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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 07:55

Maximinus de Trèves

† 346

 

Maximinus serait né à Poitiers ou non loin (Mouterre-Silly, Vienne).

On ne sait pas pour quelle raison on le retrouve à Trèves, siège de l’empereur d’Occident. Là, il fut reçu dans le clergé.

En 329, à la mort de l’évêque Agritius, c’est Maximinus qui fut appelé à lui succéder, devenant ainsi le cinquième évêque de ce siège.

L’épiscopat de Maximinus fut marqué par la lutte contre l’arianisme. 

En 336-337, Maximinus accueillit avec respect et bienveillance l’évêque Athanase qu’on avait chassé d’Alexandrie, toujours pour la foi nicéenne opposée à l’arianisme. Athanase en resta profondément reconnaissant et plus tard parla de Maximinus en termes très élogieux, vantant la sûreté de sa doctrine.

Maximinus reçut aussi le patriarche Paul de Constantinople, lui aussi chassé de son siège.

Durant cette période si troublée à cause de l’hérésie et aussi de l’attitude de l’empereur qui voulait imposer sa discipline sans connaître les problèmes théologiques, Maximinus eut un rôle très décisif auprès des empereurs d’Occident, ce qui n’était pas le cas en Orient, où sévissait Constance.

Des formulaires circulaient en tous sens, essayant de formuler ou re-formuler la foi nicéenne en termes parfois approchants, parfois imprécis, parfois douteux. Maximinus en refusa une qu’on lui présenta en 341, sachant que ceux qui la lui présentaient avaient condamné Athanase. Maximinus prépara le concile de Sardique (343), qui fut plus houleux que théologique : des évêques orientaux le quittèrent et se permirent d’excommunier et le Pape, et Maximinus.

A Maximinus est attribué ce miracle que, son cheval ayant été attaqué et dévoré par un ours, l’évêque ordonna à l’ours de remplacer la bête et l’ours obéit.

Mais les ennemis de l’évêque ne se laissèrent pas convaincre par une telle merveille. Ils réussirent à faire expulser Maximinus de son siège. 

Maximinus vint se réfugier dans son Poitou d’origine et mourut vers 346, après dix-sept ans d’épiscopat.

Saint Maximinus de Trèves est commémoré le 29 mai dans le Martyrologe Romain.

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 06:59

Montanus de Carthage

† 259

 

Se reporter à la notice Afrique (Martyrs en 259)

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 21:46

Maximus de Clermont

† 260

 

Se reporter à la notice Clermont (Martyrs en 260)

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 10:54

Maximos d’Ephèse

† 250

 

Maximos était né à Ephèse, ou y vivait de son petit négoce. On le savait chrétien.

Quand parut l’édit impérial obligeant les Chrétiens à renoncer au Christ et à adorer les idoles, Maximos fut arrêté.

Les questions et réponses de ce «procès» nous sont parvenus dans leur forme originale du greffe. Voici quelques réparties de Maximos : 

Je ne sacrifie qu’au seul Dieu à qui je me félicite d’avoir toujours sacrifié depuis mon enfance.

Ces coups dont je suis frappé pour le nom de Jésus-Christ ne sont point des tourments, mais plutôt une onction.

Les coups en question étaient la torture du bâton qu’avait ordonnée le proconsul. Puis il fit étendre Maximos sur le chevalet pour y être déchiré par les ongles de fer ; on y alluma aussi un feu qui brûlait les chairs de Maxime, en même temps que la fumée l’étouffait. De guerre lasse, le proconsul le fit lapider en-dehors de la ville. Le texte parle d’une grêle de pierres.

On n’est pas sûr de la ville où eut lieu ce martyre ; certains parlaient d’Ephèse, mais le texte original mentionne seulement en Asie.

Saint Maximos d’Ephèse est commémoré le 14 mai dans le Martyrologe Romain.

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 20:39

Maiulus d’Hadrumète

† fin 2e siècle

 

Maiulus est un martyr de la Bysacène (act. Tunisie) et fut condamné aux bêtes.

Son martyre eut lieu à Hadrumète (act. Sousse), à la fin du 2e siècle ou au début du 3e.

Saint Maiulus d’Hadrumète est commémoré le 11 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 20:38

Mokios d’Amphipolis

† 295

 

Mokios était un prêtre dans la ville d’Amphipolis (Macédoine NE, la ville a disparu).

Lors d’une fête en l’honneur du dieu Dionysios, Mokios exhorta les païens à renoncer aux idoles, et à se convertir à l’unique Seigneur.

Pour ce délit, Mokios fut déféré devant le gouverneur de Laodicée, et proclama sa foi. On ne comprend pas, ici, pourquoi ce transfert jusqu’à une ville si éloignée (Asie Mineure, act. Turquie O)

On voulut le conduire devant des idoles et le forcer à sacrifier : Mokios invoqua le Nom du Christ, et les idoles se brisèrent.

Il fut introduit dans un four brûlant, mais en sortit indemne, alors que le gouverneur fut atteint et brûlé par les flammes.

Soumis à d’autres tortures, Mokios fut jeté en pâture aux bêtes, qui l’épargnèrent et se couchèrent à ses pieds. Le peuple alors demandait la liberté pour Mokios, mais le gouverneur s’entêtait : il envoya Mokius à Perinthe (Thrace), puis à Byzance, pour y être exécuté.

Juste avant son exécution, il pria : Seigneur, reçois mon esprit dans la paix. Il fut décapité.

Saint Mokios d’Amphipolis est commémoré le 11 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 20:37

Mamert de Vienne

† 475

 

Mamert eut un frère, Claudianus. Tous deux étaient fort cultivés.

Vers 462, Mamert fut le dix-huitième évêque de Vienne (Isère).

Il eut le malheur, qui sait pourquoi, d’ordonner un évêque en-dehors de sa juridiction, ce qui lui valut des remontrances du clergé, des avertissements sévères du pape Hilaire (v. 29 février), qui rappelait en même temps à tous les évêques des provinces Sud-Est de la Gaule, leur devoir de ne pas empiéter sur les territoires d’autres évêques, comme l’avait fait Mamert.

Mamert dut se soumettre sans discuter, car on ne signale pas d’autre «difficulté» dans son épiscopat, qui dura treize ans, environ.

Au contraire, Mamert fut extrêmement zélé pour consoler ses diocésains frappés par mille dangers. Outre les invasions barbares qui sévirent dans toute la Gaule, la région de Vienne subit des tremblements de terre, des irruptions d’ours et de sangliers. En plus, une nuit de Pâques, un incendie fallit dévorer toute la ville. Mamert se prosterna devant l’autel, on le vit prier et pleurer, et l’incendie cessa. S.Avit écrivit que cela tenait véritablement du miracle.

La population était terrorisée. Mamert consola, encouragea, prêcha la conversion et le repentir ; peut-être que la clémence de Dieu se manifesterait si on l’implorait avec de ferventes prières.  

C’est alors qu’il eut l’idée des Rogations : durant trois jours, le peuple et le clergé prieraient et chanteraient des psaumes, on jeûnerait, on se confesserait, et l’on implorerait de Dieu qu’il éloignât les intempéries, la grêle, la sécheresse, la peste, et tous les fléaux possibles, pour favoriser de bonnes récoltes et la paix dans la société.

Ces prières des Rogations, durant les trois jours qui précédaient l’Ascension, se répandirent bientôt dans toute la Gaule, et le pape Léon III (v. 12 juin) les étendit à toute l’Eglise. Aujourd’hui, elles ne sont plus de précepte, mais elles restent possibles et le Missel les mentionne.

Il est probable que Mamert prit part au concile d’Arles en 473 ; il mourut peu après, le 11 mai 475 ou 476.

Un mot sur le frère de Mamert, Claudianus. Il fut un génie de poésie, de philosophie, de théologie, en même temps qu’extrêmement modeste. Il écrivit notamment trois livres sur la Nature de l’âme et mourut vers 474.

Saint Mamert de Vienne est commémoré le 11 mai dans le Martyrologe Romain.

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 18:41

Marianus et Iacobus de Lambèse

† 259

 

Les Actes de ces deux Martyrs de Numidie (act. Tunisie) constituent une des pièces les plus authentiques de l’histoire des persécutions, ayant été consignés par un témoin (anonyme) direct, qui de plus connaissait bien les deux Héros.

Marianus était lecteur, Iacobus diacre. Ce dernier avait déjà vécu la persécution de Dèce (250) et semblait plus aguerri que son Compagnon.

Dans un songe qu’il eut durant un de ses déplacements, Marianus vit un jeune homme d’aspect magnifique qui venait remettre une ceinture de pourpre à lui, Marianus, et à Iacobus.

Tous deux avaient appris le martyre des saints Agapius et Secundinus (v. 4 mai). Ils voyageaient pour rejoindre les communautés et exercer leur ministère et arrivèrent ainsi aux environs de Cirtha, dans le faubourg de Muguas (auj. Constantine), où la persécution faisait rage.

A peine arrivés, ils furent arrêtés par une troupe armée et interrogés. Professant courageusement et sans ambage leur foi au Christ, ils furent mis en prison.

Un bourreau, assisté d’un centurion et de magistrats, s’acharna sur les deux hommes. Iacobus répétait qu’il était diacre ; Marianus fut suspendu, des poids attachés à ses pieds, et déchiré sur tout le corps : il eut tous les membres disloqués, les entrailles ouvertes, mais il restait heureux de son combat pour le Seigneur.

La nuit suivante, Marianus eut un songe où il voyait s.Cyprien (v. 14 septembre), qui l’invitait à boire la même coupe que lui. Iacobus, lui, vit l’évêque Agapius ainsi qu’un des deux petits garçons jumeaux, martyrisés deux jours plus tôt, qui lui annonçait qu’ils allaient souper ensemble le jour suivant.

Le jour suivant en effet, tomba la sentence du juge, qui condamnait à mort les deux Soldats, mais ceux-ci se réjouissaient d’entrer bientôt dans l’Eternité, où ils allaient retrouver les autres Martyrs. Il n’y avait pas qu’eux, mais on ne connaît pas les noms des autres ; le récit laisse entendre qu’ils étaient nombreux.

Le bourreau disposa toutes ces victimes en longues files le long du fleuve ; il leur banda les yeux et leur donna le coup d’épée final.

Ce fut le 6 mai 259.

L’auteur de ce récit ajoute que la mère de Marianus était transportée de joie d’avoir donné le jour à un tel Soldat fidèle au Christ jusqu’au bout.

Saints Marianus et Iacobus de Lambèse sont commémorés le 6 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 16:08

Maximos de Jérusalem

† 350

 

Prêtre à Jérusalem, Maximos fut condamné aux mines pour sa constance à proclamer sa foi.

On lui arracha un œil et on lui brûla un pied avec un fer rouge, et on le condamna aux mines.

Plus tard, libéré, il accompagna son évêque Makarios au concile de Nicée (325). 

Un épisode remarquable se produisit : durant cette interminable controverse de l’arianisme, on fit passer des déclarations, des formules, différents textes, dont certains allaient contre la doctrine amplement défendue et illustrée par Athanase d’Alexandrie (v. 2 mai). Or, Maximos signa un de ces textes incriminés, par inadvertance sans doute, ou sans comprendre la malignité du texte.

L’évêque Paphnuce (v. 11 septembre) se permit une belle remontrance à Maximos : A des confesseurs de la foi qui ont perdu leurs membres au service de Jésus-Christ, il ne convient pas de siéger au milieu des fourbes et des impies. Dès lors, Maximos se montra un zélé défenseur d’Athanase, et prit sa défense énergiquement dans les conciles successifs de Tyr, Alexandrie et Sardique (335, 339, 343).

En 333, c’est Maximos qui succéda à Makarios.

En 349, il convoqua lui-même un concile à Jérusalem, où il reçut solennellement Athanase qui était revenu de son deuxième exil peu auparavant. 

Sa fermeté fut durement payée : les ariens, furieux de sa prise de position, le chassèrent de son siège. Maximos mourut peu après, vers 350, après dix-sept ans d’un épiscopat lumineux de sainteté et de charité. 

Saint Maximos de Jérusalem est commémoré le 5 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 10:05

Maura d’Antinoe

† 286

 

Se reporter à la notice Timotheus et Maura d’Antinoe

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