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29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 10:46

Jean-Baptiste Malo

1889-1954

 

Jean-Baptiste naquit le 2 juin 1889 à La Grigonnais (Loire Atlantique), de fermiers modestes, et fut baptisé le jour-même.

C’est dans la commune voisine de Vay, qu’il reçut son éducation et sa formation.

En 1928, il entra aux Missions Etrangères de Paris et fut ordonné prêtre en 1934.

Sa première mission fut à Lanlong (Anlong, Guizhou, Chine), où il apprendra le chinois auprès d’un autre missionnaire, le père Pouvreau.

Le père Malo visita inlassablement les communautés chrétiennes, menacées par les troupes communistes et qui n’avaient pas revu de prêtres parfois depuis vingt ans. Il fonda quatre écoles.

En 1951, arrivèrent les communistes. Le père Malo fut une première fois arrêté et expulsé de Chine.  Il était déjà très affaibli et malade, et dut aller se reposer à Hong-Kong, puis en France ; revenu au Laos, il fut affecté à la mission de Thakhek.

Après la proclamation de l’indépendance du Laos, les troupes viêt-minh communistes envahiront peu à peu le pays ; le père Malo sera contraint de se réfugier vers Paksé, au sud.

Le 15 février 1954, le père Malo tombera dans une embuscade ; arrêté, brutalisé, interrogé, il fut acheminé vers un «camp de rééducation», où il ne pourra arriver, épuisé de faim et de mauvais traitements.

Le 28 mars 1954, troisième dimanche de carême, s’acheva son chemin de croix. Enterré de façon sommaire, son corps fut transféré en 1999 à la paroisse de Vĩnh Hi (Vũ Quang, Hà Tĩnh, Vietnam).

Le père Jean-Baptiste Malo a été béatifié le 11 décembre 2016.

Son dies natalis sera le 28 mars dans le Martyrologe Romain.

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 22:25

Ji Do-gi Paulus

1743-1795

 

Ji Do-gi Paulus est un laïc coréen né en 1743 à Cheongyang (Chungcheong-do, Corée S).

Il fut enterré vivant à Jŏngsan (Chungcheong-do) le 24 juillet 1795 et béatifié en 2014.

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6 février 2020 4 06 /02 /février /2020 12:35

 

Martyrs Japonais

1603-1639

 

L’arrestation des pères Pedro de Zúñiga et Ludovic Frarijn (martyrisés le 19 août 1622) avait mis en fureur l’empereur du Japon, obligé de constater que malgré la persécution les chrétiens étaient encore nombreux. Le gouverneur de Nagasaki, Gonrocou, accusé de négligence, craignait fort d’être disgracié. C’était un païen sans fanatisme, qui aurait volontiers entretenu avec les missionnaires des rapports amicaux s’il avait pu le faire sans dommage. Mais puisque l’empereur voulait du sang et qu’il fallait éviter de se prêter aux critiques de rivaux malveillants, il ne recula pas devant les mesures extrêmes. Pour montrer son énergie et terroriser les chrétiens, il ordonna d’exécuter tous les prêtres et fidèles arrêtés sur le territoire de Nagasaki. Les uns étaient détenus dans les prisons de cette ville, d’autres en liberté sous caution habitaient chez des amis, d’autres enfin subissaient une longue et dure captivité à Ōmoura. Aucune exécution de chrétiens au Japon ne compta plus de victimes, ce qui valut à la seule journée du 10 septembre 1622 le nom de Grand Martyre.

Dès 1618, dans la nuit du 13 décembre, des perquisitions eurent lieu dans plusieurs maisons suspectes, signalées par des traîtres. Chez le Portugais Domingos Jorge, on trouva deux jésuites, le père Carlo Spinola et le frère Ambrosio Fernandes, avec deux serviteurs ; et chez le Coréen Cosmas Takeya Sozaburō, deux dominicains, les pères Angelo Orsucci et Juan de Saint-Dominique, avec un catéchiste japonais, Thomas. Ils furent tous arrêtés et conduits à Gonrocou qui les interrogea brièvement et leur rappela les lois en vigueur ; il aurait bien voulu renvoyer les serviteurs japonais, mais ils affirmèrent avec tant d’insistance qu’ils connaissaient la qualité de religieux de leurs maîtres qu’il ordonna de les conduire à la prison d’Ōmoura avec les missionnaires. Domingos Jorge, Cosmas Takeya Sozaburō et ses voisins, saisis comme complices, furent gardés à Nagasaki.

Le 14 mai 1619, un traître indiqua la cachette du père Alonso De Mena Navarrete à Nagasaki et, le lendemain, un jeune homme mis à la torture révéla celle du père Francisco Moráles Sedeño dans la même ville. Ils furent arrêtés avec les chrétiens qui leur donnaient asile et envoyés à Ōmoura.

La détention à Ōmoura était très pénible. La prison, close de bambous espacés de deux doigts, ressemblait à une cage et, comme elle était placée en haut d’une colline, le vent, la neige, la pluie ou le soleil y entraient de toutes parts. Elle était si petite que, lorsque les prisonniers furent nombreux, ils ne pouvaient trouver la place de s’étendre la nuit. On leur distribuait un peu de riz, d’herbes amères et d’anchois salés, juste assez pour qu’ils ne mourussent pas de faim ; Gonrocou fut pris de pitié pour ces malheureux et leur attribua un peu d’argent qui fut détourné par l’intendant. Mais par bonheur les prêtres ne manquèrent jamais ni d’hosties, ni de vin, ni de cierges, ni des objets nécessaires pour célébrer la messe.

A la fin d’octobre 1620, un renégat révéla la cachette de deux franciscains espagnols, le père Pedro de Ávila et le frère Vicente Ramírez de Saint-Joseph, au village d’Ocozzou (Nagasaki). Avant de se laisser emmener, ils offrirent du vin de Castille aux policiers qui les conduisirent à Ōmoura.

Quatre catéchistes japonais, exilés aux Philippines en 1614 et rentrés en 1617, furent arrêtés vers la fin de cette année 1620 et enfermés eux aussi à Ōmoura. Ils avaient bien cru être condamnés plus tôt, car ils avaient proclamé leur qualité de chrétiens et leur volonté de continuer à prêcher. Avec quelques autres Japonais, ils mirent leur captivité à profit en demandant au père Spinola de les recevoir dans la Compagnie de Jésus ; avec l’autorisation du provincial, ils commencèrent leur noviciat qu’ils achevèrent par le martyre.

Il y eut encore d’autres arrestations, avant le 28 août 1621, où un nouveau décret aggrava la persécution, selon lequel tout hôte de religieux devait être brûlé vif et ses voisins mis à mort, mais qui ne fut pas appliqué à la lettre immédiatement. Certains de ces «voisins» furent «seulement» condamnés à couper du bois dans la forêt.

La terrible captivité à Ōmoura se prolongeait. Le 25 novembre 1621, le père Spinola et quelques autres furent amenés à Nagasaki pour une confrontation avec les pères Frarijn et de Zúñiga. La conclusion de cette affaire provoqua un sursaut de fureur antichrétienne dont furent victimes les prisonniers d’Ōmoura. Huit d’entre eux, pris dans cette ville, y furent gardés et devaient être exécutés le 12 septembre 1622, tandis que ceux qui avaient été pris à Nagasaki furent emmenés le 9, d’abord en bateau, puis à cheval, par quatre cents soldats. On fit halte pendant la nuit et le lendemain, sans passer par la ville, on les conduisit directement à la Sainte colline, lieu où avaient été crucifiés les martyrs du 5 février 1597 (Paul Miki et ses Compagnons, fêtés le 6 février).

Ils se confessèrent et haranguèrent l’immense foule venue assister à leur supplice, en attendant l’arrivée de leurs compagnons détenus à Nagasaki. C’étaient trente-trois Japonais, arrêtés pour avoir logé des prêtres ou pour complicité : épouses, enfants, voisins. Une audience solennelle n’eut d’autre résultat pratique que la vérification de leur identité : ils étaient tous chrétiens et le déclaraient hautement. Les juges cependant firent une distinction en condamnant au feu les religieux, les catéchistes et quelques laïques considérés comme plus coupables, les autres à la décapitation.

Les martyrs qui devaient subir la peine du feu furent attachés aux colonnes par des liens fragiles, avec l’espoir que l’excès de la douleur les ferait fuir. Le foyer avait été placé à quelque distance pour allonger leur supplice.

Quand les condamnés au feu eurent été attachés, ceux qui devaient être décapités furent introduits et exécutés aussitôt ; leurs têtes furent placées sur une table en face du bûcher. Ils étaient trente, entre catéchistes, veuves, épouses, jeunes et enfants, dont le plus petit avait deux ans, condamnés comme complices et solidaires de leurs voisins.

Le supplice du feu dura longtemps ; le père Spinola succomba le premier au bout d’une heure, mais le dernier, le père Pedro (Jacinto) Orfanell Prades, le plus robuste de tous, ne mourut qu’à minuit.

On remarquera que deux des «complices» ne furent pas béatifiés : Jacobus Chimba et Dominicus Tamba ; on raconte que le père Spinola les avait avertis dans la prison qu’ils seraient punis de Dieu pour avoir refusé d’obéir. Effrayés par le feu et ne pouvant supporter de telles douleurs, ils coururent demander aux juges la faveur d’être décapités ; Paulus Nagaïshi les suivit pour les encourager, mais il ne put les rejoindre et traversa le brasier une seconde fois pour revenir à sa colonne. Les bourreaux refusèrent de se prêter à la demande des deux pauvres catéchistes, les jetèrent dans les flammes et les y maintinrent avec des crocs. Cette horreur du feu ne peut nullement être assimilée à une apostasie.

Pendant trois jours les chrétiens vinrent vénérer les corps des martyrs puis, sur l’ordre du gouverneur, les corps, les images, les objets saisis chez les chrétiens furent brûlés et les cendres jetées à la mer.

 

Avant le Grand Martyre du 10 septembre 1622, il y eut donc déjà des exécutions entre 1603 et 1622, dont on a retenu cent vingt-neuf Martyrs, actuellement béatifiés.

 

Après le Grand Martyre, il y eut d’autres exécutions ; les martyrs béatifiés furent deux-cent douze.

 

Voici la liste purement nominale de ces trois-cent quarante-et-un Martyrs, qui furent béatifiés partie en 1867, partie en 2008, et commémorés au Martyrologe à leurs dies natalis respectifs. Il y aura progressivement une petite notice sur chacun d’eux. Ils sont ici rangés d’après la date de leur martyre, puis par ordre alphabétique.

Dans ces prochaines notices, on trouvera les parentés entre Martyrs de même nom de famille ; il s’agit en général de familles entières, parents et enfants, parfois très jeunes. 

1603

8 décembre à Kumamoto :

Ioannes Minami Gorōzaemon

9 décembre à Yatsushiro (Kumamoto) :

Agnès Takeda

Ioanna Takeda

Ludovicus Minami

Magdalena Minami

Simon Takeda Gohyōe

1605

16 août à Hagi (Yamaguchi) :

Melchior Kumagai Motonao

19 août à Yamaguchi :

Damianus

26 août à Yatsushiro (Kumamoto) :

Ioachim Watanabe Jirōzaemon

17 novembre à Sendai (Kagoshima) :

Leo Saisho Shichiemon

1609

11 janvier à Yatsushiro (Kumamoto) :

Ioannes Hattori Jingorō

Michaël Mitsuishi Hikoemon

Petrus Hattori

Thomas Mitsuishi

14 novembre à Ikitsuki :

Gaspar Nishi Genka

Ioannes Nishi Mataishi

Ursula Nishi

1613

7 octobre à Arima (Hyōgo) :

Didacus Hayashida

Hadrianus Takahashi Mondo

Ioanna Takahashi

Leo Hayashida Sukeemon

Leo Takedomi Kant’emon

Magdalena Hayashida

Martha Hayashida

Paulus Takedomi Dan’emon

1614

5 juin à Shiki (Amakusa, Nagasaki) :

Adam Arakawa

1617

22 mai à Kōri (Ōmura, Nagasaki) :

João Baptista Machado de Távora

Pedro de l’Assomption

1er juin à Koguchi (Ōmura, Nagasaki) :

Alfonso Navarrete Benito

Hernando (ou Fernando) Ayala (de Saint-Joseph)

1er juin à Ōmura (Nagasaki) :

Leo Tanaka

1er octobre à Nagasaki :

Andreas Yoschida

Gaspar Ueda Hikojirō

1618

16 août à Kyoto :

Juan Santamarta

19 mars à Suzuta (Ōmura, Nagasaki) :

Juan Martínez Cid (de Saint-Dominique)

1619

6 octobre à Kyōto :

Agatha

Anna Kajiya

Antonius Dōmi

Benedictus

Catharina Hashimoto

Cosmas

Didacus Tsūzu

Emmanuel Kosaburō

Franciscus Shizaburo

Franciscus

Franciscus Hashimoto

Gabriel

Hieronimus Sōroku

Ioachim Ogawa

Ioannes Hashimoto Tahyōe

Ioannes Kyūsaku

Ioannes Sakurai

Leo Kyūsuke

Linus Rihyōe

Lucia

Lucia

Lucia

Ludovica Hashimoto

Ludovicus Matagorō

Magdalena

Magdalena

Mancius Kyūjirō

Maria

Maria

Maria

Maria

Maria

Maria Chūjō

Martha

Martha

Martha

Mencia

Monica

Monica

Monica

Petrus Hashimoto

Regina

Rufina

Sixtus

Thecla Hashimoto

Thomas Hashimoto

Thomas Ikegami

Thomas Kajiya Yoemon

Thomas Kian

Thomas Koshima Shinshirō

Thomas Tōemon

Ursula Sakurai

14 octobre à Kokura (Fukuoka) :

Didacus Kagayama Haito

15 octobre à Hiji (Ōita) :

Balthasar Kagayama Hanzaemon

Iacobus

18 novembre à Nishizaka (Nagasaki) :

Andreas Murayama Tokuan

Cosmas Takeya Sozaburō

Domingos Jorge

Ioannes Yoschida Shōun

Leonardus Kimura

27 novembre à Nagasaki :

Alexius Nakamura

Antonius Kimura

Bartholomæus Seki

Ioannes Iwanaga

Ioannes Motoyama

Leo Nakanishi

Matthias Kozasa

Matthias Nakano

Michaël Takeshita

Romanus Motoyama Myotarō (Matsuoka ou Miōta)

Thomas Koteda Kyūmi

1620

7 janvier à Suzuta (Ōmura, Nagasaki) :

Ambrosio Fernandes

27 mai à Nagasaki :

Matthias de Kazusagoko

17-18 août à Kokura (Fukuoka) :

Iacobus Bunzō

Magdalena

Maria

Simon Kiyota Bokusai

Thomas Gengorō

1622

10 août à Ikinoshima (Nagasaki) :

Augustinus Ōta

19 août à Nagasaki :

Antonius Yamada

Bartholomæus Mohyōe

Iacobus Matsuo Denji

Ioachim Díaz Hirayama

Ioannes Yagō

Ioannes Miyazaki Soemon

Ioannes Nagata Matashichi

Laurentius Ikegami Rokusuke

Leo Sukeemon

Ludovic Frarijn (alias Luis Flores)

Marcus Takenoschita Shin’emon

Michaël Díaz Hori

Paulus Sankichi

Pedro de Zúñiga

Thomas Koyanagi

10 septembre à Nishizaka (Nagasaki) : «Le Grand Martyre»

Agnes Takeya

Alexius Sanbashi Saburō

Alonso De Mena Navarrete

Antonius Hamanomachi, dit «Le Coréen»

Antonius Kyūni

Antonius Ono

Antonius Sanga

Apollonia

Bartholomæus Kawano Shichiemon

Carlo Spinola

Catharina

Clara

Clemens Ono

Damianus Tanda Yaichi

Dominica Ogata

Dominicus Nakano

Dominicus Yamada

Francisco Morales Sedeño

Gundisalvus Fusai Chōzō

Ignatius Jorge-Fernandes

Ioannes Chūgoku

Ioannes Hamanomachi

Ioannes Nagata Magoschichirō (Dominicus du Rosaire)

Isabel Fernandes

José Negro Maroto (de Saint-Hyacinthe Salvanés)

Lambert Trouvez (Richard de Sainte-Anne)

Leo Satsuma

Lucia de Freitas

Ludovicus Kawara Rokuemon

Magdalena

Maria

Maria de Kumamoto

Maria Murayama

Maria Yoshida

Marina (Maria) Tanaura

Michaël Satō Shunpō

Michaël Tanda

Michele Orsucci (Angelo de Saint-Vincent-Ferrer)

Paulus Nagaishi

Paulus Tanaka

Pedro d’Ávila

Pedro Orfanell Prades (Jacinto)

Petrus Hamanomachi

Petrus Nagaischi

Petrus Sanpō

Rufus Ishimoto

Sebastianus Kimura

Thecla

Thomas Akahoshi

Thomas du Rosaire

Thomas Shichirō

Vicente Ramírez de Saint-Joseph

11 septembre à Nishizaka (Nagasaki) :

Franciscus Takeya

Gaspar Koteda

Petrus Kawano

12 septembre à Ōmura (Nagasaki) :

Apolinar Franco García

Dominicus Magoschichi

Franciscus de Saint-Bonaventure

Mancius Shibata (de Saint-Thomas)

Paulus (ou Petrus ?) de Sainte Claire

Tomás de Zumárraga Lazcano (du Saint-Esprit)

15 septembre à Tabira (Nagasaki) :

Camillo Costanzo

2 octobre à Nagasaki :

Andreas Yakichi

Franciscus Yakichi

Lucia

Ludovicus Yakichi

1er novembre à Shimabara (Nagasaki) :

Clemens Kyūemon

Dionisius Fujishima Jubyōe

Petrus Onizuka Sadayū

Pietro Paolo Navarro

 

1623

4 décembre à Tokyo :

Francisco Gálvez Iranzo

Girolamo de Angelis

Ioannes Hara Mondo

Simon Enpō

1624

16 février à Hiroshima :

Franciscus Tōyama Jintarō

17 février à Hiroshima :

Matthias Shōbara Ichizaemon

22 février à Sendai (Miyagi) :

Diogo Carvalho

8 mars à Hiroshima :

Ioachim Kurōemon

25 août à Ōmura (Nagasaki) :

Ludovicus Sasada

Ludovicus Baba

Luis Cabrera Sotelo

Miguel Carvalho

Pedro Vázquez (de Sainte-Catherine)

15 novembre à Nagasaki :

Caius

1626

20 juin à Nagasaki :

Baltasar de Torrés Arias

Francisco Pacheco

Gaspar Sadamatsu

Giovanni Battista Zola

Ioannes Kisaku

Michaël Tōzō

Paulus Shinsuke

Petrus Rinsei

Vincentius Kaŭn

8 juillet à Shimabara :

Mancius Araki Kyūzaburō

12 juillet à Nagasaki :

Catharina

Ioannes Onizuka Naizen

Ioannes Tanaka

Ludovicus Onizuka

Matthias Araki Hyōzaemon

Monica

Petrus Araki Chobyōe

Susanna

1627

21 février à Shimabara :

Antonius Uchibori

Balthasar Uchibori

Ignatius Uchibori

28 février à Unzen (Nagasaki) :

Alexius Sugi Shōhachi

Damianus Ichiyata

Dionisius Saeki Zenka

Gaspar Kizaemon

Gaspar Nagai Sōhan

Ioannes Araki Kanshichi

Ioannes Heisaku

Ioannes Kisaki Kyūhachi

Leo Nakajima Sōkan

Ludovicus Saeki Kizō

Ludovicus Shinzaburō

Maria Mine

Paulus Nakajima

Paulus Uchibori Sakuemon

Thomas Kondō Hyōemon

Thomas Uzumi Shingoro

17 mai à Unzen (Nagasaki) :

Bartholomeus Baba Han’emon

Ioannes Matsutake Chōzaburō

Ioachim Mine Sukedayū

Ludovicus Furue Sukeemon

Ludovicus Hayashida Sōka

Magdalena Hayashida

Maria

Paulus Hayashida Mohyōe

Paulus Nishida Kyūhachi

Paulus Onizuka Magoemon

29 juillet à Ōmura :

Luis Exarch (Luis Bertrán)

Mancius de la Croix

Petrus de Sainte-Marie

1er août à Nagasaki :

Martinus Gómez Tōzaemon

16 août à Nagasaki :

Antonius de Saint-François

Bartolomé Díaz Laurel

Caius Akashi Jiemon

Francisca (Pinzokere)

Francisco de Sainte-Marie

Franciscus Kuhyōe

Leo (Franciscus) Kurōbyōe Nakamura

Lucas Tsuji Kyūemon

Ludovicus Matsuo Soyemon

Magdalena Kiyota

Maria

Michaël Koga Kizayemon

Thomas Satō Shin’emon (Ou Jinyemon)

Tsuji Shōbyōe (Gaspar Vaz)

7 septembre à Nagasaki :

Ioannes Maki Jizaemon

Ludovicus Maki Soetsu

Thomas Tsūji

1628

8 septembre à Nagasaki :

Antonio de Saint-Bonaventure

Antonius de Saint-Dominique

Dominicus de Saint-François

Dominicus Nihachi

Dominicus Tomachi

Francisco Castellet Vinale (Domingo)

Franciscus Nihachi

Ioannes Imamura

Ioannes Tomachi

Laurentius Yamada

Leo Aibara

Lucia Ludovica

Ludovicus Nihachi

Matthæus Alvarez Anjin

Michaël Tomachi

Michaël Yamada Kasahashi

Paulus Aibara Sandayū

Paulus Tomachi

Romanus Aibara

Thomas de Saint-Hyacinthe

Thomas Tomachi

10 septembre à Nagasaki :

Iacobus Hayashida

16 septembre à Nishizaka (Nagasaki) :

Dominicus Shobyōye

Michaël Himonoya

Paulus Himonoya

25 décembre à Unzen (Nagasaki) :

Michaël Nakashima Saburōemon

 

1629

12 janvier à Okusanbara (Yonezawa, Yamagata) :

Alexius Satō Seisuke

Andreas Yamamoto Shichiemon

Anna

Antonius Anazawa Han’emon

Antonius Banzai Orusu

Aurea Banzai

Dominica Amagasu

Elisabeth Satō

Ignatius Iida Soemon

Ioachim Saburōbyōe

Ioannes Arie Kiemon

Ioannes Banzai Kazue

Ioannes Gorōbyōe

Iulia Yoshino

Iusta Amagasu

Lucia Kurogane

Lucia Ōbasama

Lucia Satō

Ludovicus Amagasu Iemon

Ludovicus Jin’emon

Magdalena (ép. Shichizaemon et deux filles)

Mancius Yoshino Han’emon

Maria Itō

Marina Itō Chōbo

Martha

Matthias Itō Hikosuke

Michaël Amagasu Tayemon

N. Shichizaemon ?

Paulus

Paulus Anazawa Juzaburō

Paulus Nishihori Shikibu

Paulus Sanjūrō

Paulus Satō Matagorō

Petrus Arie Jinzō

Petrus Itō Yahyōe

Rufina Banzai

Simon Takahashi Seizaemon

Thecla Kurogane

Thecla Takahashi

Timotheus Ōbasama Jirōbyōe

Vincentius Kurogane Ichibiyōe

12 janvier à Nukayama (Yonezawa, Yamagata) :

Crescentia Anazawa

Lucia Iida

Magdalena Arie

Maria Yamamoto

Michaël Anazawa Osamu

Romanus Anazawa Matsujiro

Ursula Yamamoto

12 janvier à Hanazawa (Yonezawa, Yamagata) :

Alexis Choemon

Candidus «Bōzu»

Ignatius (mais à Okusanbara)

1630

28 octobre à Ōmura (Nagasaki) :

Ioannes Mukunō Chōzaburō

Laurentius Kaida Hachizō

Mancius Yukimoto Ichizaemon

Michaël Ichinose Sukezaemon

Petrus Sawaguchi Kuhyōe

Thomas Terai Kahyōe

1632

3 septembre à Nishizaka (Nagasaki) :

Antonius Ishida Kyūtaku

Bartolomé Gutiérrez Rodríguez

Francisco Terrero de Ortega Pérez (de Jésus)

Gabriel Tarazona Rodríguez (de Sainte-Madeleine)

Hieronymus Iyo (de la Croix)

Vicente Simões de Carvalho (de Saint-Antoine)

1633

28 juillet à Nishizaka (Nagasaki) :

Michaël Kusuriya

31 juillet à Nishizaka (Nagasaki) :

Nicolaus Fukunaga Keian

21 octobre à Nishizaka (Nagasaki) :

Iulianus Nakaura

1636

30 janvier à Kumamoto :

Ogasawara Yosaburō Gen’ya

Ogasawara Miya Luisa

Ogasawara Genpachi

Ogasawara Mari

Ogasawara Kuri

Ogasawara Sasaemon

Ogasawara Sayuemon

Ogasawara Shiro

Ogasawara Goro

Ogasawara Tsuchi

Ogasawara Gonnosuke

4 Domestiques (chez Ogasawara)

25 février à Ōsaka :

Didacus Yūki Ryōsetsu

1637

6 novembre à Nishizaka (Nagasaki) :

Thomas Ochia (Kintsuba) Jihyōe

 

1639

4 juillet à Tokyo :

Petrus Kibe Kasui

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7 septembre 2019 6 07 /09 /septembre /2019 23:00

José Castaño Galera
1870-1936

Né le 8 novembre 1870 à Bédar (Almería) et baptisé le lendemain, José était le fils d’un mineur, chef de chantier. 

Intelligent, il aurait pu faire l’Ecole Normale ou suivre la carrière de son père, mais il entendit l’appel de Dieu et entra au séminaire d’Almería.

Ordonné prêtre en 1896, il exerça son apostolat à Turre, Antas, Tabernas, Carboneras, Sierra Alhamilla (1925-1935), enfin Bédar, son pays d’origine.

Il vivait si pauvrement qu’il allait ramasser les olives tombées à terre au moment de la récolte et en faisait de l’huile pour la lampe du sanctuaire et pour sa cuisine.

Au moment du soulèvement révolutionnaire de l’été 1936, il refusa d’abandonner le sacerdoce et mit le Saint-Sacrement en sûreté. Arrêté parce qu’il était prêtre, il fut envoyé au camp de travaux forcés. Le 8 septembre, il fit une chute, éreinté ; on le releva en le menaçant, mais il retomba en suppliant : Ho, tuez-moi, je n’en peux plus ; et je vous pardonne. 

C’était le 8 septembre 1936, fête de la nativité de Marie, à Higuera Ureña (Bédar).

Béatifié en 2017, José Castaño Galera sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 8 septembre.

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 08:18

José Romero Ortega

1875-1936

 

Né le 2 avril 1875 à Almería, fils d’un honorable tailleur, José fréquenta comme son frère Francisco les séminaires de cette ville à partir de 1888 et fut ordonné prêtre en 1899.

Il fut d’abord aumônier de l’asile psychiatrique, tenu par les Filles de la Charité. En 1911, il fut à la paroisse de San José, en 1912 à Gérgal puis revint à San José en 1916 ; en 1919, il fut vicaire à la paroisse Santiago, dont le curé était, lui aussi, un futur martyr, Carmelo Coronel Jiménez (v. 31 août).

Le 27 août 1936, quand la persécution religieuse faisait fureur, Francisco et son frère José furent arrêtés dans la maison où ils habitaient. On les emmena au poste et, de là, on les emmena sur la grand-route au niveau de Huercál de Almería. Au lieu-dit Fuensanta, on les débarqua. Les deux frères se dirent : Voilà qu’on va Le voir… Face à face.

On ne va pas ici redire ce qui a été dit de si pénible à propos du martyre des deux frères (v. plus haut Francisco Romero Ortega).

Martyrisés le 28 août 1936 et béatifiés en 2017, Francisco et José Romero Ortega seront mentionnés dans le Martyrologe Romain au 28 août.

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2 août 2019 5 02 /08 /août /2019 12:41

Juan Soler García

1904-1936

 

Né le 1. décembre 1904 à Chirivel (Almería), Juan fut baptisé deux jours plus tard. Ses bons parents s’appelaient Miguel et Catalina.

En 1917, il commença le séminaire et fit de si bonnes études qu’on lui confia vite l’enseignement dans le même séminaire pendant neuf ans, et que l’Evêque le prit comme secrétaire particulier dès 1926.

Juan fut ordonné prêtre en 1928 et, tout en conservant sa place auprès de l’Evêque, il fut toujours chargé d’enseigner ; pastoralement, il prêta son concours à l’Alquián puis, en 1933, à la cathédrale.

En 1936, il assuma la responsabilité de Conseiller de l’Union des Femmes Catholiques, ainsi que celle de secrétaire pour l’Enseignement diocésain.

Lors de l’insurrection de juillet 1936, ses parents le prirent chez eux. Le 23 août, il marchait dans la rue avec un cousin, lorsque des miliciens le reconnurent. Ils foncèrent vers lui ; la santé de Juan ne lui permettait pas de s’enfuir, les miliciens l’attrapèrent et l’abattirent sur place.

L’émotion fut telle dans le pays pour la mort de ce jeune prêtre de trente-deux ans, que même les assassins prirent peur et libérèrent un parent du prêtre, qu’ils tenaient prisonnier.

Martyrisé le 23 août 1936, béatifié en 2017, Juan Soler García sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 23 août.

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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 23:00

José Amargant Boada
1916-1936

Il naquit le 25 septembre 1916 à Sant Feliu de Pallarols (Girona), de Miguel et Dolores, qui le firent baptiser une semaine plus tard et confirmer en 1929. Le père était manœuvre.

José fit ses Humanités à Barbastro puis Cervera de 1926 à 1931 ; il reçut l’habit le lendemain de ses quinze ans (26 septembre 1931) et, après le noviciat à Vic, fit la profession (1932) et partit à Solsona pour la philosophie. En 1935, il rejoignit Cervera pour la théologie.

Ses études furent dramatiquement interrompues par les événements politiques de 1936.

Pour les détails connus sur le martyre des quatorze Postulants de Cervera, se référer à la notice de Manuel Jové Bonet

A moins de vingt ans, il fut martyrisé le 26 juillet 1936 à Lleida. Béatifié en 2017, le bienheureux José Amargant Boada sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 26 juillet.

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 09:28

Jeanne Littlejohn

1933-1995

 

Jeanne Littlejohn vint eu monde le 22 novembre 1933 à Tunis (Tunisie). On ne sait rien d’autre, pour le moment, sur sa famille et sa formation.

En 1957, elle entra chez les Sœurs de N.Dame des Apôtres.

Au jour de sa première profession, en 1959, elle prit le nom de Angèle-Marie.

De 1959 à 1964, elle fut à Bouzarea (Algérie), où sa Congrégation tenait un orphelinat et un internat. Elle y fut chargée des petites filles et de la formation des plus grandes dans la broderie.

En 1964, elle fut envoyée à la nouvelle Ecole des Arts d’Alger, pour y enseigner la broderie d’art.

Par sa douceur, Sœur Angèle-Marie conquit le cœur des élèves, d’autant plus qu’elle parlait leur langue.

L’atmosphère était alors lourde en Algérie, les ressortissants français et tout le clergé vivaient dans la totale et constante incertitude du lendemain.

Le dimanche 3 septembre 1995, Sœur Angèle assista à la Messe de l’après-midi dans le quartier de Belcourt, avec l’autre Sœur, Bibiane. Au sortir de la cérémonie, Angèle dit à Bibiane : Nous ne devons pas avoir peur. Nous devons seulement bien vivre le moment présent... Le reste ne nous appartient pas.

Quelques minutes plus tard, Sœur Angèle-Marie fut abattue de deux balles dans la tête. Elle reçut, ainsi que la Sœur Bibiane, la palme du martyre ce 3 septembre, désormais leur dies natalis, où elles seront mentionnées au Martyrologe.

Elles furent béatifiées ensemble en 2018.

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 22:30

Jean Chevillard

1924-1994

 

Jean naquit le 27 août 1925 à Angers (Maine-et-Loire), de parents chrétiens qui eurent quatorze enfants. Les parents montrèrent leur piété mariale en accolant le nom de Marie au prénom de chacun d’eux.

Dans les ancêtres de la famille se trouve une Bienheureuse : Françoise Suhard, martyrisée lors de la Révolution française (v. 16 avril).

En 1935 Jean fit la Communion solennelle (notre «Profession de Foi»).

Après ses études secondaires, il entra chez les Missionnaires d’Afrique, habituellement connus comme Pères Blancs.

En 1940, il rejoignit l’Afrique du Nord pour continuer sa formation, à Thibar (Tunisie).

En 1943, il fut mobilisé dans les Chasseurs d’Afrique et participa à la campagne de libération, comme infirmier dans la 1e Armée, avec laquelle il remonta jusqu’en Alsace et en Allemagne.

En 1949 il fit son serment missionnaire et, en 1950, reçut le sacerdoce à Carthage.

Nommé en Algérie, il y resta presque toute sa vie, comme responsable de centres de formation, comme supérieur et économe régional.

En Alger, il fut chargé de transformer l’ancien noviciat des Pères Blancs en centre de formation professionnelle.

De 1962 à 1972, le p. Jean Chevillard fut à Maison Carrée. Puis il fut Assistant du Provincial de France à Paris, avant d’être nommé Supérieur régional pour l’Algérie.

Responsable de l’Ordre des Pères Blancs pour l’ensemble de la Kabylie, c’est lui qui devait rencontrer les autorités locales.

C’est en 1984 qu’il fut nommé Supérieur à Tizi Ouzou.

Le père Chevillard fit beaucoup pour le développememnt des établissements diocésains, qui accueillirent jusqu’à quarante mille élèves. C’est dire la présence forte de la France auprès de la population. En outre, le p.Chevillard organisa un secrétariat d’écrivains publics, pour aider les Kabyles à rédiger des papiers officiels.

Le père Jean reçut la palme du martyre à Tizi-Ouzou (Algérie), le 27 décembre 1994, en la fête de son saint Patron, l’apôtre Jean, et le dies natalis où il sera mentionné au Martyrologe.

Il fut béatifié en 2018.

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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 23:03

Joaquín Zubillaga Echarri
1899-1936

Né le 31 janvier 1899 à Echeverri (Navarre), de Celestino et Josefa, il fut baptisé le lendemain, 1er février. Il avait une sœur, Benita, qui fut religieuse chez les Filles de la Charité.

Celle-ci, ainsi qu’une mission prêchée par un Lazariste dans le pays, furent à l’origine de la vocation de Joaquín. Il fit la profession à Madrid en 1922 comme frère convers.

Grand travailleur, il montra toujours un grand respect pour les prêtres, ainsi que pour les jeunes qui se destinaient au sacerdoce.

On l’envoya en diverses fondations : Cuenca, New York, Potters Bar, Londres, Pampelune, pour revenir à Madrid en 1935.

Il n’a pas été possible, et pour cause, de retrouver exactement la trace du Frère à Madrid depuis l’explosion de la révolution de juillet 1936 et de la persécution. On sait qu’en septembre, il se trouva dans l’auberge du Peine, avec un autre Frère, et qu’ils pouvaient sortir assez librement pour rencontrer un Confrère sur la place d’Orient. Mais la surveillance était rigide, et on les arrêta. De la prison Modelo, Joaquín fut conduit à celle de San Antón, d’où il fut à son tour «libéré», comme disaient les anarchistes, et conduit à Paracuellos de Jarama, au soir du 30 novembre 1936, pour y être fusillé.

Béatifié en 2017, Joaquín Zubillaga Echarri sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 30 novembre.

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