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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 23:00

Rimbert de Brême-Hambourg

820-888

 

Rimbert (Rembert) naquit près de Bruges entre 820 et 830.

S.Oscar (v. 3 février) le remarqua en passant à Thourholt (Thourout), frappé de sa modestie et de son recueillement ; il proposa à ses parents de le lui confier. Les pieux parents acceptèrent cette séparation.

Rimbert reçut la tonsure et fit de rapides progrès dans la science et la sainteté. Il apprit à se préparer constamment à la mort, comme un pèlerin sur cette terre.

Oscar en fit son auxiliaire et son confident. C’est à cette sainte amitié que nous devons à Rimbert la Vita de son maître.

Rimbert accompagna donc Oscar en Suède (852), et y organisa la mission de Sigtuna.

Sur le point de mourir (865), Oscar confia à son entourage : Rimbert est plus digne d’être archevêque que moi-même d’être diacre. Rimbert fut donc appelé à succéder à Oscar de l’avis de tous… sauf de lui-même, surtout qu’il n’était que diacre. Il ne céda qu’avec grande difficulté.

Mais il avait fait un vœu : devenir moine, s’il survivait à Oscar ; aussi avant d’être sacré évêque, alla-t-il d’abord à l’abbaye de la Nouvelle-Corbie (Corvey), y reçut l’habit et promit de vivre selon la règle bénédictine autant que le lui consentirait sa nouvelle charge. Après avoir été sacré, il reçut le pallium (865).

Il s’efforça d’amplifier l’évangélisation en Danemark et en Suède, mais les Normands détruisaient régulièrement tout son travail. Il n’hésita pas à vendre les vases sacrés de son église pour racheter les esclaves capturés par les Normands et par cette généreuse attitude, il obtint les faveurs du roi qui, alors, l’aida dans son apostolat.

Il mourut le 11 juin 888.

Sa «canonisation» se fit plutôt par la voix populaire que par décret officiel, puisque cette procédure n’existait pas encore.

Saint Rimbert est commémoré le 11 juin dans le Martyrologe Romain.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 23:00

Rupert de Bingen

712-732

 

Rupert (qui pourrait se traduire par Robert) naquit vers 712 à Bingen (Mayence, Rhénanie, Allemagne W), d’un père encore païen, Robolaus, et d’une noble chrétienne, Berta.

Vers 715, le père mourut ; la maman mit toute son attention à éduquer son fils unique dans la droiture et la piété.

Rupert fut conquis par l’amour de Dieu et par la compassion envers les pauvres. Il n’en rencontrait jamais sans leur adresser quelques mots de consolation et quelque aumône.

Vers 724, sa mère lui procura une joie indicible en lui annonçant qu’elle voulait fonder un monastère où les pauvres seraient secourus.

A quinze ans, il fit le pèlerinage à Rome.

Par la suite, il consacra la plus grande partie de ses biens à fonder des hôpitaux. Il n’avait pas de plus grande joie que de visiter ces maisons et de soigner lui-même les malades.

Une de ses dernières fondations fut le monastère proche de Bingen, où il aimait se retirer.

C’est là qu’il mourut, vers 732, à vingt ans.

Saint Rupert de Bingen est commémoré le 15 mai dans le Martyrologe Romain.

La biographie de s.Rupert a été écrite par sainte Hildegard de Bingen, qui vécut dans ce monastère quatre siècle plus tard (v. 17 septembre).

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 23:00

Rictrude de Marchiennes

613-688

 

On a pu lire le 5 mai quelques éléments de la famille de Rictrude, épouse d’Adalbaud, mère de quatre saints enfants : Mauront, Eusébie, Adalsinde et Clodoswinthe.

Rictrude était née en Périgord vers 613 et eut la rare fortune de grandir dans la foi chrétienne. Elle fut guidée par s.Amand (v. 6 février). Avec son époux Adalbaud, elle vécut dans le pays d’Ostrevent, où elle éleva très chrétiennement ses enfants, ouvrant la porte à tous ceux qui avaient besoin de sa générosité.

Sa grande épreuve fut l’assassinat de son mari (652), par les mains de parents qui n’acceptaient pas ce mariage. 

Pensant pouvoir se consacrer totalement à Dieu, elle attendit la majorité de tous ses enfants, en particulier de Mauront, qui fut bientôt admis à la cour du roi des Francs.

Rictrude avait fondé le monastère féminin de Marchiennes, à proximité de celui des moines. Elle s’apprêtait à s’y retirer et y rejoindre ses trois filles, lorsque le roi Clovis V vint proposer à Rictrude d’épouser un de ses leudes. Rictrude voulait réfléchir, et s.Amand lui suggéra de remettre à un peu plus tard son entrée au monastère. Le jour du mariage, elle «rusa» avec son mari : elle en obtint de pouvoir continuer de vivre comme elle le désirait et, s’imposant alors un voile noir sur la tête, pria à haute voix le Seigneur de l’aider à le conserver jusqu’à la fin de ses jours. Le pauvre époux fut bien dépité, le roi indigné sortit de la salle, l’atmosphère était tendue : c’est s.Amand qui s’interposa et réussit peu à peu à rétablir le calme.

Plus tard, Rictrude put enfin finir ses jours à Marchiennes, où elle fut abbesse. 

Elle mourut le 12 mai 688 et sa plus jeune fille lui succéda.

Sainte Rictrude de Marchiennes est commémorée le 12 mai dans le Martyrologe Romain.

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 23:04

Riquier de Centula

560-645

 

Ricarius, devenu Riquier en français, naquit vers 560 près de ou à Centula (Ponthieu), d’une famille noble du pays.

Jeune encore, il vit arriver dans la région deux missionnaires irlandais, nommés Caidoc et Fricor. Contrairement à l’accueil grossier que la population réserva à ces hommes, Riquier les accueillit chez lui ; en retour, ils lui annoncèrent le Christ.

Désormais, Riquier chercha à propager la Parole de Dieu ; convaincu et convainquant, il amena à la Vérité les gens qui auparavant s’étaient moqués des missionnaires. Il vivait d’aumônes, ou du moins de ce qui lui restait quand il avait presque tout distribué aux pauvres ; il alla soigner des lépreux, et accomplit toutes sortes de miracles envers les malades.

Il se déplaçait à cheval ; un jour qu’on lui tendit un enfant, afin qu’il le bénît, le cheval se cabra et faillit écraser et Riquier et l’enfant ; désormais, il remplaça le cheval par l’âne.

Comme cela arrive souvent, des vocations se présentèrent à Riquier, pour lesquelles il construisit un monastère et une église (625). Le roi Dagobert Ier y vint aussi, qui reçut avec empressement les conseils que lui donna Riquier pour être un souverain juste, honnête, soumis à Dieu dont il avait reçu le pouvoir.

Riquier reçut tant d’aumônes, qu’il put assouvir son désir de racheter des esclaves chrétiens, qu’il ramena Angleterre.

Désirant cependant se préparer mieux encore à la mort, il se retira dans une petite cabane proche d’Argoules et qui devait devenir la Celle de Forestmoutier. Sa sainteté était admirable et il jouissait d’un grand empire sur toute la nature : les oiseaux venaient picoter dans ses mains.

Un de ses disciples, Sigobard, fut témoin de cette vie extraordinaire. Plus extraordinaire encore, le père de Sigobard conçut une profonde amitié pour Riquier et, après sa mort, toute sa famille, de l’épouse aux domestiques, entra dans les ordres ! Tous ceux qui imploraient les prières de Riquier étaient exaucés, les malades guéris.

Riquier demanda enfin à Sigobard de lui préparer son cercueil, et mourut tout saintement, le 26 avril 645.

Son corps fut ensuite reporté à Centula, où les miracles et les guérisons se multiplièrent. L’abbaye de Centula compta jusqu’à trois cents moines. C’est un siècle et demi plus tard qu’on y construisit la grande église abbatiale, où se déroule aujourd’hui un festival de musique classique au mois de juillet.

Saint Riquier est commémoré le 26 avril dans le Martyrologe Romain.

 

 

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 00:00

Rupert de Salzburg

650-718

 

Au latin Rupertus correspondent les variantes Ruprecht, Hrodperht, Hruodpert, Roudbertus, Robert, mais c’est sous la forme Rupert qu’on désigne habituellement le premier évêque de Salzburg, en allemand comme en français.

Il naquit vers 650 peut-être à Worms (Allemagne SO), et peut-être dans la lignée des rois mérovingiens, mais on en a fait aussi un Irlandais d’origine.

Une autre hypothèse mal vérifiée encore, lui donnerait comme frère Trudbert, ermite sur les bords du Rhin, et comme sœur ou nièce Erentrude, abbesse à Nonnberg (v. 30 juin).

Rupert se dévoua au service de Dieu dès sa jeunesse ; il se fit remarquer par sa simplicité, sa douceur, sa docilité d’esprit, sa profonde sagesse, son amour pour la justice ; humble, chaste, abstinent, plein de foi et de piété, charitable, ami de la Vérité…

Après un pèlerinage à Rome, de retour à Worms, il fut choisi comme évêque.

Le duc de Bavière eut alors recours à ses services pour développer la foi dans cette région. Rupert se rendit donc à Regensburg (Ratisbonne) et, de là, gagna par bateau l’ancienne cité de Lauriacum, qui devint Lorch. Plus loin encore, là où s’était élevée la cité de Iuvavum, il édifia un monastère en l’honneur de s.Pierre ainsi qu’une église. C’était là le fondement de Salzburg. Le monastère semble être le plus ancien de toute la Germanie. 

Puis il fonda le monastère de Religieuses à Nonnberg, qui passe aujourd’hui pour le plus ancien cloître féminin de tout l’occident chrétien et qui n’a jamais suspendu ses activités.

On ne compte pas les monastères et les églises que Rupert fonda. Son activité fut véritablement extraordinaire.

En 714, Rupert passa dans sa région d’origine pour appeler à son service quelques moines et quelques Religieuses (parmi lesquelles Erentrud).

Rupert mourut le 27 mars 718, et probablement à Worms et son corps fut enseveli à Salzburg.

Saint Rupert est commémoré le 27 mars dans le Martyrologe Romain.

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 00:00

Randoaldus de Münster-Granfelden

† 675

 

Se reporter à la notice Germanus et Randoaldus de Münster-Granfelden

 

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 00:00

Richard, roi

† 722

 

Richard, né en Wessex, était roi des Saxons situés à l’ouest de l’Angleterre, marié à Wuna ou Winna, une parente de saint Boniface (v. 5 juin). Ils eurent trois enfants : Winebald, Willibald et Walburge (v. 18 décembre, 7 juillet et 25 février).

Lorsque Willibald, à trois ans, fut gravement malade, il guérit par les prières de Richard. 

Il semble que Richard ait abdiqué volontairement. Sa piété le portait à entreprendre alors un long pèlerinage. Il laissa en Angleterre son épouse et la petite Walburge, qui n’avait que dix ans, et emmena avec lui ses deux garçons.

En France, il prit le temps de s’arrêter en divers endroits, Rouen d’abord, quelqu’autre monastère ou lieu de pèlerinage fréquenté et parvint à la ville italienne de Lucques. Il ne devait pas aller plus loin : il y mourut subitement et y fut enterré (722).

On verra aux dates respectives ce que devinrent alors ses deux fils et sa fille.

Les habitants de Lucques cependant, constatèrent que de nombreux miracles s’opéraient au tombeau du pieux roi, qu’ils honorèrent désormais d’un culte soigné.

Suivant le trait particulier qu’on a voulu souligner en Richard, celui-ci a été appelé Richard le Pèlerin, Richard le Saxon, Richard de Wessex, et aussi Richard de Souabe, dont il aurait été originaire d’après un autre récit moins autorisé.

Saint Richard est commémoré le 7 février au Martyrologe Romain.

L’auteur de la Chanson d’Antioche, Richard le Pèlerin, du 12e siècle, n’a rien à voir avec le roi s.Richard.

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 00:01

Reinildis de Maaseik

† 750

 

Les deux sœurs Reinildis et Harlindis étaient les filles du comte Adalard. On les nomme aussi Relinde (parfois Renula) et Harlinde.

Elles furent éduquées dans un couvent de Valenciennes, où elles apprirent tous les arts possibles : écriture et lecture bien sûr, chant, peinture, tissage, broderie, couture.

Au terme de cette période, elles manifestèrent leur désir de ne pas vivre dans le monde et leur père construisit pour elles, en 720, le monastère d’Aldeneik (Maaseik, Limbourg belge). Elles s’y installèrent avec douze autres jeunes filles, et furent rejointes ensuite par beaucoup de demoiselles de la région. On y vécut selon la règle bénédictine.

On dit parfois que ce monastère se trouvait à Eike, il faut entendre «Eike sur la Meuse», d’où Maas-eik.

La communauté reçut la visite des saints Boniface et Willibrord (v. 5 juin et 7 novembre), qui leur remirent le voile des vierges.

La maison devint un centre réputé pour ses objets d’art, de décoration d’ornements et de nappes, d’écriture et d’enluminure.

Reinildis et Harlindis cependant n’étaient pas activistes ; elles travaillaient beaucoup, mais mettaient leur propre sanctification au premier plan de leurs préoccupations. Le Malin leur ménagea plus d’un obstacle, mais elles y résistèrent victorieusement.

Leurs parents finirent par les rejoindre à leur tour ; après leur mort, ils furent ensevelis dans le couvent.

Les deux sœurs «gouvernaient» ensemble : pas de jalousie, pas d’ambition personnelle, mais une sainte rivalité dans la sainteté. Ensemble elles vivaient, ensemble elles décidaient… ensemble elles accomplissaient des miracles. Le jour de la présence de Boniface et Willibrord, elles changèrent l’eau en un excellent vin pour eux.

On dit qu’Herlindis mourut la première vers 745, un 12 octobre, mais on ne la trouve pas dans le Martyrologe, tandis que Reinildis, qui mourut quelques années plus tard, est mentionnée au 6 février.

Les miracles qui s’opérèrent sur leur tombeau, firent proclamer leur sainteté.

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 00:00

Raban Maurus

784-856

 

Raban naquit vers 784 à Mayence. On a latinisé son prénom en Rabanus, mais aussi Hrabanus.

A l’âge de dix ans, il fut confié à l’abbaye de Fulda, où il reçut l’habit bénédictin et manifesta une très vive intelligence, une profonde avidité pour l’étude.

En 801, il fut ordonné diacre, et envoyé à Tours pour y achever ses études avec le célèbre Alcuin, sous la direction duquel il pratiqua les arts libéraux et approfondit l’Ecriture sainte. C’est Alcuin qui le surnomma Maurus, non pas parce qu’il était «maurus, noir», mais parce qu’il était son élève préféré, comme s. Maurus l’était de s. Benoît (v. 15 janvier et 21 mars).

De retour à Fulda, Raban fut chargé de l’école du monastère ; il donna à ce foyer de science toute sa célébrité par ses élèves, par le choix des professeurs et par la riche bibliothèque qu’il y organisa.

En 814, Raban fut ordonné prêtre. Ce fut alors une période difficile, durant laquelle l’abbé, sans doute jaloux de l’importance que prenait Raban, alla jusqu’à lui confisquer ses instruments de travail. Raban fit un pèlerinage aux Lieux saints ; pendant ce temps, l’abbé en question fut expulsé et remplacé.

En 822, le choix d’un nouvel abbé tomba cette fois-ci sur Raban. Il continua de développer les activités de l’abbaye sur tous les plans : liturgie, sciences, et surtout vie monastique, dont il cherchait à donner l’exemple le premier. Il fit construire jusqu’à trente églises ou chapelles pour développer le culte divin.

Raban eut aussi un rôle pacificateur entre les membres de la famille impériale, qui n’alla pas sans difficulté. On établit parfois un lien entre ce rôle et un «exil» auquel il aurait été forcé.

C’est ainsi qu’842, il abdiqua, pour se retirer dans le silence et la prière, non loin du monastère ; réhabilité en 845,  il fut en 847 appelé à gouverner le diocèse de Mayence.

Il convoqua deux conciles et prit d’excellentes mesures pour la vie du clergé ; lors de la famine de 850, il resta dans le village de Winkel im Rheingau pour y servir lui-même des repas chauds à plus de trois cents personnes.

C’est aussi pendant qu’il était à Winkel qu’il contracta une violente maladie. Après avoir légué à l’abbaye ses livres et reçu les derniers Sacrements, il s’éteignit le 4 février 856, son dies natalis au Martyrologe.

De tous ses ouvrages, on signalera un de ses poèmes sacrés, le Veni, Creátor Spíritus, invocation à l’Esprit-Saint traditionnellement chantée aux moments importants de la vie de l’Eglise (ordination sacerdotale ou épiscopale, élection du pape, synodes et conciles). L’impulsion que Raban Maurus donna à la langue allemande, lui a valu le titre de Præceptor Germaniæ.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 00:00

Romedius de Tavoni

8e siècle

 

Avec le Martyrologe Romain, on situerait maintenant Romedius au 8e siècle, mais des doutes le feraient vivre au 4e ou au 11e siècles.

Au 4e, à cause des rapports qu’il aurait eus avec l’évêque Vigile de Trente (v. 26 juin) ; au 8e, descendant des comtes de Tavoni ; au 11e, pour expliquer ses liens avec le château de Thaur (Innsbruck) ; on a pu aller jusqu’à l’identifier purement et simplement avec un autre personnage nommé Remigius.

Quelle que soit la période choisie, il reste qu’il partagea son important héritage entre les pauvres et les Eglises d’Aoste et de Trento.

Avec des compagnons, il fit le pèlerinage à Rome, où il reçut la bénédiction du pape.

Au retour, il s’installa avec ses compagnons au château de Tavoni, bâtit un oratoire au sommet de la montagne et y passa son temps dans l’humilité et la pauvreté.

Dieu le favorisa du don des miracles, comme d’avoir délivré un possédé. Un jour qu’il voulait aller trouver l’évêque, on lui dit qu’un ours avait dévoré son cheval ; il appela l’ours et l’obligea à remplacer le cheval.

Romedius annonça à l’évêque qu’il serait informé de sa mort par le son de la petite clochette de sa chapelle épiscopale ; ce qui arriva.

Le Martyrologe Romain mentionne son dies natalis au 15 janvier. Le culte immémorial de saint Romedius a été confirmé en 1907 et on l’invoque dans des cas de maladies des dents ou de jambes, contre le feu ou la grêle, dans les inondations ou les dangers de la mer, pour les prisonniers…

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