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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:00

  

José Velázquez Peláez

1909-1936

 

 

Né à Jardín (Antioquia, Colombie) le 9 juillet 1909, José fut baptisé le jour même.

Il fut confirmé en 1912 et reçut la Première communion en 1916.

En 1932, après ses études de magistère, il demanda à entrer chez les Frères Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu, où il fit la profession en 1933, prenant le nom de Juan Bautista.

Venu en Espagne pour compléter sa formation, il fut à Cordoue, Granada et Ciempozuelos.

En juillet 1936, quand la révolution était déjà prête à éclater, il demanda à faire tout de suite les vœux solennels (alors qu’il devait faire le vœux temporels en septembre).

Il fut assassiné le 9 août 1936 et béatifié en 1992.

(On trouvera les détails de l’arrestation et de la mort des sept Frères dans la notice «Hospitaliers de Ciempozuelos».

 


 

 

 

 

  

José Velázquez Peláez

1909-1936

 

Né à Jardín (Antioquia, Colombie) le 9 juillet 1909, José fut baptisé le jour même.

Il fut confirmé en 1912 et reçut la Première communion en 1916.

En 1932, après ses études de magistère, il demanda à entrer chez les Frères Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu, où il fit la profession en 1933, prenant le nom de Juan Bautista.

Venu en Espagne pour compléter sa formation, il fut à Cordoue, Granada et Ciempozuelos.

En juillet 1936, quand la révolution était déjà prête à éclater, il demanda à faire tout de suite les vœux solennels (alors qu’il devait faire les vœux temporels en septembre).

Il fut assassiné le 9 août 1936 et béatifié en 1992.

On trouvera les détails de l’arrestation et de la mort des sept Frères Hospitaliers dans la notice Hospitaliers de Ciempozuelos

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:00

Julián Pozo Ruíz de Samaniego

1903-1936

 

Il vit le jour le 7 janvier 1903 à Payueta, de Toribio et Micaela, et fut baptisé le 9. Quoique inconnu, le martyr saint Julien qui se trouve parmi les Saints du 7 janvier, fut le patron de notre Julián.

Sa mère fut veuve et se remaria.

Il reçut la confirmation en 1912.

Les détails que nous connaissons de lui, proviennent de sa propre biographie, qu’il écrivit durant le noviciat.

Il raconte qu’il eut dès l’enfance le désir d’être prêtre et missionnaire.

Il entra à dix ans au collège des Pères Rédemptoristes de El Espino (Burgos).

En 1915, il rejoignit le nouveau collège de Cuenca, où il prit l’habit en 1919 et commença le noviciat.

Il y eut un petit incident juste avant la vêture : les supérieurs jugèrent bon d’envoyer Julián se reposer un certain temps chez lui, pour reprendre des forces ; le garçon en fut tout étonné, pria ardemment la Sainte Vierge, et reçut quelques jours après l’invitation à se rendre à Nava del Rey (Valladolid), pour la vêture et commencer le noviciat (25 août 1919).

Il fit la profession en 1920 en même temps que son Confrère Miguel Goñi, et passa à Astorga pour les études sacerdotales. 

Julián fut cependant affecté d’une maladie chronique, qui limita ses possibilités et, de toutes façons, lui barra le chemin des missions. Cette maladie fut diagnostiquée comme le mal de Betcherew, dégénérant en une paralysie progressive des os de la colonne vertébrale et provoquant une insuffisance respiratoire. Il s’ensuivit une tuberculose chronique. Julián supporta cela avec un sourire imperturbable.

En 1921, il fut envoyé dans sa famille pour un temps de repos ; il put ensuite affronter les études, qu’il affronta courageusement, malgré les moments de faiblesse répétés. Il passa la fête du 15 août 1923 dans son lit, crachant le sang, mais encore plus convaincu de sa vocation parmi les Rédemptoristes.

Après un séjour à Nava del Rey pour se reprendre, il revint à Astorga et fut ordonné prêtre en 1925.

Il fut envoyé à Granada, où il put assister la Servante de Dieu Conchita Barrecheguren, elle aussi malade de tuberculose.

En 1927, il alla à Cuenca, où l’attendait le martyre. Seulement en 1933-1934, il fut confesseur des aspirants à El Espino, charge qu’il dut abandonner à cause d’un nouvel accès de sa maladie.

En 1928 déjà, il demanda à recevoir le Sacrement des Malades, qu’il reçut en pleine conscience de sa possible mort prochaine ; son Supérieur en informa la famille, parlant de lui comme d’un santito, petit saint.

La conjoncture politique lui fit peu à peu entrevoir l’éventualité du martyre, ce qui le comblait de joie.

Le 20 juillet 1936, il quitta le couvent avec un autre Frère, et ils furent reçus chez des amis. Le 25, ils allèrent loger au séminaire.

A partir du 31 juillet eurent lieu arrestations et exécutions. Le tour du père Julián arriva le 9 août ; il fut martyrisé avec un autre prêtre à quelques kilomètres de Cuenca. Au moment d’être fusillé, il demanda à conserver sa soutane. Quand il reçut la décharge, il cria encore Vive le Christ Roi !, et une seconde décharge l’acheva. On retrouva son corps, en position agenouillée, le chapelet à la main ; il avait reçu le martyre à trente-trois ans.

L’autre prêtre, Juan Crisóstomo Escribano García, prêtre diocésain, ne fait pas partie de la même cause de béatification que Julián.

 

Ce martyre eut lieu le 9 août 1936, et le père Julián fut béatifié en 2013, avec cinq autres Rédemptoristes : José Javier Gorosterratzu, Ciriaco Olarte, Miguel Goñi Áriz, Victoriano Calvo et Pedro Romero.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:00

Joan Vallés Anguera

1872-1936

 

Joan vint au monde le 21 décembre 1872 à Darmós (Tortosa, Espagne).

En 1897, il entra dans la Fraternité des Prêtres Ouvriers Diocésains du Sacré-Cœur de Jésus et fut ordonné prêtre en 1898.

Il travailla à Murcia, à Cuernavaca (Mexique), Jaén, Barcelone, Ségovie, Tarragone, Belchite, Séville.

Il reçut la palme du martyre dans son pays natal, Darmós, le 9 août 1936 et fut béatifié en 2013.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:00

José María Aragones Mateu

1886-1936

 

Il vit le jour le 21 mai 1886 à Tarragona.

Ayant étudié au Petit puis au Grand séminaires, il allait recevoir le sous-diaconat ; mais il fut orienté vers la vie religieuse : après quelque temps au collège des Frères des Ecoles Chrétiennes, il se décida pour cet état.

Il commença le noviciat à Bujedo en 1910, et fit la profession en 1917, avec le nom de Leonardo José.

Les lieux de son activité furent Berga et Bonanova puis il fut nommé sous-directeur à Bonanova (1922), directeur à Gracia (1925). 

En 1928, il fut nommé visiteur assistant.

Après huit années, arriva la révolution de 1936.

Il se trouvait avec un autre Frère (Dioniosio Luis, alias Mateo Molinos Coloma) à La Seo de Urgel et préparait les retraites. Ils s’efforcèrent de gagner Barcelone pour être avec les autres Frères, mais ils ne purent que trouver à se loger dans un hôtel, toute communication étant impossible.

Le 7 août, ils sollicitèrent un sauf-conduit, mais n’obtinrent que d’être arrêtés.

Le 9 août, voyant qu’ils allaient être fusillés, ils s’embrassèrent et tombèrent sous les balles.

 

Ils furent béatifiés en 2013.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:23

John Fingley

1553-1586

 

John Fingley (ou Finglow) était né vers 1553 à Barneby (Howden, Yorkshire), de John et Elizabeth.

Il était inscrit au Caius College de Cambridge en 1573 et travailla comme domestique pour payer ses études.

En 1580 il passa au Collège anglais de Reims et fut ordonné prêtre en mars 1581. Le mois suivant, il se trouvait en Angleterre.

Il put exercer le saint ministère pendant quelque temps dans le nord de l’Angleterre.

Arrêté, il fut confiné à Ousebridge Kidcote. Un jeune prisonnier, qui occupait une cellule au-dessus de celle de John, réussit à ouvrir un peu le sol, pour faire passer de la lumière dans sa cellule. 

Cité en jugement, John fut accusé d’être un prêtre catholique et d’avoir fait passer des Anglais dans l’Eglise catholique.

Ces «crimes» très graves, classés comme «haute trahison», furent punis de la peine de mort : John fut pendu, éviscéré et écartelé à York, le 8 août 1586.

Il a été béatifié en 1987.

 

NB. Un laïc, Robert Bickerdike (ou Bickendike), fut martyrisé dans les mêmes conditions, mais à une date incertaine. Voir au 23 juillet.

 
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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:22

John Felton

 † 1570

 

Tout ce qu’on sait de lui provient d’un récit écrit par sa fille Frances Salisbury, qui toutefois ne mentionne pas son âge.

John était d’une vieille famille du Norfolk, et vivait à Bermondsey Abbey près de Southwark. Il était de petite stature et de teint foncé.

Son épouse était une amie de la reine Elizabeth I, dame d’honneur de la reine Mary et veuve d’un des commissaires aux comptes de la reine Mary. 

John Felton eut l’audace d’afficher à la porte de l’évêché de Londres une copie de la bulle papale qui excommuniait Elizabeth I et déliait ses sujets de toute allégeance envers elle. La bulle n’avait pas encore été promulguée en Angleterre. Après sa promulgation, le complot de Ridolfi devait pousser le duc de Norfolk à enlever (ou assassiner) la reine Elizabeth, et installer sur le trône Mary, reine d’Ecosse : en épousant cette dernière, il devenait roi de facto. Le complot échoua, le duc de Norfolk fut emprisonné à la Tour de Londres et exécuté en 1572.

John, lui, s’était procuré la bulle papale à Calais et l’avait donc affichée à la porte de l’évêché au petit matin de la Fête-Dieu, le 24 mai 1570. Il en avait donné un autre exemplaire à un ami, William Mellowes. C’est ce dernier qui, sous la torture, donna le nom de John. On l’arrêta le 26 mai.

Il reconnut d’emblée son acte et proclama que la reine ne devait pas être reine d’Angleterre ; on le tortura pour l’obliger à “avouer” l’implication de Guerau de Spes, ambassadeur d’Espagne.

John fut condamné à mort le 4 août, et exécuté le 8 dans le cimetière Saint-Paul. En chemin, il récitait les psaumes de la pénitence. L’échafaud était dressé en face de la porte sur laquelle avait été apposée la bulle ; le condamné eut un frisson d’effroi, tout de suite dominé, et déclara : C’est moi qui ai affiché ici la lettre du pape contre la prétendue reine ! Et maintenant, je suis prêt à mourir pour la foi catholique. En loyal sujet, il retira de son doigt un anneau qu’il destina à Elizabeth. Puis il récita à genoux un Miserere et, après avoir recommandé son âme à Dieu, il s’abandonna au bourreau.

On reste dans l’admiration de voir ce gentilhomme laïc savoir par-cœur les psaumes.

La pendaison n’avait pas encore totalement retiré la vie au condamné : on le remit sur pied, et il fut dépecé vif ; sa fille raconte qu’il prononça une ou deux fois le saint nom de Jésus pendant que le bourreau lui arrachait le cœur avec ses mains. 

John Felton fut béatifié en 1886.

Son petit garçon, Thomas, n’avait que deux ans au moment de ce martyre, et subit à son tour le martyre dix-huit ans plus tard. Le bienheureux Thomas Felton est mentionné au Martyrologe le 28 août, vingt jours après son père, qui est au 8 août.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:20

Josefa Ruano García

1854-1936

 

Elle vit le jour le 9 juillet 1854 à Berja (Almería), de Antonio et María Ramona, qui la firent baptiser deux jours plus tard.

Elle entra en 1877 dans la congrégation des Sœurs des Vieillards Abandonnés, récemment fondée : c’était le 8 décembre, et la Fondatrice faisait ce jour-là sa profession perpétuelle (voir au 26 août).

Josefa fit, elle, la profession en 1885, prenant le nom de Josefa de Saint-Jean-de-Dieu. 

Elle avait les qualités nécessaires au gouvernement : elle fut nommée supérieure à Cascante (Navarre) en 1916, à Requena (Valencia) en 1922, à Alcira (Valencia) en 1928, de Requena à nouveau en 1934.

Si les charges importantes nuisent souvent aux personnes qui les assument, Josefa resta toujours humble et serviable au milieu des autres Sœurs.

Arrêtée en 1936, elle souffrit le martyre à Buñol le 8 septembre 1936, et fut béatifiée en 2001.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:00

José María Aragonés Mateu

1886-1936

José María vit le jour le 21 mai 1886 à Tarragona (Catalogne, Espagne) et fut baptisé le 23.

Il fut au séminaire diocésain, jusqu’au sous-diaconat, puis suivit le conseil de ses Supérieurs et voulut connaître les Frères des Ecoles Chrétiennes : il y travailla comme employé à Tarragona, et demanda son admission.

A vingt-quatre ans, il commença le noviciat à Bujedo, reçut l’habit, avec le nom de Leonardo José, puis fit le scholasticat. Tombé malade, il fut envoyé à Tarragona pour reprendre des forces.

Une fois remis, il fut actif à Berga, mais il dut subir une difficile opération à l’estomac. On le crut «perdu», mais il se rétablit et fut envoyé à Bonanova, où il fut sous-directeur.

En 1925, il fut directeur à Gracia.

En 1928, il fut nommé Visiteur pour cette région.

Au début de l’été 1936, il se trouva dans un monastère de la Cerdaña avec le Frère Dionisio Luis (directeur à Bonanova), pour préparer les prochaines retraites dans quatre maisons du district.

Le 17 juillet, ils se dirigèrent vers l’école de La Seo de Urgel, car une procession solennelle était prévue pour le lendemain au sanctuaire de Notre-Dame de Meritxell (Andorre). Mais en arrivant à La Seo, ils apprirent les mauvaises nouvelles de Barcelone et ailleurs : il fallait rejoindre ces communautés pour soutenir les autres Frères et les jeunes. Mais les communications étaient coupées, aussi projetèrent-ils d’aller à Toulouse et d’y prendre l’avion pour Barcelone. C’était audacieux, et même risqué, mais de toutes façons, ce fut impossible.

Les Frères de La Seo passèrent en France, mais Leonardo et Dionisio restèrent sur place. Le 22 juillet, ils purent trouver à se loger dans un hôtel dont le patron était un bon chrétien. Leur projet était de rejoindre Barcelone à tout prix.

Le 7 août, Dionisio alla demander un passeport. Mais on le trouva «suspect» et on envoya des miliciens fouiller sa chambre à l’hôtel. Leonardo étant absent à ce moment-là, les miliciens lui laissèrent une convocation pour se présenter. Bien qu’on lui conseillât d’éviter de revenir, il refusa d’abandonner son Confrère et alla se présenter le lendemain, 8 août 1936.

Alors les miliciens les embarquèrent tous les deux et les emmenèrent à Baños de Sugrañes (Traverseras). On leur dit de descendre et de faire quelques mètres. Se voyant devant la mort, les deux Frères s’embrassèrent, et moururent ainsi sous les balles.

Frère Leonardo José fut béatifié en 2013, avec son Compagnon.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

John Woodcock

1603-1646

 

Né en 1603 à Leyland (Lancashire), John était le fils de Thomas et Dorothy, cette dernière catholique.

Il se convertit au catholicisme en 1622, rejoignit le collège de Saint-Omer où il étudia pendant un an, et fut envoyé au Collège Anglais de Rome en 1629.

En 1630, il entra chez les Capucins à Paris, mais peu après préféra les Franciscains de Douai ou Récollets, dont il prit l’habit en 1631, avec le nom de Martin de Saint-Félix. En Angleterre il se dissimulera aussi sous le nom de Farington ou Thompson.

Un an après, il fit la profession et fut ordonné prêtre en 1635, toujours à Douai.

Il vécut à Arras quelques années, comme aumônier d’un certain Mr.Sheldon.

Vers 1640, il fut envoyé en Angleterre, mais revint à son couvent, pensant y mourir.

Mais en 1643 (ou 1644), et malgré sa mauvaise santé, il eut la permission de partir pour l’Angleterre et accosta à Newcastle-on-Tyne ; la première nuit où il dormit dans le Lancashire, il fut arrêté.

Il passa deux années en prison au Château de Lancaster et fut condamné avec deux autres prêtres, Edward Bamber et Thomas Whittaker. Leur délit était d’être prêtres. Il montra une reconnaissance toute particulière au moment de recevoir sa condamnation. 

Lors de son exécution, la corde se rompit. On le pendit une seconde fois, mais on le redescendit avant son expiration et on lui sortit les intestins alors qu’il était bien vivant.

Ce martyre eut lieu le 7 août 1646.

Il a été béatifié, avec ses Compagnons, en 1987.

 
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

Joan Baptista Urgell Coma

1906-1936

Joan Baptista vit le jour le 5 octobre 1906 à Villalba de los Arcos (Tarragona, Espagne) et fut baptisé le 8.

A vingt ans, il entendit l’appel à la vie religieuse et demanda à entrer chez les Frères des Ecoles Chrétiennes.

Pour le «mettre à l’épreuve», on l’envoya quelques semaines au noviciat mineur, avec les plus jeunes. Joan Baptista s’y trouva tellement à l’aise, qu’on l’envoya sans hésiter au noviciat de Fortianell, où il commença le noviciat en 1926 ; il reçut l’habit avec le nom de Benet Joan et fit ensuite le scholasticat à Cambrils.

Il fut envoyé un an à San Feliu de Guixols, deux années à Sampedor, et quatre à Condal.

En 1934, il dut faire le service militaire, dans l’infanterie à Tarragona puis à Barcelone, avec suffisamment de liberté pour pouvoir rejoindre les communautés lasalliennes durant les journées de repos et pour la nuit.

L’été 1936, il fut en convalescence dans sa famille après une maladie assez grave. Mais sa famille était déjà sur les listes noires des révolutionnaires, bien avant le déclenchement de la révolution, de sorte que dès le 7 août des miliciens vinrent fouiller la maison.

A un moment donné, un milicien invectiva le Frère : Dis, jeune homme, pourquoi tu ne cries pas «Vive le Christ Roi» ? et lui : Vive… !

Il tomba sur place sous les balles, ainsi que son père et un de ses frères. C’était le 7 août 1936.

Benito Juan fut béatifié en 2013.

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