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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 23:09

René-Julien Massey

1732-1792

 

 (Voir la notice : Septembre (Martyrs de). 

Prêtre, bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, né à Rennes (Ille-et-Vilaine) en 1732. 

Procureur du monastère Saint-Florent de Saumur.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 23:09

René-Nicolas Poret

1732-1792

 

 (Voir la notice : Septembre (Martyrs de). 

Prêtre, né le 11 janvier 1732 à Barbery près Le Mesnil-Touffray (Calvados).

Curé de Saint-Martin de Boitron, diocèse de Sées.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 23:08

René Nativelle

1751-1792

 

(Voir la notice : Septembre (Martyrs de).

Prêtre, né le 28 janvier 1751 à Guilberville (Manche).

C’était le frère aîné de Jean-Baptiste (v. notice).

Vicaire à Saint-Denis d’Argenteuil, diocèse de Versailles.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 23:00

Ramón Nonato

1204-1240

 

Ramón Nonato (= Raymond non-né) vint au monde à Portell (Catalogne), de sorte qu’on devrait l’appeler, en catalan, Ramon Nonat. 

Au moment de sa naissance, la maman mourut ; le pauvre papa, qui ne voulait pas perdre à la fois son épouse et son enfant, demanda à un membre de la famille d’ouvrir avec son poignard le ventre de la mère défunte pour accueillir le nouveau-né : aussi Ramón fut appelé  “non-né” : il était né par césarienne.

Ce papa si éprouvé mais au caractère bien trempé, était allié aux maisons de Foix et de Cardone.

Ramón reçut l’ordination sacerdotale en 1222, c’est-à-dire à dix-huit ans, ce qui semble très précoce, mais arrivait quelquefois. Aujourd’hui, ce serait impossible.

Bouleversé par la misère dont il entendait parler, en particulier par le sort pénible des captifs aux mains des Musulmans, il entra dans le récent Ordre de la Merci, dit “des Mercédaires”.

Cet ordre, fondé par Pedro Nolasco (v. 6 mai), venait en aide aux Chrétiens prisonniers des Musulmans et réduits à l’esclavage. La règle voulait qu’ils prissent la place des esclaves chrétiens et tinssent lieu d’otages tant que l’argent de la rançon ne pouvait pas être rassemblé.

C’est ainsi que Ramón se livra lui-même à Alger : il donna toute sa fortune pour racheter de nombreux captifs, et quand il n’eut plus rien, il se livra en échange de quelques captifs esclaves. Il fut traité sans ménagements. Malgré tout, il eut quelque possibilité de se déplacer : il en profita pour encourager et évangéliser ses compagnons d’infortune, et même pour catéchiser et baptiser quelques Musulmans, ce qui pour les disciples de Mahomet, constitue un crime. Il méritait l’horrible supplice du pal, mais ceux à qui il servait de caution intervinrent pour lui.

Les geôliers le “punirent” donc d’abord en le fouettant, puis en lui perçant les lèvres avec un fer rouge et en y mettant un cadenas qu’on n’ouvrait que pour lui donner à manger, et dont seul le gouverneur possédait la clé, ce qui semblerait vouloir dire que Ramón ne mangeait pas souvent.

Malgré cette situation pénible, Ramón aurait bien préféré rester sur place avec ses compagnons d’infortune, mais le fondateur de son ordre put réunir la somme exigée pour la libération, et lui demandait de revenir en Espagne : il obéit.

Peu de temps après, le pape Grégoire IX voulait lui faire rencontrer le roi de France, Louis IX, futur saint Louis (v. 25 août) en vue de les associer dans la prochaine croisade. 

Le pape le nomma aussi cardinal, et désirait le faire venir auprès de lui ; pour autant Ramón ne changea rien dans sa façon de vivre et de se vêtir. Mais il mourut près de Barcelone sans avoir pu aller à Rome. 

C’était le 31 août 1240, jour où on le commémore au Martyrologe.

Ramón fut canonisé en 1657.

En souvenir des circonstances de sa naissance, il a été invoqué par les femmes enceintes et par les sages-femmes.

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 23:00

Richard Leigh

1561-1588

 

Né vers 1561 à ou près de Cambridge, Richard fit des études à Reims et Rome et fut ordonné prêtre à Rome en février 1586 ou 1587.

Immédiatement envoyé en mission dans son pays, il fut presque aussitôt arrêté et exilé.

Persévérant, il tenta de rentrer, et fut derechef arrêté et incarcéré à la Tour de Londres en juin 1588.

Condamné à mort pour le délit d’être prêtre, il fut exécuté à Tyburn le 30 août 1588.

Avec lui furent aussi condamnés et exécutés des laïcs : Edward Shelley, East Smithfield, Joan Eden, Richard Martin, Richard Lloyd (ou Flower), John Roche (ou Neele) et Margaret Ward.

Tous n’appartiennent pas à la même cause de béatification ou canonisation : Margaret a été canonisée, les autres béatifiés, mais pas East ni Joan.

Le prêtre Richard Leigh a été béatifié en 1929.

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 23:00

Richard Lloyd (Flower)

1566-1588

 

Né vers 1566 à Anglesey dans le diocèse de Bangor (Pays de Galles), Richard était le jeune frère d’un prêtre, Owen Lloyd, mais fut plus connu sous le nom de Richard Flower.

Il reçut chez lui un prêtre, William Horner, alias Forrest, et fut pour cela arrêté et condamné à mort.

Il fut exécuté à Tyburn le 30 août 1588, à l’âge de vingt-et-un ans.

Le même jour furent exécutés sainte Margaret Ward, le prêtre Richard Leigh et trois autres laïcs béatifiés en 1929.

Richard Leigh a été béatifié en 1987.

(A moins qu’il y ait deux Martyrs du même nom, on trouve parfois que ce Richard Lloyd fut béatifié en 1929).

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 23:00

Rose de Eluvathingal Cherpukaran

1877-1952

 

Fille de Antony et Kunjethy de Eluvathingal Cherpukaran, elle naquit le 17 octobre 1877, dans la contrée de Kattoor, actuel diocèse de Irinjalakuda (Inde) et reçut le nom de Rose au baptême, le 25 octobre suivant. Les parents étaient des cultivateurs aisés.

Sa mère, une pieuse femme, lui fit lire la vie de sainte Rose de Lima (voir au 24 août) et la petite Rose fit dès l’âge de neuf ans le vœu de chasteté, après avoir reçu une apparition de la Vierge Marie.

A douze ans, Rosa voulait entrer chez les religieuses, mais son père s’y opposait vigoureusement, préférant la marier dans une famille riche ; mais la mort soudaine de sa petite sœur, ajoutée à toutes les prières et mortifications qu’elle s’imposait, permirent à Rose de faire changer d’avis son père, qui l’accompagna lui-même au couvent des religieuses carmélites en 1888 : elle entra comme pensionnaire chez les religieuses de la congrégation de Notre-Dame du Carmel, à Koonammavu, bientôt transférées à Ambazhakkad (sur leur fondateur, Kuriakose Elias Chavara, voir au 3 janvier).

Rose eut de fréquents accès de maladie, au point que les religieuses pensèrent la renvoyer chez elle, mais une nouvelle apparition, de la Sainte-Famille cette fois-ci, lui rendit la santé.

Le 10 mai 1897 Rose entra dans la communauté comme postulante, sous le nom de Euphrasia du Sacré-Cœur de Jésus.

Sœur Euphrasia émit les vœux solennels en 1900, quand s’ouvrit le couvent de Sainte-Marie à Ollur (près de Trichur) : c’est là qu’elle vivra pendant quarante-huit ans.

Maîtresse des novices en 1904, elle fut élue supérieure en 1913 : elle n’accepta la charge qu’après avoir installé au centre du couvent une statue du Sacré-Cœur, à qui elle confia sa charge de Mère Supérieure. Elle priait beaucoup : pour tous, c’était “la mère priante”. 

Elle était en constante union avec le Saint-Sacrement, les religieuses elles-mêmes l’appelaient le “tabernacle ambulant” : comme la sainte Messe n’était pas souvent célébrée dans le couvent, elle passait des heures devant le Tabernacle, pour adorer, aimer et consoler le Christ. C’était la référence de toute son activité spirituelle et pastorale.

L’autre pôle de sa dévotion était le Christ crucifié. Elle embrassait souvent le Crucifix, lui adressant les mots que lui suggérait sa foi profonde. Intérieurement elle souffrait intensément en union avec la passion de Notre-Seigneur. D’après les lettres qu’elle écrivit par obéissance à l’évêque, elle fut favorisée de la grâce du “mariage spirituel” avec Notre-Seigneur, une grâce mystique rare. Elle eut des visions célestes, et aussi des attaques de l’Esprit Malin.

Elle priait le rosaire entier chaque jour, méditant sur la vie de Notre-Seigneur et celle de Marie.

Elle s’imposait une vie de mortification et pendant longtemps eut un régime totalement végétarien, sans viande ni poisson, sans lait ni œufs, et ne prenant qu’un repas quotidien.

Unissant la vie contemplative à l’active, elle était à l’écoute des nécessités de tous ceux et celles qui venaient lui demander de prier, pour un problème de famille, pour un examen, pour une guérison, pour une assistance économique… On a pu remarquer qu’elle n’accusait ni ne critiquait jamais personne.

Tout ce qu’on sait de sa vie intime et mystique provient des lettres qu’elle écrivit à son évêque ; elle lui demandait de les détruire, mais providentiellement, l’évêque considéra de son devoir de conserver précieusement ces documents, grâce auxquels on put bientôt faire connaître mieux cette grande Âme.

Humble et effacée, mère Euphrasia avait offert sa vie comme sacrifice d’amour pour Dieu et mourut le 29 août 1952.

Ayant été béatifiée en 2006 et canonisée en 2014, elle n’est pas encore inscrite au Martyrologe de ce jour : une prochaine édition s’en chargera. 

 

 

Rose de Eluvathingal Cherpukaran

1877-1952

 

Fille de Antony et Kunjethy de Eluvathingal Cherpukaran, elle naquit le 17 octobre 1877, dans la contrée de Kattoor, actuel diocèse de Irinjalakuda (Inde) et reçut le nom de Rose au baptême, le 25 octobre suivant. Les parents étaient des cultivateurs aisés.

Sa mère, une pieuse femme, lui fit lire la vie de sainte Rose de Lima (voir au 24 août) et la petite Rose fit dès l’âge de neuf ans le vœu de chasteté, après avoir reçu une apparition de la Vierge Marie.

A douze ans, Rosa voulait entrer chez les religieuses, mais son père s’y opposait vigoureusement, préférant la marier dans une famille riche ; mais la mort soudaine de sa petite sœur, ajoutée à toutes les prières et mortifications qu’elle s’imposait, permirent à Rose de faire changer d’avis son père, qui l’accompagna lui-même au couvent des religieuses carmélites en 1888 : elle entra comme pensionnaire chez les religieuses de la congrégation de Notre-Dame du Carmel, à Koonammavu, bientôt transférées à Ambazhakkad (sur leur fondateur, Kuriakose Elias Chavara, voir au 3 janvier).

Rose eut de fréquents accès de maladie, au point que les religieuses pensèrent la renvoyer chez elle, mais une nouvelle apparition, de la Sainte-Famille cette fois-ci, lui rendit la santé.

Le 10 mai 1897 Rose entra dans la communauté comme postulante, sous le nom de Euphrasia du Sacré-Cœur de Jésus.

Sœur Euphrasia émit les vœux solennels en 1900, quand s’ouvrit le couvent de Sainte-Marie à Ollur (près de Trichur) : c’est là qu’elle vivra pendant quarante-huit ans.

Maîtresse des novices en 1904, elle fut élue supérieure en 1913 : elle n’accepta la charge qu’après avoir installé au centre du couvent une statue du Sacré-Cœur, à qui elle confia sa charge de Mère Supérieure. Elle priait beaucoup : pour tous, c’était “la mère priante”. 

Elle était en constante union avec le Saint-Sacrement, les religieuses elles-mêmes l’appelaient le “tabernacle ambulant” : comme la sainte Messe n’était pas souvent célébrée dans le couvent, elle passait des heures devant le Tabernacle, pour adorer, aimer et consoler le Christ. C’était la référence de toute son activité spirituelle et pastorale.

L’autre pôle de sa dévotion était le Christ crucifié. Elle embrassait souvent le Crucifix, lui adressant les mots que lui suggérait sa foi profonde. Intérieurement elle souffrait intensément en union avec la passion de Notre-Seigneur. D’après les lettres qu’elle écrivit par obéissance à l’évêque, elle fut favorisée de la grâce du “mariage spirituel” avec Notre-Seigneur, une grâce mystique rare. Elle eut des visions célestes, et aussi des attaques de l’Esprit Malin.

Elle priait le rosaire entier chaque jour, méditant sur la vie de Notre-Seigneur et celle de Marie.

Elle s’imposait une vie de mortification et pendant longtemps eut un régime totalement végétarien, sans viande ni poisson, sans lait ni œufs, et ne prenant qu’un repas quotidien.

Unissant la vie contemplative à l’active, elle était à l’écoute des nécessités de tous ceux et celles qui venaient lui demander de prier, pour un problème de famille, pour un examen, pour une guérison, pour une assistance économique… On a pu remarquer qu’elle n’accusait ni ne critiquait jamais personne.

Tout ce qu’on sait de sa vie intime et mystique provient des lettres qu’elle écrivit à son évêque ; elle lui demandait de les détruire, mais providentiellement, l’évêque considéra de son devoir de conserver précieusement ces documents, grâce auxquels on put bientôt faire connaître mieux cette grande Âme.

Humble et effacée, mère Euphrasia avait offert sa vie comme sacrifice d’amour pour Dieu et mourut le 29 août 1952.

Ayant été béatifiée en 2006 et canonisée en 2014, elle n’est pas encore inscrite au Martyrologe de ce jour : une prochaine édition s’en chargera.

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 23:00

Ramón Sanz de Galdeano Mañeru

1910-1936

 

Voir aussi la notice : El Pueyo (Bénédictins martyrs à)

 

Ramón était né le 30 août 1910 à Villatuerta (Navarra, Espagne), cinquième des dix enfants d’une famille très chrétienne ; il y eut d’abord quatre filles, puis notre Ramón et son frère Sérafín (qui serait aussi bénédictin, en Australie), et de nouveau quatre filles, dont deux religieuses.

L’accouchement de Ramón se révélait difficile ; le papa pria avec profonde ferveur le Sacré-Cœur, priant pour la vie du garçon et de la maman dont les enfants avaient tant besoin ; Ramón fut un garçon plein de vie, espiègle à l’occasion, toujours reconnaissant pour ce don de la vie. 

Très jeune il exprima son désir d’être religieux et entra à onze ans à El Pueyo. La famille comptait d’ailleurs déjà deux Bénédictins.

En religion, Ramón prit le nom de Ramiro.

Après El Pueyo, il fit le noviciat à Samos, revint à El Pueyo où il fit la profession solennelle en 1932 et reçut l’ordination sacerdotale en 1935.

Déjà avant d’être ordonné, il enseignait la théologie aux plus jeunes.

Dans la «prison» de Barbastro, il réussit à obtenir un peu d’eau pour faire la barbe à ses compagnons ; il alla couper les cheveux aux Clarétains, prisonniers eux aussi, l’étage en-dessous.

On sait qu’entre le 25 et le 30 juillet, Ramón aurait pu être libéré, par l’entremise d’un ami d’enfance, engagé dans l’armée et qui avait une certaine influence ; mais Ramón refusa d’être libéré seul sans sa communauté, et son ami ne pouvait libérer tout le monde ; il raconta ce fait à sa famille, grâce à laquelle on le sut.

La nuit, Ramón se trouvait près d’une fenêtre qui donnait sur la place et se rechangeait avec un autre diacre piariste pour observer quels prisonniers on conduisait au peloton ; c’est ainsi que dans la nuit du 9 août, il aperçut Mgr Asensio, qui fut en effet fusillé ce jour-là.

Ramón fut exécuté le 28 août 1936 à Barbastro, et béatifié en 2013.

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 23:00

Ramón Martí Soriano

1902-1936

 

Il vit le jour le 7 octobre 1902 à Burjassot (Valencia, Espagne).

A douze ans, il voulait être prêtre, et on lui conseilla d’entrer au séminaire, comme externe. Il fut le domestique du recteur, puis secrétaire.

Son désir était : devenir prêtre, mais pas gagner d’argent !

Il fut ordonné prêtre en 1926.

Nommé vicaire à Vallada, il s’occupa entre autres du vieux curé, un homme malade et de caractère difficile. Il fonda des ateliers pour faire travailler les ouvriers, ainsi qu’un syndicat pour les ouvrières.

Après les élections de février 1936, dès le Vendredi Saint, il fut expulsé du pays, mais avant de partir il prit le temps d’avertir ses fidèles de rester fidèles au Christ et de se préparer éventuellement au martyre. Il y eut des gens pour dire que ces propos étaient politiques.

L’abbé Martí rejoignit sa famille à Burjassot, d’où il se rendait chez les Sœurs Trinitaires pour célébrer la Messe. Mais ces Religieuses furent elles aussi expulsées de leur couvent au moment de la révolution de juillet. Il demeurait donc chez les siens.

Quatre miliciens se présentèrent le 27 juillet pour arrêter le prêtre, qui les reçut gentiment, leur promettant qu’il ne renierait ni Dieu ni sa religion, et qu’il était prêt à être tué, si sa condition de prêtre était un délit. Il salua tout le monde et fut emmené au Comité.

On lui proposa la liberté s’il reniait Jésus-Christ : refus ; la nuit venue, on lui fit à nouveau la proposition : refus. On l’emmena sur la route de Godella à Bétera pour le fusiller, ce 27 juillet 1936.

Don Raimundo Martí Soriano fut béatifié en 2001.

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 23:00

  

Roger Cadwallador

1568-1610

 

Roger naquit en 1568 à Stretton Sugwas (Hereford, Angleterre).

Passé au Collège anglais de Reims, il y fut ordonné sous-diacre en 1591, diacre en 1592, année où il fut envoyé au Collège anglais de Valladolid (Espagne), où il fut ordonné prêtre.

Il acquit une science assez développée du grec, pour se permettre de traduire le Philotheus de Théodoret, un recueil de Vies des Pères du désert de Syrie, qui cependant ne fut pas publié.

Revenu en Angleterre dès 1594, il exerça le ministère sacerdotal dans le Herefordshire pendant plus de quinze années, particulièrement auprès des pauvres.

On le recherchait dès 1605, ou même avant, mais il put se cacher encore quelques années. Il fut arrêté à Pâques 1610 chez un veuf catholique du nom de Winefride Scroope, des environs de Hereford.

On le présenta à l’évêque protestant, Robert Bennet, qui le fit mettre aux fers jours et nuits dans la prison de Hereford. Une épidémie locale le fit transférer à la prison de Leominster ; il fut contraint d’y aller à pied, portant toujours ses fers. A son arrivée à cette nouvelle prison, il y fut maltraité avec la dernière cruauté.

Un tribunal le condamna à mort pour sa seule qualité de prêtre. Lors de ce procès, l’évêque protestant se prit lui-même au piège de sa doctrine personnelle. En effet, comme il avait déclaré que Jesus Christ est le seul et unique Prêtre du Nouveau Testament, Roger lui rétorqua : Et pourquoi donc me condamnez-vous, puisqu’il n’y a pas de prêtres, selon vous ?

Après plusieurs semaines de prison, l’exécution eut lieu, par pendaison, où la maladresse du bourreau fit durer longtemps le douloureux supplice de Roger : le nœud de la corde se défit sous son menton ; le père Roger invita les Catholiques présents dans la foule à prier le Notre Père, mais discrètement pour ne pas se compromettre. 

Après une brève pendaison, on remit le prêtre sur pied encore conscient et il fut dépecé encore vivant. Son cadavre fut brûlé.

Le père Roger fut martyrisé à Leominster le 27 août 1610, et béatifié en 1987.

 

 

  

Roger Cadwallador

1568-1610

 

Roger naquit en 1568 à Stretton Sugwas (Hereford, Angleterre).

Passé au Collège anglais de Reims, il y fut ordonné sous-diacre en 1591, diacre en 1592, année où il fut envoyé au Collège anglais de Valladolid (Espagne), où il fut ordonné prêtre.

Il acquit une science assez développée du grec, pour se permettre de traduire le Philotheus de Théodoret, un recueil de Vies des Pères du désert de Syrie, qui cependant ne fut pas publié.

Revenu en Angleterre dès 1594, il exerça le ministère sacerdotal dans le Herefordshire pendant plus de quinze années, particulièrement auprès des pauvres.

On le recherchait dès 1605, ou même avant, mais il put se cacher encore quelques années. Il fut arrêté à Pâques 1610 chez un veuf catholique du nom de Winefride Scroope, des environs de Hereford.

On le présenta à l’évêque protestant, Robert Bennet, qui le fit mettre aux fers jours et nuits dans la prison de Hereford. Une épidémie locale le fit transférer à la prison de Leominster ; il fut contraint d’y aller à pied, portant toujours ses fers. A son arrivée à cette nouvelle prison, il y fut maltraité avec la dernière cruauté.

Un tribunal le condamna à mort pour sa seule qualité de prêtre. Lors de ce procès, l’évêque protestant se prit lui-même au piège de sa doctrine personnelle. En effet, comme il avait déclaré que Jesus Christ est le seul et unique Prêtre du Nouveau Testament, Roger lui rétorqua : Et pourquoi donc me condamnez-vous, puisqu’il n’y a pas de prêtres, selon vous ?

Après plusieurs semaines de prison, l’exécution eut lieu, par pendaison, où la maladresse du bourreau fit durer longtemps le douloureux supplice de Roger : le nœud de la corde se défit sous son menton ; le père Roger invita les Catholiques présents dans la foule à prier le Notre Père, mais discrètement pour ne pas se compromettre. 

Après une brève pendaison, on remit le prêtre sur pied encore conscient et il fut dépecé encore vivant. Son cadavre fut brûlé.

Le père Roger fut martyrisé à Leominster le 27 août 1610, et béatifié en 1987.

 

 

 

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