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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 23:14

Josep Samsó i Elias

1887-1936

 

Il vit le jour le 17 janvier 1887 à Castellbisbal (Catalogne, Espagne).

Il fréquenta d’abord l’école des Frères Maristes à Rubi, puis la famille s’installa à Sarriá (Barcelone).

Josep entra au séminaire de Barcelone, où il fut un des meilleurs élèves, au point que l’archevêque le prit comme secrétaire avant même qu’il fût ordonné prêtre, en 1910. Don Josep fut aussi reçu docteur en Théologie de l’Université de Tarragona.

Ses trois postes furent : Argentona (1910), Sant Joan de Mediona (1917) et Santa Maria de Mataró (1923).

Il s’occupa de rehausser la liturgie et l’aspect intérieur de l’église, qui devint basilique mineure en 1928.

Catéchiste particulièrement zélé, il écrivit un Guide pour les Catéchistes, prêt à être édité dès 1936 et qui cependant ne fut publié qu’en 1940. 

En 1934, des hommes armés vinrent menacer don Josep ainsi que les fidèles qui se trouvaient dans l’église : ils donnèrent l’ordre à tous d’aller empiler les chaises dans la nef centrale, et le curé devait les retirer de là, ce que don Josep refusa de faire. Les bandits alors mirent le feu à un autel et à différents objets ; vite les fidèles s’employèrent à éteindre le feu.

Plus tard, l’autorité judiciaire voulut obtenir un témoignage du prêtre pour arrêter les responsables, mais don Josep, qui les connaissait bien, refusa de les dénoncer.

Lors de la révolution de juillet 1936, il vint se réfugier chez un de ses fidèles, mais il fut arrêté dès le 28 juillet, au moment où il tentait de quitter la ville. On le mit en prison à Mataró, sous l’accusation d’être prêtre, et il resta là environ un mois.

Le 1er septembre 1936 on vint le prendre pour le fusiller au cimetière de Mataró. Durant le trajet, il fit le Chemin de la Croix. 

Juste avant son exécution, il demanda à être délié, s’approcha de ceux qui allaient tirer et leur dit qu’il leur pardonnait., qu’il refusait d’avoir les yeux bandés et voulait mourir en regardant la ville.

Don Josep fut béatifié en 2010.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 23:00

José Franco Gómez

1871-1936

 

José vit le jour le 23 décembre 1871 à Aljucer (Murcia).

Il entra d’abord chez les Carmes, mais dut abandonner à cause de sa santé.

Entré en 1893 dans l’Ordre Hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, il professa avec le nom de Canuto.

Le pauvre Frère souffrait d’une assez grave surdité, de sorte qu’on lui réserva le travail de sacristain. Il était très sensible, artiste, et savait peindre avec goût.

Il fut à Carabanchel Alto (Madrid).

 

Voir ici les détails des événements de juillet-août 1936 dans la notice Hospitaliers martyrs à Carabanchel Alto

 

Il fut martyrisé le 1er septembre 1936 et béatifié en 1992.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 23:00

Joaquín Ruiz Cáscales

1887-1936

 

Joaquín vit le jour le 4 octobre 1887 à Beniel (Murcia, Espagne).

Il fit une première expérience érémitique à La Fuensanta, qui cependant n’était pas sa voie.

Entré dans l’Ordre Hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu en 1915, il professa avec le nom de Proceso.

Il fut présent dans les maisons de Ciempozuelos, Madrid, Gibraltar, Valencia, Barcelone, et en dernier lieu fut supérieur à Carabanchel Alto (Madrid).

Durant le mois d’août, un de ses frères vint, accompagné d’un milicien, lui remettre un sauf-conduit pour s’échapper, mais il répondit qu’il ne l’accepterait que si tous les Confrères en obtenaient un aussi.

 

Voir ici les détails des événements de juillet-août 1936 dans la notice Hospitaliers martyrs à Carabanchel Alto

 

Il fut martyrisé le 1er septembre 1936 et béatifié en 1992.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 23:00

José Prats Sanjuán

1874-1936

 

José vit le jour le 31 juillet 1874 à Catí (Castellón, Espagne).

Il fréquenta le collège des vocations San José à Tortosa, fut ordonné prêtre en 1898 et entra en 1899 chez les Prêtres Ouvriers Diocésains du Sacré-Cœur de Jésus.

En 1910, il fut directeur du collège San José de Murcia, puis il travailla dans les séminaires de Astorga, Saragosse, Barcelone, Cuenca, Baeza et Tortosa, où il avait été élève lui-même.

Ce fut un des Ouvriers les plus connus et recherchés. C’était un saint prêtre qui transmettait une sainte joie.

En 1936, il se rendait à Tortosa mais partit pour les montagnes avec un cousin. Finalement, il crut plus sage de repartir dans son pays. Mais dans l’autobus, quelqu’un le reconnut et le fit conduire à la mairie, qui servait de prison. On lui demanda s’il était prêtre ; il répondit affirmativement. Quand il vit arriver le véhicule qui devait l’emmener au peloton, il commença à chanter les versets du psaume 50, Miserere mei Deus secundum magnam misericordiam tuam.

Il reçut huit balles, dans la tête, à la tempe et à la nuque.

Ce fut à Tortosa (Tarragona) le 1er septembre 1936.

Don José fut béatifié en 2013.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 23:00

Joaquím Pallerola Feu

1892-1936

 

Joaquím (ou Joaquín, en catalan) vit le jour le 2 juillet 1892 à La Seo de Urgel (Lleida, Espagne) et fut baptisé le 6.

Il fut un des premiers élèves du nouveau collège des Frères des Ecoles Chrétiennes à La Seo de Urgel, qui s’ouvrit à la suite de la fermeture des écoles chrétiennes en France. 

Il fit le noviciat mineur à Les en 1906, et prit l’habit l’année suivante avec le nom de Leoncio Joaquím ou Leonci Joaquín.

Il fut envoyé au scholasticat de Lembecq-lez-Hal (Belgique).

En 1910, il revint en Espagne et fut à la nouvelle maison de Manresa, comme catéchiste.

En 1914, il dut faire le service militaire, mais sans quitter Manresa, de sorte qu’il restait en contact avec sa communauté. Ses excellentes qualités lui valurent l’estime des officiers, qui lui promirent aussi une belle carrière, s’il restait dans l’armée. 

Mais Frère Leoncio avait en tête une autre armée.

Il fit la profession perpétuelle en 1920 à Mollerusa, et fut envoyé à la nouvelle maison de Oliana dès 1921. Il devait en être directeur en 1933.

Entre temps, il eut de gros problèmes de santé, qui lui causèrent trois mois de soins en 1925, à La Seo de Urgel.

Après Oliana, il fut préconisé à Barcelone pour concentrer l’administration des maisons de Toulouse, réunies à la province Barcelone. Il était le candidat idéal, mais sa santé le frappa de nouveau : les rhumatismes l’empêchaient de marcher. On voulut lui épargner ces fatigues et il fut gardé à l’infirmerie de Cambrils.

Là, grâce à l’intervention du consulat français, trois Frères anciens et malades purent être amenés en France. Restèrent le Frère Hugo Bernabé, aide-infirmier, qui s’occupait du Frère Leoncio Joaquín. Ils restèrent quelques jours et le Frère Hugo, qui devait faire un bref déplacement à Tortosa, fut arrêté. Il obtint toutefois un sauf-conduit pour aller s’occuper du Frère Leoncio à Cambrils.

A Cambrils, les révolutionnaires, eux, n’épargnèrent rien aux pauvres Frères. Le Frère Hugo n’eut que deux jours de répit. Les révolutionnaires vinrent plusieurs fois fouiller la maison. Ils arrêtèrent les deux Frères, les fourrèrent dans une voiture qui partit pour Viñols, près de Cambrils.

Arrivés sur place, ils voulurent éprouver la fidélité d’un nouvel arrivé dans le parti, lui ordonnant de tirer sur les Frères. Mais le garçon était un ancien employé de la maison des Frères, et refusa ; on le menaça, on se moqua de lui, et finalement le malheureux, tout tremblant, tira des balles à la tête des deux Religieux. C’était le 1er septembre 1936.

 

Frère Leonci et Frère Hug purent se reposer dans la gloire céleste. Ils ont été béatifiés en 2013.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 23:00

Josué

XIIIe siècle avant Jésus-Christ

 

Le nom-même de Josué se présente comme une façon différente d’énoncer le nom de Jésus, qui signifie Dieu sauve. Le Fils de Dieu est venu nous apporter le salut divin, et Josué était déjà une préfiguration de cette libération, par sa lutte pour libérer les fils d’Israël des attaques des païens et pour introduire le peuple dans la vie nouvelle, symbolisée par la Terre Promise.

Josué vivait donc au XIIIe siècle avant Jésus-Christ. Il s’appelle d’abord Osée, salut ; c’est quand il est choisi pour aller explorer le pays de Canaan, que Moïse lui donnera son nom définitif et prophétique : Dieu sauve !

Comme serviteur de Moïse, il apparaît déjà en quelques endroits des premiers Livres de l’Écriture Sainte. 

Dans le livre de l’Exode, il combat victorieusement contre les Amalécites (Ex 17:9) ; il accompagne Moïse sur la Montagne (24:13) ; il ne quitte pas la Tente de la Réunion, où Dieu parlait à Moïse (33:11) ; 

Dans le livre des Nombres, il fait partie des douze hommes envoyés pour reconnaître Canaan, la Terre promise (Nb 13:8, 16), puis avec Caleb proteste contre la révolte des Israélites (14:6) ; il reçoit la bénédiction sacerdotale pour être associé à Moïse et guider le peuple d’Israël (27:18-23, où l’on voit que Josué reçoit cette mission par l’imposition des mains) ; 

Dans le livre du Deutéronome, il prend peu à peu sa place de conducteur, pour succéder à Moïse dans la mission salvatrice (Dt 3:21, 28 ; 31:7-8,14,23). Au moment de la mort de Moïse, il est dit de Josué : 

Josué, fils de Nûn, était rempli de l’esprit de sagesse, car Moïse lui avait imposé les mains. C’est à lui qu’obéirent les enfants d’Israël, exécutant l’ordre que Yahvé avait donné à Moïse (Dt 34:9). 

Après les cinq Livres du Pentateuque, nous lisons dans la Bible le Livre de Josué, bref, où nous lisons comment Josué fait entrer le peuple d’Israël dans la Terre Promise, comment ils passent le Jourdain à pied sec (comme la Mer Rouge quarante ans plus tôt), comment ils prennent la ville forte de Jéricho, comment ils battent les rois païens avant de partager le pays de Canaan en douze parties pour les douze tribus.

Un des plus notables épisodes de cette période est la bataille de Gabaôn, où la prière de Josué arrête un moment le cours du soleil pour donner le temps aux Israélites d’achever leur victoire sur l’ennemi (Jos 10:12-13).

Comme le font les Grecs, notre Martyrologe mentionne saint Josué au premier septembre : 

Saint Josué, fils de Nun, serviteur du Seigneur, qui, après que Moïse lui eut imposé les mains, fut rempli de l’esprit de sagesse et, après la mort de Moïse, fit passer de façon miraculeuse le peuple d’Israël à travers le Jourdain et l’introduisit dans la terre promise.

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 23:00

José María Palacio Montes

1901-1936

 

Il naquit le 9 novembre 1901 à Bimenes (Asturies), et fut baptisé le lendemain.

Très jeune orphelin de père, il fut aidé par son grand-père qui l’inscrivit à onze ans à l’école apostolique de Corias.

Là, l’adolescent entra au noviciat. Il fit la profession en 1917 et étudia la philosophie avant de passer à Salamanque pour la théologie, et fut ordonné prêtre en 1925.

Il obtint le grade de lector en théologie.

Il enseigna à Las Caldas de Besaya, avant de faire le service militaire à Larache en 1926.

Il fut professeur à Corias puis à Salamanque ; il publia un Enchiridion sur la propriété, et des articles variés dans les revues dominicaines.

On l’envoya se reposer à Corias, où le surprit la révolution.

Lors de la révolution de 1936, le père José fut fait prisonnier dans le couvent même, où il souffrit des tortures indescriptibles, de même qu’à Sama de Langreo, où il fut transféré avec d’autres pères le 19 août.

Il fut martyrisé à El Pinar de Lada (Sama de Langreo) le 31 août 1936.

 

Il fut béatifié en 2007.

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 23:00

Joseph d’Arimathie

Nicodème

Ier siècle

 

De ces deux saints personnages, l’Evangile n’est pas prolixe en détails.

 

Joseph était originaire d’Arimathie (Lc 23:51), ville de Judée qu’on a identifiée avec Ramatha, là où naquit le prophète Samuel.

D’après les indications fournies par les deux autres évangélistes Matthieu et Marc (Mt 27:57 et Mc 15:43), Joseph était un israélite fortuné, vertueux et juste, qui attendait sincèrement le royaume de Dieu. Il était membre du grand conseil, c’est-à-dire du Sanhédrin. 

Matthieu précise qu’il s’était fait disciple de Jésus. Mais il n’osait pas encore se déclarer comme tel. Toutefois, la mort de Jésus et toutes les circonstances douloureuses qui l’entourèrent, l’avaient profondément touché, de sorte que sa foi, son amour de la Vérité, lui inspirèrent l’acte courageux d’aller en personne trouver Pilate et lui demander de pouvoir ensevelir dignement Jésus.

Il s’était fait tailler un sépulcre dans le roc, non loin du Calvaire, mais ce sépulcre n’avait pas encore servi : c’est là que fut enseveli Jésus.

La certitude s’arrête ici. Qu’ensuite Joseph ait subi des vexations multiples de la part de ses coreligionnaires, n’a rien d’étonnant.

Un emprisonnement dans une tour sans fenêtres pour le faire mourir de faim, et dont il est délivré miraculeusement, un embarquement à destination de la Gaule, l’arrivée à Glastonbury en Angleterre, ne font pas partie des faits établis. D’autant plus que, une fois en Angleterre, on le retrouve enseveli à Jérusalem, d’où il est transféré à Moyenmoutier au temps de Charlemagne.

Comme rien n’est impossible à Dieu, on ne va pas se moquer de ces gestes admirables, jusqu’à ce que Dieu nous aide à y voir plus clair.

 

Nicodème, lui, avant de participer avec Joseph d’Arimathie à la sépulture du Seigneur, apparaît au début de la vie publique de Jésus, dans un long entretien qu’il a avec le Christ de nuit, abordant le Christ par une véritable profession de foi : Rabbi, nous le savons, tu es un Maître qui vient de la part de Dieu : personne ne peut accomplir les signes que tu accomplis, si Dieu n’est avec lui (Jn 3:2). 

Cette belle phrase évoque ce que diront plus tard les gardes en réponse aux Pharisiens : Jamais homme n’a parlé comme cet homme (Jn 7:46). C’est précisément après cette altercation que Nicodème objecte à ses confrères : Notre loi condamne-t-elle un homme sans qu’on l’entende et qu’on sache ce qu’il fait ? (ibid. 51).

La première rencontre de Nicodème avec Jésus donne au Sauveur l’occasion de parler de la nouvelle naissance, par l’eau et par l’Esprit (Jn 3:5), avec cette promesse pleine de miséricorde : Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui (ibid. 17).

Pendant que les Apôtres se cachaient, Nicodème se retrouve avec Joseph d’Arimathie au moment de l’ensevelissement de Jésus. Nicodème apporte un mélange de myrrhe et d’aloès, d’environ cent livres, soit une bonne quinzaine de kilogrammes actuels !

Nicodème, à son tour, dut souffrir de la part des Juifs, pour son attachement et son dévouement envers le divin Crucifié.

Le prêtre Lucien, en 415, découvrit ses reliques avec celles de saint Étienne ; relatant les faits, il allègue que Nicodème avait été baptisé par les apôtres Pierre et Jean, puis maltraité et chassé par les Juifs ; qu’il aurait échappé à la mort grâce à Gamaliel, qui était son proche parent et qui le cacha dans son domaine de Caphargamala.

 

Tandis que ni Joseph d’Arimathie ni Nicodème ne font l’objet d’un culte particulier en Orient, ces deux personnages sont maintenant associés dans une même mémoire, au 31 août du Martyrologe.

 

 

 

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 23:00

José Ferrer Adell

1879-1936

 

Il vit le jour le 23 avril 1879 à Albocácer (Castellón), fils unique de José et Antonia, qui le firent baptiser le jour-même.

Entré dans l’Ordre des Capucins à Massamagrell, il prit l’habit en 1896 et professa en 1897, avec le nom de Joaquín de Albocácer.

Après ses études à Totana et Orihuela, il fut ordonné prêtre en 1903.

Il fut missionnaire en Colombie et supérieur à Bogotá.

De retour en Espagne, il fut nommé recteur du séminaire séraphique de Massamagrell (Valencia). Il développa intensément le culte eucharistique et la dévotion des trois Ave Maria.

L’été 1936, avant d’abandonner le couvent de Massamagrell, il se préoccupa d’abord de mettre en sûreté les élèves, puis il se réfugia chez des amis à Rafelbuñol (Valencia).

Les miliciens l’arrêtèrent le 30 août 1936, l’emmenèrent dans son pays sur la route de Tornesa à Villafamés pour le fusiller.

Quelques paroles de lui : 

Si on ne se revoit pas, à-Dieu dans la gloire ! 

Je suis en train de monter les marches du saint autel pour vous {aux bourreaux} offrir de mes propres mains l’adorable sacrifice, dont la victime est si pure et si sainte

Il fut béatifié en 2001.

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 23:00

Justo Zariquiegui Mendoza

1886-1936

 

Il vit le jour le 6 août 1886 à Salinas de Oro (Navarre, Espagne), de Ángel et Pía, qui le firent baptiser dès le lendemain. Il fut confirmé en 1888.

Il entra au noviciat mineur de Bujedo en 1901, chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens), commença le postulat en 1902 avec le nom de Amalio et fit la profession en 1905.

Ce fut un Frère doux et serviable ; il cherchait à redonner la joie à ceux qui étaient tristes. Très humble, innocent, pieux, il aimait les enfants et savait susciter des vocations : de la congrégation de l’Enfant Jésus dont il s’occupait, il y eut au moins dix futurs prêtres et six futurs Frères.

Il enseigna à Anaz (1905), Los Corrales (1907), Bilbao (1908), Sanlúcar de Barrameda (1910), Cadix (1913), Jerez (1919), Madrid (1927), Almería (1930).

Le 30 août 1936, il fut arrêté avec deux autres Frères. Tous trois furent martyrisés dans la nuit du 30 au 31 août 1936, à puits La Lagarta, près de Tabernas.

 

Ils furent béatifiés en 1993.

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  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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