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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 00:00

Joannes Mataichi Nishi

1585-1609

 

 Voir la notice de Gaspar Nishi Genka.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 00:00

Juan Gonga Martínez

1912-1936

 

Juan naquit à Carcaixent (Valencia, Espagne) le 25 mars 1912, fut baptisé le 28 mars suivant, reçut la Première communion en 1922 et fut confirmé en 1926.

Il avait (au moins) un frère, avec lequel il s’entendait bien ; il était très lié à ses parents.

Il fit ses études chez les Pères franciscains et désirait devenir prêtre. Mais il contracta la fièvre typhoïde et resta si faible, qu’il dut renoncer à cet idéal. 

Il décida donc de mettre toute sa vie au service de l’Eglise.

Employé de bureau, membre de l’Action Catholique, actif dans les Cercles d’étude et dans la catéchèse, il fréquentait assidument les Sacrements. Ses camarades l’appelaient le saint. Effectivement, il combattit son caractère nerveux et amena au Christ plusieurs «conquêtes».

Il pensa finalement à se marier avec Josefina Millet, mais Dieu lui donna d’abord la grâce du martyre.

En effet, après la fermeture des lieux de culte, en juillet 1936, il continua d’assister à la messe de façon clandestine : c’est en sortant de là qu’il fut arrêté le 25 juillet.

On le laissa tout d’abord en liberté, et il pensa judicieux de quitter son village. Mais il voulut revoir les siens et fut reconnu à son retour.

De nouveau arrêté, on le conduisit sur la route de Tavernes de Valldigna, pour le fusiller.

Il sortit alors son crucifix, le présenta aux bourreaux et leur dit qu’il leur pardonnait, comme Jésus l’avait fait à ceux qui le crucifiaient. Plus tard, les bourreaux l’appelèrent : le garçon à la croix.

Juan fut fusillé au soir du 13 novembre 1936, et fut béatifié en 2001.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 00:00

José Medes Ferrís

1885-1936

 

José était né le 13 janvier 1885 à Algemesí (Valencia, Espagne), de parents profondément chrétiens et fut baptisé le même jour.

Il avait épousé Purificación Esteve Martínez, mais n’eurent pas d’enfants. Ces époux chrétiens étaient des agriculteurs.

Dès la jeunesse, José avait pris et conservé l’habitude d’assister chaque jour à la Messe et de communier, avant d’aller à son travail.

Sa vie, personnelle et publique, était exemplaire ; charitable, toujours prêt à défendre les intérêts de l’Eglise catholique, il n’avait aucun ennemi, cherchant toujours à aider les autres, dans de multiples œuvres sociales. Il fit partie du Syndicat Catholique Agricole, de l’Association des Adorateurs nocturnes, du Sacré-Cœur, du Tiers-Ordre du Carmel, de Saint-Dominique, du Saint-Rosaire (qu’il récitait chaque jour avec son épouse).

Il avait une sœur plus âgée : Ursula Medes Ferrís, née en 1880, était entrée au monastère cistercien de Zayda (Valencia) en 1915 et fait la profession en 1916 avec le nom de Natividad. Quand fut fondé le monastère cistercien Fons Salutis à Algemesí, elle en fit partie, revenant ainsi dans son pays natal.

Les deux frères de José étaient plus jeunes : Vicente (né le 27 février 1888) et Julián (né le 7 janvier 1890), tous deux carmes ; le premier prit le nom de Domingo de la Sainte-Famille, l’autre celui de Ernesto de Notre-Dame du Salut, et fut ordonné prêtre.

Expulsés de leurs monastères respectifs, les trois frères et sœur vinrent chez leur frère José, où s’organisa une intense vie de prière, ponctuée par le travail aux champs. 

On suppose qu’ils furent trahis par une voisine de José, qui appartenait à la cellule communiste d’Algemesí.

Au soir du 11 novembre, des miliciens se présentèrent à la maison de José, et demandèrent sous la menace qu’on leur amenât les trois religieux, qui se présentèrent d’eux-mêmes. Sœur Natividad fut conduite dans son propre monastère, transformé en prison, les deux Carmes au monastère des Bernardines, lui aussi transformé en prison.

Pendant ce temps, les deux époux José et Purificación priaient le chapelet avec ferveur. Un peu plus tard, on vint enlever aussi José.

Natividad fut jugée, condamnée à mort et conduite sur un camion avec son frère Julián ; Vicente et José étaient chacun sur un autre camion. 

Ils avaient tous les mains liées derrière le dos et on les faisait avancer à coups de crosses de fusils.

Les trois véhicules se dirigèrent vers une carrière près de Alcudia, à huit kilomètres de Algemesí, où on fusilla les quatre frères et sœur, à l’aube du 12 novembre.

D’après ce qu’on a pu observer ensuite, on leur tira plusieurs coups dans la nuque.

Un témoin oculaire a affirmé que peu avant de mourir, Julián dit bien fort aux miliciens : Nous savons bien que vous allez nous tuer, mais nous mourrons avec plaisir pour la religion et pour l’Espagne. Vive le Christ Roi !

José ar été béatifié, en 2001. Le Martyrologe le mentionne au 12 novembre.

Dans la localité de Algemesí, se trouvait une très ancienne statue de Notre-Dame du Salut, qui fut trouvée en 1247, objet de la vénération de la population. En 1936, bien que le curé l’ait cachée, les miliciens la retrouvèrent, l’emportèrent et la détruisirent à coups de hache, avant de la réduire en cendres par le feu. 

Que Dieu leur pardonne ce sacrilège.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Julio Alameda Camarero

1911-1936

 

Il vit le jour le 28 mai 1911 à Castroceniza (Burgos, Espagne), fut baptisé deux jours plus tard, et confirmé en 1923.

En 1926, il entra au noviciat des Frères Carmes de l’Enseignement à Tarragona et professa en 1928.

De 1928 à 1936, il exerça à Tarragona.

Lorsque la révolution éclata en juillet 1936, il se réfugia avec trois autres Collègues chez les parents du Frère Buenaventura à Tarragona. C’est là que se présentèrent des hommes de la FAI à la recherche d’un prêtre. Buenaventura déclara que les quatre qui étaient là étaient tous quatre Religieux et ils furent arrêtés, le 25 juillet. 

Il fut incarcéré aux Pilatos, le siège des miliciens ; de là, on le fit passer avec les autres au bateau-prison Río Segre, où il resta jusqu’au 11 novembre, priant avec les Confrères et redonnant du courage aux autres prisonniers.

Ce jour-là, le commandant descendit à la recherche de tous les prêtres et, en général, à tous ceux qui portaient la tonsure (à cette époque, tous les clercs portaient ce signe très visible sur la tête, en signe de consécration à Dieu). Or, le Frère Isidre ne faisait pas partie de la liste, car un des miliciens, ami des Carmes, les avait rayés de la liste. Les Frères se confessèrent et se présentèrent au commandant, qui les fit immédiatement passer dans le groupe des appelés.

Ils priaient le psaume 50 (Miserere), tandis qu’on les conduisait au cimetière de Torredembarra. Au moment de leur exécution, ils proclamaient encore Vive le Christ Roi.

Ils furent béatifiés en 2013.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Josif Džidžov

1919-1952

 

Josif naquit le 19 juillet 1919, à Plovdiv (Bulgarie) dans une famille catholique de rite latin.

Il entra dans la congrégation des Passionnistes comme novice dans le Jura français, avec le nom de Pavel.

En 1942, la maladie l’obligea à revenir en Bulgarie pour y achever ses études.

En 1946, il reçut le sacerdoce.

Il fut nommé économe au collège de Saint-Augustin, jusqu’en 1948, quand l’école fut fermée par les autorités communistes.

De citoyenneté bulgare, il put rester dans le pays, comme économe provincial et procureur, jusqu’à son arrestation avec le père Petăr Vichev.

On ne sut plus rien de ce Religieux, jusqu’à ce que, après la chute du Mur de Berlin, on apprît qu’il fut fusillé avec deux autres Assomptionnistes (Robert Šiškov et Petăr Vichev), et probablement aussi avec Mgr Bossilkov lui-même, dans la nuit du 11 novembre 1952.

Le père Josif avait trente-trois ans.

Jetés dans une fosse commune, leurs corps ne furent jamais retrouvés.

Josif et ses Compagnons furent béatifiés en 2002, lors d’une cérémonie à laquelle le métropolite orthodoxe demanda à participer.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

José Boschdemont Mitjavila

1880-1936

 

José vit le jour le 11 août 1880 à Cassá de la Selva (Gerona, Espagne) et fut baptisé deux jours plus tard.

Il entra au noviciat mineur des Frères des Ecoles Chrétiennes à Bujedo en 1894.

Il fit le noviciat et le scholasticat, il reçut l’habit avec le nom de Gilberto de Jesús.

Après le scholasticat, il fut catéchiste à Benicarló puis à Santa Madrona.

En 1918, il fut en activité à la librairie Bruño de Barcelone. Il devait y rester dix-sept ans.

En 1935, il dut se reposer à Cambrils. Il espérait retrouver son travail à Barcelone, mais la révolution se déchaîna. Comme toute la communauté, il quitta la maison de Cambrils et chercha à se réfugier à Tarragona. Très peu après, il fut arrêté par les miliciens et incarcéré dans le bateau-prison Ríu Segre, en rade de Tarragona, dont presque chaque jour on faisait sortir un certain nombre de prisonniers pour aller les fusiller.

Le «tour» du Frère Gilberto arriva le 11 novembre 1936. A une heure du matin, tout le monde fut réveillé en sursaut par les hurlements des miliciens. L’un d’eux annonça les noms de sa liste. Il en manquait quelques-uns, qui étaient à un autre endroit. Il commença à en désigner quelques autres, au hasard. Il s’arrêta quand on lui cria que le véhicule était plein. Parmi les vingt-quatre appelés, se trouvaient Frère Jenaro et Frère Gilberto. Au cimetière de Torredembarra, on les aligna contre le mur et on les fusilla.

 

Ils ont été béatifiés en 2013.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Josep Bru Ralduà

1870-1936

 

Ce prêtre éminent naquit le 27 octobre 1870 à Tarragona, de Pau et Teresa, et fut baptisé trois jours plus tard.

Après ses études au séminaire, il fut ordonné prêtre en 1896.

Il eut très vite la réputation d’excellent directeur d’âmes et de confesseur, car il passait de nombreuses heures dans le confessional. Aussi fut-il nommé encore jeune prêtre confesseur pour les séminaires et les collèges. Les pénitents avaient toujours l’impression qu’il les connaissait à fond. 

En outre, il avait un don particulier pour assister les mourants.

Rien d’étonnant alors, qu’il fût nommé chanoine à la cathédrale de Tarragona, professeur aux séminaires, official et juge, chancelier et secrétaire à la curie épiscopale.

Le 27 juillet 1936, il fut arrêté chez un ami, sur la route de la Unió, et conduit au bateau-prison Ríu Segre, comme tant d’autres prêtres. Il en profita pour continuer son apostolat, parmi les prisonniers, laïcs ou prêtres, qui s’y trouvaient.

Le 11 novembre, on fit sortir du bateau vingt-trois prisonniers, dont le chanoine Bru Ralduá, qui se mirent à réciter entre eux un psaume, probablement le psaume 50 (Miserere).

Arrivés au mur du cimetière de Torredembarra, on les fusilla à la mitraillette. Puis ils reçurent le coup de grâce.

 

Don Josep Bru Ralduà tomba martyr le 11 novembre 1936, et fut béatifié en 2013.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Josep Alberich Lluch

1865-1936

 

Josep était né le 7 février 1865 à Benicarló (Castelló).

Il entra chez les Carmes Déchaux : après le noviciat au Désert de las Palmas, il fit la profession avec le nom de Josep Cecili de Jésus-Marie.

Entre autres activités, il fut chargé de l’infirmerie et de la quête pour subvenir aux besoins de la communauté carmélite.

On l’envoya à Valencia, Matanzas (Cuba), San Clemente (Cuenca), Caravaca, Borriana, Castelló.

Dès le début de la guerre civile, il quitta son couvent dans l’idée d’aller se réfugier chez les siens à Benicarló.

Il fut arrêté à Vinarós, et envoyé sur le bateau-prison Río Segre, dans le port de Tarragona, où se retrouvèrent plusieurs Carmes. Le père Felipe Arce était là : le Frère Josep renouvela ses vœux devant lui.

Le 11 novembre 1936, on les fit sortir de là pour aller les fusiller au cimetière de Torredembarra.

 

Le Frère Josep fut béatifié en 2013.


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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Joan Roca Vilardell

1905-1936

 

Joan (Jean) naquit le 13 août 1905 à Girb de la Plana (Osona, Catalogne, Espagne), de Joan et Mercé, des parents très chrétiens qui offrirent à Dieu quatre de leurs douze enfants.

De ces quatre, deux sont martyrs : Joan et Dolors (pour celle-ci, v. 8 août).

Joan fit rapidement voir son goût pour la religion et la liturgie.

Il fut ordonné prêtre en 1929, et célébra sa première messe solennelle à Gurb le 22 janvier suivant.

Les paroisses qui le virent en exercice furent Sant Marti de Tous (Anoia) et Granollers de la Plana (Osona). Il sera nommé Chantre à la cathédrale de Tarragona.

Lors de la révolution de juillet 1936, il fut parmi les premiers arrêtés et mis dans le bateau-prison Riú Segre d’abord, puis dans le Ciutat de Maó (= «ville de Mao», ndlr), en rade de Tarragona.

Là, il supporta avec grande résignation les mauvais traitements qu’il eut à subir, sans oublier les offenses d’ordre obscène dont étaient régulièrement l’objet les prêtres et les religieux.

Le 11 novembre 1936, on le fit sortir de cet enfer ; il obéit sans opposer résistance. Ils furent vingt-quatre à être ensuite alignés et fusillés contre le mur du cimetière de Torredembarra.

Don Joan Roca Vilardell fut béatifié en 2013.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00

Joaquín Piña Piazuelo
1878-1936

Né le 26 juillet 1878 à Caspe (Saragosse, Espagne), Joaquín était fils de bons et braves paysans chrétiens.
Il vécut avec eux longtemps, partageant les travaux des champs, sans fréquenter beaucoup l’école.
Entré en 1915 dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, à trente-sept ans, il avait une excellente vocation religieuse, mais pas une très grande préparation intellectuelle, de sorte qu’il accepta humblement de rester oblat, ou frère, prenant le nom de Acisclo et l’habit religieux en 1916.
Il collabora aux tâches de l’Ordre, à Ciempozuelos, à San Baudilio de Llobregat, à Pamplona, à Barcelone.
Sa charge principale était d’être de garde la nuit et, à Barcelone, de s’occuper des enfants malades.
Lors de la révolution de 1936, toute la communauté dut quitter la maison de l’Ordre et le Frère Acisclo trouva à se réfugier ici et là.
On vint perquisitionner là où il se trouvait, le 5 novembre, arrêtant en même temps la maîtresse de maison.
Conduits à la tchéka San Elías, ils furent séparés. La Dame rentra chez elle et put témoigner de ce qu’elle avait vu : beaucoup d’autres prêtres et religieux avaient été arrêtés et fusillés, dont le frère Acisclo, le 10 novembre 1936.
Joaquín-Acisclo Piña Piazuelo fut béatifié en 1992.

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