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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

Ramón Illa Salvia

1914-1936

 

Ramón (Raymond) vit le jour le 23 août 1914 à Belibís (Lleida, Espagne). On trouve aussi la date du 12 février 1914 (?).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Cervera, et fut ensuite à Vic, Solsona, enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Ramón signa une lettre commune des Martyrs Clarétains, où il ajouta ces mots : Merci et gloire à Dieu pour toutes choses !

Il fut martyrisé avec ses dix-neuf jeunes Compagnons à Barbastro le jour de l’Assomption, 15 août 1936, huit jours avant ses vingt-deux ans.

Il fut béatifié en 1992.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Ráfael Briega Morales

1912-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Ráfael était né le 24 octobre 1912 à Montemolín (Saragosse). Ce jour-là, on fêtait alors l’Archange Raphael, dont il reçut le nom.

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:00

 

Ramon Illa Salvia

1914-1936

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Ramon était né le 12 février 1914 à Bellvís (Lleida). 

 

Il fut martyrisé le 15 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 23:00

Ricardo Atanes Castro

1875-1936

 

Ricardo vit le jour le 5 août 1875 à Cualedro (Orense, Espagne) et fut baptisé le jour-même.

Ses parents étaient de simples cultivateurs, durs au travail.

Il demanda à entrer chez les pères Vincentiens (de la congrégation de la Mission, fondée par saint Vincent de Paul, voir au 27 septembre) en 1891 et fut jugé digne d’y être admis dès ses quinze ans.

Il professa en 1893, à Madrid. Il avança au milieu de petites «crises» qu’il dépassait dans la piété, dans l’obéissance, dans l’humble exécution des tâches qu’on lui confiait, comme de balayer la maison ou de nettoyer les plates-bandes.

Après ses études de philosophie et théologie, il fut ordonné prêtre en 1899. Ses Confrères notèrent son esprit hautement spirituel et mystique, son recueillement, sa ferveur dans le culte des plus grands Mystères, sa soumission à la Providence…

Une des dévotions préférées de Ricardo fut Notre-Dame de la Rue du Bac, dont l’apparition à sainte Catherine Labouré (1830) fut reconnue par le Vatican ; en outre, le pape encouragea l’Association de la Médaille Miraculeuse en 1909. Plus tard, il répandit autant qu’il le put l’invocation Ô Marie conçue sans péché, prie pour nous qui avons recours à toi.

On l’envoya d’abord… au Mexique, où il se dépensa sans compter, sans ménager sa santé. Il souffrit de fortes fièvres à Mérida, avant de s’habituer au climat.

En 1909, il ne s’occupa plus que de la catéchèse aux Indios ; en 1914, on l’envoya aux Etats-Unis, d’où il écrivit à son frère, Álvaro : Je te confie que je ne suis ici que pour l’obéissance ; pour tout l’or du monde je n’y resterais pas.

Il se retrouva donc à Fort Worth (Texas), au service de la population d’origine mexicaine ou de langue espagnole.

Les Supérieurs le rappelèrent en Espagne en 1924, pour une période de repos. Ricardo pensait devoir repartir à Fort Worth, mais on l’envoya à Orense, où il n’avait jamais pensé aller, car il s’était bien mis en tête de ne jamais revenir en arrière, dans son pays natal ; tout de même il «céda à la tentation» d’aller prier au sanctuaire de Notre-Dame des Miracles. Il fit si bien qu’on le nomma supérieur de Orense (1928).

Il était parvenu à une grande maîtrise de soi-même : un jour qu’un déséquilibré lui envoya une gifle en pleine figure, il ne répondit pas un mot.

En 1935, on l’envoya à Gijón (Asturies). Il confia qu’il eut à ce moment-là un fort pressentiment que quelque chose de grave allait lui arriver. A une nièce il écrivit : Ici, il y a beaucoup d’ouvriers, et presque tous les jours on parle de révolution ; même les enfants, une fois sortis des collèges, nous taquinent, et nous saluent avec le poing avec un «vive le communisme» ; nous avons des tenues de paysans, que nous n’avons pas encore utilisées… Prie beaucoup pour nous, pour que nous puissions parvenir à la couronne que Jésus nous destine.

La nièce lui répondit en l’invitant chez elle ; le 27 mai 1936, il l’en remercia, préférant toutefois rester là où Dieu l’avait envoyé.

Il ne quitta la maison que sous la contrainte des événements, le 19 juillet 1936 (alors fête de saint Vincent de Paul, qu’on célèbre maintenant le 27 septembre). Il sortit en habits civils, la tête couverte et rejoignit une famille amie. Mais l’ambiance de l’endroit lui fit préférer changer d’endroit et il se réfugia chez d’autres amis. Il commit l’imprudence de regarder dans la rue et on le reconnut.

Arrêté, conduit à la tchéka, insulté et frappé, il eut tout le corps marqué de coups de chaîne de fer ; le sang lui sortait par la bouche.

On l’emmena en «prison» (l’église des Jésuites). Le 14 août 1936, veille de l’Assomption de Notre-Dame, il fut conduit avec trois cents autres prêtres et religieux sur une des collines avoisinantes, où ils furent fusillés.

Don Ricardo fut béatifié en 2013.

 
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 23:00

 

Rajmund Maksymilian Kolbe

1894-1941

 

Rajmund Kolbe naquit et fut baptisé le 7 (ou le 8 ?) janvier 1894 à Zdunska-Wola près de Lodz en Pologne. Signe providentiel : la titulaire de la paroisse est Marie en son Assomption. Il a un grand frère, Franciszek, et un plus jeune, Józef. Les parents sont Juliusz et Marianna Dabrowska.

La famille se déplace à Lodz, puis Pabianice pour trouver du travail. Là Rajmund fréquente l’école primaire. Ce n’est pas un mauvais garçon, mais il est désordonné, instable, polisson. Sa mère un jour lui lance : Mon pauvre Rajmund, qu’est-ce que je vais faire de toi ?

Déjà frappé en son cœur par cette tristesse maternelle, il a peu après une vision de la Sainte Vierge : celle-ci lui propose de choisir entre deux couronnes : une blanche pour la chasteté et une rouge pour le martyre. Raymund les prit les deux. Mais surtout, son comportement changea complètement, au point que sa mère s’en aperçut et qu’il lui confia son “secret”. 

En 1907, il entre au séminaire des Frères Mineurs Conventuels de Leopoli. D’ailleurs ses deux frères le suivront aussi. Sa vocation sacerdotale mûrit. 

Un moment, il pense quitter cette voie, avec son grand frère, pour s’engager dans une milice de libération de la Pologne. Mais grâce à l’exemple de ses parents qui veulent se donner entièrement au service de Dieu, Raymund comprend son erreur : il avait été tenté. Il se reprend et commence son noviciat chez les mêmes Frères Mineurs en 1910, avec le nom de Maksymilian et émet les premiers vœux en 1911.

Envoyé à Rome au Collège Séraphique pour y parfaire ses études, il fréquente l’Université Pontificale Grégorienne. Il fait la profession solennelle en 1914 sous le nom de Maksymilian Maria, prends les grades de doctorat en philosophie (1915) et en théologie (1919). Il a aussi des intuitions scientifiques : il publie un essaie sur un engin interplanétaire, l’Eteroplan. 

En 1917 on célébrait à Rome deux grand anniversaires : quatre siècles que Luther avait publié sa déclaration, et deux siècles que la Franc-Maçonnerie existait. Un juif devenu Grand Maître de la Maçonnerie, organisa une sorte de procession diabolique où Lucifer piétinait l’Archange saint Michel, tandis qu’on faisait crier à la foule : “Le diable va renverser le Vatican et le Pape sera son esclave”.

Maksymilian voulait réagir. Rempli de zèle pour rénover toute chose dans le Christ par l’Immaculée Vierge Marie, Maksymilian fonda la Milice de l’Immaculée en 1917, invitant ses propres Confrères à s’associer à son effort de diffusion par le don total de soi à l’Immaculée pour devenir un instrument entre ses mains. 

Il reçoit l’ordination sacerdotale en 1918 et célèbre sa première messe en l’église Saint-André-delle-Fratte, à l’autel où peu auparavant le juif Alphonse Ratisbonne avait eu une apparition de la Sainte Vierge et s’était converti.

De retour en Pologne, sa santé l’oblige à passer de longues périodes en sanatorium, mais il se donne tout entier au ministère sacerdotal et, avec l’approbation de l’archevêque de Cracovie, diffuse des formulaires d’inscriptions à la Milice.

En janvier 1922 il publie le journal Le Chevalier de l'Immaculée (Rycerz Niepokalanej), organe de la Milice, qui est approuvée canoniquement à Rome. Les adhésions se multiplient. Dans le couvent de Grodno, il organise tout un centre d’édition pour diffuser son “Chevalier” pour porter l’Immaculée dans les foyers, pour que les âmes, en s’approchant de Marie, reçoivent la grâce de la conversion et de la sainteté.

En août 1927, il fonde Niepokalanow, « la cité de l'Immaculée », près de Varsovie où ils seront jusqu'à près de 800 religieux. Il y met en place une maison d'édition et une station de radio (il était lui même radioamateur sous l'indicatif SP3RN), toutes deux destinées à promouvoir la vénération de la Vierge tout particulièrement dans le mystère de l'Immaculée Conception. C’est toute une petite ville qui grouille là, chacun collaborant à l’activité éditoriale, et suscitant beaucoup de vocations religieuses et sacerdotales.

De 1930 à 1936 il passera quelques années au Japon où il vivra le même apostolat. Encouragé par l’évêque à Nagasaki, il réussit à publier en japonais le Chevalier jusqu’à cinquante-mille exemplaires, touchant ainsi des milliers de Japonais qui, d’abord admiratifs, furent ensuite conquis par l’Immaculée et peu à peu amenés à la foi chrétienne. C’est dans les environs proches de Nagasaki que le père Maksymilian fit construire un nouveau couvent à l’imitation du Niepokalanow de Varsovie : Mugenzai no Sono (Jardin de l’Immaculée), où se multiplièrent conversions, baptêmes, vocations religieuses et sacerdotales. Mugenzai no Sono devint noviciat et séminaire philosophico-théologique. Mystérieusement, le père Maksymilian avait choisi le site pour la construction, choix qui se révéla providentiel au moment de l’explosion de la bombe de Nagasaki, qui épargna le couvent.

En 1936, Maksymilian doit retourner en Pologne. C’est là que l’attend sa vocation de martyr.

Niepokalanow atteint son plus haut niveau dans les années 36-39 : jusqu’à un million d’exemplaires pour le Chevalier ! La Milice se répand dans le monde entier : plus de cent-vingt-mille adhérents. Dans le Niepokalanow vivent treize prêtres, dix-huit séminaristes, cinq-cent vingt-sept frères, quatre-vingt deux aspirants, et cent vingt-deux petits séminaristes. Le plus grand monastère du monde !

En 1939, commence la persécution nazie. La police emmène un premier groupe de Frères Conventuels le 19 septembre, à destination du camp de concentration de Amtlitz en Allemagne, puis de Ostrzeszów. Tous sont libres le 8 décembre suivant, fête de l’Immaculée Conception ; ils reprennent comme ils peuvent les activités à Niepokalanow. On y reçoit jusqu’à trois mille réfugiés polonais, dont deux-mille Juifs. 

Si l’imprimerie cesse, on s’oriente vers d’autres activités : on fabrique des montres, des bicyclettes ; il y a une forge, un atelier de couture, un service sanitaire. Tout cela à l’ombre de l’Eucharistie toujours exposée.

Mais la Gestapo les surveille étroitement.

Le 17 février 1941, Maksymilian est arrêté par la Gestapo, mis en prison à Pawiak, puis transféré en mai dans le camp d'Auschwitz, sous le matricule 16670. Les tortures de toutes sortes n’arrêtent pas le témoignage de Maksymilian : partout il transmet l’amour, la douceur, le pardon ; il prie et fait prier.

En juillet 1941, un homme disparaît dans le bloc 14, où se trouve le père Kolbe. Aussitôt, par représailles, les nazis sélectionnent dix hommes de la même baraque qui seront condamnés à mourir de faim et de soif.

Un des condamnés est père de deux petits enfants, et pleure amèrement. Le père Maksymilian s’offre spontanément pour le remplacer, se disant ouvertement prêtre ; le chef nazi se montre très satisfait de l’envoyer à la mort à la place de l’autre. 

Les dix prisonniers sont enfermés dans un bunker souterrain du camp à peine éclairé par des ouvertures étroites. Bien que la faim et la soif poussent les condamnés à la folie de s'entre-tuer, après quelques jours seulement, le prêtre Maksymilian réussit à faire régner le calme et la piété entre les compagnons de cette tragédie au moyen de la prière. Après deux semaines de famine, seul le père Kolbe qui a soutenu et vu mourir tous ses compagnons, est encore miraculeusement en vie. On l’achève d'une injection de phénol dans le bras, au soir du 14 août 1941. Son corps est brûlé le lendemain, 15 août, fête de l'Assomption de la Vierge Marie. 

Maksymilian Kolbe a été béatifié comme confesseur en 1971, et canonisé comme martyr en 1982. Il avait véritablement hérité des deux couronnes, blanche et rouge. Le Martyrologe le mentionne au 14 août, jour où il est fêté partout dans le monde dans l’Eglise catholique.

Saint Maksymilian Maria Kolbe a en outre été proclamé céleste patron des donneurs de sang bénévoles (1999).

Franciszek Gajowniczek, qui survit à la captivité, était présent à la canonisation de son sauveteur en 1982 et décéda en 1995.

En juillet 1998, l'Église d'Angleterre a inauguré une statue de Maksymilian Maria Kolbe sur la porte occidentale de l'abbaye de Westminster, à Londres, en tant qu'élément d'un monument à la mémoire de dix martyrs du XXe siècle.

 

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 23:00

 

Ramon Novich Rabionet

1913-1936

 

 

(voir aussi la notice : Clarétains martyrs à Barbastro).

 

Ramon (Raymond) était né le 18 avril 1913 à La Cellera de Ter (Girona).

 

Il fut martyrisé le 13 août 1936 à Barbastro et béatifié en 1992.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 23:00

Ramón Artiga Aragonés

1880-1936

 

Il naquit le 10 octobre 1880 à Mont-roig del Camp (Baix Camp, Espagne), de Joan et María, qui le firent baptiser le jour même.

Ordonné prêtre en 1905, il exerça le saint ministère à Falset, Pla de Cabra, Figuerola del Camp, La Secuita, Puigdelfí et Puigpelat.

En 1936, il était curé à Vilaplana. Il voyait venir la révolte, et il s’offrit en victime.

Le 22 juillet au matin, il célébra pour la dernière fois à la paroisse. L’après-midi, il prit congé de la présidente de l’Action Catholique : C’est Dieu qui permet ces choses. Adieu ! Si nous ne nous revoyons pas : au Ciel !

Il mit en sûreté le Saint Sacrement et les objets sacrés du culte.

Il chercha à rejoindre Barcelone, mais on le lui refusa. Il se cacha, jusqu’au 5 août, jour où un neveu vint le prendre pour le conduire chez lui à Mont-roig. Là il vécut dans la prière, sans montrer aucun ressentiment contre les ennemis.

Le 13 août, des miliciens vinrent l’arrêter, avec le vicaire de Mont-roig, Pere Rofes. Le soir à vingt-et-une heures, avec cinq autres victimes, mains liées, on les mit dans un camion qui partit vers la route de Reus à Falset, à un kilomètre de Borges del Camp. Là, ils les fusillèrent.

Au moment de mourir, don Artiga cria encore : Vive le Christ Roi !

C’était le 13 août 1936.

 

Don Ramón Artiga Arragonés fut béatifié en 2013.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 23:00

Ramón Novich Rabionet

1913-1936

 

Ramón (Raymond) vit le jour le 18 avril 1913 à La Cellera de Ter (Gerona, Espagne).

Il entra au collège des Clarétains de Cervera et fut ensuite envoyé à Barbastro, Vic, Solsona, de nouveau à Cervera, et Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Peu avant de mourir, il signa une lettre commune écrite par les Martyrs clarétains à la Congrégation, ajoutant ces mots : Je voudrais passer mon ciel à faire du bien aux ouvriers.

Il reçut la palme du martyre à Barbastro le 13 août 1936, parmi les plus jeunes de la communauté : il avait vingt-trois ans.

Il fut béatifié en 1992.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:16

Ramona Cao Fernández

1883-1936

 

Elle vit le jour le 11 septembre 1883 à Fontey-Rua de Valdeorras (Orense, Espagne), de Facundo et Teresa.

Entrée chez les Filles de la Charité, en 1901, elle fut infirmière à l’hôpital des Femmes Incurables à Madrid, à l’hôpital militaire à Séville (où elle obtint son diplôme d’infirmière), au sanatorium de Jaén (1935).

Elle fit la première profession en 1906.

Expulsée avec Sœur Juana Pérez Abascal, elles furent arrêtées et accusées de vol ; mais comme les preuves manquaient totalement, elles furent remises en liberté. Ne sachant où se réfugier, Elles prirent le parti de prendre le train pour Madrid, portant leur blouse d’infirmières de la Croix-Rouge, avec leur chapelet en-dessous.

En montant dans le train à Alcazar de San Juan, elles se retrouvèrent avec les centaines de prisonniers du premier train de la mort.

A la descente du train, elles furent jetées à terre, maltraitées et fusillées à l’endroit du Pozo Tío Raimundo.

C’était le 12 août 1936 ; elles furent béatifiées en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Ramon Martí Amenós

1905-1936

 

Ramon (Raymond) naquit le jour de la fête de Tous les Saints, 1er novembre 1905, et fut baptisé deux jours après.

En 1928, il reçut l’onction sacerdotale qui en faisait un prêtre pour l’éternité.

Il fut nommé vicaire à Falset.

Ce fut un prêtre très zélé, très soumis à ses supérieurs, débordant d’initiatives excellentes pour susciter dans l’âme des jeunes l’enthousiasme d’appartenir à l’Eglise.

Sous son impulsion se développa donc le groupe des Jeunes Chrétiens de Catalogne, qui eurent les meilleures sections d’art dramatique et de cinéma du diocèse.

Il organisa en outre des conférences, des débats sur des sujets d’apologétique et de morale, qui eurent beaucoup de succès.

Par ailleurs, sur invitation de l’archiprêtre de Falset, il s’occupa de la formation culturelle des séminaristes de la paroisse.

Ce n’était pas un pur activisme. Don Ramon restait longuement en adoration devant le Saint Sacrement, méditant sur l’Evangile. Rien d’étonnant alors qu’il fût aussi un excellent directeur d’âmes.

Quand éclata la révolution, il pouvait très facilement se mettre quelque part en sécurité, mais il préféra rester aux côtés de l’archiprêtre, don Nogués, et de l’autre vicaire, don Josep Sancho.

Les longs détails de cette marche au martyre sont racontés dans la notice sur Antoni Nogués.

Pour les résumer, on dira ici qu’entre le 20 juillet et le 12 août, les trois prêtres (auquel s’en joindra un quatrième vers la fin), changèrent sept fois d’habitation ou de cachette, jusqu’à être découverts dans un bois, trempés par l’orage.

C’est là que les révolutionnaires les fusillèrent, les laissant sans sépulture pendant deux jours avant que le Comité les fît brûler en-dehors du bois.

Tous les quatre furent martyrisés le 12 août 1936, et béatifiés en 2013.

 

 

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