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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 23:00

José María Bengoa Aranguren

1890-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

Il était né le 19 juillet 1890 à Santa Águeda (Guipúzcoa), où son père travaillait au sanatorium.

Baptisé le lendemain, il reçut la Confirmation en 1896.

Excellent nageur, il sauva de la noyade un ami.

Après avoir étudié au collège des Passionistes de Bilbao, il commença en 1907 le noviciat à Angosto (Álava) et fit la profession en 1908, prenant le nom de Juan Pedro de Saint-Antoine.

Après ses Humanités à Corella, il étudia la philosophie au Mexique. Mais lors de la persécution, il fut emprisonné, puis expulsé du Mexique, et s’en vint avec ses Confrères à Chicago, où il étudia la théologie et reçut le sacerdoce (1916).

En 1918, il rentra en Espagne, pour prendre la direction des étudiants de Daimiel, mais dès 1920 il repartait au Mexique, nommé recteur à Toluca.

Il avait une puissante voix de basse, dont il se servait pour le chant liturgique, accompagné par l’excellent organiste, le père Nicéforo (voir la notice Vicente Diez Tejerina).

En 1923, il devait revenir en Espagne, pour être assistant à Corella, puis à Daimiel.

En 1928, il était nommé supérieur de la nouvelle maison de Saragosse, et prêcha avec fruits dans un quartier difficile de la ville.

Assistant à Daimiel, il écrivait en avril 1936 que la situation était devenue très difficile.

On aura lu dans la notice des Passionistes de Daimiel les événements du 21 juillet.

Dans un premier temps, le père Bengoa put se réfugier dans une pension de Ciudad Real, avec un Frère (Pedro Leoz Portillo). C’est de là qu’il envoya à Rome un télégramme (sans doute en latin) pour informer les Supérieurs du martyre de ses Compagnons : ce télégramme fut publié par l’Osservatore Romano le 20 août.

Le 25 septembre 1936, il fut arrêté avec son Compagnon ; tous deux furent fusillés à Carrión de Calatrava (environs de Ciudad Real) et jetés dans une fosse commune, dont on put retirer leurs restes plus tard.

Le père Juan Pedro, martyrisé le 25 septembre 1936, fut béatifié en 1989.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 23:00

 

Jesús Hita Miranda

1900-1936

 

Jesús (il n’est pas rare que les Espagnols portent ce nom), naquit le 17 avril 1900 à Calahorra (Rioja, Espagne).

Après deux années de séminaire, il entra chez les Marianistes dans le but d’y devenir prêtre.

En 1918 il fit la première profession. Quand vint l’heure de la solennelle, on lui fit savoir que, en raison d’une certaine tendance naturelle au bégaiement, on allait le destiner non pas au sacerdoce, mais à l’état de Frère, pour l’éducation des jeunes.

N’importe quel autre novice aurait sans doute quitté l’Ordre pour en rejoindre un autre où on l’aurait accepté comme prêtre. Jesús, lui, comme son divin Maître, se soumit : à partir de 1921 et jusqu’à sa mort, il enseigna de tout son cœur, transmettant son amour de Dieu et de Marie à la jeunesse qui l’écoutait. 

Ses mots d’ordre étaient : Etre saint, être utile, se donner.

Il fut successivement dans les collèges de Suances (Santander), Escoriaza (Guipúzcoa), Vitoria, Ciudad Real, Jerez de la Frontera, Madrid.

Mettant à profit ses moments libres, et sa première préparation intellectuelle, il obtint à l’Université de Saragosse la licence d’Histoire.

Fin juin 1936, quand déjà les révolutionnaires s’agitaient et menaçaient, Jesús fut envoyé à Ciudad Real pour un remplacement. En partant, il dit à des intimes : Qu’il arrive ce que Dieu veut ; si nous sommes martyrs, tant mieux.

A Ciudad Real, la situation était déjà en ébullition. Peu de jours après son arrivée, le collège fut occupé et Jesús dut se réfugier dans une pension de famille, avec d’autres Religieux, sur le conseil des Supérieurs.

A partir de ce moment-là, il se recueillit dans la prière et la pénitence, pensant au martyre qui s’approchait et dont il parlait souvent. Il supprima son matelas et dormait directement sur les lattes de son lit. Il priait souvent les bras en croix, parfois même de nuit. Il restait très calme et se confessait jusqu’à deux fois par semaine, préparant son âme à la rencontre avec Jésus.

Le 25 septembre, les miliciens firent irruption dans la pension pour arrêter tout ce qui s’y trouvait comme prêtres et religieux. Jesús suivit calmement ses bourreaux, saluant les propriétaires de la maison avec un ultime sourire. 

La nuit suivante, il fut abbattu avec deux Passionistes, à Carrión de Calatrava.

Il fut béatifié en 1995.

 

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:32

Josep María Vidal Segú

1912-1936

 

Josep vit le jour le 3 février 1912 à Secuits (Tarragona, Espagne), dans une famille qui connaissait l’appel de Dieu : il eut deux sœurs Religieuses, ainsi que deux tantes et deux oncles.

Dès l’âge de dix ans, il parlait de sa vocation ; il voulait partir pour les missions au milieu des Infidèles. Malgré ses dons peu développés pour l’étude, il persévéra.

Il entra à l’Ecole apostolique des Dominicains à Solsona, puis à Calanda, fit le noviciat à Valencia et, après les études nécessaires, fut ordonné prêtre, le Samedi Saint de 1936.

Dès lors, dans le contexte anti-clérical qu’on vivait déjà, la communauté dominicaine de Valencia dut se disperser et le père Josep fut accueilli par une pieuse famille de l’endroit. Il n’y resta que quelques jours, pour ne pas compromettre cette famille et vagabonda dans les rues de Valencia.

Après quelques péripéties, et grâce à un de ses frères, il réussit à rejoindre sa famille ; il se cacha dans une ferme de Piera (Barcelone) et travailla aux champs avec eux, entre autres aux vendanges ; mais là encore, il risquait d’être reconnu. Il restait serain : On m’a appris le chemin du martyre, disait-il.

Il fut sans doute dénoncé. Le 20 septembre 1936, on vint le chercher et on le mit en prison. Très calme, il n’avait qu’un souci : les risques que couraient les siens pour l’avoir caché ; mais il se rassurait en mettant toute sa confiance en Dieu.

Le 24 septembre, il fut fusillé. (Le Martyrologe le mentionne au 26 septembre).

Le père Josep, qui n’avait que vingt-quatre ans, et quelques mois de sacerdoce, fut béatifié en 2001.

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:04

Juan Francisco Joya y Corralero

1898-1936

 

Juan Francisco naquit le 16 mai 1898 à Villarrubia de Santiago (Tolède, Espagne).

A seize ans, il vint à Madrid pour travailler dans une maison de combustibles. Cette maison était proche de l’église tenue par les Pères trinitaires ; il y allait volontiers pour ses dévotions, y prit goût et demanda à entrer dans la communauté.

Il entra en 1918 comme aspirant à Algorta ; il commença le noviciat et prit l’habit, avec le nom de Juan Francisco de la Vierge de Castellar (la Patronne de son pays natal)

En 1920, il fit la première profession, comme convers, puis fut envoyé à Santiago de Chile, et c’est là-bas qu’il fit la profession solennelle (1923).

Les voyages n’étaient pas finis : on l’envoya à Buenos Aires comme catéchiste, de là à Rome (1930-1932), puis il passa par Madrid et se retrouva à Belmonte.

Que fit le frère Juan Francisco ? Ce que font en général les frères convers : des activités manuelles au service de la communauté. Juan Francesco fut sacristain, portier, tailleur.

Mais il fut aussi un apôtre. Peu instruit intellectuellement, son humilité, son imagination et sa piété l’aidèrent à être un excellent pédagogue. Joyeux, le frère Juan Francisco fonda l’Association de la Très Sainte Trinité pour les enfants, ainsi que celle de l’Enfant-Jésus. Il composa un hymne et une neuvaine en l’honneur de sa chère Notre-Dame du Castellar, qui fut longtemps pratiquée à Villarrubia de Santiago.

Lors du soulèvement révolutionnaire de l’été 1936, les quatre Religieux trinitaires furent arrêtés. Ils passèrent la nuit du 30 juillet à prier, ils se confessèrent. Le 31 juillet, on les transporta à la prison de Cuenca, où ils restèrent jusqu’au 20 septembre. Ce jour-là, on les mit «en liberté», ce qui signifiait en réalité qu’on les laissait sortir de la prison, mais bien surveillés par d’autres miliciens qui pouvaient les capturer un peu plus tard.

C’est ce qui arriva. Des miliciens armés les arrêtèrent et les emmenèrent au lieu-dit Hacienda Vieja.

Les quatre Religieux trinitaires furent martyrisés aux portes du cimetière de Cuenca, le 24 septembre 1936, et furent béatifiés en 2007.

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:00

José María Ferrándiz Hernández

1879-1936

 

José naquit le 11 août 1879 à Campo de Mirra (Valencia, Espagne).

Très intelligent, il fréquenta le Collège de Vocations Ecclésiasiques à Valencia, puis le Collège Corpus Christi. Il passa le doctorat en Théologie.

Ordonné prêtre en 1904, il fut dans plusieurs paroisses : Jalón, Campo de Mirra, Benisivá ; puis Alberique (1912), où il fonda une œuvre sociale, El comedor de caridad (Le Mangeur de Charité) ; ensuite Denia, enfin Alcoy (1931). 

Le bien qu’il faisait l’avaient rendu tellement estimé de tous, que personne n’imaginait qu’on lui ferait le moindre mal. 

Le mal arriva cependant. Quand la guerre civile éclata en 1936, le curé fut expulsé de son presbytère et se réfugia dans l’hôtel du pays. Le 28 août, on vint l’arrêter ; conduit au Comité de Alcoy, on lui fit signer un papier de reconnaissance des biens appartenant à la paroisse.

Durant ces trois jours de détention, on le traita d’abord avec grand respect, sans lui causer la moindre difficulté. Puis on le remit en liberté.

Et voilà que le 24 septembre 1936, l’après-midi, un milicien vint l’inviter à se rendre au Comité. Une voiture l’attendait sur la place, avec d’autres miliciens : Montez, nous allons à Valencia. Le prêtre monta et, à Rotglá, ils le firent descendre.

Don José María demanda tout simplement : Lequel d’entre vous va me tuer ? L’un d’eux se désigna ; et don José : Bon, eh bien, moi, qui suis prêtre, je te bénis et je te pardonne.

Il y eut un moment de silence. Les miliciens remontèrent en voiture, disant à celui qui devait tirer : Si tu ne le tues pas, ils te tueront toi. Quelques secondes d’hésitation, les phares s’allumèrent, plusieurs balles, dont une à la nuque, blessèrent mortellement le prêtre martyr.

Don José María fut béatifié en 2001.

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:00

José Ramón Pascual Ferrer Botella

1894-1936

 

José Ramón Pascual naquit le 9 novembre 1894 à Algemesí (Valencia, Espagne). Il est probable qu’on l’appelait couramment Pascual.

La famille, très chrétienne, s’installa en 1902 à Valencia, où l’enfant fréquenta les Ecoles Pies.

Il passa au Collège de Vocations Ecclésiasiques à Valencia, puis au Collège Corpus Christi.

Ordonné prêtre en 1913, il fut nommé à La Sarga, puis Algemesí, dans une église quasi abandonnée, où il dut remettre à peu près tout en place : autels, façade, sacristie, cloches, ornements. Tout ce travail, qu’il payait de sa poche, attira beaucoup de fidèles à l’église.

Il ouvrit une école du soir, entourait de mille attentions les jeunes, les exhortant à se rapprocher des sacrements au moins pour Pâques. Il s’occupa des pauvres, il paya des loyers et des vêtements pour ceux qui ne le pouvaient pas.

L’estime qu’on avait de lui était universelle… ou peut-être pas totale. 

On vint l’arrêter la nuit du 9 août 1936. Sa «prison» fut l’ancien monastère Fons Salutis. On lui fit faire des travaux manuels ; tandis que les prisonniers appréciaient sa présence, les révolutionnaires le prévinrent que tout le monde l’aimait, mais qu’il serait puni pour être prêtre.

Les prisonniers apprirent qu’ils seraient fusillés dans la nuit du 23 au 24 septembre 1936. Don José Ramón les invita à se confesser, à conserver leur calme et à affronter la mort dignement.

En montant dans la voiture, il exprima des paroles de pardon à l’égard des bourreaux.

Sur la route de Albalat de la Ribera, au lieu-dit Canets de Sueca, le prêtre fut fusillé. Avant de recevoir le coup de grâce, il eut encore la force de dire : Seigneur, ouvre-moi les portes du Ciel et aussi Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font (cf. Lc 23:34).

Don José Ramón Pascual fut béatifié en 2001.

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:00

José Ramón Ferragud Girbés

1887-1936

 

José Ramón naquit le 10 octobre 1887 à Algemesí (Valencia, Espagne), de bons parents chrétiens qui le firent baptiser deux jours après la naissance. Le petit garçon fut confirmé en 1889, selon les habitudes de l’époque.

Après l’école communale, il se maria avec Josefa Ramona Borrás Borrás, avec laquelle il eut huit enfants.

Agriculteur, époux et père chrétien, José Ramón chercha à vivre de façon cohérente avec sa foi.

Il appartint à plusieurs associations chrétiennes : Action Catholique, Adoration nocturne, Saint-Louis-de-Gonzague ; il répandait la bonne presse et enseignait le catéchisme.

Il fut co-fondateur du Syndicat Ouvrier Catholique et, en 1936, s’efforça par tous les moyens à sa disposition de contre-carrer les attaques anti-cléricales, ce qui lui occasionna la haine et des menaces de mort de la part des révolutionnaires.

Dès le début de la guerre civile, on vint l’arrêter chez lui le 28 juillet 1936. Sa «prison» fut l’ancien monastère Fons Salutis, comme pour le prêtre de cette paroisse, don José Ramón Pascual  Ferrer Botella. On ne lui épargna pas les mauvais traitements, comme on s’en doute malheureusement.

Les prisonniers apprirent que leur heure arriverait dans la nuit du 23 au 24 septembre 1936. Au petit matin, on les conduisit à Alcira où ils furent fusillés.

José Ramón tomba en pardonnant à ses bourreaux et en proclamant : Vive le Christ Roi !

Il fut béatifié en 2001.

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:00

 

 

Joanna Matylda Gabriel

1858-1926

 

Joanna Matylda naquit à Stanislawow (Pologne, aujourd’hui Ukraine) le 3 mai 1858, dans une famille aisée et de noble origine.

Après ses études qui la conduirent à Lwow, elle fut un temps maîtresse d’école puis elle entra chez les Bénédictines de Lwow, sous le nom de Kolumba (en souvenir de sainte Colombe de Sens (voir au 31 décembre). Elle fit sa profession solennelle en 1882, et fut successivement élue abbesse.

Des difficultés internes au monastère, des calomnies, l’obligèrent à résilier sa charge. Elle quitta son monastère (1900) et rejoignit l’abbaye de Subiaco, près de Rome, où elle vécut jusqu’en 1902. 

Puis elle vint à Rome dans la paroisse de Testaccio pour s’occuper des petites filles ; peu à peu elle organisa une maison familiale pour les nécessiteux et ouvrit un petit foyer pour les jeunes ouvrières., avec l’appui de la Princesse Barberini et d’autres dames romaines.

Finalement elle fonda les Sœurs Bénédictines de la Charité, dont le charisme est de venir en aide aux jeunes filles abandonnées, puis aux jeunes filles en général et aux œuvres paroissiales. L’œuvre grandit et compta jusqu’à plus de cent maisons seulement en Italie, et maintenant également à Madagascar et en Roumanie.

Kolumba mourut le 24 septembre 1926, à Centocelle. 

Elle a été béatifiée en 1993.

 

 

 

 

 

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 23:00

Józef Stanek

1916-1944

 

Józef naquit à Łapsze Niżne (Małopolskie, Pologne) le 4 ou le 6 décembre 1916.

Après ses études au Collegium Marianum de Wadowice, tenu par les Pères Pallottins, il commença le noviciat de cette congrégation à Suchary en 1935, et poursuivit ses études au séminaire de Ołtarzew. Quand il fut de retour à Suchary, le séminaire dut être évacué devant l’avance soviétique.

L’abbé Józef aurait aussi été quelque temps prisonnier des Soviétiques et aurait réussi à s’échapper.

Il repassa donc à Ołtarzew et fut ordonné prêtre en 1941, poursuivant clandestinement des études de sociologie à Varsovie.

Son activité clandestine se doubla d’une assistance sacerdotale dans l’armée secrète polonaise, sous le pseudonyme de Rudy. Lors du soulèvement de Varsovie (été 1944), il se dépensa au profit des blessés et des mourants. Ayant refusé de passer la Vistule, pour demeurer au milieu des insurgés, il fut arrêté par les Allemands.

Après de longues séances de torture, il fut exécuté par pendaison le 23 septembre 1944 à Varsovie.

Il fut un des cent-huit Martyrs polonais du régime nazi, béatifiés en 1999.

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 23:00

 

Joseph Marchandon

1745-1794

 

Joseph était né le 21 août 1745 à Bénévent (Creuse).

Prêtre du diocèse de Limoges, il était curé de Marsac (Creuse).

Arrêté durant la vague révolutionnaire fanatique, il fut de ces centaines de prêtres qui, entassés à bord de deux navires négriers aux pontons de Rochefort, dans des conditions de détention on ne peut plus déplorables et honteuses, moururent de mauvais traitements, d’épidémies, d’épuisement, pour le seul délit d’avoir été prêtres et fidèles à l’Eglise.

L’abbé Marchandon mourut sur le Deux-Associés, le 22 septembre 1794, et fut béatifié en 1995.

 
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