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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:15

Juana Pérez Abascal

1886-1936

 

Elle vit le jour le 20 octobre 1886 à Madrid (Espagne), de José et Dolores.

Entrée chez les Filles de la Charité, en 1908, elle fut vêtue en 1909 et envoyée à Cordoue ; puis à Valladolid, où elle prit le diplôme d’infirmière ; ensuite ce fut : Madrid (à la prison de Carabanchel), Valencia, finalement au sanatorium de Jaén.

Elle fut expulsée avec Sœur Ramona Cao Fernández ; toutes deux furent arrêtées et accusées de vol ; mais comme les preuves manquaient totalement, elles furent remises en liberté. Ne sachant où se réfugier, elles prirent le parti de prendre le train pour Madrid, portant leur blouse d’infirmières de la Croix-Rouge, avec leur chapelet en-dessous.

En montant dans le train à Alcazar de San Juan, elles se retrouvèrent avec les centaines de prisonniers du premier train de la mort.

A la descente du train, elles furent jetées à terre, maltraitées et fusillées à l’endroit du Pozo Tío Raimundo.

C’était le 12 août 1936 ; elles furent béatifiées en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Józef Straszewski

1885-1942

 

Il vit le jour le 18 janvier 1908 à Włocław (Kujawsko-Pomorskie, Pologne).

Après ses études, il étudia la philosophie à Plock, puis fut admis au Grand séminaire.

Ordonné prêtre en 1911, il fut sept mois vicaire à Rozprza, cinq ans à Borowna, où il remplit pratiquement la charge du curé, qui était très âgé. Il fut transféré à Krzepice, où il seconda aussi le vieux curé pendant quatre ans, puis fut nommé vicaire à la cathédrale de Włocław, en même temps que préfet de l’Ecole de commerce ; il fut enfin nommé premier curé de la nouvelle paroisse Saint-Stanislas de Włocław (1922), dont il géra la construction de l’église. Il y fonda aussi un cinéma.

Curé zélé, il se cultivait constamment : sa bibliothèque comptait un millier de titres.

Il fut nommé chanoine honoraire en 1937.

Il fut arrêté par la Gestapo dans la grande rafle du 7 novembre 1939. Emmené d’abord le 16 janvier 1940 à Inowrocławia puis Sachsenhausen, il fut conduit à Dachau le 25 avril 1941, avec le numéro 24545, où il subit avec ses confrères des mauvais traitements et des tortures physiques. Il devint un véritable squelette vivant.

Des témoins survivants ont attesté que l’abbé Józef ne se plaignit jamais. Il restait disponible pour entendre des confessions. 

Il fut «éliminé» (gazé) dans un groupe de prisonniers «inutiles», le 12 août 1942 et fut béatifié en 1999.

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

José Jordán Blecua

1906-1936

 

José vit le jour le 27 mai 1906 à Azlor (Huesca), onzième des douze enfants de Domingo et Crescencia.

Deux (ou trois) des filles de ce foyer furent Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul.

Il entra au Petit séminaire de Barbastro, au Grand de Lleida, et fut ordonné prêtre en 1932.

Homme vraiment évangélique, pieux, humble, obéissant, il exerça le saint ministère à Monzón, où le surprit la révolution de juillet 1936.

Peu avant de mourir, il put écrire quelques mots à son père : Je suis très content de souffrir ce martyre pour la cause du Christ… Je regretterais beaucoup de ne pas pouvoir mourir pour Lui.

Il subit ce martyre le 12 août 1936, à trente ans, après quatre années de sacerdoce, exprimant son pardon envers les assassins. Avec lui fut exécuté aussi son Confrère, Josep Nadal Guiu ; on les appelait les deux curés de Monzón.

Don José fut béatifié, ainsi que don Nadal, en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

José Pavón Bueno

1909-1936

 

José vit le jour le 19 janvier 1909 à Cartagena (Murcia, Espagne).

Après avoir fréquenté le collège des Clarétains à Cervera, il entra au noviciat de Vic, puis à Solsona et de nouveau à Cervera, et fut ordonné prêtre en 1934.

Titulaire d’un diplôme commercial, il fut envoyé à Játiva puis, quand cette maison fut fermée, il fut envoyé à Calatayud et Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Il reçut la palme du martyre à Barbastro le 12 août 1936, et fut béatifié en 1992.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Józef Stępniak

1912-1942

 

Il vit le jour le 3 janvier 1912 à Żdżary (Mazowieckie, Pologne), de Pavel et Ana Misztal, des parents agriculteurs, qui le firent baptiser dès le 4 janvier.

La maman mourut quand Józef était encore petit, et le papa se remaria.

Après l’école primaire, il fréquenta l’école secondaire à Lomza, tenue par les Capucins, durant laquelle il adhéra au Tiers-Ordre franciscain. Ce n’était pas le meilleur élève quant à ses résultats scolaires, mais il compensait ses lacunes par son travail acharné et sa bonne volonté.

C’était un bon camarade, enjoué, optimiste, avec la tête un peu dans les nuages.

Après son baccalauréat, il entra chez les Pères Capucins de Nowe Miasto et commença le noviciat en 1931 ; il professa en 1932 avec le nom de Florian et fit la profession solennelle en 1935.

Il compléta ses études à l’université de Lublin et exerça déjà le saint ministère dans cette ville. Ordonné prêtre en 1938, il continua des études sur l’Ecriture Sainte à Lublin. Sur son image d’ordination, il avait fait écrire cette phrase de saint Paul : Nous sommes prêts à vous donner non seulement l’Evangile, mais aussi notre vie (cf. 1Th 2:8).

Quand la guerre éclata, il s’offrit courageusement pour remplacer les curés de paroisse qui se cachaient, en assumant les confessions et les funérailles.

Il fut arrêté par la Gestapo le 25 janvier 1940 et interné d’abord dans le château local, puis à Sachsenhausen le 18 juin 1940, ensuite au camp de concentration de Dachau à partir du 14 décembre de la même année, avec le numéro 22738.

Il y conserva sa bonne humeur contagieuse, et reçut le gentil surnom de soleil du camp. Lui qui avait une santé de fer et un fort appétit, fut complètement miné par le froid et la nourriture insuffisante et mauvaise.

En juillet 1942, il put être admis à ce qui pouvait s’appeler par euphémisme l’infirmerie du camp., où il put se remettre, mais fut admis, en tant que convalescent, dans le bloc des invalides, qui était en réalité l’antichambre de la mort. Là encore, le père Florian apportait une parole de douceur, de réconfort, à ces hommes condamnés. Il en partait chaque jour des dizaines, en fonction de la première lettre de leur nom de famille.

Le 12 août 1942 arriva la lettre S ; ce fut le tour du père Florian Stępniak : ce jour-là il fut gazé et son corps fut incinéré. 

Le père Florian Stępniak a été béatifié en 1999.

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Joan Rofes Sancho

1876-1936

 

Né le 28 février 1876 à La Torre de Fontaubella (Catalogne, Espagne), Joan fut baptisé le jour même, et confirmé l’année suivante.

Il reçut sa formation sacerdotale au séminaire et fut ordonné prêtre en 1900.

Il exerça le saint ministère dans différentes paroisses : Ulldemolins, Borges del Camp, Poboleda, Torroja, Almoster, Figuerola, Farena, et finalement comme curé à Riudecanyes, pendant huit ans.

Saint prêtre et bon pasteur, il avait une façon très fraternelle de recevoir ou rencontrer ses confrères de Sacerdoce. Frugal, il s’imposait des mortifications dans sa nourriture.

En 1936, il était donc curé à Riudecanyes.

Les miliciens vinrent le chercher. Ils lui laissèrent le temps de consommer les Saintes Hosties du Tabernacle, puis le firent partir du village.

Il alla d’abord dans une cabane de campagne à Torre de Fontaubella, mais il rejoignit sa sœur Gertrudis. Elle se lamentait de savoir qu’on persécutait les prêtres. Et lui : Ils persécutent le Christ, rien d’étonnant qu’ils nous persécutent nous aussi.

Il alla se cacher dans un bois, un peu avant Colldejou, dans les environs de Fontaubella. Ils s’y retrouvèrent à quatre, avec don Antoni Nogués, don Ramon Martí et don Josep Sancho.

Le 12 août 1936, ils furent assassinés tous les quatre. 

 

Don Joan Rofes Sancho fut béatifié aussi en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Josep María Sancho Toda

1909-1936

 

Josep naquit le 20 mars 1909, lendemain de la fête de saint Joseph, dont il reçut le nom au Baptême, le 21 mars.

Enfant, il servit la Messe à la paroisse dès l’âge de six ans, et sut bientôt diriger la prière du Chapelet.

Rien d’étonnant qu’il soit entré au Petit séminaire à neuf ans, après qu’on ait put résoudre plusieurs problèmes d’ordre économique. Ses études furent excellentes.

En 1931, il reçut l’onction sacerdotale qui en faisait un prêtre pour l’éternité.

Il fut nommé vicaire à Arbeca, Vilallonga, et Falset. Il travailla aussi à la paroisse Saint-François de Tarragona.

Ce jeune prêtre, célèbre pour son invariable sourire, s’occupa spécialement de la catéchèse pour les enfants ; il fut directeur et maître d’école, dont les élèves conservèrent longtemps un excellent souvenir.

Il était simple, soumis à l’archiprêtre, don Nogués (futur martyr avec lui), et dévot de l’Eucharistie.

Quand éclata la révolution, il accompagna l’archiprêtre, don Nogués, et l’autre vicaire, don Ramon Martí Amenós dans toutes leurs péripéties.

Les longs détails de cette marche au martyre sont racontés dans la notice sur Antoni Nogués.

Pour les résumer, on dira ici qu’entre le 20 juillet et le 12 août, les trois prêtres (auquel s’en joindra un quatrième vers la fin), changèrent sept fois d’habitation ou de cachette, jusqu’à être découverts dans un bois, trempés par l’orage.

C’est là que les révolutionnaires les fusillèrent, les laissant sans sépulture pendant deux jours avant que le Comité les fît brûler en-dehors du bois.

 

Tous les quatre furent martyrisés le 12 août 1936, et béatifiés en 2013.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 23:00

Julián Lisbona Royo

1891-1936

 

Julián vit le jour le 23 octobre 1891 à Torre de las Arcas (Teruel, Espagne), Andrés et Manuela, d’humbles parents qui vivaient d’un petit commerce ambulant de safran. Ils firent baptiser leur fils le 1er novembre 1891.

Le petit garçon accompagna son père dans ses déplacements et, à la mort de celui-ci (1917), continua l’activité pour lui-même, ce qui lui fit acquérir une personnalité forte et décidée.

Après son service militaire, il vécut quelque temps chez une pieuse dame qui vivait seule ; cette dame lui proposera plus tard d’être son héritier, mais il considéra que tout cela était bien peu de chose en échange de sa vocation.

Il entra en 1917 chez les Frères Maristes à Las Avellanas, où il dut s’adapter à un genre de vie inconnu de lui, en communauté ; les études n’étaient pas faciles non plus pour ce jeune homme de vingt ans. Il persévéra, suivit les bons conseils de ses maîtres, approfondit avec passion la sainte règle du Fondateur (Marcellin Champagnat, v. 6 juin). Ce fut même un Frère exemplaire.

Il professa avec le nom de Timoteo José (1919) et fit la profession solennelle en 1924.

Il était et resta dans la maison de Las Avellanas, chargé du jardin et de la ferme. Humble et généreux, il se proposait le premier pour rendre service, mais attendait toujours pour se servir en dernier.

Le 26 juillet 1936, la maison dut être évacuée et abandonnée. Le Frère Timoteo José se réfugia chez des familles de l’endroit et travailla aux champs. 

Le 9 août, il tenta de rejoindre la zone nationale libre, avec deux autres Frères. Trompés et trahis, arrêtés, les trois Compagnons furent assassinés à Saganta (Huesca)) le 11 août 1936.

Ils ont été béatifiés en 2013.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 23:00

John Henry Newman
1801-1890

Ce grand prélat naquit le 21 février 1801 à Londres, de John et Jemima Fourdrinier, qui eurent six enfants.

La famille était anglicane, le père banquier.

John Henry étudia dans une école privée à Ealing (1808-1816), où il se montra très studieux, un peu éloigné de ses camarades et de leurs jeux, lecteur avide de la Bible et des Anciens : Homère et Hérodote, Ovide et Virgile.

En 1816, la banque de son père fit faillite, suite aux guerres napoléoniennes ; cet été-là, John Henry adhéra aux idées d’un protestant évangélique, Walter Mayers et la lecture de Thomas Scott l’influença profondément ; il se «convertit» au protestantisme évangélique ; il approfondit les Pères de l’Eglise et considéra que sa vocation impliquait le célibat.

Admis à l’université d’Oxford, il poursuivit ses études avec ardeur, évitant toujours les fêtes bruyantes de ses camarades. Il obtint une bourse pour remplacer la banque paternelle en faillite.

En 1819, il fut admis aux cours de Droit. Il étudiera avec acharnement pour obtenir son diplôme avec mention, mais son anxiété le fit échouer et il n’obtiendra son diplôme qu’en 1821 (sans mention). Après ces études à Oxford, il annonça à son père son désir d’entrer dans le ministère au sein de l’Eglise anglicane.

C’est en 1824 qu’il fut ordonné diacre, mais il n’exerça que trois ans des activités pastorales.

Toujours à Oxford, il fit partie de l’Oriel Collège, au sein duquel il affina sa pensée. En 1826, grâce à son amitié avec Richard Hurrell Froude, il commença à regarder l’Eglise romaine avec plus d’admiration, à s’écarter même du protestantisme ; il fut gagné par la dévotion à la Vierge Marie et fut même amené à croire en la Présence réelle eucharistique.

En 1827, il tomba malade à la suite d’un excès de travail ; le décès de sa sœur le bouleversa et il se mit à écrire des poésies. Durant sa convalescence, il continua la lecture des Pères de l’Eglise et, peu à peu, se détacha de l’Eglise anglicane ; en 1832, il quitta l’Oriel Collège.

Un long voyage en Méditerranée l’amena alors, avec son ami Froude, à Rome où, peu à peu, son âme commença timidement à s’ouvrir à l’Eglise catholique. C’est au retour qu’il écrivit le célèbre poème Lead, kindly Light.

En 1833 sa démarche donnera vie au Mouvement d’Oxford, qui exercera une si forte influence sur les intellectuels. Il découvrit enfin que l’Eglise catholique est fidèle au Concile de Chalcédoine et parvint à la conclusion que les articles fondateurs de l’Eglise anglicane ne s’opposent pas à la doctrine de l’Eglise catholique. Il en arriva à démissionner de son poste dans l’Eglise anglicane, qu’il considérait désormais comme schismatique ; après deux années de réflexion et de prière, et grâce au contact avec le père Domenico Barberi (v. 27 août), il fut officiellement reçu dans l’Eglise catholique, le 9 octobre 1845, entraînant à sa suite d’autres membres du Mouvement d’Oxford.

En 1846 il vint à Rome pour préparer son ordination sacerdotale. Avec l’appui du pape, il entra dans la Congrégation de l’Oratoire (v. Filippo Neri au 26 mai) et fut ordonné prêtre le 30 mai 1847 (jour de la future fête de sainte Jeanne d’Arc !).

De retour dans son pays, il y fonda le premier Oratoire, à Birmingham et s’installa à Londres.

Il reçut le titre de doctor honoris causa en théologie.

Il fonda alors à la demande des évêques irlandais l’université catholique de Dublin, mais démissionna en 1857, en raison de divergences de vue entre ces mêmes évêques et lui. De même, il rencontrera une assez forte opposition de la part de ses ex-coreligionnaires. Il dut affronter (et perdre) un long procès que lui intenta un prêtre défroqué. Face à des calomnies, il répondit par son Apologia Pro Vita Sua, qui ramena un peu la paix autour de lui. 

Ses ennemis réussirent à susciter la méfiance envers lui de la part du Vatican et du Pape ; il y eut des hauts et des bas, difficiles à résumer et trop longs à énumérer.

En 1878, Newman fut nommé Membre honoraire de l’université d’Oxford et, l’année suivante, créé cardinal par le nouveau pape Léon XIII ; pour cette occasion, il fit le voyage à Rome, où il tomba malade et, de retour en Angleterre, il mourut à Edgbaston (Birmingham) le 11 août 1890.

Il a été béatifié en 2010.

Le miracle retenu pour la béatification fut la guérison inexpliquée, en 2005, d’un patient atteint d’une maladie à la moelle épinière.

John Henry Newman sera canonisé en 2019.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 23:00

José Valencia Janices

1906-1936

 

José vit le jour le 16 novembre 1906 à Artajona (Navarre, Espagne), un des huit enfants de Aurelio et Vidala, qui le firent baptiser dès le lendemain ; il fut confirmé en 1908.

Bon élève, c’était un garçon à la fois nerveux et joyeux.

Il entra chez les Frères Maristes à Vic en 1918, passa à Las Avellanas, où il professa avec le nom de Benigno José (1923).

Il passa par diverses maisons : Burgos (1924), Barruelo de Santullán (1926), Málaga (1928, où il fit la profession solennelle), Madrid (1931), Larache (1932, où il fit son service militaire), Lucena (1933), Madrid de nouveau (1934).

Le Frère Benigno José étudia beaucoup et obtint les qualifications nécessaires à l’enseignement. Comme professeur, il sut transmettre à ses élèves sa joie, son entrain. Il cherchait à les faire travailler sérieusement, mais dans une ambiance détendue.

Au moment du soulèvement de l’été 1936, il fallut évacuer la maison de Madrid. Avec son tempérament optimiste et audacieux, sans faire attention aux miliciens qui le guettaient, il alla rendre visite au Frère Bruno José, qui avait déjà été arrêté. Quelques jours plus tard, il se risqua à aller manger à la maison, avec le Frère Adrián : ils furent arrêtés, conduits à Paracuellos de Jarama (Madrid) et assassinés le 11 août 1936.

Il a été béatifié en 2013.

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  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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