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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 23:00

Rombaut de Malines

† 775

 

Rombaut (Rumoldus) était d’origine écossaise ou irlandaise, même si certains historiens le présentent comme anglo-saxon.

Après avoir accompli un long pèlerinage à Rome et prié sur le tombeaux des Apôtres, il s’en revint, prêchant l’Evangile le long de son chemin. On trouve aussi qu’il fut ordonné évêque à Rome et qu’il coopéra à l’activité évangélisatrice de s.Willibrord (v. 7 novembre) : s’il est possible qu’il eût été évêque, il serait plus juste de dire qu’il poursuivit cette activité évangélisatrice, car Willibrord mourut en 739. Mais la suite de notre notice ne semble pas permettre d’approuver l’historicité de cet épiscopat.

Parvenu en Gaule Belgique, il s’établit en ermite sur les terres du comte Adon, dont l’épouse était fort affligée de ne pas avoir d’enfants. Rombaut lui en promit un, qu’il baptisa en effet, lui donnant le nom de Libertus. Mais cet enfant, en jouant près de la rivière, se noya : Rombaut le ressuscita.

Le seigneur exprima alors sa reconnaissance en donnant à l’Ermite un terrain pour l’édification d’un monastère, non loin de l’actuelle Malines.

Rombaut continua son discret ministère de prédication. Il eut l’occasion de reprocher à deux malandrins leurs vices : les deux résolurent de le faire disparaître et l’assassinèrent. Le corps de Rombaut, jeté dans la rivière, fut retrouvé et inhumé dans le monastère, qui prit ensuite le nom de Saint-Rombaut.

Saint Rombaut de Malines est commémoré le 24 juin dans le Martyrologe Romain, qui le décrit comme ermite et martyr.

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 23:00

Raoul de Bourges

810-866

 

Raoul (en latin Radulphus, d’où aussi Rodolphe) était le fils de Raoul, comte de Cahors, et d’Aiga. Il avait une sœur nommée Immenana. Il naquit vers 810.

Tôt offert par ses parents comme oblat (823), Raoul reçut sa formation d’un certain Bertrand, peut-être l’abbé de Solignac.

Raoul fut, selon certains indices, moine (abbé ?) d’un monastère à Soissons.

En 841, il fut élevé sur le siège épiscopal de Bourges, devenant le quarante-septième évêque de cette ville.

Comme tel, il signa les actes de plusieurs conciles : Meaux (845), Savonnières (859), Tuzey (860), Pîtres (862 et 864).

Il fut le premier évêque de Bourges à être appelé par le pape patriarche des Aquitaines et des Narbonnaises.

Dans une Instruction pastorale qui traite de beaucoup de sujets concernant la pastorale, on y voit son encouragement à la communion quotidienne pour les fidèles.

Il s’occupa intensément de la vie monastique, fondant les abbayes de Dèvres, Beaulieu-sur-Dordogne, Végennes, Sarrazac (où fut abbesse sa sœur Immenana).

Il mourut le 21 juin 866.

L’abbaye fut pillée par les Huguenots, et détruite par les révolutionnaires. L’abbatiale resta église paroissiale.

Saint Raoul de Bourges est commémoré le 21 juin dans le Martyrologe Romain.

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 23:00

Ranieri de Pise

1118-1161

 

Ranieri (Raynier) vit le jour en 1118 à Pise (Italie C), de Gandulfo Scacceri et Mingarda Buzzacherini.

Ceux-ci firent tous leurs efforts pour offrir à leur fils une bonne éducation, mais Ranieri s’abandonna au vague, à la vanité, au plaisir facile, jusqu’à une heureuse rencontre, en 1137, avec un saint homme nommé Alberto, un ermite corse venu vivre au monastère Saint-Guy de Pise et qui devait mourir plus tard près de Paris.

Ranieri sentait en lui le besoin d’un changement et demanda à Alberto de prier pour lui ; Alberto fut exaucé : Ranieri rentra en lui-même, regretta ses fautes de jeunesse, et les pleura si amèrement que sa famille le prit pour un fou : il partit et vécut en solitaire ; il perdit même la vue pendant quelque temps, mais par amour pour ses parents consternés, il obtint de Dieu sa propre guérison.

A vingt-trois ans, intérieurement poussé par la grâce de Dieu, il distribua aux pauvres toutes ses richesses et partit en Terre Sainte : il s’y joignit à des ermites, vivant très pauvrement et s’imposant des jeûnes sévères ; il ne mangeait que deux fois la semaine et même, pendant quelque temps, seulement le dimanche ; il aimait prier les psaumes pour les âmes des morts et en apprit mystérieusement le sens profond. Il fut favorisé aussi de nombreuses visions.

Divinement inspiré, il revint à Pise en 1154 et entra au monastère Saint-Guy ; il devint comme le directeur spirituel des Pisans. Dieu confirma sa grande sainteté par de nombreux miracles : il chassait les démons, lisait dans les cœurs.

Il annonça sa mort. Peu auparavant, il formula une prière de bénédiction pour le pain et l’eau, par laquelle on put apaiser des tempêtes, guérir des malades, délivrer des possédés et des prisonniers.

Ranieri mourut saintement à Pise, le 17 juin 1161 et continua à produire de nombreux miracles. On croit qu’il fut canonisé officiellement une vingtaine d’années plus tard.

En 1284, la ville et le diocèse de Pise le choisirent comme patron principal. Jusque là, leur Patron était saint Sixtus, mais ayant été vaincus par les Gênois, ils se sentirent «trahis» par leur Protecteur, et lui préférèrent Ranieri.

Saint Ranieri de Pise est commémoré le 17 juin dans le Martyrologe Romain.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 23:00

Ragnebert de Bugey

† 680

 

Ragnebertus (Ragnebert, Rambert) était d’une illustre famille du royaume franc et son père, Radebert, gouvernait les provinces entre la Loire et la Seine.

Jeune homme, Ragnebert manifesta une excellente disposition pour les armes, mais surtout pour l’étude et la piété. Il avait une tendance marquée à dissimuler les torts de ses adversaires. Il fut admis à la cour, où il sut se préserver de la contagion mondaine.

Le diable de la jalousie monta contre lui le maire du palais Ebroïn, tristement célèbre pour la violence de son caractère. On suggéra à Ebroïn qu’un complot, fomenté par Ragnebert, se tramait contre lui et il décida de le faire mettre à mort. Saint Ouen (v. 24 août) cependant put intervenir et, au moins, faire commuer la peine en exil : Ragnebert fut écarté de la cour et éloigné dans le Bugey. 

Le «gardien» de Ragnebert, un seigneur nommé Theudefroi, se convertit au contact de son «prisonnier». Mais la haine d’Ebroïn ne s’était pas calmée pour autant et il envoya deux de ses hommes pour abattre Ragnebert.

L’assassinat eut lieu non loin d’un monastère sur les rives du Brevon ; rejoint par les deux sicaires, Ragnebert demanda un moment pour se recueillir, mais ils ne lui en donnèrent pas le temps et l’abattirent sur place, en 680.

Le monastère, fondé par s.Domitien (v. 1er juillet), prit ensuite le nom de Saint-Rambert et donna naissance à la ville de Saint-Rambert-en-Bugey.

Saint Ragnebert est commémoré le 13 juin dans le Martyrologe Romain.

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 23:00

Rimbert de Brême-Hambourg

820-888

 

Rimbert (Rembert) naquit près de Bruges entre 820 et 830.

S.Oscar (v. 3 février) le remarqua en passant à Thourholt (Thourout), frappé de sa modestie et de son recueillement ; il proposa à ses parents de le lui confier. Les pieux parents acceptèrent cette séparation.

Rimbert reçut la tonsure et fit de rapides progrès dans la science et la sainteté. Il apprit à se préparer constamment à la mort, comme un pèlerin sur cette terre.

Oscar en fit son auxiliaire et son confident. C’est à cette sainte amitié que nous devons à Rimbert la Vita de son maître.

Rimbert accompagna donc Oscar en Suède (852), et y organisa la mission de Sigtuna.

Sur le point de mourir (865), Oscar confia à son entourage : Rimbert est plus digne d’être archevêque que moi-même d’être diacre. Rimbert fut donc appelé à succéder à Oscar de l’avis de tous… sauf de lui-même, surtout qu’il n’était que diacre. Il ne céda qu’avec grande difficulté.

Mais il avait fait un vœu : devenir moine, s’il survivait à Oscar ; aussi avant d’être sacré évêque, alla-t-il d’abord à l’abbaye de la Nouvelle-Corbie (Corvey), y reçut l’habit et promit de vivre selon la règle bénédictine autant que le lui consentirait sa nouvelle charge. Après avoir été sacré, il reçut le pallium (865).

Il s’efforça d’amplifier l’évangélisation en Danemark et en Suède, mais les Normands détruisaient régulièrement tout son travail. Il n’hésita pas à vendre les vases sacrés de son église pour racheter les esclaves capturés par les Normands et par cette généreuse attitude, il obtint les faveurs du roi qui, alors, l’aida dans son apostolat.

Il mourut le 11 juin 888.

Sa «canonisation» se fit plutôt par la voix populaire que par décret officiel, puisque cette procédure n’existait pas encore.

Saint Rimbert est commémoré le 11 juin dans le Martyrologe Romain.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 23:00

Rupert de Bingen

712-732

 

Rupert (qui pourrait se traduire par Robert) naquit vers 712 à Bingen (Mayence, Rhénanie, Allemagne W), d’un père encore païen, Robolaus, et d’une noble chrétienne, Berta.

Vers 715, le père mourut ; la maman mit toute son attention à éduquer son fils unique dans la droiture et la piété.

Rupert fut conquis par l’amour de Dieu et par la compassion envers les pauvres. Il n’en rencontrait jamais sans leur adresser quelques mots de consolation et quelque aumône.

Vers 724, sa mère lui procura une joie indicible en lui annonçant qu’elle voulait fonder un monastère où les pauvres seraient secourus.

A quinze ans, il fit le pèlerinage à Rome.

Par la suite, il consacra la plus grande partie de ses biens à fonder des hôpitaux. Il n’avait pas de plus grande joie que de visiter ces maisons et de soigner lui-même les malades.

Une de ses dernières fondations fut le monastère proche de Bingen, où il aimait se retirer.

C’est là qu’il mourut, vers 732, à vingt ans.

Saint Rupert de Bingen est commémoré le 15 mai dans le Martyrologe Romain.

La biographie de s.Rupert a été écrite par sainte Hildegard de Bingen, qui vécut dans ce monastère quatre siècle plus tard (v. 17 septembre).

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 23:00

Rictrude de Marchiennes

613-688

 

On a pu lire le 5 mai quelques éléments de la famille de Rictrude, épouse d’Adalbaud, mère de quatre saints enfants : Mauront, Eusébie, Adalsinde et Clodoswinthe.

Rictrude était née en Périgord vers 613 et eut la rare fortune de grandir dans la foi chrétienne. Elle fut guidée par s.Amand (v. 6 février). Avec son époux Adalbaud, elle vécut dans le pays d’Ostrevent, où elle éleva très chrétiennement ses enfants, ouvrant la porte à tous ceux qui avaient besoin de sa générosité.

Sa grande épreuve fut l’assassinat de son mari (652), par les mains de parents qui n’acceptaient pas ce mariage. 

Pensant pouvoir se consacrer totalement à Dieu, elle attendit la majorité de tous ses enfants, en particulier de Mauront, qui fut bientôt admis à la cour du roi des Francs.

Rictrude avait fondé le monastère féminin de Marchiennes, à proximité de celui des moines. Elle s’apprêtait à s’y retirer et y rejoindre ses trois filles, lorsque le roi Clovis V vint proposer à Rictrude d’épouser un de ses leudes. Rictrude voulait réfléchir, et s.Amand lui suggéra de remettre à un peu plus tard son entrée au monastère. Le jour du mariage, elle «rusa» avec son mari : elle en obtint de pouvoir continuer de vivre comme elle le désirait et, s’imposant alors un voile noir sur la tête, pria à haute voix le Seigneur de l’aider à le conserver jusqu’à la fin de ses jours. Le pauvre époux fut bien dépité, le roi indigné sortit de la salle, l’atmosphère était tendue : c’est s.Amand qui s’interposa et réussit peu à peu à rétablir le calme.

Plus tard, Rictrude put enfin finir ses jours à Marchiennes, où elle fut abbesse. 

Elle mourut le 12 mai 688 et sa plus jeune fille lui succéda.

Sainte Rictrude de Marchiennes est commémorée le 12 mai dans le Martyrologe Romain.

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 23:04

Riquier de Centula

560-645

 

Ricarius, devenu Riquier en français, naquit vers 560 près de ou à Centula (Ponthieu), d’une famille noble du pays.

Jeune encore, il vit arriver dans la région deux missionnaires irlandais, nommés Caidoc et Fricor. Contrairement à l’accueil grossier que la population réserva à ces hommes, Riquier les accueillit chez lui ; en retour, ils lui annoncèrent le Christ.

Désormais, Riquier chercha à propager la Parole de Dieu ; convaincu et convainquant, il amena à la Vérité les gens qui auparavant s’étaient moqués des missionnaires. Il vivait d’aumônes, ou du moins de ce qui lui restait quand il avait presque tout distribué aux pauvres ; il alla soigner des lépreux, et accomplit toutes sortes de miracles envers les malades.

Il se déplaçait à cheval ; un jour qu’on lui tendit un enfant, afin qu’il le bénît, le cheval se cabra et faillit écraser et Riquier et l’enfant ; désormais, il remplaça le cheval par l’âne.

Comme cela arrive souvent, des vocations se présentèrent à Riquier, pour lesquelles il construisit un monastère et une église (625). Le roi Dagobert Ier y vint aussi, qui reçut avec empressement les conseils que lui donna Riquier pour être un souverain juste, honnête, soumis à Dieu dont il avait reçu le pouvoir.

Riquier reçut tant d’aumônes, qu’il put assouvir son désir de racheter des esclaves chrétiens, qu’il ramena Angleterre.

Désirant cependant se préparer mieux encore à la mort, il se retira dans une petite cabane proche d’Argoules et qui devait devenir la Celle de Forestmoutier. Sa sainteté était admirable et il jouissait d’un grand empire sur toute la nature : les oiseaux venaient picorer dans ses mains.

Un de ses disciples, Sigobard, fut témoin de cette vie extraordinaire. Plus extraordinaire encore, le père de Sigobard conçut une profonde amitié pour Riquier et, après sa mort, toute sa famille, de l’épouse aux domestiques, entra dans les ordres ! Tous ceux qui imploraient les prières de Riquier étaient exaucés, les malades guéris.

Riquier demanda enfin à Sigobard de lui préparer son cercueil, et mourut tout saintement, le 26 avril 645.

Son corps fut ensuite reporté à Centula, où les miracles et les guérisons se multiplièrent. L’abbaye de Centula compta jusqu’à trois cents moines. C’est un siècle et demi plus tard qu’on y construisit la grande église abbatiale, où se déroule aujourd’hui un festival de musique classique au mois de juillet.

Saint Riquier est commémoré le 26 avril dans le Martyrologe Romain.

 

 

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 00:00

Rupert de Salzburg

650-718

 

Au latin Rupertus correspondent les variantes Ruprecht, Hrodperht, Hruodpert, Roudbertus, Robert, mais c’est sous la forme Rupert qu’on désigne habituellement le premier évêque de Salzburg, en allemand comme en français.

Il naquit vers 650 peut-être à Worms (Allemagne SO), et peut-être dans la lignée des rois mérovingiens, mais on en a fait aussi un Irlandais d’origine.

Une autre hypothèse mal vérifiée encore, lui donnerait comme frère Trudbert, ermite sur les bords du Rhin, et comme sœur ou nièce Erentrude, abbesse à Nonnberg (v. 30 juin).

Rupert se dévoua au service de Dieu dès sa jeunesse ; il se fit remarquer par sa simplicité, sa douceur, sa docilité d’esprit, sa profonde sagesse, son amour pour la justice ; humble, chaste, abstinent, plein de foi et de piété, charitable, ami de la Vérité…

Après un pèlerinage à Rome, de retour à Worms, il fut choisi comme évêque.

Le duc de Bavière eut alors recours à ses services pour développer la foi dans cette région. Rupert se rendit donc à Regensburg (Ratisbonne) et, de là, gagna par bateau l’ancienne cité de Lauriacum, qui devint Lorch. Plus loin encore, là où s’était élevée la cité de Iuvavum, il édifia un monastère en l’honneur de s.Pierre ainsi qu’une église. C’était là le fondement de Salzburg. Le monastère semble être le plus ancien de toute la Germanie. 

Puis il fonda le monastère de Religieuses à Nonnberg, qui passe aujourd’hui pour le plus ancien cloître féminin de tout l’occident chrétien et qui n’a jamais suspendu ses activités.

On ne compte pas les monastères et les églises que Rupert fonda. Son activité fut véritablement extraordinaire.

En 714, Rupert passa dans sa région d’origine pour appeler à son service quelques moines et quelques Religieuses (parmi lesquelles Erentrud).

Rupert mourut le 27 mars 718, et probablement à Worms et son corps fut enseveli à Salzburg.

Saint Rupert est commémoré le 27 mars dans le Martyrologe Romain.

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 00:00

Randoaldus de Münster-Granfelden

† 675

 

Se reporter à la notice Germanus et Randoaldus de Münster-Granfelden

 

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Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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