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10 mai 2022 2 10 /05 /mai /2022 23:00

Maria Magdalena Jahn
1916-1945

Maria Magdalena Jahn naquit le 7 avril 1916 (et non pas 1898) à Neiße Oberneuland (act. Nysa, Pologne), aînée des quatre enfants de Karol Edward Jahn et Berta Klein.
Elle fut baptisée le 10 avril suivant.
 En 1934-1935, et pour des raisons économiques, la famille se transféra en Westphalie.
En 1938, elle commença le noviciat chez les Sœurs de Sainte-Elisabeth et elle émit les vœux religieux, avec le nom de Maria Paschalis.
Entre 1939 et 1942, elle fut successivement envoyée à Kluczbork, Głubczyce et Nysa, chargée de la cuisine pour les personnes âgées et les malades.
En mars 1945, Maria Paschalis fut envoyée en Tchécoslovaquie, mais l’avance des troupes soviétiques présentait un réel danger pour les religieuses. Aussi cherchèrent-elles à se réfugier à Velké Losiny et Sobotín (Moravie N). En vain.
Le 11 mai 1945, un soldat réussit à pénétrer dans leur maison et menaça la Sœur. Celle-ci lui déclara franchement : L’habit que je porte est sacré ; je n’irai jamais avec toi (pour la précision : Noszę świętą suknię i nigdy z tobą nie pójdę). Puis, les bras en croix et avec des paroles de pardon : J’appartiens au Christ, il est mon Epoux, vous pouvez me tuer (Należę do Chrystusa, On jest moim Oblubieńcem, możecie mnie zastrzelić). Le soldat l’abattit d’un balle dans le cœur.
Ceci se passait à Zöptau (act.Sobotín, Šumperk, République Tchécoslovaque).
Maria Magdalena Jahn sera béatifiée en 2022, et inscrite au Martyrologe le 11 mai (pour ses neuf Compagnes, voir aux 20, 23 et 25 février, 1er et 24 mars, 2 mai).

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24 mars 2022 4 24 /03 /mars /2022 00:00

Marta Rybka
1905-1945

Marta Rybka naquit le 11 juin 1905 à Pawłów (Skarbimierz, Brzeg, Pologne).
Elle émit les vœux religieux chez les Sœurs de Sainte-Elisabeth, avec le nom de Maria Melusja.
Son martyre eut lieu le 24 mars 1945, à Neiße Oberneuland (act. Nysa, Pologne).
Marta Rybka sera béatifiée en 2022, et inscrite au Martyrologe le 24 mars (pour ses neuf Compagnes, voir aux 20, 23 et 25 février, 1er mars, 2 et 11 mai).

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26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 00:00

Miguel Romero Rojas

1911-1936

 

Miguel Romero Rojas naquit le 26 décembre 1911 à Coín (Málaga, Espagne)

Ce tout jeune prêtre de vingt-cinq ans avait été ordonné très récemment, le 14 juin 1936.

Incarcéré le 4 août à Coín, il fut martyrisé sur la route de Coín à Cártama, au lieu-dit Fuente del Sol, le 11 août 1936.

Il avait vingt-cinq ans, à peine cinquante-huit jours de sacerdoce et, à cause des sept jours de prison, seulement cinquante-et-une Messes.

Miguel Romero Rojas devrait être béatifié en 2022, et inscrit au Martyrologe le 11 août.

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26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 00:00

Manuel Vázquez Alfalla

1863-1936

 

Manuel Vázquez Alfalla naquit le 14 juillet 1863 à Motril (Grenade, Espagne).

Entré au Grand séminaire en 1887, étant une vocation dite «tardive», il reçut le sacerdoce en 1892.

Il desservit successivement la paroisse de Motril, puis celle de Salobreña.

Après une période d’apostolat à Buenos Aires (Argentine), il revint à Motril, à la paroisse de l’Incarnation.

Le 25 juillet 1936, il s’apprêtait à célébrer la Messe en l’honneur de l’apôtre saint Jacques, quand il fut arrêté.

Il souffrit le martyre ce même jour, dix jours après son soixante-treizième anniversaire.

Manuel Vázquez Alfalla devrait être béatifié en 2022, et inscrit au Martyrologe le 25 juillet.

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26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 00:00

Manuel Vilchez Montalvo

1889-1937

 

Manuel Vilchez Montalvo naquit le 5 juin (juillet ?) 1889 à Moreda (Grenade, Espagne).

Il fréquenta le séminaire de Saint-Torquat à Guadix.

En 1914, il fut ordonné prêtre et exerça son apostolat à Baza, Castril, Guadix (comme maître de cérémonies) et enfin comme curé à Iznalloz en 1924, pendant treize années.

Son église fut assiégée et attaquée bien avant l’éclatement de la guerre civile, dès le 29 avril 1936. Aussi vint-il se réfugier chez son frère à Moreda.

A peine eut-il quitté sa famille, le 7 mars 1937, qu’il fut abattu au lieu-dit Sierra Nevada.

Manuel Vilchez Montalvo devrait être béatifié en 2022, et inscrit au Martyrologe le 7 mars.

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22 janvier 2022 6 22 /01 /janvier /2022 00:00

Manuel Solórzano

1905-1977

 

Manuel Solórzano naquit en 1905 à Suchitoto (Salvador).

Il épousa Eleuteria Antonia Guillén, dont il eut dix enfants.

Pour trouver du travail, il s’installa à Aguilares, où il participait aux opérations d’achat-vente de bétail et de produits de l’agriculture.

Très actif dans la paroisse d’Aguilares, où fut nommé curé le p.Rutilio Grande, il secondait ce dernier dans ses activités, spécialement dans la catéchèse.

Avec Nelson Rutilio Lemus, il accompagnait le p.Rutilio le 12 mars 1977, lorsque la jeep fut attaquée par un escadron de la mort. Manuel et le prêtre furent tués sur le coup ; Nelson fut achevé d’une balle dans la tête.

Manuel Solórzano devrait être béatifié en 2022, et inscrit au Martyrologe le 12 mars.

 

 

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18 novembre 2021 4 18 /11 /novembre /2021 00:00

Martina Olaizola Garagarza
1893-1936

Martina naquit le 12 novembre 1893 (et non 1913) à Azpeitia (Guipuzcoa, Espagne), benjamine  des huit enfants de José Ignacio et Justa, qui la firent baptiser le jour-même.
En 1918, à vingt-cinq ans, elle s’agrège au monastère madrilène de la Visitation, récemment fondé dans cette ville, comme sœur externe.
Elle prit le nom de María Ángela.
En 1936, la communauté dut se dissoudre ; un groupe alla se réfugier à Oronoz (Navarre), pour fuir la révolution. Notre Ángela María fut retenue, pour son intelligence et son humilité, pour être des sept qui restaient à Madrid.
Son frère Justo, étonné de voir la paix qu’elle conservait dans ces circonstances, lui proposa de venir chez lui, loin du danger, mais elle répondit : Ma place est ici, et que la volonté de Dieu s’accomplisse.
(Voir ici quelques détails supplémentaires dans la notice de Amparo de Hinojosa Naveros, ce même jour).
Elles furent mises à mort à Madrid le 18 novembre 1936.
María Ángela, qui désirait tant rester cachée, le resta aussi après la mort : on n’a conservé presque rien d’elle, et on n’a pas même retrouvé son corps.
María Ángela ainsi que ses six Compagnes ont été béatifiées en 1998.

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12 novembre 2021 5 12 /11 /novembre /2021 00:00

Machar d’Aberdeen
6
e siècle

Machar (Macaire) était un évêque missionnaire irlandais.
En 563, il passa en Ecosse avec s.Columba (v. 9 juin).
Il est considéré comme l’apôtre de la région d’Aberdeen et le fondateur de ce diocèse.
Depuis 1560, il n’y a plus d’évêque catholique à Aberdeen, mais l’ancienne cathédrale est toujours là, avec ses deux belles tours.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Machar d’Aberdeen au 12 novembre.

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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 13:49

María del Tránsito Eugenia des Douleurs Cabanillas Sánchez
1821-1885

María del Tránsito Eugenia des Douleurs naquit le 15 août 1821 à Santa Leocadia, l’actuelle Villa Carlos Paz près de Córdoba (Argentine). C’est en souvenir du jour de sa naissance qu’on lui a donné le nom de Marie, complété par celui de Tránsito, ce “passage” étant celui de la mort à la gloire du ciel, que fit Marie en son Assomption. Dans les pays de langue espagnole, il est fréquent que les filles portent le nom de Asunción, en italien Assunta, ce qui en revanche ne se traduit pas facilement en français.
Le papa, Felipe Cabanillas Toranzo, descendait d’une famille de Valencia (Espagne), émigrée en Amérique dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, où elle fit une certaine fortune, mais surtout où elle donna l’exemple d’une vie profondément chrétienne.
En 1816, Felipe épousa Francisca Antonia Luján Sánchez, d’où naquirent onze enfants : trois moururent tout petits, quatre se marièrent, les quatre autres furent consacrés, l’un prêtre, les trois autres religieuses.
La nôtre, María, était la troisième. Elle fut baptisée en janvier 1822 ; c’est ce jour qu’on lui donna, comme on l’a dit plus haut, les noms de María du Tránsito, c’est-à-dire Marie (de l’) Assomption, auquel on ajouta aussi celui d’Eugenia des Douleurs. Elle reçut la confirmation en 1836, assez tard pour l’époque, mais c’était dû à l’éloignement du centre diocésain.
L’enfance de María se passe à Punilla, à Río Segundo.
La ville de Córdoba était déjà héritière d’une riche activité intellectuelle : une université du XVIIe siècle, fondée par l’évêque Fernando Trejo y Sanabria, les collèges Sainte-Catherine et Sainte-Thérèse. María les fréquente à partir de 1840, en même temps qu’elle s’occupe de son jeune frère au séminaire Notre-Dame de Lorette.
1850 : Felipe meurt. La maman accueille sous son toit cinq autres cousines orphelines. Toute la famille s’installe à Córdoba, près de l’église Saint-Roch. María participe intensément à l’Eucharistie, à la catéchèse, aux œuvres de miséricorde, avec sa sœur Rosario. 
La vie sociale n’est pas facile ; les luttes fratricides agitent les esprits ; le libéralisme anticlérical sévit ; María s’insère dans les Conférences S.Vincent de Paul et s’efforce d’apporter partout où elle peut la douceur, la bonté de cœur, l’ouverture de soi à toutes les nécessités, en particulier lors de l’épidémie de choléra qui fera quatre-mille morts en 1867.
1853 : elle a la joie d’assister à l’ordination sacerdotale de son frère.
1858 : décès de la maman, Francisca. María entre dans le tiers-ordre franciscain. Son directeur spirituel, Buenaventura Rizo Patrón est le futur évêque de Salta. 
En 1859, elle fait le vœu de virginité perpétuelle ; elle songe à fonder un Institut pour l’instruction chrétienne des enfants pauvres et abandonnés.
En 1873, elle fait un essai chez les Carmélites de Buenos Aires, mais sa santé ne résiste pas et elle doit en sortir l’année suivante. Elle essaie alors chez les Visitandines de Montevideo, mais de nouveau tombe malade.
Soutenue par des pères franciscains, elle met en œuvre son projet le 8 décembre 1878, avec deux autres compagnes, Teresa Fronteras et Brígida Moyano : c’est le début de la Congrégation des Sœurs Tertiaires Missionnaires Franciscaines d’Argentine.
Les trois font leur consécration le 2 février 1879. A la fin du mois, María demande l’agrégation de son institut à l’Ordre franciscain. C’est probablement à cette date qu’elle complète son nom de religieuse avec “Jésus au Saint-Sacrement” (Jesús Sacramentado).
Ainsi ce nouvel institut avait la vocation de propager un esprit franciscain de paix, d’amour et de miséricorde, pour faire face au laïcisme envahissant qui menaçait la jeunesse.
Les vocations affluèrent en peu de temps, au point qu’on dut ouvrir trois autres maisons du vivant de la Fondatrice : à San Vicente, à Río Cuarto et à Villa Nueva.
María dirigeait tout ce monde avec prudence, sagesse, patience, force d’âme, dans un esprit de générosité, de pénitence et de mortification, avec totale confiance à la divine Providence, qui d’ailleurs lui répondait de façon étonnamment surprenante.
La sainteté de María était tout intérieure, discrète, humble, effacée, obéissante, donnant l’exemple de l’oubli total de soi pour se donner aux autres.
Les activités des Sœurs se développent dans les écoles, les collèges, les lycées, les hôpitaux, les maisons de retraite…
María s’éteignit à ce monde le 25 août 1885.
Une guérison inexpliquée, miraculeuse, attribuée à l’intercession de María aboutit à sa béatification, en 2002.
Le Martyrologe la mentionne au 25 août.

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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 23:00

Mateu Casals Mas
1883-1936

Né le 10 septembre 1883 à Bagá (Barcelone), il fut baptisé le lendemain avec les noms de Mateu Lorenz Josep. Il était l’avant-dernier des neuf enfants de Mateo et Dolores.
Cette pieuse maman infusa dans le cœur de son fils la dévotion à la Passion du Christ, à laquelle il resta fidèle, particulièrement durant les cérémonies de la Semaine Sainte. Mais la route de l’adolescent ne fut pas une trajectoire en ligne droite ; il connut ses «libertés» et prit le temps de travailler dans les champs et dans les bois, puis comme tisserand. Après la mort de sa mère (1897), il commença à se «convertir».
Il entra au séminaire de Solsona, grâce à la générosité de sa tante ; petit à petit, il prit conscience que sa vraie vocation le conduisait vers les Pères clarétains. Rejoindre la plus proche maison de cette Congrégation n’était pas facile : il fallut vaincre les oppositions de la famille, les moqueries des «amis», trouver un peu d’argent pour le voyage ; en outre, pour aller prendre le train à Ripoll (il n’avait encore jamais vu un train de sa vie), il fit neuf heures de marche à pied (près de quarante kilomètres), pour arriver tard le soir à Vic. C’était en juillet 1902, il avait dix-neuf ans.
Il commença ainsi le noviciat ; sa conversion était profonde. Il fut sévère pour lui-même, pour son alimentation, et il s’offrit totalement à la Sainte Vierge Marie. Il avait de très bonnes dispositions morales et intellectuelles ; il dut cependant consulter un spécialiste de Barcelone, pour quelques «troubles» nocturnes. Mais il fut rassuré et fit la profession en août 1903.
Il fit les études de philosophie à Cervera, celles de théologie à Alagón, et fut finalement ordonné prêtre en 1911.
Ses insomnies et ses maux de tête ne l’abandonnèrent pas. Mais il fut fidèle à sa vocation. On l’envoya à Aranda de Duero, puis Alagón et Solsona (1913). En 1916, il fut professeur de théologie mystique, tout en travaillant activement au salut des âmes par la prédication en divers lieux.
En 1922, il fut supérieur de Sabadell, en 1930 à Cervera, puis Solsona, de nouveau Sabadell en 1934, où il vécut les premières persécutions républicaines. Lui qui avait connu ses hésitations, était désormais considéré comme un saint.
Le 19 juillet 1936, devant abandonner leur maison, les Religieux se dispersèrent chez des amis. Le 20 juillet, le p.Mateu célébra dans la chapelle des Petites Sœurs des Pauvres. Ceci dura jusqu’au 4 août : ce jour-là, on vint l’arrêter pour l’envoyer en prison. On suppose que les révolutionnaires eurent en mains la liste des adresses où se trouvaient les Religieux clarétains.
En prison, les Clarétains organisèrent leur prière commune ; des familiers venaient leur rendre visite ; à l’un qui proposait sa maison au p.Mateu pour sa sortie de prison, il répondit qu’il pressentait qu’il mourrait avant d’être libéré.
En effet, au soir du 4 septembre, on vint sortir tous les prisonniers, quinze en tout, qu’on emmena sur la route près de la localité San Quirico de Tarrasa ; en chemin, les condamnés chantaient à tue-tête Vive le Christ Roi, Vive le Cœur Sacré de Jésus !. On les fusilla par groupes de quatre (trois pour le dernier groupe) au matin du 5 septembre 1936 vers cinq heures.
Béatifié en 2017, Mateu Casals Mas sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 5 septembre.

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