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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 23:00

José Aurelio Calleja del Hierro

1901-1936

 

Ce futur martyr naquit le 15 octobre 1901 à Melgar de Fernamental (Burgos).

Il entra chez les Augustins et étudia à Valladolid puis à Vid (Burgos), avant d’être ordonné prêtre en 1927.

Ce prêtre, vif, était très travailleur et particulièrement bon musicien : excellent organiste, ayant reçu sa formation chez les Bénédictins de Silos (Burgos).

Il fut envoyé à Uclés (Cuenca).

Les Religieux durent quitter leur couvent le 24 juillet 1936.

On sait que quatre d’entre eux, dont le supérieur, le père José Gutiérrez et notre père José Aurelio, furent arrêtés avec le curé, don Vicente Toledano, au soir du 27 juillet, et qu’ils furent fusillés au matin du 28 juillet 1936.

 

Ils furent tous les cinq béatifiés en 2007.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 23:00

José Castell Camps

1901-1936

 

José était né le 12 octobre 1901 à Ciudadela (Minorque).

Durant ses études chez les Salésiens, il perçut l’appel de Dieu.

En 1918, il entra dans la Société salésienne. A Campello et Carabanchel, il fit le noviciat, la profession en 1918, et toutes les études préparatoires, qui s’achevèrent en 1927, lorsqu’il fut ordonné prêtre.

On l’envoya en 1933 à la maison Tibidabo.

Quand on aperçut de là la fumée des églises et des couvents qui brûlaient, en juillet 1936, les Religieux décidèrent d’envoyer leurs élèves dans leurs familles, et de chercher à se cacher là où c’était possible.

Le 22 juillet, don José trouva refuge dans la Gran Vía de Barcelone, où se trouvait la famille d’un Confrère salésien. Effectivement, ils s’y retrouvèrent à plusieurs, se réconfortant mutuellement.

Sans doute sur dénonciation, à moins qu’on l’ait surpris lors d’une sortie en ville, le père José fut très vite arrêté ; au soir du 28 juillet, on le vit fourré dans une voiture, qui le conduisit chez une autre personne, où était alors un autre prêtre, Pablo Baraut.

On voulait forcer le père José à «reconnaître» don Pablo, pour les compromettre tous les deux. Don José n’en fit rien. Il profita seulement d’une discussion des miliciens entre eux, pour demander à don Pablo une ultime absolution.

Ensuite, don José repartit avec les miliciens et fut fusillé ce soir-là, 28 juillet 1936.

 

Il a été béatifié en 2001.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 23:00

Juan Luis Hernández Medina

1912-1936

 

Juan Luis vit le jour le 19 décembre 1912 à Carralbo (Salamanque, Espagne).

Il n’avait que huit mois, quand la famille dut se déplacer à Sobradillo.

En grandissant, il travaillait aux champs avec les siens, tout en fréquentant les premières classes élémentaires.

A quatorze ans, en 1926, il entra comme aspirant chez les Salésiens de Cadix, où furent aussi ses deux frères aînés ainsi que son jeune frère Matias. Ce dernier, malade, fut protégé et défendu par son frère qui fut pour lui un véritable ange gardien ; Matias vécut tout sa vie sacerdotale sur un fauteuil roulant, et termina sa vie complètement invalide, mais heureux !

Juan Luis, donc, passa en 1926 à Montilla et, en 1930, commença le noviciat proprement dit à San José del Valle, où il fit la profession en 1931.

Il interrompit une année ses études pour faire le service militaire et acheva la philosophie.

Il fit ses débuts comme enseignant à Ronda, où il renouvela sa consécration en 1935. Les avis sont positifs pour lui : noble, jovial et sérieux, obéissant, humble et discret, ne sachant dire non à personne pour rendre un service ; et encore : propre, ordonné, doué pour le dessin, zélé.

Il faut ajouter aussi qu’il était le professeur de musique des jeunes, qui l’attendaient avec impatience.

En juillet 1936, il achevait les trois années de préparation pédagogique et pensait, après l’été, commencer la théologie. 

En 1936, Ronda fut littéralement aux mains des communistes. La maison des Salésiens fut la proie des révolutionnaires.

Le dimanche 26 juillet, les Religieux eurent la Messe une dernière fois. Le 27, la maison fut encerclée, prise d’assaut, fouillée, faite évacuer, saccagée et détruite. Les Religieux ne savaient où trouver refuge.

Des miliciens demandèrent à Juan Luis et son Confrère Pablo : Où voulez-vous aller ? - A l’hôtel Progreso, répondirent les jeunes salésiens. On les y conduisit ; déjà le père Miguel Molina s’y trouvait.

Au matin du 28 juillet 1936, arrivèrent des miliciens, qui lièrent les Salésiens deux à deux et les firent monter dans leur voiture Drácula.

Ils allèrent vers le cimetière et fusillèrent les quatre Salésiens.

 

Juan Luis avait vingt-quatre ans, et fut béatifié, avec les autres, en 2007.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 23:00

Jesús Aníbal Gómez y Gómez

1914-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Ce Jésus-là naquit le 13 juin 1914 en Colombie, à Tarso (Antioquia), benjamin des quatorze enfants de la famille.

Il entra au séminaire à onze ans, là aussi benjamin, joyeux et innocent, aimé de tous.

Il étudia à Bogotá, puis à Zipaquirá dès 1931.

En 1935, il avait vingt-et-un ans et on lui annonça qu’il préparerait son ordination sacerdotale en Espagne, une nouvelle qu’il accueillit avec grande joie.

D’Espagne, il écrivit à ses parents : Si vous voulez savoir quelque chose de moi, faites une visite à Jésus Sacrement, vous m’y rencontrerez.

Il lut avec avidité les œuvres de sainte Thérèse d’Ávila (v. 15 octobre), de Luis de León et de Luis de Granada.

Il fut d’abord à Grenade, dont le climat n’était pas bon pour sa sinusite chronique, et fut envoyé à Zafra, près du Portugal, tout au sud.

C’est ainsi qu’il partagea les événements dont il est question dans l’autre notice des Clarétains martyrs. 

Il eut la possibilité d’écrire aux siens : Nous n’avions pas de jardin et, pour nous laver, nous nous débrouillâmes… Nous ne sommes jamais allés nous promener : c’était une clôture strictement papale ; les circonstances nous y forçaient. Comme vous le voyez, ce n’était pas le pays de Cocagne : nous avions de quoi offrir quelque chose au Seigneur.

Même son passeport colombien ne put le sauver. Au contraire, un des miliciens lui demanda : Tu es venu de si loin pour te faire curé ? - Oui, Monsieur, et j’en suis fier ! - Bon, si tu es curé, tu descends avec les autres.

Jesús fut ainsi abattu, le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-deux ans.

Il fut béatifié en 2013.

 
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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 23:00

José Melchór García Sanpedro Suárez

1821-1858

 

José naquit à Cienfugos (Oviedo, Asturies, Espagne) le 26 (ou 29) avril 1821.

Ses parents, de lignée noble, étaient pauvres.

Il étudia à Oviedo, fut un brillant bachelier en théologie et nommé substitut pour l'enseignement de la logique.

En 1845, il entra dans l’Ordre dominicainà Ocaña. Ordonné prêtre, il fut envoyé aux missions en Extrême-Orient. De Manille, il demanda à aller au Tonkin.

Il y fut nommé pro-vicaire, puis vicaire provincial, et fut sacré évêque en 1855.

Nommé titulaire du diocèse (inexistant) de Tricomia (actuelle Ebron en Israël), il eut la charge de Vicaire apostolique du Tonkin central : le vicaire apostolique a la mission et les pouvoirs d’un évêque, pour une région non encore organisée en diocèse.

Arrêté début juillet 1858, emprisonné, condamné à mort sur l’ordre de l’empereur, il fut tiré de sa prison le 28 juillet 1858 et emmené à Nam Định (Tonkin, actuel Vietnam), chargé de lourdes chaînes.

Jeté à terre, il fut attaché solidement à des pieux, nu et écartelé. Les bourreaux lui coupèrent les mains et les jambes, pendant qu'il invoquait, sans se lasser, le nom de Jésus. Enfin on lui trancha la tête, on lui arracha les entrailles et on jeta dans une fosse ses pauvres débris, qu'on voulut faire piétiner par des éléphants. Mais ces animaux s'y refusèrent obstinément. Ce que voyant, les témoins en avertirent l'empereur, qui ordonna d'abattre les bêtes à coups de canon.

C'était donc le 28 juillet 1858.

Mgr García fut béatifié en 1951, et canonisé en 1988.

Indépendamment du dies natalis, l’Eglise fête ensemble tous les Martyrs du Vietnam le 24 novembre.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 23:00

Joan Costa Canal

1905-1936

 

Joan naquit le 13 décembre 1905 à Vic (Barcelone, Espagne).

Il entra chez les Bénédictins de Montserrat.

Quand éclata la révolution de 1936, la communauté dut se séparer, les uns trouvant refuge dans d’autres monastères, d’autres réussissant à passer la frontière, mais il y eut des martyrs.

Joan fut de ceux-là.

On pourra trouver les détails des événements de juillet 1936 dans la notice de Ángel María Rodamilans Canals.

Lors de sa profession, Joan avait pris le nom de Odiló María puis avait été ordonné prêtre.

Il fut assassiné à Montcada (Barcelone) le 28 juillet 1936 et fut béatifié en 2013.

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 23:00

Josep Bru Boronat

1883-1936

 

Josep naquit le 16 juin 1883 à Mont-roig del Camp (Catalogne, Espagne), et fut baptisé dès le lendemain.

Il entra à neuf ans au séminaire de Tarragona mais, pour alléger les dépenses de ses parents, il travailla aussi chez un épicier de l’endroit.

En 1904, il fit le service militaire à Alcoi, où son comportement suscita l’admiration.

En 1908 il fut ordonné prêtre.

Il exerça la charge pastorale à Ulldemolins, puis à Reus, Belianes, laissant toujours derrière lui le souvenir d’un très bon prêtre. Finalement il fut nommé à Cambrils, comme aumônier des Frères des Ecoles Chrétiennes.

Quand éclata la révolution de 1936, il alla se réfugier dans la ferme où vivait son frère Miquel, à Reus, se remettant totalement dans les mains de Dieu.

L’après-midi du 27 juillet, quatre miliciens se présentèrent chez Miquel, lui intimant l’ordre d’aller chercher son frère, sinon ils mettraient le feu à toute la grange. Josep se présenta sans attendre, très tranquille, sans la moindre résistance. Les miliciens promirent à Miquel qu’ils allaient seulement faire une déclaration au Comité révolutionnaire de Riudoms, et qu’ils seraient de retour dans une heure.

Ils poussèrent don Josep dans leur camion, et rejoignirent la route de Vinyols. Ils firent descendre le prêtre et lui demandèrent : Tu nous promets que tu ne t’échapperas pas ? Alors, marche. Après qu’il eut fait quelques pas, ils lui tirèrent par derrière, d’abord dans la jambe droite, pour provoquer son immobilisation et pouvoir lui pratiquer encore d’autres tortures et amputations grossières, et le laissèrent mort dans le fossé.

Une demi-heure plus tard, un camion vint le ramasser pour le porter au cimetière de Reus, où on le jeta dans la fosse commune.

Don Josep fut martyrisé le 27 juillet et fut béatifié en 2013.

 
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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 23:00

José Caselles Moncho

1907-1936

 

Né le 8 août 1907 à Benidoleig (Alicante, Espagne), José étudia au collège salésien de Valencia, et entra dans la Société à Campello (Alicante). Il fit la profession religieuse en 1927. Puis il passa à Samá.

Après les études de théologie à Carabanchel (Madrid), il fut ordonné prêtre à Valencia en 1936.

Il rejoignit le Tibidabo dès l’été de 1936.

Lors de la révolution de juillet 1936, il chercha à trouver un abri pour tous ses élèves, oublieux de sa propre personne.

Il en avait accompagné trois à Barcelone, pour prendre le train de Tarragona. Il s’arrêta juste une minute pour saluer une famille connue et, à ce moment, une patrouille de miliciens arrêta les trois garçons.

Voulant rester avec ses élèves, il fut lui-même arrêté et (sans doute) torturé dans une prison de Barcelone.

On ne sait ce qu’il subit. Son cadavre arriva à l’hôpital à minuit de ce 27 juillet 1936.

Il fut béatifié en 2001.

 

 

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 23:00

José María González Delgado

1908-1936

 

José était né le 26 février 1908 à Gabia Grande (Grenade, Espagne).

Entré chez les Carmes de l’Ancienne Observance, il était au couvent de Hinojosa del Duque (Cordoue), et fut ordonné prêtre.

Il dirigeait les jeunes séminaristes.

Refusant de crier Vive le communisme, il cria Vive le Christ Roi, et fut immédiatement abattu.

Il reçut la palme du martyre sur la place centrale de Pueblo Nuevo, le 27 juillet 1936.

Il a été béatifié en 2013.

 

 

Voir aussi la notice Carmes martyrs à Cordoue 1936

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 23:00

 Josep Bru Boronat

1883-1936

 

Josep naquit le 16 juin 1883 à Mont-roig del Camp (Catalogne, Espagne), et fut baptisé dès le lendemain.

Il entra à neuf ans au séminaire de Tarragona mais, pour alléger les dépenses de ses parents, il travailla aussi chez un épicier de l’endroit.

En 1904, il fit le service militaire à Alcoi, où son comportement suscita l’admiration.

En 1908 il fut ordonné prêtre.

Il exerça la charge pastorale à Ulldemolins, puis à Reus, Belianes, laissant toujours derrière lui le souvenir d’un très bon prêtre. Finalement il fut nommé à Cambrils, comme aumônier des Frères des Ecoles Chrétiennes.

Quand éclata la révolution de 1936, il alla se réfugier dans la ferme où vivait son frère Miquel, à Reus, se remettant totalement dans les mains de Dieu.

L’après-midi du 27 juillet, quatre miliciens se présentèrent chez Miquel, lui intimant l’ordre d’aller chercher son frère, sinon ils mettraient le feu à toute la grange. Josep se présenta sans attendre, très tranquille, sans la moindre résistance. Les miliciens promirent à Miquel qu’ils allaient seulement faire une déclaration au Comité révolutionnaire de Riudoms, et qu’ils seraient de retour dans une heure.

Ils poussèrent don Josep dans leur camion, et rejoignirent la route de Vinyols. Ils firent descendre le prêtre et lui demandèrent : Tu nous promets que tu ne t’échapperas pas ? Alors, marche. Après qu’il eut fait quelques pas, ils lui tirèrent par derrière et le laissèrent mort dans le fossé.

Une demi-heure plus tard, un camion vint le ramasser pour le porter au cimetière de Reus, où on le jeta dans la fosse commune.

 

Don Josep fut martyrisé le 27 juillet et fut béatifié en 2013. 

 

Josep Bru Boronat

1883-1936

 

Josep naquit le 16 juin 1883 à Mont-roig del Camp (Catalogne, Espagne), et fut baptisé dès le lendemain.

Il entra à neuf ans au séminaire de Tarragona mais, pour alléger les dépenses de ses parents, il travailla aussi chez un épicier de l’endroit.

En 1904, il fit le service militaire à Alcoi, où son comportement suscita l’admiration.

En 1908 il fut ordonné prêtre.

Il exerça la charge pastorale à Ulldemolins, puis à Reus, Belianes, laissant toujours derrière lui le souvenir d’un très bon prêtre. Finalement il fut nommé à Cambrils, comme aumônier des Frères des Ecoles Chrétiennes.

Quand éclata la révolution de 1936, il alla se réfugier dans la ferme où vivait son frère Miquel, à Reus, se remettant totalement dans les mains de Dieu.

L’après-midi du 27 juillet, quatre miliciens se présentèrent chez Miquel, lui intimant l’ordre d’aller chercher son frère, sinon ils mettraient le feu à toute la grange. Josep se présenta sans attendre, très tranquille, sans la moindre résistance. Les miliciens promirent à Miquel qu’ils allaient seulement faire une déclaration au Comité révolutionnaire de Riudoms, et qu’ils seraient de retour dans une heure.

Ils poussèrent don Josep dans leur camion, et rejoignirent la route de Vinyols. Ils firent descendre le prêtre et lui demandèrent : Tu nous promets que tu ne t’échapperas pas ? Alors, marche. Après qu’il eut fait quelques pas, ils lui tirèrent par derrière, d’abord dans la jambe droite, pour provoquer son immobilisation et pouvoir lui pratiquer encore d’autres tortures et amputations grossières, et le laissèrent mort dans le fossé.

Une demi-heure plus tard, un camion vint le ramasser pour le porter au cimetière de Reus, où on le jeta dans la fosse commune.

Don Josep fut martyrisé le 27 juillet et fut béatifié en 2013.

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