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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 21:00

José García Pérez
1915-1936

Né le 7 janvier 1915 à Vigo (Poteveora), de José et María, il fut baptisé le 17 janvier suivant.

Bientôt orphelin de son père, il apprit à travailler comme maçon. Il n’avait que quatorze ans, lorsqu’il participa à des travaux chez les Filles de la Charité, qui remarquèrent ses belles qualités. Elles le gardèrent pour manger avec leurs élèves, et l’une d’elles s’occupa de son instruction. On le prit vraiment en affection, lui donnant le surnom de Pepiño. Rentré dans son quartier, il répétait aux petits enfants ce qu’il avait appris.

A dix-sept ans, il demanda à être admis au collège des Lazaristes de Villafranca del Bierzo, d’où il passa au noviciat d’Hortaleza, proche de Madrid.

En février 1936, le noviciat se transféra à Tardajos, mais José resta à Hortaleza avec le sous-directeur. Le 21 juillet, on expulsa les treize Religieux qui s’y trouvaient. José passa au Comité d’Hortaleza, puis aux cachots de la Direction Générale de Sécurité, puis à la prison Modelo et, le 16 novembre à la prison San Antón. En prison, il prit sur lui de laver le linge des autres prisonniers.

Il fut de ceux qu’on «appela» le 28 novembre au soir et fut fusillé à Paracuellos de Jarama, à l’âge de vingt-et-un ans.

Béatifié en 2017, José García Pérez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 28 novembre.

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13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 09:08

Juan Ortega Uribe
1877-1936

Né le 17 novembre 1877 à Almería, il fréquenta le séminaire de la même ville et fut ordonné prêtre en 1900.

Il fut aumônier du sanctuaire de Montserrat et curé à Almería même pendant plus de trente ans, travaillant également à l’officialité du diocèse.

On pourra s’étonner de voir un prêtre si longtemps dans un même poste, alors que d’autres changèrent plusieurs fois de paroisses ; c’est que don Ortega souffrait d’une paralysie aux deux jambes et se déplaçait avec grande difficulté. Sa prière et son dévouement n’en avaient que plus de valeur, particulièrement quand il fut arrêté et mis en prison en juillet 1936.

On le traîna littéralement jusqu’au cimetière d’Almería, où il fut fusillé.

Martyrisé le 13 novembre 1936 à Almería, quatre jours avant son 59e anniversaire, et béatifié en 2017, Juan Ortega Uribe sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 13 novembre.

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 13:43

Josefa Noguera Manubens

1870-1936

 

Elle naquit le 3 juillet 1870 à Manresa (Barcelone, Espagne), dans une famille particulièrement chrétienne ; elle fut baptisée dès le lendemain et confirmée le 25 octobre suivant.

En 1896, elle entra dans la congrégation des Sœurs Capucines de la Mère du Divin Pasteur et prit le nom de María Auxilio lors de sa profession perpétuelle en 1903.

Les archives de la Congrégation ayant été détruites, on ignore les différents lieux où la Sœur vécut. On sait qu’elle devait être à Premiá de Mar (Barcelone) au moment de la guerre civile de 1936.

Dans un premier temps, elle se réfugia chez des connaissances, avec la sœur Andrea Solans, espérant trouver la possibilité de retourner à Manresa. Mais durant le déplacement, elles furent reconnues et arrêtées.

Toutes deux reçurent la palme du martyre entre L’Hospitalet et Prat de Llobregat (Barcelone), le 31 juillet 1936. Méconaissables, elles furent reconnues par le numéro de leur habit.

María Auxilio Noguera Manubens, béatifiée en 2018, sera commémorée au Martyrologe le 31 juillet.

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 10:27

Joaquín Puente González

1915-1936

 

Il naquit le jour de Noël, 25 décembre 1915 à San Andrés de Montearados (Burgos, Espagne) et fut baptisé trois jours plus tard, en la fête des Saints Innocents, le 28 décembre. Il reçut la Confirmation en 1922.

Il suivit l’exemple de son frère aîné Emilio (v. ce jour) et entra dans la congrégation de Saint-Pierre-aux-Liens à Marseille en 1934, avec le nom de Jacinto et fit la profession en 1935.

Revenu en Espagne, il fut à Sant Feliu pour ses études en même temps que pour s’occuper des enfants de la maternelle. En juillet 1936, il fut envoyé à la maison de Barcelone.

Il y était à peine installé, que les miliciens envahirent l’établissement et expulsèrent les Religieux. Joaquín Jacinto se réfugia chez des amis.

Le 26 juillet, il se rendit à la communauté de Sant Feliu, où il fut arrêté à minuit en même temps que les autres membres. Ils furent conduits au río Llobregat et exécutés à trois heures du matin. Joaquín Jacinto, qui n’avait que vingt ans, ne mourut pas immédiatement et agonisa quatre heures durant.

Il reçut ainsi la palme du martyre dans la localité de Pallejá (Barcelone), le 27 juillet 1936. Le même jour, son frère aîné était aussi fusillé, mais dans une autre localité.

Joaquín Puente González, béatifié en 2018, sera commémoré au Martyrologe le 27 juillet.

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 10:26

José Franco Ruiz

1906-1936

 

Il naquit le 24 mars 1906 à Sotragero (Burgos, Espagne). Baptisé dès le lendemain de sa naissance, en la fête de l’Annonciation, il reçut le nom de saint Joseph, José. C’était l’aîné de quatorze enfants.

Dès 1910, selon la coutume du temps, il reçut la Confirmation.

En 1925, il entra dans la congrégation de Saint-Pierre-aux-Liens et prit le nom de Máximo. A dix-neuf ans, il n’avait pas vraiment fait d’études, raison pour laquelle ses Supérieurs l’orientèrent vers l’état de frère convers, pour accomplir divers travaux au service de la communauté.

Il commença ainsi le noviciat en 1926, émit la profession en 1927 et les vœux perpétuels en 1932.

Outre ses occupations manuelles, on lui confia les petits enfants de l’Asile Durán à Barcelone.

En 1936, il se trouvait dans la communauté de San Feliu, lorsque le 26 juillet les miliciens prirent d’assaut  la maison et arrêtèrent tous les Religieux. José reçut avec eux la palme du martyre dans la localité de Pallejá (Barcelone), le 27 juillet 1936.

José Franco Ruiz, béatifié en 2018, sera commémoré au Martyrologe le 27 juillet.

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 10:24

Jacinto Gómez Peña

1895-1936

 

Il naquit le 26 juillet 1895 à Alfoz de Bricia (Campino, Burgos, Espagne). Un oncle et un frère étaient membres de la congrégation des Ecoles Pies (piaristes).

Il entra dans la congrégation de Saint-Pierre-aux-Liens et prit le nom de Joaquín.

Au terme du noviciat, il fit la profession (1912) puis le service militaire. Enfin, la profession solennelle en 1922.

Au moment de l’insurrection communiste de juillet 1936, il dut quitter de force la maison de Barcelone et vint se réfugier dans celle de San Feliu, le 22 juillet. Cette situation allait être de courte durée : quatre jours après, au soir du 26 juillet, on vint arrêter toute la communauté.  A minuit, des miliciens les emmenèrent près du río Llobregat pour les exécuter vers trois heures du matin.

Jacinto Joaquim reçut ainsi la palme du martyre dans la localité de Pallejá (Barcelone), le 27 juillet 1936, lendemain de son anniversaire.

Jacinto Gómez Peña, béatifié en 2018, sera commémoré au Martyrologe le 27 juillet.

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 20:22


José María Fernández Sánchez
1875-1936

Né le 15 janvier 1875 à Oviedo, de José et Manuela, il fut baptisé dès le lendemain.

D’abord séminariste à Oviedo, il passa en 1895 à la Congrégation des Lazaristes (Vincentiens) et acheva ses études de théologie à Rome, où il fut reçu docteur en théologie.

Professeur à Hortaleza, Madrid et Guadalajara, il fut envoyé en 1921 en Inde pour y fonder la mission de Cuttack (Vizagapatán, Orissa) ; en 1925, la mission comptait déjà trois communautés.

Revenu en Espagne en 1927, il enseigna la théologie pastorale au séminaire d’Oviedo. En 1930, il fut nommé sous-directeur de la province espagnole des Filles de la Charité.

Le 25 juillet 1936, il se trouvait dans la maison de la rue Lope de Vega avec deux autres prêtres et cinq frères ; tous furent arrêtés et mis en prison. Le p.José María fut particulièrement maltraité, avec interrogatoires, tortures diverses comme celle de rester debout toute une nuit - le Père avait soixante-et-un ans ; on voulait lui extorquer des noms. Il fut transféré de prison en prison, de tchéka en tchéka : palais Medinaceli, Fomento, S.Felipe Neri.

Le 28 août, on lui accorda de recevoir quelques-unes des Filles de la Charité, auxquelles il dit : Réjouissons-nous pour le bien spirituel que cette situation nous apporte.

Martyrisé le 23 octobre 1936 au cimetière de Vallecas (Madrid) et béatifié en 2017, José María Fernández Sánchez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 23 octobre.

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 20:19

Juan Nuñez Orcajo
1882-1936

Né le 14 septembre 1882 à Font Toso (Burgos), en la fête de la Croix, il reçut lui aussi la croix du martyre.

Frère de la Congrégation des Lazaristes (Vincentiens), il partagea le sort des deux prêtres et cinq frères de cette maison (v. plus haut José María Fernández Sánchez).

Martyrisé le 23 octobre 1936 au cimetière de Vallecas (Madrid) et béatifié en 2017, Juan Nuñez Orcajo sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 23 octobre.

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18 octobre 2018 4 18 /10 /octobre /2018 23:17

Josep Ribé Coma
1893-1936

Né le 28 octobre 1893 à Centellas (Barcelona), il était fils d’un commerçant, Pablo, et de Concepción, qui le firent baptiser le 1er novembre.

Il entra au postulat des Pères Clarétains de Vic, passa au noviciat de Cervera (1911), où il fit la profession ainsi que les études de philosophie et de théologie, au terme desquelles il fut ordonné prêtre (1920).

Après une année de préparation à Aranda de Duero, il fut envoyé à Vic, puis comme formateur des postulants à Alagón, Barbastro et Cervera.

En 1936, plusieurs familles, inquiètes des événements politiques, vinrent reprendre leurs fils ; la situation empira jusqu’au 21 juillet, où l’on dut évacuer la maison de Cervera. Tandis que beaucoup se réfugièrent à Mas Claret, le p.Josep resta avec les jeunes élèves, et confia ceux qui n’étaient pas de Catalogne à des familles d’accueil. 

Dans la nuit du 28 au 29 juillet, le p.Ribé, avec d’autres, partit pour Vic, via Calaf, mais en furent empêchés,  on ne sait pourquoi, de sorte qu’ils vinrent à Mas Claret le 2 août. Là, le p.Josep s’arrêta, tandis que plusieurs autres continuèrent leur chemin.

Jusqu’au 15 août, ceux qui se trouvaient à Mas Claret furent pacifiquement enrôlés par le Comité pour travailler aux champs ; ensuite, l’atmosphère se dégrada peu à peu, jusqu’au 19 octobre, où ils furent tous abattus sur place.

Martyrisé le 19 octobre 1936 à Mas Claret et béatifié en 2017, Josep Ribé Coma sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 19 octobre.

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18 octobre 2018 4 18 /10 /octobre /2018 23:15


Julio Leache Labiano
1908-1936

Il naquit le 20 décembre 1908 à Monreal (Navarra), fils d’Eugenio et Marcelina, qui le firent baptiser dès le lendemain et confirmer l’année suivante. Il avait un frère.

A l’école, il était le meilleur ; il commença ses Humanités chez les Clarétains d’Alagón en 1920 ; en 1922, son père, qui était contremaître  de routiers, fut tué dans une explosion de mine.

Julio partit à Cervera pour le noviciat, reçut les Ordres mineurs en 1925 et fit la profession. Il fut ensuite à Solsona pour la philosophie, et à Cervera pour la théologie. Il fut ordonné prêtre en 1932.

C’était l’aboutissement d’un long chemin, car Julio n’était pas noté très bien durant son noviciat : léger, irascible, distrait, déconcentré dans son travail de sacristain, peu spirituel dans les conversations, peu mortifié, peu sincère. Il avait à combattre, et il le fit, pour nous encourager à l’imiter dans l’amour de la sainteté.

On l’envoya à Solsona enseigner le grec biblique et l’anglais ; en fait, il enseigna les mathématiques ; puis aussi la métaphysique, la rhétorique, la philosophie de l’histoire. Au printemps de 1935, il alla enseigner la théologie fondamentale à Cervera.

Le p.Julio enseigna beaucoup de matières ; il fut aussi rédacteur dans la revue Palaestra latina et collabora à l’édition du dictionnaire de latin. On voit aussi combien la formation de ces Religieux était ample et complète.

Après l’abandon de la maison de Cervera le 21 juillet 1936, le p.Julio laissa partir le groupe auquel il appartenait, et resta avec le p.Ribé pour s’occuper des jeunes postulants et les répartir dans des maisons d’amis. Le 26, il se réfugia à la Caseta de la Teula, d’où il fallut déguerpir le 28, à l’approche de miliciens. On songea rejoindre Vic, mais - sans qu’on sache ce qui arriva - le groupe du p.Julio ne put y arriver et se retrouva à Mas Claret le 2 août.

Arrivé là, le p.Julio n’avait qu’une idée en tête : rejoindre la province d’Aragon, qui lui semblait bien plus sûre que la Catalogne, mais c’est alors que Dieu lui suggéra une décision héroïque : d’abord, le p.Ribé jugeait  plus opportun de s’arrêter à Mas Claret, et Julio obéit ; ensuite, il aurait pu tenter de s’échapper, mais il préféra rester avec les Confrères âgés et malades, pour les aider.

Il en vint même à exhorter chacun à recevoir la palme du martyre : S’ils nous tuent comme fascistes, ce sera pour nous une malédiction ; mais s’ils nous tuent parce que nous célébrons la Messe, voilà le martyre.

Ce jour arriva : avec tous les Confrères retenus à Mas Claret, le p.Julio fut martyrisé le 19 octobre 1936.

Béatifié en 2017, Julio Leache Labiano sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 19 octobre.

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