcelone (Catalogne, Espagne NE) dans une humble famille dont le père était employé dans une compagnie de comptables. Sa sœur s’appelait María Concha.

En 1965, il entra au noviciat des Missionnaires du Sacré-Cœur à Canet de Mar où, en 1966, il fit profession.

En 1972, il fut ordonné prêtre à Valladolid.

Son premier poste fut à Valence et, en 1975 et sur sa demande, il fut envoyé au Guatemala.

Il fut en charge à Santa Cruz de Quiché (1975-1978), puis quelques mois à Zacualpa.

En 1978, il fut nommé vicaire de San Gaspar de Chajul, un secteur peuplé de gens pauvres, décimés par la répression militaire. Son curé se déchargeait sur lui des tâches trop dures pour lui, profitant de l’enthousiasme de José María.

Fidèle à ses engagements, le père José María n’abandonna pas son troupeau. Etant proche des pauvres, il était accusé de militer dans la guérilla contre les forces militaires.

De retour d’une visite dans un village de son secteur, il fut assassiné avec son sacristain, Domingo del Barrio Batz, le 4 juin 1980. Les assassins  remplirent ensuite les sacs à dos des deux victimes avec des tracts de propagande pro-guérilla, pour faire croire à la presse internationale que le prêtre et son sacristain travaillaient dans la subversion anti-gouvernementale.

Quand les villageois vinrent ramasser les restes des Martyrs, ils trouvèrent un bras et une main du prêtre à quelques mètres de son corps. Les assassins avaient aussi profané l’ornement utilisé par le prêtre pour célébrer la Messe, en le maculant d’inscriptions anti-gouvernementales.

José María Gran Cirera devrait être béatifié en 2021, avec neuf autres Martyrs du Guatemala, et inscrit au Martyrologe le 4 juin.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 22:51

Johann Baptist Jordan

1848-1918

 

Johann Baptist Jordan naquit le 16 juin 1848 à Gurtweil (Allemagne SW), dans une famille très pauvre.

En 1862, le mort son père fut le catalyseur qui détermina le garçon à approfondir ses études, à aimer à se retirer. Après l’école, il apprit à être décorateur et participa à la construction de voies de chemin de fer. En 1874, il prépara et obtint son baccalauréat, ce qui lui permit de faire des études de philosophie et de théologie, à l’université de Fribourg (Suisse).

En 1878, il fut ordonné prêtre.

C’était l’époque du Kulturkampf, et l’on ne tolérait pas la présence et l’apostolat des prêtres. Aussi Johann vint-il étudier davantage, à Rome, où il apprit les langues araméenne, syriaque et copte, avant de faire un voyage d’étude en Orient.

A son retour, en 1881, il eut l’inspiration de fonder une congrégation de missionnaires, la Compagnie du Divin Sauveur, qu’on appela ordinairement les Salvatoriens. C’est à cette occasion qu’il prit le nom de religion de François Marie de la Croix.

En 1888, il fonda la branche féminine des Salvatoriennes, de concert avec Therese von Wüllenweber (Maria des Apôtres, v. 25 décembre).

Dès 1911, l’Institut reçut l’approbation pontificale.

Le père François Marie de la Croix s’employa à fonder d’autres maisons en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, en Inde.

En raison de sa mauvaise santé et aussi de la Première Guerre mondiale, il songea à établir la maison-mère de l’institut en une zone neutre, à Fribourg (Suisse).

C’est là qu’il mourut le 8 septembre 1918, en la fête de la Nativité de Marie.

Johann Baptist Jordan sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 8 septembre.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 10:27

Jan Chrysostom Zavřel

1725-1799

 

On lira avec fruit la notice Casamari (Martyrs de)

 

Jan Chrysostom Zavřel naquit en 1725 à Chodov (Prague, auj. République Tchèque).

D’abord dominicain dans son pays, en 1776 il entra à l’abbaye de Casamari, où il fit la profession religieuse en 1777, avec le nom religieux de Domenico Maria.

Il fut ordonné prêtre. On remarqua sa vie de prière et sa sagesse. Il était le maître des novices.

Lors du brutal assaut des soldats français en déroute, le 13 mai 1799,  il recueillit les saintes Hosties du tabernacle de l’église et de la chapelle de l’infirmerie, où il resta en adoration avec deux frères. Des soldats les surprirent là, et les frappèrent sans pitié. Le père Domenico reçut plusieurs coups d’épée sur la tête et sur le corps et tomba en murmurant Jésus Maria.

Domenico Maria Zavřel sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 13 mai.

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 18:57

Jul Bonati

1874-1951

 

Jul Bonati naquit le 24 mai 1874 à Shkodër (Albanie), fils de Aleksander Bonati et Roza Malgushi ; c’était une famille de Shkodër très connue.

Le grand-père de Jul, Nikolla, était l’un des fondateurs de la Société des Lettres d’Istanbul, fondée là-bas en 1879.

Jul reçut le Baptême le 31 mai 1874, et la Confirmation en 1881.

Il fit ses études au collège S.François-Xavier des Jésuites, à Shkodër, puis entra lui-même dans cet Ordre. Il fut novice à Portore (Fiume) en 1891, puis acheva ses études de philosophie et de théologie à Vienne (Autriche).

Après sa profession, il fut ordonné prêtre et nommé préfet des étudiants à Gorizia, Crémone et Brescia.

Il fut ensuite reçu aux doctorats en littérature et philosophie à Padoue et nommé professeur à Côme, Soresina, Milan, Shkodër et Istanbul.

En 1912, il quitta l’Ordre des Jésuites et resta prêtre diocésain, sans doute pour assumer pleinement la charge de vicaire apostolique des Latins dans la région du Bosphore.

En 1918, lors des tractations de paix, il prit une part active dans la défense de la position albanaise.

De 1920 à 1924, il fut membre de la Société «Albanian Eve» et, en 1927, quitta Istanbul pour revenir en Albanie.

De 1927 à 1937, le père Jul fut curé et vicaire général de l’archevêque de Durrës.

En 1937, il fut nommé curé de Vlora ; on trouve qu’il aurait alors été nommé évêque : c’est là sans doute une erreur de terminologie.

En 1942 il fut envoyé au Saint-Siège mais, en raison de sa santé, fut hospitalisé à Montecassino.

Comme on l’imagine, devant tant d’activités et de responsabilités, le père Jul parlait plusieurs langues. Il fit des traductions en italien.

En 1944, la situation politique d’Albanie devenait critique ; le régime communiste s’installait après la période fasciste. Le père Jul participa à une importante réunion de dignitaires, autour de Pie XII, pour préparer l’avenir chrétien de l’Albanie. Lui-même s’attendait à être bientôt arrêté.

Effectivement, il fut arrêté le 25 mars 1946 par la police du régime communiste ; au terme de son «procès», en 1947, le père Jul fut condamné à sept années de prison, ramenées à cinq années par la Cour Suprême ; en réalité le prêtre fut interné dans une clinique psychiâtrique de Durrës.

Un témoin qui survécut, raconta que Jul fut introduit d’abord dans la même cellule que l’évêque Prennushi, qui souffrait d’un asthme très aigu. Jul s’empressa d’aller baiser la main de l’évêque, mais celui-ci leva sa main et donna sa bénédiction au prêtre, avant de s’évanouir.

De cette pénible période, il put dire à sa nièce lors d’une visite de celle-ci : J’ai souffert une série de tortures inouïes et jamais vues. Ils m’ont massacré sans raison uniquement pour satisfaire leurs envies.

On le trouva sans vie dans sa cellule le 5 novembre 1951.

Reconnu martyr, Jul Bonati fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 5 novembre.

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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 21:40

Jak Bushati

1890-1949

 

Jak Bushati naquit le 8 août 1890 à Shkodër (Albanie), de Kola et Tone Nikolic.

Après l’école franciscaine, il fit ses études au Séminaire Pontifical d’Albanie et fut ordonné prêtre en 1915.

Il fut curé à Ndërfana, puis Gëziq. Il fut vingt-six ans à Mirdita, puis fut transféré à Kellmet.

En 1949, arrêté par la police du régime communiste, il fut accusé d’avoir participé à des sabotages, à mener des mouvements d’agitation, à répandre de la mauvaise propagande, autant de faux prétextes pour le condamner à mort.

Sans aucun jugement - d’ailleurs inutile, il reçut la grâce du martyre par fusillade et son corps fut jeté dans un marais près de Lezha, le 12 février 1949.

Jak Bushati fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 12 février.

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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 21:20

Josif Mihali

1912-1948

 

Josif Mihali naquit le 23 septembre 1912 à Elbasan (Albanie).

Il appartenait à la communauté de rite gréco-catholique présente dans le sud de l’Albanie, ce qui explique qu’il fut envoyé dans la communauté de ce rite à Grottaferrata, proche de Rome, pour sa préparation au sacerdoce.

Ordonné prêtre en 1935, il célébra pour la première fois la Divine Liturgie en l’église Saint-Athanase de Rome et, l’année suivante, revint en Albanie.

En 1945, sous le régime communiste, il fut arrêté et condamné à dix années de travaux forcés. Cependant, épuisé, il s’écroula à terre : un gardien força d’autres prisonniers à l’enterrer vivant ; Josif mourut ainsi étouffé, à Maliq (Korçë), le 26 octobre 1948.

Josif Mihali fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 26 octobre.

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 15:17

José Anton Gomez

1878-1936

 

José Anton Gomez naquit le 26 août 1878 à Hacinas (Burgos, Espagne NC).

Il entra chez les Bénédictins de Silos (dépendants de la congrégation de Solesmes), fut ordonné prêtre et, en 1919, fut prieur à Madrid, où il restaura le petit sanctuaire de Notre-Dame-de-Montserrat.

C’était un homme polyglotte, grand intellectuel, professeur, bibliothécaire et conseiller de l’Ordre ; il se distinguait surtout par sa grande douceur.

Au début de la Guerre civile de juillet 1936, il dissolut cette communauté pour permettre à chacun de chercher refuge.

Certains furent vite retrouvés, et condamnés à mort pour le grave délit d’être prêtres.

Le Prieur fut abattu aux environs de Madrid, boulevard Andalucía, le 25 septembre 1936.

José Anton Gomez fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 25 septembre.

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28 juillet 2020 2 28 /07 /juillet /2020 05:52

Joan Torrents Figueras

1873-1937

 

Né le 8 décembre 1873 à La Secuita (Tarragona), Joan reçut le lendemain le baptême, avec les prénoms Joan José Pablo ; son père s’appelait Joan, sa mère María. C’est donc peut-être une erreur de l’appeler Juan Bautista.

Selon la coutume d’alors, Joan reçut la confirmation très jeune, en 1877.

En 1885, il fréquenta le séminaire de Barbastro, où il fut jugé exceptionnel («sobresaliente»).

En 1888, il commença le noviciat chez les Pères Clarétains à Cervera et fit la première profession le 8 décembre 1889, le jour de son seizième anniversaire. Puis ce furent les études de philosophie et de théologie, en vue du sacerdoce.

En 1894, il passa à Santo Domingo de la Calzada, où il acheva la théologie et reçut le sous-diaconat (1895) et le diaconat (1896). Il fut ordonné prêtre en 1897 à Victoria, avec une «dispense d’âge» de dix mois.

Il faut expliquer ici que l’âge canonique de l’ordination sacerdotale exige d’avoir accompli vingt-quatre ans, qui peuvent cependant être anticipés dans des cas «exceptionnels», comme l’était justement Joan.

Joan recouvra successivement différentes charges, à Barbastro, Solsona (1899), Gracia (1901).

Il subit alors une grosse épreuve : après avoir recueilli patiemment d’importantes sommes d’argent pour la construction de l’église, un incendie détruisit toute la maison et l’église, ainsi que tous les documents et les notes du père Joan.

En 1909, il fut nommé alors à La Selva del Campo.

En mai 1911, il subit un premier épisode de persécution de la part d’un groupe de communistes lorsqu’il s’apprêtait à prendre le train pour San Feliu ; il eut juste le temps d’aller se cacher dans un champ voisin.

D’autres charges l’attendaient à Sabadell (1913), de nouveau Gracia où l’on reconstruisait la maison (1917). Sa santé donnait des inquiétudes : il dut renoncer à partir prêcher au Mexique. En 1926, il repartit pour Sabadell où, devenu quasi aveugle, il avait peu d’activités extérieures, demeurant plus volontiers au confessionnal où les âmes retrouvaient la paix. Il avait toujours son chapelet à la main.

La prière du chapelet fut son unique soutien durant toute la guerre civile de 1936. Il dut passer de cachette en cachette, de maison en maison, jusqu’en février 1937.

Le 13 février, un bombardement sur Barcelone obligea tous les habitants à se réfugier dans les abris. Le p.Joan s’y trouva, et fut dénoncé. Trois jours plus tard, ce fut l’arrestation : au soir du 16 février, une patrouille vint détruire tout ce qu’il y avait de religieux dans cette pension, et emmenèrent le p.Joan à la «tchéka», la prison Sant Elías de Barcelone.

Le Religieux ne cacha pas son état sacerdotal et fut maintenu en prison pendant un mois. Seuls deux jeunes garçons se préoccupèrent de venir l’aider à manger et à aller prendre l’air. Le p.Joan se doutait bien de son sort, surtout parce qu’il était prêtre.

Le 17 mars 1937, il fit partie du groupe qu’on emmena au cimetière de Montcada (Barcelone), où il fut fusillé. On n’a jamais retrouvé son corps, qui fut sans doute jeté dans la fosse commune.

Le père Joan a été béatifié en 2017.

Le nom du bienheureux Joan Torrents Figueras sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 17 mars.

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 19:23

Juana Josefa Ochotorena Arniz

1860-1936

 

Juana Josefa Ochotorena Arniz naquit le 27 décembre 1860 à Arraiza (Navarre, Espagne NW) de José et Isidora.

On lui donna au baptême le nom du Saint du jour, s.Jean l’Evangéliste.

Jeune encore, en 1879, elle entra au monastère Saint-Joseph de Madrid, chez les Conceptionnistes, prenant à sa profession le nom de María Juana de Saint-Michel.

Courageusement, elle supporta très longtemps et secrètement une douloureuse maladie, dont la Supérieure était seule au courant, jusqu’à ce qu’en 1931 la maladie ne pouvait plus être dissimulée. María Juana acceptait, résignée, mais toujours souriante.

Elle priait beaucoup, elle méditait, particulièrement les pages de l’Evangile relatant la Passion de Notre-Seigneur.

A ces souffrances s’ajouta la passion, lorsque les désordres de la guerre civile d’Espagne se déchaînèrent en juillet 1936. María Juana avait jusque-là souffert en silence ; elle allait verser son sang avec toutes ses Compagnes, dont elle était la doyenne d’âge : elle avait soixante-seize ans.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

María Juana de Saint-Michel a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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