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23 avril 2021 5 23 /04 /avril /2021 23:00

Marc Roy
1577-1622

Marc naquit en 1577 à Sigmaringen (Souabe, Allemagne S), de parents catholiques.
Il fit de brillantes études à Fribourg, où ses camarades le surnommèrent le philosophe chrétien.
Pendant six ans, il accompagna dans un voyage à travers l’Europe trois jeunes gens qui purent témoigner de sa vie vertueuse en tous points.
Après s’être perfectionné en droit à Dillingen, il exerça quelque temps le métier d’avocat à Colmar, mais pris de scrupule, il abandonna bientôt cette profession.
Il voulut entrer chez les pères capucins de Fribourg, mais avait impérativement besoin de pouvoir célébrer la sainte Messe chaque jour : il reçut la permission romaine d’être ordonné sans les délais habituels et reçut le sacerdoce en 1612.
Il commença alors son noviciat, déjà prêtre, prenant le nom religieux de Fidelis et édifia les confrères par son obéissance et ses mortifications intenses. Il fut très troublé par le Tentateur, qui lui soufflait qu’il aurait dû rester dans le monde pour y faire plus de bien que dans son couvent, mais son bon maître des novices le rassura, la prière fit le reste : il retrouva la paix, et consacra tous ses biens à une fondation en faveur des jeunes ecclésiasiques.
Après les cours de théologie, il fut nommé gardien du couvent de Weltkirchen, où ses prédications vinrent à bout de la tiédeur des habitants, au point que même le Sénat local expulsait les récalcitrants. Lors d’une épidémie qui décima l’armée et la ville, Fidelis se dépensa auprès des malades, et en guérit quelques-uns.
Il fut ensuite pressenti pour aller prêcher chez les Grisons pour combattre l’avancée du protestantisme. Le Ciel dut lui révéler son prochain martyre, car il quitta Weltkirchen en disant aux habitants qu’ils ne le reverraient plus, comme cela arriva à l’apôtre Paul à Milet (v. Ac 20:25,38).
Il arriva dans le pays des Grisons en 1621. Des conversions notoires se firent. Jaloux, les Protestants cherchèrent à réagir par des émeutes, en affrontant les troupes impériales, en profanant les églises.
Fidelis arriva à Grisch le 24 avril 1622. A la fin de son discours, il eut une extase où il apprit qu’il recevrait ce jour-là la palme du martyre. Il partit seul pour Sévis. Survinrent les troupes impériales qui attaquèrent les Protestants ; mais ces derniers crurent que c’était Fidelis qui les avait appelées au secours.
Quand le père Fidelis sortit de l’église, il fut pris à partie par des protestants. Fidelis fut assommé, eut le crâne ouvert et reçut encore d’autres coups de sabre. On le décapita, on lui détacha une jambe. C’était effectivement le 24 avril 1622, veille de la fête de s.Marc.
Les miracles ne tardèrent pas. Fidelis fut béatifié en 1729, canonisé en 1743.

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13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 22:00

Michał Sopoćko

1888-1975

 

Le père Michał Sopoćko naquit le 1er novembre 1888, fête de la Toussaint, à Nowosady en Pologne russe (actuelle Lituanie), dans une famille noble profondément attachée à la foi chrétienne.

Chaque jour, on priait en famille, et Michał grandit dans cette atmosphère de piété ; il se construisait des autels où il priait.

Il fréquenta le séminaire de Vilnius, grâce à une bourse que lui accorda le recteur, car la famille était trop pauvre. Il fut ordonné prêtre en 1914, et exerça son sacerdoce dans la paroisse de Taboryszki, qui allait être brutalement agressée en 1915, au passage des troupes germano-russes. 

Sans se décourager, il continua à célébrer les offices, mais aussi à ouvrir des écoles dans les environs. Mais les autorités y verront bientôt un «danger» et l’obligèrent à quitter son poste. 

En 1918, il alla faire des études à Varsovie, mais la situation politique et la maladie l’empêchèrent d’étudier. Volontaire aux armées, il fut aumônier à l’hôpital militaire de Varsovie, puis transféré au régiment de Vilnius. Malade et hospitalisé, il revint à Varsovie et s’occupa des officiers. Ses conférences étaient très appréciées, et le ministère de la Défense les fit publier et diffuser dans tous les services. 

En 1919, l’université rouvrit ses portes, et l’abbé Sopoćko s’inscrivit en morale, droit et philosophie. En outre il fréquenta l’institut supérieur de pédagogie où il obtiendra son diplôme en 1923, avec un mémoire sur L’Alcoolisme et les adolescents.

Rappelé à Vilnius en 1924, il y organisa la pastorale pour les jeunes et pour les militaires. Chaque semaine fut organisée une table ronde pour traiter de sujets moraux et religieux. Il créa des associations pour la jeunesse.

Continuant ses études de théologie par correspondance, il passa le doctorat en théologie en 1926. Ses études lui donnèren l’occasion d’apprendre l’allemand, l’anglais et le français.

Directeur spirituel au séminaire de Vilnius, responsable à la faculté de théologie pastorale à l’université, il se retira peu à peu de la pastorale militaire. Il développa la Société des Enfants de Marie, le Cercle Eucharistique, le Tiers-ordre franciscain, l’Union missionnaire du clergé.

Préparant une thèse d’habilitation pour l’éducation spirituelle, il voyagea en Europe de l’Ouest et en 1934 présenta sa thèse intitulée : Le but, le sujet et l’objet de l’éducation spirituelle d’après M.Leczycki. Il fut nommé professeur à l’université de Varsovie et à l’université Etienne Batory de Vilnius, puis recteur de l’église Saint-Michel, après un pèlerinage en Terre Sainte.

Il rencontra une Religieuse du nom de Faustyna, chez les Sœurs de la Miséricorde à Vilnius. Sœur Faustyna Kowalska était une religieuse mystique, favorisée de révélations du Christ : elle avait vu en vision l’abbé Michał Sopoćko, à Varsovie et à Cracovie, et il deviendra le plus fidèle propagateur de la dévotion à la Divine Miséricorde, demandée par Faustyna de la part du Christ. Sœur Faustyna lui fit part du désir du Christ que fût instituée la fête de la Miséricorde divine, ainsi qu’une nouvelle congrégation religieuse. 

C’est lui qui demandera à l’artiste Kazimirowski de peindre l’icône de la Miséricorde divine, qui fut exposée le dimanche après Pâques de 1935, année du jubilé de la Rédemption. Il écrivit un ouvrage sur cette dévotion. En 1936, un premier opuscule envoyé à tous les évêques polonais, n’obtint aucune réponse. En 1937, deuxième opuscule. Sœur Faustyna mourut en 1938 (v. 5 octobre). A partir de 1939, la guerre confirmant les révélations de Sœur Faustyna, l’abbé Sopoćko les publia.

La construction du sanctuaire de la Miséricorde, qui devait se construire à Vilnius et qui avait obtenu l’agrément des autorités lituaniennes, fut remis à plus tard, à cause des hostilités. C’est alors que Edwige Osinska aida l'abbé à traduire et diffuser en Occident son traité sur la Miséricorde divine.

En 1940-1941, l'abbé reprit ses cours, près de l’église Saint-Michel. Il s’occupa de la conversion des Juifs et en baptisa soixante-cinq. Les Allemands alors s’alarmèrent. Il fut arrêté quelques jours. Fin 1941, il put se cacher chez les Ursulines, déguisé en charpentier, et continuant de célébrer et de travailler pour la diffusion de ses ouvrages. On le recherchait partout.

En 1944, il reprit des cours au séminaire, où il apportait ce qu’il pouvait trouver de provisions le dimanche dans les paroisses alentour. Son activité finit par ne plus être «clandestine», et il courut un réel danger.

En 1947, il fut appelé par Mgr Jalbrzykowki à Bialystok (Pologne) et se retrouva en septembre à Mysliborz, où il rencontra les premières supérieures de la nouvelle congrégation. A Bialystok il fut professeur et directeur spirituel au séminaire, confesseur des Missionnaires de la Sainte Famille. 

Faute d’examen suffisant, la dévotion fut interdite en 1958, mais elle était désormais largement connue. La construction, à Bialystok, d’une église consacrée à la Miséricorde divine, dut de nouveau être reportée. Dans un accident facial l'abbé perdit la voix et un autre accident de voiture en 1962 aggrava son état de santé. Il interrompit ses nombreuses activités, sauf celle de propager la dévotion. Il acheva la rédaction des quatre volumes de La Miséricorde de Dieu dans ses Œuvres.

En 1965, il témoigna au procès de béatification de Sœur Faustyna. En 1972, il devint Chanoine du Chapitre métropolitain. En 1974, il fêta soixante ans de sacerdoce.

Il décéda le 15 février 1975, le jour où l’on fête saint Faustin.

Michał Sopoćko a été béatifié en 2008.

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 22:13

Miguel Arenas Castro

1906-1936

 

Miguel Arenas Castro naquit en 1906 à Carcabuey (Cordoue, Espagne S).

Ce pieux laïc est vraisemblablement le frère de Manuel Arenas Castro, prêtre martyrisé le même jour.

Leur martyre eut lieu le 2 octobre 1936 près de Jaén.

Miguel Arenas Castro sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 2 octobre.

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 22:11

Manuel Ruiz Caballero

1870-1936

 

Manuel Ruiz Caballero naquit à Hinojosa del Duque (Cordoue, Espagne S) le 2 mars 1870.

Il fut ordonné prêtre.

Son martyre eut lieu le 2 octobre 1936 à Belmez.

Manuel Ruiz Caballero sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 2 octobre.

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 22:10

Manuel Arenas Castro

1899-1936

 

Manuel Arenas Castro naquit le 20 juillet 1899 à Carcabuey (Cordoue, Espagne S).

Il fut ordonné prêtre.

Son martyre eut lieu le 2 octobre 1936 près de Jaén.

Un laïc nommé Miguel Arenas Castro, martyrisé en même temps, est vraisemblablement son frère.

Manuel Arenas Castro sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 2 octobre.

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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 22:42

María del Carmen Alejandra Cabrera Llergo de Blanco

1886-1936

 

María del Carmen Alejandra Cabrera Llergo de Blanco naquit le 21 septembre 1886 à Pozoblanco (Cordoue, Espagne S).

Cette laïque mariée sut montrer sa foi jusqu’à l’effusion de son sang.

Son martyre eut lieu le 20 septembre 1936 à Pozoblanco.

María sera béatifiée en 2021, et inscrite au Martyrologe le 20 septembre.

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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 18:52

Martín Pozo Díaz

1870-1936

 

Martín Pozo Díaz naquit le 31 mai 1870 à Villanueva de Córdoba (Cordoue, Espagne S).

Ce laïc, marié, soutenait l’Eglise, qu’il défendit de son sang plutôt que de trahir.

Son martyre eut lieu le 9 septembre 1936 à Cardeña.

Martín Pozo Díaz sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 9 septembre.

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17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 21:36

María Brígida Toledano Oza

1859-1936

 

María Brígida Toledano Oza naquit en 1859 en Espagne.

Avec cinq autres femmes elle témoigna fidèlement de sa foi au Christ, jusqu’à l’effusion de son sang.

Son martyre eut lieu le 27 août 1936 à Posadas (Cordoue).

María Brígida Toledano Oza sera béatifiée en 2021, et inscrite au Martyrologe le 27 août.

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17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 21:35

María Luisa Bonilla Benavides

1902-1936

 

María Luisa Bonilla Benavides naquit en 1902 en Espagne.

Avec cinq autres femmes elle témoigna fidèlement de sa foi au Christ, jusqu’à l’effusion de son sang.

Son martyre eut lieu le 27 août 1936 à Posadas (Cordoue).

María Luisa Bonilla Benavides sera béatifiée en 2021, et inscrite au Martyrologe le 27 août.

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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 22:41

Miguel Borrego Amo

1899-1936

 

Miguel Borrego Amo naquit le 29 avril 1899 à Cañete de las Torres (Cordoue, Espagne S).

Il fut ordonné prêtre.

Son martyre eut lieu à Adamuz, le 10 août 1936.

Miguel Borrego Amo sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 10 août.

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