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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

Josep Más Pujolrás

1913-1936

Né le 13 août 1913 à Mieras (Girona, Espagne), il fut baptisé le 17.

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes : noviciat mineur à Fortianell en 1926, vêture en 1929 avec le nom de Josep Benet.

Scholasticat à Cambrils, catéchèse à Horta (1932), Salt (1933), enfin Moncada (1934).

Le 19 juillet 1936, Josep dut se réfugier avec trois autres Frères chez Pedro Garau, dans sa maison de Mas Rampiño, proche de Moncada. Cet homme reçut d’ailleurs bien d’autres Religieux, qui ne se montraient jamais en compagnie de la famille, pour ne pas les compromettre.

Une première fois, les Frères purent se cacher dans un champ de haricots blancs, lors d’une inspection des miliciens, mais le 25 juillet, une quarantaine de miliciens réapparurent brusquement, encerclèrent la maison, arrêtèrent le patron :

- Tu caches quatre prêtres ici.

- Erreur, ce sont des professeurs.

- Pour nous, c’est tout comme. Amène-les !

Les Frères se présentèrent. Le «Chef» les rassura :

- N’ayez pas peur. On va vous conduire en France.

Trois voitures se présentèrent, mais qui les conduisirent au cimetière. Le soir, on entendit des coups de feu : les quatre Frères tombaient, martyrs, après avoir crié encore une fois Vive le Christ Roi !

C’était le 25 juillet 1936.

Ils furent pieusement ensevelis le lendemain. Plus tard, les corps furent exhumés, en 1940, reconnus par les gens de la famille qui les avaient hébergés.

Josep fut béatifié en 2007.

(Pour les trois autres Frères, voir les notices : Santos López Martinez, Vicente Fernández Castrillo, Jesús Juan Otero).

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

Josep Garriga Ferrer

1872-1936

 

Il était né à Cabra del Camp le 10 mars 1872.

Prêtre de l’archidiocèse de Tarragona, il exerça le ministère sacerdotal à Montroig del Camp, Sant Pere de Cambrils, Sant Joan de Tarragona, Purissima Sang de Reus.

C’est devant l’église de cette dernière localité, qu’il fut abattu par les balles ennemies, le 25 (ou le 27) juillet 1936.

 

Mgr Josep Garriga Ferrer fut béatifié en 2013.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

Jaume Vendrell Olivella

1878-1936

 

Jaume (Jacques) était né le 29 juin 1878 à San Esteve d’Ordal (Barcelone, Espagne).

Devenu Bénédictin, de la congrégation de Subiaco, il fut frère convers, avec le nom de Bernat.

 

Il fut assassiné le 25 juillet 1936 à Gelida (Barcelone) et béatifié en 2013.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

Jesús Eduardo Massanet Flaquer

1899-1936

 

Ce Jésus-là naquit à Capdepera (Maiorque) le 16 janvier 1899, de Francisco et Eleonor, qui le firent baptiser le 21 janvier suivant ; il fut confirmé la même année, en mai, selon une habitude de l’époque.

Après ses premières études, il voulut entrer dans l’Ordre mercédaire, et reçut l’habit en 1817, à El Olivar. L’année suivante, il fit la première profession.

Sa vocation était réelle, profonde ; il accepta de vivre dans la pauvreté, après avoir vécu dans une famille plutôt aisée ; il était épris de liturgie et voulait accomplir tous les rites avec la plus grande sollennité.

En 1919, il fut à San Ramón, où il fit la profession solennelle en 1922. En 1923, à Solsona, il reçut le sacerdoce. 

A partir de 1923, il vint à Lleida, où il travailla activement à la liturgie, mais fut surtout un excellent prédicateur.

En 1926, il fut nommé aumônier du régiment de Navarre, où pendant six mois il se sentit responsable paternellement des deux mille soldats et officiers qui risquaient leur vie chaque jour. Il vivait avec eux, il parlait, écoutait, encourageait, confessait, assistait les blessés et les moribonds. Il arriva à consacrer tout ce régiment à Notre-Dame de la Merci, et organiser la prière quotidienne du chapelet, des groupes de prière.

Revenu à Lleida en 1927, il fut envoyé successivement à Barcelone, Palma de Maiorque (1929), El Puig de Santa María (1930), et fut de retour à Lleida en 1935.

Arrivèrent les événements douloureux de 1936. Il trouva à loger chez des amis de Lleida, où il apparaissait très calme, sans craindre la mort qui le menaçait.

Le 24 juillet au soir, il changea d’étage, toujours absorbé dans la prière et disposé à pardonner à ses assassins. Au matin, pour ne pas compromettre son hôte, il grimpa dans la mansarde, mais une voisine le dénonça et les miliciens vinrent l’arrêter.

En descendant de là, il passa devant son hôte et lui fit un geste de gratitude. Les miliciens le faisaient marcher en direction de la prison. En passant près d’une personne de connaissance, le prêtre lui dit : Adieu, au Ciel ! L’hôte suivait le groupe par derrière pour voir ce qui allait se passer. A un moment donné, les miliciens lui firent accélérer le pas, et l’abattirent peu après en lui tirant par derrière.

Jesús Eduardo resta là, à terre ; peu après, des femmes le virent encore bouger un peu, et lui lancèrent des pierres à la tête ; le crâne fut fracturé, le cerveau en sortait. Le cadavre du Martyr fut ramassé et jeté à la fosse commune.

C’était le 25 juillet 1936.

 

Le père Massanet Flaquer fut béatifié en 2013.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

Jacques le Majeur

Ier siècle

 

D’après les Actes des Apôtres, Jacques fut le premier des apôtres à souffrir le martyre (Ac 12:2), en l’an 43 ou 44.

S’il est vrai que cet apôtre fut l’évangélisateur de l’Espagne, il faudrait placer cet apostolat entre 33 et 43, mais nous ne possédons pas de documents historiques sûrs de cette période.

Quand des auteurs valables y font allusion, il se trouve que leurs écrits ne sont pas authentiques.

Commençons donc par l’Ecriture.

Jacques, avec son frère Jean, sont appelés par Jésus-Christ tandis qu’ils sont en train de réparer leurs filets de pêcheurs (Mt 4:21-22) : Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent.

Jacques est, avec Pierre et Jean, le témoin d’événements majeurs de la vie publique du Seigneur : la guérison de la belle-mère de Pierre, la résurrection de la fille de Jaïre, la Transfiguration, l’agonie à Gethsémani.

Il avait ses moments de faiblesse, comme tout homme et comme tout apôtre aussi : il n’était pas mécontent de voir sa mère demander pour lui à Jésus une place d’honneur dans le Royaume, et n’eut pas la force de veiller une heure (Mt 26:40) ; puis comme tous les autres, il disparut de Gethsémani quand on vint arrêter Jésus.

Passée la Pentecôte, les Apôtres allèrent évangéliser les nations et, mis à part saint Paul qui, lui, n’était pas des Douze, les Actes ne disent rien sur leurs apostolats respectifs. Seules des traditions orales et locales nous sont parvenues.

Que fit donc Jacques, pendant une dizaine d’années ?

Nous allons ici nous inspirer d’une ignorante, la bienheureuse Anna Katharina Emmerick (voir au 9 février), qui n’avait aucune culture humaine et ne parlait que de ce qu’elle “voyait” dans ses visions. Son secrétaire n’était pas plus docte qu’elle, il s’efforçait de ne transcrire que ce qu’il entendait d’elle. Bien sûr, l’Eglise ne s’est pas prononcée sur ces révélations particulières et il ne faut pas recevoir ces lignes comme l’Evangile. Même les Mystiques ont leurs imperfections et leurs inexactitudes, mais les détails eux-mêmes qu’on va lire laissent supposer une information qui n’est pas humaine.

Jacques le Majeur était grand ; il avait de larges épaules, sans cependant être gros ; il avait le teint blanc, les cheveux noirs et la barbe brunâtre. Il était tout à la fois grave et serein.

Dans son voyage de Jérusalem en Espagne, il passa par les îles grecques et par la Sicile, puis il longea par mer la côte d’Espagne, jusqu’à un détroit semblable à celui qui sépare la France de l’Angleterre ; enfin il aborda à terre à Gadès. Il y a là une presqu’île avec un cap.

Il resta environ quatre ans dans (l’Espagne) et y fit plusieurs voyages.

Il avait laissé en Espagne sept disciples pour continuer à prêcher l’Evangile pendant qu’il faisait un voyage à Rome. Puis il revint à Gadès, alla à Saragosse, à Grenade, puis en Galice. 

Avant de retourner à Jérusalem, il s’arrêta visiter Marie et son frère Jean à Ephèse, puis arriva à Jérusalem, où il fut arrêté peu de temps avant le jour de Pâques.

Jacques fut conduit sur le Calvaire, on lui banda les yeux, on attacha ses mains de chaque côté d’une pierre où on le mit assis, et il fut décapité.

Des disciples purent récupérer le corps de l’apôtre martyr ; ils l’ensevelirent d’abord près de Jérusalem, puis plus tard le transportèrent secrètement en Espagne.

(Pour la précision, les expressions en italique sont tirées textuellement de la traduction française des “Visions” ; les autres phrases résument le reste du texte).

 

D’après ce que disent les Actes des Apôtres, saint Jacques fut donc martyrisé peu avant Pâques, ce qui place ce martyre plutôt en avril, et les Grecs l’avaient mis au 30 avril. Plus tard, lors d’une “découverte” des reliques du Saint en Galice qui aurait eu lieu un 25 juillet, on a inséré la fête de saint Jacques à cette date, où elle est restée au Martyrologe et dans le calendrier romain.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

Josep Más Pujolrás

1913-1936

 

Né le 13 août 1913 à Mieras (Girona, Espagne), il prit le nom de Josep Benet chez les Frères des Ecoles Chrétiennes.

Le 19 juillet 1936, Josep dut se réfugier avec d’autres frères (Vicente, Mariano, Benet et Arnoldo) chez Pedro Garau, dans sa maison de Mas Rampiño, proche de Moncada. Cet homme reçut d’ailleurs bien d’autres Religieux, qui ne se montraient jamais en compagnie de la famille, pour ne pas les compromettre.

Une première fois, les Frères purent se cacher dans une plantation voisine lors d’une inspection des miliciens, mais le 25 juillet, une quarantaine de miliciens réapparurent brusquement, encerclèrent la maison, arrêtèrent le patron : 

- Tu caches des prêtres ici.

- Erreur, ce sont des professeurs. 

- Pour nous, c’est tout comme. Où sont-ils ?

Les Frères se présentèrent. Le «Chef» les rassura : 

- N’ayez pas peur. Demain, vous serez libres et vous pourrez prendre le soleil en France.

Trois voitures se présentèrent, qui les conduisirent au cimetière. Le soir, on entendit des coups de feu : les Frères tombaient, martyrs, après avoir crié encore une fois Vive le Christ Roi !

Ils furent pieusement ensevelis le lendemain par d’anciens élèves. Plus tard, les corps furent exhumés, en 1940, reconnus par les gens de la famille qui les avaient hébergés.

 

Josep fut un des nombreux Martyrs de la persécution espagnole, béatifiés en 2007.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

José Rada Royo

1861-1936

 

Né le 17 novembre 1861 à Tarazona (Saragosse, Espagne). 

Il entra dans l’Ordre des Augustins Récollets, prenant le nom de José de Notre-Dame des Douleurs.

Il fut martyrisé le 25 juillet 1936 à Motril (Granada).

 

Il fut un des sept Religieux augustiniens récollets, martyrs de la persécution espagnole, béatifiés en 1999.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

Julián Benigno Moreno y Moreno

1871-1936

 

Né le 16 mars 1861 à Alfaro (Logroño, La Rioja, Espagne). 

Il entra dans l’Ordre des Augustins Récollets, prenant le nom de Julián Benigno de Saint-Nicolas-de-Tolentino.

Il fut martyrisé le 25 juillet 1936 à Motril (Granada).

 

Il fut un des sept Religieux augustiniens récollets, martyrs de la persécution espagnole, béatifiés en 1999.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

José Ricardo Diez Rodríguez 

1909-1936

 

Né le 16 février 1909 à Camposalinas (León, Espagne). 

Il entra comme Frère dans l’Ordre des Augustins Récollets, prenant le nom de José du Sacré-Cœur.

Il fut martyrisé le 25 juillet 1936 à Motril (Granada).

 

Il fut un des sept Religieux augustiniens récollets, martyrs de la persécution espagnole, béatifiés en 1999.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 23:00

Jaume Balcells Grau 

1908-1936

 

Né le 12 octobre 1908 à Valls (Tarragona, Espagne), il fut baptisé le 17 suivant.

Orphelin dès deux ans, il fut élevé par ses oncle et tante à Pla de Santa María.

En 1919, il entra au Petit séminaire des Carmes Déchaux de Palagrugell et au noviciat de Tarragona en 1923.

En 1924, il fit la profession, prenant le nom de Gabriel de l’Annonciation.

En 1929, il fut envoyé au Collège international de Rome pour y compléter ses études et y fut ordonné prêtre en 1932.

Il se «spécialisa» dans l’histoire de son Ordre, et dans la composition musicale.

Il fut nommé professeur au même Collège international, alla enseigner la philosophie en Israel pendant un an puis, de retour à Rome, fut diplômé à l’Ecole Vaticane de Bibliothèque, en même temps qu’il enseignait la patrologie, jusqu’en 1936.

En 1936, il vint dans sa Catalogne natale pour y passer des «vacances», mais c’est la persécution qui l’attendait.

Tandis qu’il s’apprêtait à fêter saint Elie chez des Carmélites de Tiana, tous les religieux durent se réfugier dans des maisons privées à partir du 20 juillet 1936.

Le 25 juillet 1936, des miliciens vinrent «enregistrer» le couvent, où se trouvaient le père Eduardo et le père Gabriel. Ces derniers furent arrêtés et conduits immédiatement à Montcada (Barcelone), où ils furent fusillés cette nuit-là même.

 

Il fut un des nombreux Martyrs de la persécution espagnole, béatifiés en 2007.

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