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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 23:00

John Sandys

1550-1586

 

John était né dans le diocèse de Chester (Lancashire), entre 1550 et 1555.

Il étudia à Oxford et au Collège de Douai.

Arrivé à Reims en 1583, il y fut ordonné prêtre, dans la cathédrale de cette ville.

Envoyé en mission un an après, il put exercer son ministère pendant deux ans.

Arrêté, condamné à mort pour son sacerdoce, il fut exécuté à Gloucester.

Détail de son martyre : pendu, il fut remis sur ses pieds avant son expiration, et, encore vivant et conscient, il fut éviscéré, avec un vieux couteau rouillé et mal aiguisé. Le bourreau «luttait» véritablement, pour venir à bout de sa lugubre besogne ; en plus, il s’était cagoulé, pour ne pas être reconnu.

Les derniers mots de John furent pour prier pour ses persécuteurs.

Son martyre eut lieu le 11 août 1586

John Sandys a été béatifié en 1987.

  

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 23:00

Jean-Georges Rehm

1752-1794

 

Jean-Georges Rehm (ou Thomas) était né le 21 avril 1752 à Katzenthal (Haut-Rhin).

On n’arrive pas à savoir si ce nom de Thomas était un nom de religion, ou un pseudonyme utilisé pendant la persécution. 

Prêtre dominicain de la province alsacienne de Strasbourg, il était attaché au couvent de Sélestat.

Déporté de la Meurthe avec tant d’autres prêtres de France, il fut entassé avec eux à bord du Deux-Associés, aux pontons de Rochefort. Le bateau était normalement destiné à la Guyane, mais ne partit jamais et les prêtres vécurent dans les cales du bâtiment, dans des conditions hygiéniques inimaginables.

Le père Jean-Georges ne perdait pas courage ; ses discours enflammés ranimaient la confiance dans les cœurs. Il espérait avec une très forte conviction que la bonté divine n’abandonnerait pas l’Eglise de France et que son «châtiment» toucherait bientôt à sa fin.

Il est vrai qu’il offrait aussi pour cela de ferventes prières.

Ses confrères du département le respectaient comme un saint, ce qui d’ailleurs se voyait à sa dévotion mariale et à son comportement quotidien.

Il mourut sur l’Ile d’Aix (où l’on se débarrassait des moribonds avant de les y enterrer), le 11 août 1794, et fut béatifié en 1995. 

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 23:00

José Toledo Pellicer

1909-1936

 

Né le 15 juillet 1909 à Llaurí (Valencia, Espagne), il était le fils de paysans très chrétiens.

Il étudia chez les Pères des Ecoles Pies de Alzira, avant d’entrer au séminaire de Valencia et fut ordonné prêtre en 1934.

Nommé vicaire à Banyeres (Alicante), il montra tout l’enthousiasme de son sacerdoce dans ses activités pastorales : patronage, action catholique, cercles d’étudiants, catéchèse, prédication. Il monta aussi un petit orchestre.

Après deux années de sacerdoce, à vingt-sept ans, il fut assassiné à El Saler de Valencia, le 10 août 1936, et fut béatifié en 2001.


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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 23:00

José María Garrigues Hernández

1895-1936

 

Il vit le jour le 12 février 1895 à Carcaixent, de Juan Bautista et María Ana, fut baptisé le jour-même.

Il y eut huit enfants dans cette belle famille chrétienne, dont trois furent Capucins. Le papa appartenait à diverses associations pieuses, y compris le Tiers-Ordre franciscain.

Sur les traces de son aîné Domingo, José María entra au Séminaire Séraphique de Massamagrell, prit l’habit en 1911, professa en 1912, avec le nom de Germán de Carcagente, et fit la profession solennelle en 1917.

Il fut ordonné prêtre en 1919.

Son activité principale fut l’apostolat auprès de la jeunesse et des pauvres. Il enseigna à Totana (Murcia) et à Massamagrell. Il fut sous-maître des novices à Ollería et Alcira (1926) ; dans cette dernière localité, il s’occupa aussi de l’école des petits enfants et organisa une schola cantorum.

Dès février 1936, il fallut abandonner le couvent d’Alcira et rejoindre celui de Valencia.

En juillet, il se réfugia avec un frère dans leur pays. Tous les édifices religieux partirent en flammes, ainsi que le matériel. Beaucoup de catholiques, même laïques, furent assassinés.

Trois miliciens se présentèrent au soir du 9 août pour fouiller ; ils en sortirent tout ce qu’ils y trouvèrent comme images et crucifix, qu’ils firent brûler dans la rue ; puis un voisin leur fit remarquer que l’homme qui les avait accompagnés était un Religieux. Ils l’emmenèrent au Comité, une heure après à la Garde Civile, convertie en prison, et se livrèrent à son encontre à une série de moqueries et de mauvais traitements.

Vers minuit de ce 9 août 1936, ils l’emmenèrent près du pont de chemin de fer sur le Júcar. En descendant du véhicule, le père Germán s’agenouilla, baisa les mains de ses bourreaux et leur pardonna : Je vous pardonne, parce que je sais que vous allez me tuer.

Une première salve le fit tomber un peu plus bas, les bourreaux le rejoignirent et tirèrent une seconde fois.

Le lendemain, le juge ordonna de relever la dépouille du Père. A l’hôpital, les Religieuses le reconnurent : son visage portait encore son habituel sourire.

Le père Germán ayant été exécuté «vers minuit», on trouve parfois la date de sa mort au 10 août. Le Martyrologe la mentionne au 9 août.

Il fut béatifié en 2001.

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 23:00

Juan Martorell Soria

1889-1936

 

Juan vit le jour le 1er septembre 1889 à Picasent (Valencia, Catalogne).

Il entra au collège salésien de Valencia puis incorpora le noviciat.

Il fit la profession en 1914 et fut ordonné prêtre en 1923.

Après quelques postes, il fut chargé de la paroisse de Valencia, où il fut un curé excellent.

Il était très zélé pour la catéchèse et donnait tout ce qu’il avait aux pauvres.

En juillet 1936, les Religieux furent incarcérés à la prison Modelo. Don Juan fut une première fois libéré mais, ne trouvant où se cacher, fut repris.

Il se retrouva dans son collège, mais celui-ci était transformé en tchéka. Qui le rencontra, le trouva tout ensanglanté et accroupi dans un coin.

Il fut martyrisé à Valencia le 10 août 1936, et béatifié en 2001.

 

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 23:00

José Javier Gorosterratzu Jaunarena

1877-1936

 

Il vit le jour le 7 août 1877 à Urroz de Santisteban (Urrtoz), de José María et Tomasa, de bons navarrais bascophones, qui eurent huit enfants.

José fut baptisé le 8 août.

Après l’école communale, il alla en 1889 étudier à Labayen, reçu par son grand-père maternel, auprès duquel il apprit l’art de paître les troupeaux et aussi la dévotion mariale du chapelet. Puis il revint chez les siens.

Ayant ressenti en lui la vocation sacerdotale, il frappa à plusieurs portes, mais reçut à chaque fois la même réponse : déjà quinze ans ! et si peu d’instruction…

Des Pères Rédemptoristes de passage en mission parlèrent de lui à leur Supérieur. Celui-ci eut une réaction à peu près semblable aux précédentes, mais admit tout-de-même José comme postulant ; comme il avait déjà quinze ans, et qu’il ne savait pas un mot d’espagnol, il était trop tard pour lui faire commencer des études sacerdotales ; en conséquence de quoi, on lui proposait d’être Frère convers, et menuisier.

Ces considérations et ces décisions nous laissent aujourd’hui rêveurs et même tristes. Est-ce impossible, à quinze ans, d’apprendre l’espagnol ? Et ne pouvait-on pas faire de la théologie en basque ? Mais Dieu n’avait pas dit son dernier mot…

José fut un temps à Astorga, fit le noviciat à Nava del Rey (Valladolid), reçut l’habit en 1895.

Il fit la profession en 1896. Le père Maître s’aperçut enfin de ses réelles capacités intellectuelles, et le fit envoyer à Astorga pour des études théologiques, qui furent si brillantes, qu’il fut ordonné prêtre en 1903, à vingt-six ans.

On l’envoya à El Espino (Burgos) comme professeur, puis comme professeur de sciences et de philosophie pour les bacheliers.

En 1913, on l’envoya en mission à Pamplona, où il prêcha en basque et en espagnol. En 1927, il fut à Madrid, en 1930 de nouveau à Pamplona, en 1933 à Cuenca.

Le petit berger inculte était devenu un missionnaire très cultivé et un excellent directeur spirituel. Dieu avait récompensé son humilité, sa patience et sa persévérance à l’étude.

Il contribua à l’histoire du Pays Basque par divers travaux d’érudition historique et travaillait encore, au moment de sa mort, à un ouvrage sur le Cardinal Carranza, pour lequel il avait déjà obtenu les autorisations nécessaires à consulter les Archives du Vatican. Depuis, malheureusement, son travail disparut.

Vers le 20 juillet 1936, il quitta le couvent avec un autre Frère, et ils furent reçus chez des amis. Fin juillet, la maison fut fouillée, mais les miliciens ne trouvèrent rien ni personne. Le 28 juillet, ils se réfugièrent dans le séminaire, pensant y être en plus grande sûreté. L’évêque s’y trouvait aussi avec bien d’autres prêtres, et l’édifice était surveillé par la Garde Civile. Mais le 29 juillet, la Garde Civile fut «remplacée» par les miliciens… Le séminaire devenait alors en réalité une prison.

A partir du 31 juillet eurent lieu des exécutions. L’évêque ainsi que deux autres Rédemptoristes (Goñi et Olarte) furent fusillés.

Le père José se préparait volontiers et intensément au martyre, mais priait seulement de pouvoir auparavant achever son ouvrage d’histoire. Dieu ne le lui permit pas.

Son martyre eut lieu le 10 août 1936, et le père José fut béatifié en 2013, avec cinq autres Rédemptoristes : Ciriaco Olarte Pérez de Mendiguren, Miguel Goñi Áriz, Julián Pozo Ruiz de Samaniego, Victoriano Calvo Lozano et Pedro Romero Espejo.

 

 

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 23:00

Jaume Jardí Vernet

1901-1936

Jaume vit le jour le 7 mai 1901 à Vandellós (Tarragona, Espagne) et fut baptisé le 8.

Il entra au noviciat mineur des Frères des Ecoles Chrétiennes de Cambrils et commença le noviciat à Hostalets en 1917 ; il reçut l’habit avec le nom de Fulbert Jaume et fit ensuite le scholasticat à Bujedo.

Il commença son activité à Cambrils, fut quatre ans à Gracia et fut envoyé en 1931 à Tarragona, en 1934 à Manlleu.

Ce bon professeur avait une spéciale dévotion envers Notre-Dame.

Le 21 juillet 1936, il fallut abandonner précipitamment la maison de Cambrils où il se trouvait de passage. Il chercha quelqu’un qui pouvait le conduire chez sa mère, veuve, à Vandellós, mais il était déjà «suivi».

Le 10 août dans la soirée, le Comité procéda à une fouille de la maison et emmenèrent le Frère pour une simple formalité.

On sortit du pays ; au passage, on «ramassa» aussi le curé et un autre personnage, Jaume Escoda Margalef, chrétien assez connu.

Arrivés à Tivisa, les hommes se rapprochèrent d’un camion, d’où sortirent des miliciens qui les attendaients. Nos trois prisonniers tombèrent sous les rafales de balles.

La chronique des événements ne nous donne pas le nom du curé ; Jaume Escoda fait partie d’une Cause non encore aboutie.

Frère Fulbert Jaume fut béatifié en 2013.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:00

Josep Figuera Rey

1912-1936

Josep était né le 22 août 1912 à Pobla de Segur (Lleida, Espagne) et fut baptisé le 1er septembre suivant.

D’abord élève des Frères des Ecoles Chrétiennes, il entra au noviciat mineur de Mollerusa, passa au noviciat de Pibrac (Haute Garonne) en 1928, où il fit la profession avec le nom de Llorenç Gabriel.

Il fit le scholasticat à Talence (Gironde), puis fut catéchiste à Pons (Charente Maritime), Calaf (Barcelone) et Manresa.

En 1935, la maison de Toulouse fut reliée à Barcelone, et il fut nommé à Condal.

Au moment de la révolution, il se réfugia chez sa grand-mère, priant, travaillant dans le jardin.

La nuit du 8 au 9 août, deux voitures de miliciens s’arrêtèrent devant la maison : on cherchait Frère Llorenç.

On lui demanda ce qu’il faisait là ; il répondit qu’il était maître, qu’il préparait d’autres examens et qu’il passait seulement quelques jours chez la grand-mère. Durant la fouille de la maison, on découvrit dans sa valise sa photographie avec l’habit religieux.

On l’accusa d’avoir menti ; il répéta qu’il disait vrai en affirmant qu’il était maître et que, de plus, il était Religieux, de la famille des Frères des Ecoles Chrétiennes.

Ils l’emmenèrent, expliquant à la grand-mère que, comme il avait menti, ils devaient un peu lui faire peur.

Evidemment, le Frère Llorenç ne revint pas. Sur son cadavre, un carton indiquait qu’il était mort par balles, le 9 août 1936.

Il a été béatifié en 2007.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:00

José María Celaya Badiola

1887-1936

 

Il vit le jour le 24 février 1887 à Azcoitia (Guipuzcoa, Espagne).

En 1903, il entra comme aspirant chez les Salésiens de Villaverde de Pontones (Cantabria) et, l’année suivante commença son noviciat à Carabanchel Alto, comme coopérateur, avec la responsabilité de cordonnier.

En 1906, il fit la profession.

En 1917, il partit à Camagüey (Cuba), où il resta deux ans seulement, à cause de sa santé. Il dut passer une longue période de repos à Carabanchel Alto ; il y retourna une seconde fois, puis fut nommé en 1934 à Mohernando (Guadalajara).

Le Frère était atteint d’une paralysie progressive, qui lui rendait la vie de plus en plus douloureuse.

Quand il fallut évacuer le collège en 1936, les miliciens lui permirent dans un premier temps de rester dans la maison, mais quand il fallut l’évacuer définitivement le 3 août, José María fut bien contraint d’accompagner ses Confrères à Madrid. Le voyage fut un réel tourment pour ce saint homme. Dans la capitale, les Religieux furent d’abord réunis au centre de la Gauche Républicaine, puis à la Direction Générale de Sécurité.

José María n’arrivait pas à descendre une marche. Un jeune Frère suggéra de la lui faire passer avec une chaise, mais la seule réponse des miliciens fut que c’étaient les curés qui étaient responsables de la guerre. Le croyant prêtre aussi, ils accusèrent José María d’avoir empoisonné le peuple avec ses sermons. 

Pendant une demi-heure, les Religieux (avec José María), durent rester debout face au mur les mains en l’air. Le pauvre José María demandait instamment de pouvoir prendre seulement son médicament dans sa valise. Refus impitoyable. 

Le 4 août à deux heures du matin, José María passait avec d’autres Salésiens de Mohernando à la prison de Ventas. Son calvaire allait parvenir au paroxysme. 

Voyant que son état s’aggravait, on l’envoya à l’infirmerie, où on lui fit une «mystérieuse» injection.

José María Celaya Badiola s’éteignit alors, le 9 août 1936.

Son cadavre resta là quelque temps, exposé aux moqueries grossières des miliciens.

Il fut béatifié en 2007.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:00

Juana Josefa Cipitria y Barriola

1845-1912

 

Juana naquit le 31 mai 1845 en Pays Basque, à Berrospe (Andoain, Guipuzkoa), d’un père tisserand, et pauvre.

La famille s’installa en 1854 à Tolosa, puis à Burgos. Plus tard encore, Juana vint à Valladolid, puis à Salamanque.

La pauvreté des petites gens la toucha profondément et elle voulut les soulager. Elle disait : Là où il n’y a pas de chambre pour les pauvres, il n’y en a pas non plus pour moi.

En 1868, elle rencontra un père jésuite, Miguel José Herranz, qui la suivit spirituellement.

Le Vendredi Saint 1869, elle eut une vision du Christ, qui lui demandait de fonder une nouvelle famille religieuse, pour la formation et l’instruction des enfants et des jeunes. La Sainte Vierge était là aussi, qui lui répétait toutes les paroles du Christ. Le lendemain, à l’église, elle eut une nouvelle vision de ce que Dieu attendait d’elle.

Aidée par les conseils du père Herranz, elle fonda à Salamanque, le 8 décembre 1871, cette nouvelle congrégation : la Congrégation des Filles de Jésus, ou jésuitines, vouées à l’éducation apostolique des enfants. Juana prit alors le nom de Cándida María de Jésus

Elle ouvrit des maisons en diverses localités espagnoles (Arévalo, Peñaranda de Bracamonte, Segovia, Medina del Campo) puis en Pays basque, et jusqu’au Brésil (1911). Actuellement, les Filles de Jésus sont présentes dans dix-sept pays.

La congrégation avait reçu l’approbation papale en 1901

Cándida s’éteignit à cette vie terrestre le 9 août 1912 à Salamanque, fut béatifiée en 1996, et canonisée en 2010.

 

 

 

 

 

 

 

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