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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 23:00

Odón d’Urgel

1065-1122

 

Odón naquit vers 1065 à la Ville de Sort, fils d’Artal I, comte de Pallars Sobirá et de Lucía de la Marca, et fut aussi connu comme Odón de Pallars, en catalan Dot de Urgel ou encore Sant Ot.

Il avait reçu de son père son caractère chevaleresque, mais heureusement n’en suivit pas la voie, car Artal était violent et mourut excommunié.

En 1087, Odón était diacre.

Non encore ordonné prêtre, il fut nommé évêque d’Urgel alors que l’évêque Guillermo Arnaldo était encore en vie ; l’évêque étant décédé en 1095, Odón pouvait lui succéder. Toutefois, il dut y avoir un temps d’attente, car en mai 1097, on parle du nouvel évêque élu, et en octobre de la même année il est question de l’évêque du siège d’Urgel.

Il faudrait donc revoir l’histoire traditionnelle, selon laquelle Odón, encore laïc, fut acclamé par la foule, comme le fut saint Ambroise à Milan (v. 7 décembre) ; Odón serait alors allé trouver le pape Urbain II à Clermont, au moment où il prêchait la croisade, et l’aurait accompagné à Rome, où il remplit les fonctions de diacre au début de la Semaine Sainte, fut ordonné prêtre le Samedi saint, et sacré évêque le jour de Pâques.

Le jeune évêque s’employa à obtenir la restitution de biens confisqués illégalement au diocèse, fit construire ou reconstruire des églises, dont la cathédrale d’Urgel, restaura deux monastères à Santa María de Lillet et Santa María de Gerri, qu’il affilia à Saint-Victor de Marseille et qu’il gouverna même comme abbé.

C’est dans ce monastère de Gerri qu’il mourut, le 7 juillet 1122.

Dès 1133, son successeur faisait célébrer sa fête. Le Martyrologe le mentionne au 7 juillet.

 

 

 

Benoît XI

1303-1304

 

Nicolò Boccasino était né à Trévise en 1240, et perdit son père à l’âge de six ans.

Sa mère devint blanchisseuse chez les Dominicains voisins.

Nicolò     entra à quatorze ans chez les Dominicains, y étudia quatorze ans (à Venise et à Milan) et y enseigna quatorze ans (à Milan, Venise, Trévise et Gênes) !

Provincial de la Lombardie, neuvième maître général de l’Ordre, c’était un homme de paix. 

Le pape Boniface VIII le chargea de promouvoir la paix entre Philippe IV le Bel et Edouard Ier d’Angleterre. Y ayant réussi, il fut nommé cardinal en 1298.

En 1300 il devenait Doyen du Sacré Collège et évêque d’Ostie. Les Dominicains le trouvaient trop lié au pape et pas assez influent pour leurs intérêts…

En 1301, il était légat papal en Hongrie, Pologne, Dalmatie et Serbie, mais la mission n’eut pas de succès.

Lors de l’attentat ignoble d’Agnani, où le représentant de Philippe le Bel souffleta le Pape, le cardinal Boccasini resta fidèle au Pape, témoin de l’inconduite de Nogaret envers Boniface VIII.

A la mort de ce dernier, Nicolò fut élu à l’unanimité pour être le cent quatre-vingt quatorzième pape et prit le nom de Benoît XI.

On a retrouvé au siècle dernier une lettre de l’Eglise de Perse qui reconnaissait le nouveau pape comme chef universel.

Son amour de la réconciliation le porta à plusieurs démarches heureuses : 

Il tint compte des conseils du Sacré Collège et ne nomma que deux nouveaux cardinaux, d’ailleurs dominicains : Nicolò de Prato et William Marlesfield.

Il essaya de maintenir une politique conciliante dans les différents conflits de l’époque, concernant Charles d’Anjou roi de Sicile, le roi de Danemark, les Templiers, le médecin Arnaud de Villeneuve (exilé comme hérétique et qu’il prit comme médecin personnel), le roi de France ; en Toscane, en Aragon…

Il annula les sanctions portées par Boniface VIII contre les deux cardinaux Colonna et leur famille. Malgré cela, Sciarra le força à quitter Rome : Benoît XI se retira à Pérouse, où il mourut en 1304 : les papes suivant ne reviendraient à Rome qu’en 1367.

Benoît XI resta un homme modeste et simple. On raconte que, lors de la visite de sa vieille mère, il obligea celle-ci à quitter ses vêtements trop endimanchés et à reprendre ceux de sa condition modeste.

Ce bon pape aurait pu avoir un pontificat beaucoup plus important. Mais il mourut prématurément huit mois après son élection. On a parfois dit qu’il avait été empoisonné, mais il semble qu’il ait été victime d’une dysenterie causée par des figues.

Benoît XI mourut le 7 juillet 1304 et fut inhumé à Pérouse. 

Il fut béatifié en 1736.

Son successeur fut Clément V.

 

 

Oddino Barotti

1334-1400

 

Oddino Barotti vit le jour en 1344 à Fossano (Cuneo, Piémont, Italie NO), d’une famille de l’aristocratie. Ses parents s’appelaient Giacomo et Catarina.

On lui remit une charge de chanoine à la collégiale San Giovenale alors qu’il n’était pas encore prêtre. Une fois ordonné, il fut nommé curé de la paroisse centrale de la ville. il préféra abandonner son bénéfice de chanoine pour mieux s’occuper de sa paroisse.

Oddino était particulièrement sensible au mystère de la Croix et, alors qu’il avait déjà fait les pèlerinages à Rome et Loreto, il décida de faire un pèlerinage en Terre Sainte. Le voyage fut non seulement difficile, mais en plus le prêtre fut fait prisonnier des Musulmans, qui le maltraitèrent à leur guise.

Enfin libéré, il reprit sa paroisse, mais redoubla ses mortifications, mangeant seulement du pain et quelques légumes. Ce qu’on lui apportait passait chez les pauvres. Il prit l’habit des Tertiaires franciscains. Il organisa une confrérie de la Croix, qui devait s’occuper des malades et des voyageurs. Il jeta les bases de l’actuel hôpital, en construisit un pour lépreux, et encore quatre chapelles aux quatre points cardinaux de la ville, comme pour la protéger par la Croix.

On lui confia la collégiale San Giovenale, qu’il fit presque entièrement reconstruire, tant elle était délabrée.

Durant les travaux, un maçon fit une chute mortelle : Oddino vint le prendre par la main et l’autre repartit simplement à son travail. Un charriot trop chargé s’était embourbé : une bénédiction, une invocation à Saint Juvénal, et l’attelage repartit.

En 1400, une épidémie de peste se déclara. Oddino se dépensa nuit et jour auprès des malades et des moribonds ; il subit la contagion et mourut, le 7 juillet 1400.

Son culte fut approuvé en 1808.

Benoît XI

1303-1304

 

Nicolò Boccasino était né à Trévise en 1240, et perdit son père à l’âge de six ans.

Sa mère devint blanchisseuse chez les Dominicains voisins.

Nicolò     entra à quatorze ans chez les Dominicains, y étudia quatorze ans (à Venise et à Milan) et y enseigna quatorze ans (à Milan, Venise, Trévise et Gênes) !

Provincial de la Lombardie, neuvième maître général de l’Ordre, c’était un homme de paix. 

Le pape Boniface VIII le chargea de promouvoir la paix entre Philippe IV le Bel et Edouard Ier d’Angleterre. Y ayant réussi, il fut nommé cardinal en 1298.

En 1300 il devenait Doyen du Sacré Collège et évêque d’Ostie. Les Dominicains le trouvaient trop lié au pape et pas assez influent pour leurs intérêts…

En 1301, il était légat papal en Hongrie, Pologne, Dalmatie et Serbie, mais la mission n’eut pas de succès.

Lors de l’attentat ignoble d’Agnani, où le représentant de Philippe le Bel souffleta le Pape, le cardinal Boccasini resta fidèle au Pape, témoin de l’inconduite de Nogaret envers Boniface VIII.

A la mort de ce dernier, Nicolò fut élu à l’unanimité pour être le cent quatre-vingt quatorzième pape et prit le nom de Benoît XI.

On a retrouvé au siècle dernier une lettre de l’Eglise de Perse qui reconnaissait le nouveau pape comme chef universel.

Son amour de la réconciliation le porta à plusieurs démarches heureuses : 

Il tint compte des conseils du Sacré Collège et ne nomma que deux nouveaux cardinaux, d’ailleurs dominicains : Nicolò de Prato et William Marlesfield.

Il essaya de maintenir une politique conciliante dans les différents conflits de l’époque, concernant Charles d’Anjou roi de Sicile, le roi de Danemark, les Templiers, le médecin Arnaud de Villeneuve (exilé comme hérétique et qu’il prit comme médecin personnel), le roi de France ; en Toscane, en Aragon…

Il annula les sanctions portées par Boniface VIII contre les deux cardinaux Colonna et leur famille. Malgré cela, Sciarra le força à quitter Rome : Benoît XI se retira à Pérouse, où il mourut en 1304 : les papes suivant ne reviendraient à Rome qu’en 1367.

Benoît XI resta un homme modeste et simple. On raconte que, lors de la visite de sa vieille mère, il obligea celle-ci à quitter ses vêtements trop endimanchés et à reprendre ceux de sa condition modeste.

Ce bon pape aurait pu avoir un pontificat beaucoup plus important. Mais il mourut prématurément huit mois après son élection. On a parfois dit qu’il avait été empoisonné, mais il semble qu’il ait été victime d’une dysenterie causée par des figues.

Benoît XI mourut le 7 juillet 1304 et fut inhumé à Pérouse. 

Il fut béatifié en 1736.

Son successeur fut Clément V.

 

 

Oddino Barotti

1334-1400

 

Oddino Barotti vit le jour en 1344 à Fossano (Cuneo, Piémont, Italie NO), d’une famille de l’aristocratie. Ses parents s’appelaient Giacomo et Catarina.

On lui remit une charge de chanoine à la collégiale San Giovenale alors qu’il n’était pas encore prêtre. Une fois ordonné, il fut nommé curé de la paroisse centrale de la ville. il préféra abandonner son bénéfice de chanoine pour mieux s’occuper de sa paroisse.

Oddino était particulièrement sensible au mystère de la Croix et, alors qu’il avait déjà fait les pèlerinages à Rome et Loreto, il décida de faire un pèlerinage en Terre Sainte. Le voyage fut non seulement difficile, mais en plus le prêtre fut fait prisonnier des Musulmans, qui le maltraitèrent à leur guise.

Enfin libéré, il reprit sa paroisse, mais redoubla ses mortifications, mangeant seulement du pain et quelques légumes. Ce qu’on lui apportait passait chez les pauvres. Il prit l’habit des Tertiaires franciscains. Il organisa une confrérie de la Croix, qui devait s’occuper des malades et des voyageurs. Il jeta les bases de l’actuel hôpital, en construisit un pour lépreux, et encore quatre chapelles aux quatre points cardinaux de la ville, comme pour la protéger par la Croix.

On lui confia la collégiale San Giovenale, qu’il fit presque entièrement reconstruire, tant elle était délabrée.

Durant les travaux, un maçon fit une chute mortelle : Oddino vint le prendre par la main et l’autre repartit simplement à son travail. Un charriot trop chargé s’était embourbé : une bénédiction, une invocation à Saint Juvénal, et l’attelage repartit.

En 1400, une épidémie de peste se déclara. Oddino se dépensa nuit et jour auprès des malades et des moribonds ; il subit la contagion et mourut, le 7 juillet 1400.

Son culte fut approuvé en 1808.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 23:00

Oddino Barotti

1334-1400

 

Oddino Barotti vit le jour en 1344 à Fossano (Cuneo, Piémont, Italie NO), d’une famille de l’aristocratie. Ses parents s’appelaient Giacomo et Catarina.

On lui remit une charge de chanoine à la collégiale San Giovenale alors qu’il n’était pas encore prêtre. Une fois ordonné, il fut nommé curé de la paroisse centrale de la ville. il préféra abandonner son bénéfice de chanoine pour mieux s’occuper de sa paroisse.

Oddino était particulièrement sensible au mystère de la Croix et, alors qu’il avait déjà fait les pèlerinages à Rome et Loreto, il décida de faire un pèlerinage en Terre Sainte. Le voyage fut non seulement difficile, mais en plus le prêtre fut fait prisonnier des Musulmans, qui le maltraitèrent à leur guise.

Enfin libéré, il reprit sa paroisse, mais redoubla ses mortifications, mangeant seulement du pain et quelques légumes. Ce qu’on lui apportait passait chez les pauvres. Il prit l’habit des Tertiaires franciscains. Il organisa une confrérie de la Croix, qui devait s’occuper des malades et des voyageurs. Il jeta les bases de l’actuel hôpital, en construisit un pour lépreux, et encore quatre chapelles aux quatre points cardinaux de la ville, comme pour la protéger par la Croix.

On lui confia la collégiale San Giovenale, qu’il fit presque entièrement reconstruire, tant elle était délabrée.

Durant les travaux, un maçon fit une chute mortelle : Oddino vint le prendre par la main et l’autre repartit simplement à son travail. Un charriot trop chargé s’était embourbé : une bénédiction, une invocation à Saint Juvénal, et l’attelage repartit.

En 1400, une épidémie de peste se déclara. Oddino se dépensa nuit et jour auprès des malades et des moribonds ; il subit la contagion et mourut, le 7 juillet 1400.

Son culte fut approuvé en 1808.

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 23:00

Martyres d’Orange

juillet 1794

 

La petite ville de Bollène se trouve dans le district d’Orange. Le Comtat-Venaissin venait d’être annexé à la France en 1791. Il s’y trouvait deux couvents de femmes, Ursulines et Sacramentines.

Le monastère des Ursulines remontait à 1609, celui des Sacramentines à 1725. L’année 1792, les couvents furent officiellement fermés, confisqués, et les Religieuses contraintes à vivre dans le siècle.

Dans un premier temps, les deux Supérieures purent louer une maison pour reconstituer une vie à peu près conventuelle ; mais les Sacramentines durent se replier à Pont-Saint-Esprit, où l’aumônier laissait le Saint-Sacrement dissimulé dans une armoire, pour permettre aux Religieuses de faire leur adoration.

Quand la Convention voulut leur imposer le serment Liberté-Egalité, les Religieuses opposèrent une ferme fin de non-recevoir, considérant que ce serment était nettement anti-religieux. D’ailleurs, le tribunal d’Orange devait écrire à leur sujet que les béates ont déclaré qu’il n’était pas au pouvoir des hommes de les empêcher d’être religieuses.

En avril 1794, on leur interdit de sortir de leur maison, jusqu’à leur transfert à la prison d’Orange, qui eut lieu le 2 mai suivant. Il y eut ainsi cinquante-cinq Religieuses incarcérées dans la prison de la Cure, sans compter quelque deux cents autres femmes.

En attendant l’heure suprême, les Religieuses s’organisèrent en vie de prière, occupant leur journée de cinq heures du matin à dix-neuf heures du soir en dévotions diverses ; elles se confessaient à haute voix et faisaient la communion de désir.

Vers neuf heures elles étaient appelées par petits groupes, pour être «jugées» sur leurs crimes. Celles qui demeuraient en prison, priaient à genoux, invoquant la force du Saint-Esprit pour leurs Sœurs ; elles récitaient jusqu’à mille Ave Maria à cette intention.

Vers dix-huit heures, avait lieu l’exécution ; les survivantes s’agenouillaient et priaient pour les victimes. Puis elles se relevaient, évoquant leur joie d’avoir des Sœurs Martyres et déjà au Ciel, et chantaient le Te Deum ainsi que le psaume Laudate Dominum, omnes gentes.

Les exécutions eurent lieu les 6, 7, 9, 10, 11, 12, 13, 16 et 26 juillet.

On releva la joie extrême que les victimes montraient en montant à l’échafaud. Les gendarmes eurent ce mot resté célèbre : Ces bougresses-là meurent toutes en riant.

Le 26 juillet, il y eut un acte de «clémence» envers quatre Converses, à la suite d’une réclamation de la foule, lassée par ces actes de barbarie inutiles et répétés. Puis le renversement politique amena l’arrêt des exécutions dès le 5 août.

L’année suivante, 1796, les membres de ce tribunal d’Orange furent à leur tour condamnés à mort : deux juges et l’accusateur public demandèrent un prêtre, et priaient, demandant pardon pour leurs crimes, avant de mourir.

Les trente-deux Martyres d’Orange furent béatifiées en 1925.

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 23:00
 

Otto de Bamberg

1060-1139

 

Otto serait né vers 1060 à Mistelbach (Souabe) selon certains, en Franconie selon d’autres, de souche noble. 

On suppose qu’il reçut sa formation à l’abbaye d’Hirsau ; il fut ordonné prêtre.

En 1080, lors de l’élection de l’antipape Ghiberto de Ravenne, il n’hésita pas à exprimer son franc désaccord, mais ne perdit pas pour autant l’estime des grands.

En 1082, il fut chapelain de Judith, sœur de l’empereur Heinrich IV et épouse du duc de Pologne, Władisław Ier Herman, à la cour duquel il séjourna dix ans.

En 1091, il fut rappelé à la cour d’Heinrich IV comme chancelier. Il dirigea ainsi la construction de la cathédrale de Spire. L’empereur le nomma en 1102 évêque de Bamberg, un immense diocèse. Otto s’employa à faire construire ou consolider et réformer de très nombreux monastères. Il en fonda une vingtaine : non seulement dans son diocèse, mais dans ceux de Würtzburg, Ratisbonne, Passau, Eichstadt et Aquilée, au point qu’on l’appela le Père des moines.

En réalité, il ne fut consacré qu’en 1106, à Anagni, par le pape Pascal II, car il tenait à recevoir son ordination des mains du Pontife.

Otto réussit ainsi le tour de force de rester à la fois uni au pape légitime et attaché à l’empereur, au beau milieu de la fameuse et triste querelle des investitures. Heinrich V, comme son père, lui démontra beaucoup de respect et d’honneur : il l’emmènera à Rome pour y recevoir le pallium du pape en 1111.

En 1109, Otto consacra la cathédrale de Bamberg, entièrement reconstruite après l’incendie de 1081.

Dans un concile à Fritzlar en 1118, il lui fut reproché son attachement à l’empereur et même on prétendit le décharger de sa responsabilité épiscopale, ce qui ne l’empêcha pas de travailler activement à la signature du célèbre concordat de Worms en 1122.

Or, à partir de cette date, Otto allait répondre à l’appel du duc Bolesław de Pologne, qui désirait introduire le christianisme en Poméranie. Ayant pris les dispositions nécessaires pour l’administration de son diocèse, Otto fit deux voyages apostoliques en Poméranie, et évangélisa Pyrzyce, Julin, Kamień, Szczecin, Wolin, Kołobrzeg et Białogard, baptisant quelque vingt mille païens, qui le reçurent avec empressement.

Il réussit à détruire les temples de dieux païens, à abolir la polygamie, le sacrifice des nouveaux-nés, la magie sous toutes ses formes. A Julin seulement, on lui tendit des embûches : il fut traîné dans la boue, frappé, mais échappa à la mort.

Lors de son second voyage, rendu nécessaire par le retour de quelques communautés au paganisme, il confirma les habitants dans leur foi et serait allé encore plus au nord, s’il n’avait craint d’offenser les évêques locaux.

Par ses travaux ce Père des moines mérita aussi d’être appelé l’apôtre de la Poméranie.

Otto de Bamberg s’éteignit à ce monde le 30 juin 1139, et fut canonisé en 1189.

Il existe une formule de prières employée pour la bénédiction du vin qui, par les mérites de saint Otto, obtient la guérison de la fièvre ; une autre formule est usitée contre la morsure des chiens enragés.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 23:00

Odon de Cambrai

1060-1113

 

Odon (on peut aussi le trouver sous les noms de Odoard, Odard, Oudard) naquit à Orléans en 1160.

Encore laïc, il fut réputé pour son enseignement à Toul. Puis le chapitre de la cathédrale de Tournai l’invita comme écolâtre.

Possédant une vaste culture, il y enseigna la philosophie, la rhétorique, la science et l’astronomie : par nuits claires, il faisait observer à ses élèves les mouvements des planètes et les constellations. Emporté par son amour des sciences humaines, il délaissa un peu l’approfondissement de la théologie.

Un jour qu’il était à lire un ouvrage de Boèce, il chercha d’autres lumières dans saint Augustin, sur le libre-arbitre. L’émotion le prit, les larmes l’amenèrent à un changement radical de vie : il enseigna moins pour s’adonner à la prière.

Il désira devenir chanoine régulier. L’évêque, ne voulant s’en séparer, lui offrit les bâtiments d’un monastère abandonné, Saint-Martin, où Odon s’installa avec quelques élèves, en 1092. Des vocations se joignirent à eux. Ils adoptèrent d’abord la règle de Saint-Augustin, puis celle de Saint-Benoît. Odon fut élu abbé. L’abbaye connut un essor rapide et son atelier de copistes fut célèbre.

En 1105, Odon fut élu évêque de Cambrai. Mais la place était occupée par un évêque simoniaque, déposé et excommunié, qui refusait de partir, soutenu par le pouvoir impérial. Odon resta donc à Tournai, puis se fixa à Anchin, une autre abbaye, d’où il administra de son mieux son diocèse, et continuant à rédiger des ouvrages théologiques ou liturgiques, parmi lesquels un traité sur le Péché originel, sur le Péché contre l’Esprit, une esquisse de Synopse des Evangiles.

C’est à Anchin qu’il mourut, le 19 juin 1113. 

Odon est fêté le 19 juin, mais ne se trouve pas dans le Martyrologe.

 

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 23:05

Orsolina Veneri

1375-1408

 

Orsolina Veneri vit le jour en 1375 à Parme (Emilia-Romagna, Italie centre N), de Pietro et Bertolina Veneri, divinement annoncée par un ange.

A quatre mois, on l’entendit prononcer Mon Dieu, mon Père ! A neuf ans, elle commençait à faire connaître à un prêtre quelques-unes de ses révélations.

A onze ans, elle guérit miraculeusement d’une grave infirmité par l’intercession de saint Pierre. Orsolina menait déjà une vie d’intense prière et de contemplation. Elle était très proche des Bénédictines de Parme.

C’était l’époque du schisme d’Occident ; un anti-pape séjournait en Avignon, tandis que le Pape était à Rome. Par deux fois, Orsolina alla avec sa mère trouver l’antipape Clément VII pour le convaincre de renoncer à son élection et par là de mettre fin à ce schisme. 

Au départ du premier voyage, saint Jean lui apparut pour la mettre sur la bonne route ; devant Clément VII, qui l’écouta volontiers, Orsolina le pressa de se soumettre aux ordres de Notre-Seigneur. Puis elle passa à Rome pour informer le Pape de sa mission. Lors du deuxième voyage, ce furent les cardinaux qui restèrent indifférents aux exhortations d’Orsolina, convainquant ainsi Clément VII de n’en rien faire.

Les mêmes cardinaux interrogèrent Orsolina, qui leur cloua le bec par ses réparties ; on l’accusa de sorcellerie, on voulut la mettre à la question, mais Dieu la délivra de ce supplice.

Elle se rendit ensuite en Terre Sainte (1396). A son retour, elle séjourna à Venise et y fut en si grande vénération que, plus tard après sa mort, la ville proposa sa canonisation. 

Suite aux luttes entre villes du nord, la ville de Parme l’expulsa, et elle se retira à Bologne, puis à Vérone.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

Tombée gravement malade, elle consola sa bonne mère, l’exhorta à la résignation, lui anonça le jour de son décès et expira dans les sentiments d’une tendre piété, à Vérone, le 7 avril 1408, à trente-trois ans (ou en 1410, à trente-cinq ans).

Des miracles se produisirent sur son tombeau. Orsolina Veneri fut l’objet de la vénération des fidèles. Le culte fut reconnu en 1786 ; Orsolina est donc considérée comme Bienheureuse.

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 00:00

Oscar de Hamburg

801-865

 

Oscar (Anschaire, Ansgar en allemand) naquit le 8 septembre 801 à Fouilloy (Somme).

Orphelin de mère à cinq ans, il fut confié à l’abbaye de Corbie, où il fut moine.

En 821, on l’envoya comme écolâtre (professeur) à la nouvelle abbaye de Nouvelle Corbie, aujourd’hui Corvey.

Sur la demande du roi Harald Klak de Danemark, nouvellement converti, Oscar fut choisi en 826 pour aller évangéliser cette contrée.

En 829, après une révélation céleste, Oscar accepta alors de partir pour la Suède, où il fut bien reçu par le roi Björn. La première communauté chrétienne fut fondée à Birka en 831.

Le bon résultat de ces missions aboutit à la création de l’archevêché de Hamburg, qui fut confié à Oscar. Il reçut l’ordination épiscopale des mains de l’évêque Drogon de Reims et fut confirmé par le pape Grégoire IV, qui en fit son légat pour toute la Scandinavie.

Il y eut bientôt des revers ; Oscar fut réduit à errer, sans ressources. Mais en 847, les deux évêchés de Brême et Hamburg furent réunis, et mis sous l’autorité d’Oscar.

De 848 à 854, Oscar fit une nouvelle mission, très heureuse, au Danemark, qui se solda par la conversion du nouveau roi Horich. Oscar poussa même de nouveau jusqu’en Suède, puis revint au Danemark où il réussit à ramener la paix troublée par le nouveau roi Horich le Jeune.

La cathédrale de Hamburg remonte à la période d’Oscar.

La conversion totale de la Scandinavie fut toutefois assez lente ; le Christianisme s’y implanta de façon stable seulement deux siècles plus tard.

Cet archevêque vivait continuellement en moine, portant un rude cilice et jeûnant fréquemment au pain et à l’eau. Il savait prêcher simplement et de façon convaincante, il donnait tous ses revenus aux pauvres, il fonda des hôpitaux et racheta des captifs, ce qui lui procurait sa plus grande joie. Pendant le carême, il servait chaque jour plusieurs pauvres à sa table. 

Sa vie apostolique fut soutenue par plusieurs visions célestes.

Oscar mourut à Brême le 3 février 865.

Il fut presque immédiatement canonisé par son propre successeur à Brême, mesure confirmée par le pape en 867.

Saint Oscar est le patron du Danemark.

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 00:00

Odoardo Focherini

1907-1944

 

Odoardo Focherini est l’un des trente-sept Martyrs que le Saint-Siège a reconnus en 2012.

Né à Carpi (Emilie-Romagne, Italie nord), le 6 juin 1907, Odoardo était d’une famille originaire du Trentin, installée à Modène. Ayant vécu à une époque si tourmentée de l’histoire, il ne s’est jamais laissé aller au découragement, mais a toujours été confiant et optimiste. 

En 1924, il participait à un magazine pour les jeunes ; en 1928, il entra dans l’Action Catholique diocésaine.

En 1930, il épousa Maria Marchesi, qui donna le jour à sept enfants.

En 1934, embauché à l’Assurance Catholique de Vérone, il en devint inspecteur pour Modène, Bologne, Vérone et Pordenone. La même année, il fut président diocésain de l’Action Catholique Italienne (ACI).

Durant la persécution fasciste, en 1933, Odoardo courait d’un siège à l’autre de l’ACI pour cacher les drapeaux, subtiliser les documents et mettre en lieu sûr les registres et les comptes-rendus des réunions.

En 1939, à la veille de la guerre, il devint directeur administratif d’Avvenire au niveau national. Le journal était alors dirigé par Raimondo Manzini, auteur de brûlantes polémiques contre le fascisme, et Odoardo le soutint courageusement.

Le jour de l’invasion allemande en Belgique et aux Pays-Bas, les fascistes de Bologne avaient incendié et séquestré le journal, considéré comme coupable d’avoir publié les télégrammes de Pie XII aux gouvernements et aux peuples frappés par ce malheur. Le dignitaire fasciste Farinacci avait qualifié Avvenire de nid de vipères pour avoir rejeté la politique raciale.

A l’arrivée des nazis en Italie, le journal ferma et aux Allemands qui réclamaient sa réouverture Focherini déclara que les réserves de papier étaient finies. Ce n’était pas vrai, mais de cette façon Avvenire ne se mit jamais au service de l’occupant. Le 26 septembre 1943, Bologne subit son premier gros bombardement et le siège d’Avvenire fut détruit. A partir de ce moment-là, Focherini se mit à la tête de l’organisation pour sauver les Juifs et les persécutés, de concert avec le curé de San Martino Spino, don Dante Sala.

Il organisait la fuite des juifs persécutés vers la Suisse et favorisait les contacts avec les soldats au front ou portés disparus, avec l’appui de la curie épiscopale de Modène et de Carpi, mais aussi grâce à sa maison de Mirandola.

Dès 1942, à la demande de Raimondo Manzini, à qui le cardinal de Gênes Pietro Boetto avait adressé des Juifs, Focherini se prodigua pour mettre à l’abri un groupe de Juifs arrivés de Pologne qu’il cacha dans un train de la Croix Rouge Internationale.

Après le 8 septembre 1943, avec le durcissement des lois antijuives et le début des déportations raciales, Odoardo Focherini en compagnie de don Dante Sala, de Mme Ferrarini delle Concerie Donati (qui habitait Modène), et de quelques autres, organisa un réseau efficace pour l’expatriation vers la Suisse de plus d’une centaine de juifs.

Odoardo était l’âme de l’organisation. Il comptait les familles, se procurait les papiers des synagogues, cherchait des fonds, fournissait de faux documents : un ami lui avait procuré des papiers d’identité qu’il remplissait habilement, en y mettant les noms de communes du sud déjà aux mains des alliés (Carpi devenait alors Capri). Chaque petit groupe constitué était confié au P. Dante Sala qui les accompagnait jusqu’à Cernobbio, et là, grâce à la complicité de deux courageux catholiques qui stationnaient à la frontière, il passait en Suisse.

Le 11 mars 1944, Focherini fut arrêté à l’hôpital alors qu’il s’occupait d’un Juif malade. Il fut transféré au poste des SS de Bologne puis aux prisons de San Giovanni in Monte.  Durant une visite, son beau-frère Bruno Marchesi lui dit : «Fais attention, tu t’exposes peut-être trop, tu ne penses pas à tes enfants ?», Odoardo répondit : «Si tu avais vu, comme j’ai vu, dans cette prison, ce qu’ils font souffrir aux Juifs, tu regretterais de ne pas avoir fait assez pour eux, de ne pas en avoir sauvé davantage».

Transféré au camp de concentration de Fossoli, puis de Gries (Bolzano), il y resta jusqu’au 5 septembre 1944.  Puis il fut envoyé au camp de Flossenburg et, pour finir, au camp de travail de Hersbruck. Le 8 octobre 1943, il dicta à son ami Olivelli deux dernières lettres pour sa famille, que ce dernier écrivit en allemand pour ne pas avoir de problèmes avec la censure du camp, et Odoardo signa. Elles sont le dernier témoignage direct qu’Odoardo était encore en vie. Sa famille écrivit plusieurs fois, mais sans réponses. Odoardo s’éteignit dans l’infirmerie du camp de Hersbruck le 27 décembre 1944.   

Voici les paroles confiées à son ami en prison : 

Mes sept enfants... je voudrais les voir avant de mourir... toutefois, accepte encore, ô Seigneur, ce sacrifice et veille sur eux, ainsi que sur mon épouse, mes parents, et tous mes proches. Je déclare mourir dans la foi catholique apostolique romaine la plus pure et dans la pleine soumission à la volonté de Dieu, offrant ma vie en holocauste pour mon diocèse, pour l'Action Catholique, pour le pape et pour le retour de la paix dans le monde. Je vous prie de rapporter à mon épouse que je lui ai toujours été fidèle, que j’ai toujours pensé à elle et que je l’ai toujours intensément aimée.

Parmi les nombreux témoignages forts de gratitude à l’œuvre de Focherini ressort celle d’une femme juive de Ferrare qui dit à la veuve d’Odoardo: J’ai perdu quatorze des miens, il ne m’est resté que cet enfant, mais j’ai trouvé la force de m’en sortir et de survivre grâce à ce que m’a dit votre mari : “J’aurais déjà fait mon devoir si j’avais seulement pensé à mes sept enfants, mais je sens que je ne peux pas vous abandonner, que Dieu ne me le permet pas”.

Odoardo Focherini a reçu la Médaille d’or des communautés israélites italiennes, à Milan en 1955, puis le titre de Juste parmi les nations, à Jérusalem en 1969, la Médaille d’or de la République italienne au mérite civil à la mémoire en 2007.

Béatifié en 2013, Odoardo Focherini sera inscrit au Martyrologe au jour de sa mort, de sa naissance au ciel, le 27 décembre.

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 00:00

Odile

7e siècle

 

Otilia (Odile) était la fille d’un duc de l’actuelle Alsace, Etih (ou Adalric), qui avait fondé un monastère, Hohenburg.

Son épouse, Persinde, eut une fille (notre Odile) qu’il ordonna de tuer, parce que c’était, d’abord, une fille, ensuite parce qu’elle était aveugle. Ils eurent ensuite un fils, Adalbert.

Odile fut secrètement confiée à une ancienne domestique, qui la remit au monastère de «Palma» (peut-être Baume-les-Dames, peut-être aussi Mouthier-Haute-Pierre, plus au sud).

Un évêque de Bavière, Erhard, averti par le Ciel, vint la baptiser : aussitôt, la petite fille se dressa sur ses pieds et voyait clair.

Etih apprit le miracle, mais ne voulait rien savoir d’Odile ; en revanche, le frère de celle-ci la ramena ; dans sa fureur, Etih le frappa à mort puis, repentant, s’enferma dans un monastère et voulut enfin revoir sa fille que, désormais, il protégea.

Quand il mourut, Odile pria intensément et apprit qu’il était délivré du Purgatoire.

Odile devint l’abbesse des cent-trente moniales. Elle fit édifier un deuxième monastère, plus accessible aux pèlerins. C’est ainsi que se développa Niedermunster, à côté de Hohenburg. Parmi les moniales, il y eut les trois filles d’Adalbert. 

Contrairement à ce qui fut dit plus haut, certains affirment que ce dernier fut assassiné par un serviteur.

Odile mourut un 13 décembre. Elle serait un moment revenue à la vie, sur la prière des moniales, pour avoir le temps de recevoir le Viatique.

Cette aveugle guérie a sa fête le même jour qu’une autre Sainte de la lumière : Lucie.

 
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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 00:00

Oleksa Zaryts’kyi

1912-1963

 

Oleksa (Alexis, plutôt qu’Alexandre, comme on le lit parfois) naquit le 17 octobre 1912 à Biche (Bilchek ?, près de Lviv, Ukraine).

En 1931, il entra au séminaire de Lviv et reçut l’ordination sacerdotale en 1936, dans le clergé gréco-catholique.

Il fit partie de l’archiéparchie de Lviv des Ukrainiens et fut curé à Strutyn et Zarvanytsia.

En 1948 il fut arrêté et mis en prison à Riasna Ruska, où il s’était déplacé durant la guerre mondiale ; condamné à dix ans de travaux forcés, il fut envoyé au Kazakhstan, un déracinement total à plusieurs milliers de kilomètres de Lviv…

Suite à une amnistie générale, il fut libéré en 1956. 

Il alla à Halychyna puis fut nommé Administrateur Apostolique pour le Kazakhstan et la Sibérie. Il s’efforça d’organiser les communautés catholiques clandestines.

Mais peu après, en 1962, il fut de nouveau arrêté et condamné comme «vagabond» à trois années supplémentaires de prison.

Il mourut comme témoin de la Foi à l’hôpital du camp de concentration de Dolynka, près de Karaganda le 30 octobre 1963.

Il a été béatifié en 2001.

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