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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 23:00

Juan Silverio Pérez Ruano

1875-1936

 

 

Juan Silverio vit le jour le 27 décembre 1875 à Cuevas de San Marcos (Málaga, Espagne), de Juan et Antonia, qui le firent baptiser le 29.

Elevé chrétiennement, il priait chaque jour le chapelet.

A trente ans, il entra chez les Capucins en 1905 avec le nom de Crispín, fit la première profession en 1906, la solennelle en 1909.

Il était Frère convers. On l’envoya à Saint-Domingue (Amérique), jusqu’en 1925.

Serviable, il fut estimé pour son humilité et son esprit de pauvreté. Il veillait scrupuleusement à ce que tout fût en ordre dans la communauté.

Le 3 août 1936, les miliciens le trouvèrent en prière dans l’église du couvent ; ils le frappèrent sauvagement.

Le 6 août, les Religieux furent expulsés. Crispín sortit sans mot dire, murmurant des invocations à Dieu et à Marie, tenant dans ses mains la couronne de la statue de Marie.

Il reçut la palme du martyre à Antequera (Málaga) le 6 août 1936 et fut béatifié en 2013.

 
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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 23:00

José María Recalde Maguregui

1912-1936

 

José María vit le jour le 7 février 1912 à Galdácano (Vitoria, Espagne), de Esteban et Rosa, qui le firent baptiser le lendemain. Il fut confirmé en 1921.

Sa mère s’occupait de la chapelle Saint-Barnabé, proche de leur maison.

L’enfant reçut une bonne éducation chrétienne ; il accompagnait son père aux champs. 

Après ses études au collège séraphique d’Antequera, il commença le noviciat chez les Capucins en 1928 et prit le nom de Ignacio.

Il fit la première profession en 1929, la solennelle en 1933.

Intelligent, très doué pour les études, il fut ordonné prêtre en 1935.

On le fit professeur à Antequera, charge qu’il remplit avec total désintéressement, alors qu’il aurait pu se dédier à la musique. Il forma tout de même une chorale et une équipe de théâtre, pour la plus grande satisfaction des élèves.

Il était le plus jeune de la communauté. Le jour même de leur expulsion, Ignacio écrivit à ses parents comment il acceptait d’avance le martyre.

Sur la place, il reçut trois balles de fusil, à l’épaule, au genou et à la poitrine.

Il reçut la palme du martyre à Antequera (Málaga) le 6 août 1936 et fut béatifié en 2013.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 23:00

José González Ramos Campos

1879-1936

 

José vit le jour le 24 février 1879 à Cañete la Real (Málaga, Espagne), de Pedro et María.

Touché dès l’enfance par l’esprit et la personne de s.Francesco d’Assise (v. 4 octobre), il entra au noviciat des Capucins de Massamagrell (Valencia) et prit le nom de Ángel.

Il fit la profession en 1897, la solennelle en 1900.

Il fut ordonné prêtre en 1901.

Toute sa vie, il souffrit de diverses pathologie, qu’il supporta très patiemment.

Il fut successivement professeur à Antequera, Gardien (supérieur) à Grenade, Antequera, Séville, Ubrique et Sanlúcar de Barrameda, et fut nommé provincial.

Lors des affrontements de 1936, la communauté d’Antequera fut littéralement assiégée, avec l’impossibilité de sortir, ne fût-ce que pour trouver un peu de nourriture. Les miliciens armés gardaient portes et fenêtres. Alors le père Ángel invita toute la communauté à se disposer à donner leur vie pour le Christ.

Le 6 août 1936, les miliciens forcèrent les portes et firent sortir les Religieux. Arrivés sur la place, ils furent accueillis par les cris d’une foule déchaînée qui réclamait leur mort. Cinq Religieux furent abattus sur place, dont le père Ángel.

Il fut béatifié en 2013.

 
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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 23:00

Joan Gibert Galofré

1880-1936

 

Joan vit le jour le 13 mai 1880 à Riera de Gaiá (Tarragona, Espagne), de Joan et Josepa.

Il fut ordonné prêtre en 1904.

Rempli d’excellentes vertus, il faisait l’unanimité parmi ses paroissiens, qui disaient : L’abbé Joan est un saint ; s’il ne va pas au ciel, qui y ira ?

En 1936, il était vicaire à la paroisse de Pla de Cabra, aujourd’hui Pla de Santa Maria (Alt Camp, Tarragona), dont le curé était don Pau Virgili Monfa, martyrisé le même jour. Il était aussi aumônier des Religieuses.

Arrêté par le Comité révolutionnaire, il appris qu’on avait profané le Saint Sacrement à la paroisse et s’enquit de la chapelle des Religieuses ; elles avaient pensé à le mettre en sûreté, ce qui le tranquillisa profondément.

Le 5 août dans l’après-midi, trois révolutionnaires, avec don Joan Gibert, rejoignirent ceux qui étaient allés chercher don Pau.

Ils firent monter les deux prêtres dans une voiture en direction du bateau-prison de Tarragona, mais vers Montblanc, entre le pont de la Fusta et la voie de chemin de fer, on les fusilla. 

Juste avant leur exécution, le curé dit au vicaire : Que votre sang soit une semence de chrétiens ! 

Les deux prêtres furent béatifiés en 2013.

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 23:00

José Trallero Lou

1903-1936

Comme pour son Confrère Jaume Codina, la vie de ce Frère mercédaire n’est que sainteté.

Il naquit le 28 décembre 1903 à Oliete (El Olivar, Teruel, Espagne), en la fête des Saints Innocents, dont il reçut toute l’innocence. Ses pieux parents, Antonio et Petra, le firent baptiser dès le lendemain. Il eut (au moins) une petite sœur, Josefina et deux petits frères, Antonio et Pedro.

Il fut orphelin de mère à dix ans, de père à dix-neuf.

Toute sa jeunesse, il s’occupa joyeusement du troupeau. Tous les dimanches, il était présent à la messe et au chapelet, revenant ensuite à son champ. Il disait lui-même que, en-dehors des obligations religieuses, il ne serait jamais allé au village. Jamais au bar, ni au dancing, jamais près d’un jupon, toujours et seulement préoccupé de faire bien son travail et de ne pas faire de mal à quiconque.

Quand son petit frère Pedro voulut être Frère à El Olivar, José l’accompagna, mais tandis que Pedro ne persévéra pas, José resta.

Son autre frère Antonio, le rejoignit, comme domestique.

Un jour que des bêtes du troupeau étaient entrées dans la vigne d’un voisin, le propriétaire, furieux, dut remarquer à son grand étonnement que sa vigne n’en avait reçu aucun mal, et cela parce que José avait prié saint Antoine (l’abbé, v. 17 janvier).

En 1924, il fut donc postulant et reçut l’habit en 1925.

Il fit la première profession en 1926, la solennelle en 1929. Son maître des novices le définissait obéissant, travailleur, effacé.

On lui confia le travail des champs.

Quand sa famille venait lui rendre visite, il montrait son jardin, mais ne permettait pas à ses cousins de cueillir un fruit pour goûter, parce qu’ils étaient aux Moines.

En 1926, il devait se présenter pour le service militaire. Il se fit réformer à cause de son ouïe défectueuse ; en réalité il souffrait d’autre chose, qu’il ne voulait pas encore dévoiler : ce n’est qu’en 1931 qu’on lui trouva une tumeur au genou, tandis que son oreille suppurait et qu’il souffrait de violents maux de tête. Il fallait l’opérer à Barcelone.

Mais on dut remettre. On trouve José comme cuisinier à San Ramón en 1934, à Banicalap en 1935, en consultation médicale à Valencia, pour être bientôt opéré. L’opération eut lieu en avril 1936 à Barcelone.

A l’hôpital, on lui préparait son déjeuner, mais presque toujours il le donnait au premier pauvre qu’il voyait.

En mai 1936, rétabli, il pouvait rejoindre son couvent d’El Olivar, mais il fit une halte chez sa sœur Josefina ; en la quittant, il lui dit : Adieu, dans l’éternité, et précisa : Très vite, il y aura une guerre ou une révolution, on massacrera beaucoup de prêtres et de religieux ; je serai de ceux-là. Mon grand désir, est de mourir martyr.
Juillet 1936. La guerre civile mit à feu et à sang l’Eglise catholique. Les couvents et les églises brûlèrent. José partit accompagner un groupe d’étudiants à Manresa. Sur le chemin du retour, un paysan l’avertit du danger qu’il y avait à retourner au couvent ; sa réponse fut très franche : Le devoir par-dessus tout !

En 1932, il vint à Palma de Mallorca, qu’il quitta en 1935 pour rejoindre San Ramón puis El Olivar. En septembre, Jaime fut chargé de la cuisine, pour quelque soixante-dix personnes.

Il ne mangeait jamais entre les repas ; il trouvait le temps d’aider au travail des champs ; il priait assidûment la Sainte Vierge et méditait devant le Saint-Sacrement ; jamais une plainte.

On connaît beaucoup de choses de son élévation intérieure par les quelques lettres qu’on a conservées de lui. Il écrivait mal autant l’espagnol que le castillan, faisait toutes les fautes d’orthographe possibles et (in)imaginables, mais respirait l’humilité et la sainteté.

Le 4 août 1936, par obéissance au Supérieur, il sortit de sa cachette avec un autre Frère pour rejoindre Oliete. C’était dangereux, mais il préféra obéir. Ils rencontrèrent des miliciens, qui les ligotèrent et les conduisirent au couvent d’El Olivar, déjà occupé par le Comité de Estercuel. A leur arrivée, les Frères furent torturés et insultés.

Les miliciens tinrent en joue les Frères, leur demandant où étaient les autres Religieux. Evidemment, ils ne répondirent pas, et reçurent d’autres insultes.

Le Frère José portait quelques médailles au cou ; un milicien lui dit de les enlever, que c’était passé de mode ; le Frère refusa. On voulut obliger les Frères à acclamer la révolution, le communisme, la Russie, mais ils ne répondirent que Vive le Christ Roi ! Vive la Religion Catholique !

Devant les Frères Jaime et José, on profana l’église, le cimetière, on brûla les saintes images et les ornements. On se fit remettre tout ce qu’ils avaient mis de côté pour manger et boire et les deux Frères durent leur préparer le repas. Tandis qu’ils mangeaient, ils continuaient de les injurier, les mettant aussi entre quatre cierges allumés, comme pour une veillée funèbre. Puis ils les enfermèrent dans une pièce, pendant qu’ils continuaient leurs orgies.

Le 5 août 1936 au matin, ils firent marcher les deux Frères à deux kilomètres de là, se remirent à les questionner, à les faire acclamer la révolution, mais les deux victimes ne répondirent jamais que Vive le Christ Roi !

Les miliciens racontèrent plus tard que ces deux Frères étaient tellement stupides, qu’ils ne savaient vraiment rien dire d’autre que Vive le Christ Roi, de sorte qu’ils ne pouvaient rien faire d’autre que de les tuer.

Les deux Martyrs tombèrent sous les balles. On voulut les faire brûler, mais seuls leurs vêtements furent consummés, les corps demeurèrent calcinés.

Les deux Frères Jaume et José furent béatifiés en 2013.

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 23:00

Jaume Codina Casellas

1901-1936

 

La vie de ce Frère mercédaire n’est que sainteté.

Il naquit le 3 mai 1901 à Aguilar de Segarra (Barcelone, Espagne), de José et Magdalena, qui le firent baptiser deux jours plus tard.

Dès son enfance, il connut les Pères mercédaires et voulut les rejoindre. Il chercha à aller travailler à Barcelone, uniquement pour être en contact avec eux.

A seize ans, il eut la permission de ses bons parents d’entrer au couvent de Lleida, où le conduisit son père lui-même.

Malade, il dut être soigné à San Ramón durant l’été 1921. Il écrivait alors à son cousin qu’il méditait ainsi sur les souffrances du Christ et qu’il désirait souffrir pour gagner le ciel.

En novembre 1921, il se trouvait de nouveau à San Ramón pour la vêture.

En 1922, il fut convoqué à Barcelone pour le service militaire. Il passait son temps à parler de la vie des Saints et n’avait qu’une idée en tête : rejoindre son monastère, ce qui arriva en 1926.

Il persévéra dans sa sainte intention et put faire la profession en 1927 à El Olivar.

En 1928, il passa quelques jours à la maison, auprès de sa mère très malade, qu’il assista de son affection et de sa piété. On l’avertit que déjà il courait des risques, qu’on pourrait le tuer : le corps, dit-il, qu’ils en fassent ce qu’ils veulent ; mon âme, elle est à Dieu seul.

En 1930, il fit la profession solennelle, avec le nom de frère Pedro Armengol (sur ce Saint, v. 27 avril)..

En 1932, il vint à Palma de Mallorca, qu’il quitta en 1935 pour rejoindre San Ramón puis El Olivar. En septembre, Jaime fut chargé de la cuisine, pour quelque soixante-dix personnes.

Il ne mangeait jamais entre les repas ; il trouvait le temps d’aider au travail des champs ; il priait assidûment la Sainte Vierge et méditait devant le Saint-Sacrement ; jamais une plainte.

On connaît beaucoup de choses de son élévation intérieure par les quelques lettres qu’on a conservées de lui. Il écrivait mal autant le catalan que le castillan, faisait toutes les fautes d’orthographe possibles et (in)imaginables, mais respirait l’humilité et la sainteté.

Le 4 août 1936, par obéissance au Supérieur, il sortit de sa cachette avec un autre Frère pour rejoindre Oliete. C’était dangereux, mais il préféra obéir. Ils rencontrèrent des miliciens, qui les ligotèrent et les conduisirent au couvent d’El Olivar, déjà occupé par le Comité de Estercuel. A leur arrivée, les Frères furent torturés et insultés.

Les miliciens tinrent en joue les Frères, leur demandant où étaient les autres Religieux. Evidemment, ils ne répondirent pas, et reçurent d’autres insultes. 

Le Frère José portait quelques médailles au cou ; un milicien lui dit de les enlever, que c’était passé de mode ; le Frère refusa. On voulut obliger les Frères à acclamer la révolution, le communisme, la Russie, mais ils ne répondirent que Vive le Christ Roi ! Vive la Religion Catholique !

Devant les Frères Jaime et José, on profana l’église, le cimetière, on brûla les saintes images et les ornements. On se fit remettre tout ce qu’ils avaient mis de côté pour manger et boire et les deux Frères durent leur préparer le repas. Tandis qu’ils mangeaient, ils continuaient de les injurier, les mettant aussi entre quatre cierges allumés, comme pour une veillée funèbre. Puis ils les enfermèrent dans une pièce, pendant qu’ils continuaient leurs orgies.

Le 5 août 1936 au matin, ils firent marcher les deux Frères à deux kilomètres de là, se remirent à les questionner, à les faire acclamer la révolution, mais les deux victimes ne répondirent jamais que Vive le Christ Roi !

Les miliciens racontèrent plus tard que ces deux Frères étaient tellement stupides, qu’ils ne savaient vraiment rien dire d’autre que Vive le Christ Roi, de sorte qu’ils ne pouvaient rien faire d’autre que de les tuer.

Les deux Martyrs tombèrent sous les balles. On voulut les faire brûler, mais seuls leurs vêtements furent consummés, les corps demeurèrent calcinés.

Les deux Frères Jaume et José furent béatifiés en 2013.

 
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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 23:00

Joan Gibert Galofré

1880-1936

 

Joan naquit le 13 mai 1880 à Riera de Gaià (Tarragona, Espagne) et fut baptisé deux jours après.

Au terme de sa préparation au séminaire, il fut ordonné prêtre en 1904.

Ce prêtre très estimé de tous, montra toutes les qualités : pieux, prudent, droit et exigeant dans la direction des âmes, aimant profondément la liturgie, très charitable envers les pauvres ; ces derniers disaient de lui : Don Joan est un saint. S’il ne va pas au ciel, qui va y aller ?

En 1936, il était curé à Pla de Santa María (Alt Camp) et aumônier des Religieuses.

Il fut arrêté et enfermé par le Comité révolutionnaire. Sa grande inquiétude était le Saint-Sacrement, qui pouvait être profané. La personne qui s’occupait de lui vint le rassurer : on avait reporté le ciboire en lieu sûr. Il soupira : Grâces à Dieu, me voilà tranquille.

Le 5 août 1936, il fut assassiné avec don Pau Virgili, près de Montblanc (Conca de Barberá).

 

Don Joan fut béatifié en 2013.

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 23:00

Joseph Sobraqués Glory

1891-1936

 

Joseph naquit le 28 mars 1891 dans le village français de Bouletemère (Pyrénées Orientales), de Joseph et Marie Glory, des parents extrêmement chrétiens et grands bienfaiteurs de l’Eglise.

Ils firent baptiser leur fils le 6 avril, lequel reçut la Première communion, en 1902.

Il fréquenta l’école communale, dirigée par les Frères Maristes, qui avaient une petite prédilection pour lui, en raison de sa profonde piété, ce qui lui attirait d’ailleurs des brimades de la part de quelques compagnons jaloux.

A la maison, il priait avec grand recueillement, ce qui lui valait encore quelques sourires moqueurs de la part de sa sœur aînée.

En 1903, à cause de la fameuse loi de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, les Frères Maristes durent fermer leur école et rejoindre des maisons en Espagne. Le jeune Joseph, qui avait douze ans, n’entendait pas s’en séparer et obtint de ses parents de les suivre.

Joseph entra ainsi au juvénat de Vic (Barcelone), au noviciat de Palomar (Barcelone) en 1905, reçut l’habit en 1906, avec le nom (désormais catalan) de Luís Damián. Le novice eut tôt fait de s’habituer au catalan ! Joseph prit le nom de Louis par référence à saint Luigi Gonzaga, pour lequel il avait une dévotion toute particulière et préférentielle. Ceux qui connurent Luís Damián dirent qu’il avait tout de la délicatesse, de l’innocence du grand Saint italien.

Après les premiers vœux en 1907, il fit la profession solennelle en 1912, complétée en 1927 par le vœu de stabilité, propre aux Frères maristes.

Joseph - désormais Luís Damián - termina sa préparation à Manresa, et enseigna à Barcelone, Saragosse, Valencia et Murcia. En 1935, il était nommé directeur du collège de La Alameda à Valencia.

Survint la guerre civile en juillet 1936. Le Frère Luís Damián et un autre Frère de la communauté se réfugièrent à la fin du mois chez leur aumônier, don Arsenio. Tous trois y furent arrêtés, et mis en prison dans l’ancienne maison des Salésiens de Valencia. Un prêtre qui rejoignit Luís Damián dans la cellule - et qui survécut - révéla avoir pu lui donner l’absolution. 

Quand on découvrit son cadavre, on déduisit qu’il avait été assassiné le 4 août 1936 au soir, avec l’autre Frère et l’aumônier, ainsi que deux autres Frères arrêtés précédemment.

Les quatre Frères maristes ont été béatifiés en 2013.

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 23:00

José Pampliega Santiago

1912-1936

 

José vit le jour le 26 août 1912 à Cañizar de los Ajos, aujourd’hui Cañizar de Argaño (Burgos, Espagne), fut baptisé le lendemain, confirmé le mois suivant, et reçut la Première communion en 1920.

Les parents étaient pauvres mais très chrétiens ; d’un premier mariage, le père eut une fille bénédictine en Australie ; du second mariage naquirent José et Eutiquio, qui furent un moment condisciples au noviciat des Frères maristes. Tandis qu’Eutiquio changeait d’orientation en 1931, José avançait dans la voie religieuse.

Il avait commencé le juvénat à Vic en 1924, était passé au noviciat de Las Avellanas en 1928, reçut l’habit en 1929 avec le nouveau nom de Berardo José, et fit la première profession en 1930.

Au terme de sa formation, il enseigna au lycée Mayáns (1931) puis à l’Académie Nebrija (1934), toujours à Valencia

Il aurait dû faire la profession solennelle en 1936, mais les événements l’en empêchèrent.

Le 1er août 1936, il fut arrêté avec un autre Frère (voir notice Lucio Galerón Parte), et tous deux furent assassinés le 4 août, avec les Frères Luis Damian et José Ceferino (voir les notices Joseph Sobraqués et Elias Garet).

Leur aumônier, don Arsenio, assassiné avec eux, ne fait pas partie de la même cause de béatification.

Les quatre Frères maristes furent béatifiés en 2013.

 
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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 23:00

Józef Krzysztofik

1908-1942

 

Il vit le jour le 22 mars 1908 à Zachorzóv (Opoczna, Radom, Pologne), de Józef et Franciszka Franaszczyk.

Il fréquenta l’école populaire à Zachorzowie, puis l’école de Łomża, tenue par les Pères capucins.

En 1927, il prit l’habit des Capucins, avec le nom de Henryk.

Comme il n’y avait plus de noviciat à l’époque, on l’envoya étudier la philosophie à Breust-Eijsden (Pays-Bas) et, en 1930, la théologie à Rome. 

A Rome, il fit la profession en 1933, fut ordonné prêtre et passa la licence en théologie (1935).

De retour en Pologne, il enseigna la théologie dogmatique et apologétique au nouveau couvent de Cracovie, puis fut nommé recteur du séminaire de Lublin.

Quand éclata la répression nazie, les Religieux hollandais furent interdits de séjour, le père Henryk dut aussi remplacer le Supérieur de son couvent, se trouvant ainsi dans la position de réconforter les esprits et de les préparer à l’épreuve.

Le 25 janvier 1940, furent arrêtés les vingt-trois Religieux capucins du couvent (huit prêtres et quinze séminaristes), parmi lesquels se trouvait le père Henryk.

Dans la prison de Lublin, il eut l’habileté d’organiser discrètement la célébration de la Messe chaque matin : comme autel, l’unique tabouret de la pièce ; comme calice, un verre ordinaire ; mais quel recueillement…

Le 18 juin, on les transféra au camp de concentration de Sachsenhausen, proche de Berlin.

Le 14 décembre, ce fut Dachau. Le père Henryk y porta le numéro 22637.

On souffrait terriblement du froid et de la faim. Les prisonniers, parfois, se battaient pour un morceau de pain. C’est dans ces pénibles conditions que le père Henryk, ayant providentiellement pu se procurer un jour deux pains, les partagea en vingt-cinq portions, qu’il distribua calmement à chacun de ses compagnons.

Il maigrit, il s’affaiblit. Complètement déshydraté, réduit à un état plus que squelettique, alité à l’infirmerie, il s’éteignit le 4 août 1942.

Il fut béatifié en 1999.

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