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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 00:00

Remigius de Rouen

727-771

 

Frère du roi Pépin le Bref, Remigius (Remi) est réputé fils naturel de Charles-Martel, né vers 727.

Il reçut de son frère l’usufruit de plusieurs propriétés de l’évêché de Langres, alors vacant. Entre autres, il perçut les rentes de l’abbaye de Bèze, dont il profita pour mener une vie assez déréglée, avec sa maîtresse Angla, déjà mariée. Ceci provoqua la fuite des moines de Bèze pour Luxeuil. 

Remigius avait presque trente ans, quand il songea à racheter cette jeunesse. Il se retira dans la pénitence et recevra bientôt les saints ordres. 

En 750, il fut chargé de rapporter du Mont-Cassin les reliques de saint Benoît. 

Il fut bientôt appelé à occuper le siège épiscopal de Rouen, en 755, dont le titulaire avait été déposé par Pépin le Bref. Désormais il fut une sainte brebis parmi les brebis du Maître, et un saint évêque parmi les prélats de Gaule.

En 760, il fut chargé d’une mission en Italie, concernant le roi des Lombards : il fallait négocier la restitution des biens enlevés au pape.

Avant de revenir à Rouen, il s’employa à faire venir de Rome des moines formés à la bonne exécution du chant. Dans un second temps, il enverra ses propres chantres à Rome, pour parfaire leur formation.

Dans son diocèse, il mit en œuvre la réforme déjà prônée à Metz par Chrodegang (v. 6 mars). L’installation de chanoines à Rouen peut remonter à cette période.

En 765, on le vit parmi les prélats présents au synode d’Attigny.

Il mourut probablement en 771, ou 772.

Son corps fut enterré dans la cathédrale de Rouen, un moment transféré à Soissons, puis rapporté à l’église Saint-Ouen de Rouen, jusqu’à la profanation de 1562.

Saint Remigius est commémoré le 19 janvier.

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 00:00

Regina Protmann

1552-1613

 

Née en 1552 à Braunsberg (act. Braniewo en Pologne) dans la noble famille des Protmann (ou Brotmann), Regina eut une formation intellectuelle très pointue, lui permettant de lire et écrire aussi bien que les ecclésiastiques et de correspondre avec eux.

A dix-neuf ans, elle annonça à ses parents qu’elle n’entendait pas se marier, mais faire d’autres études dans le domaine religieux et s’occuper des malades et des pauvres.

Sans s’arrêter à l’avis opposé des parents, Regina se retira avec deux autres amies dans une maison abandonnée, commençant à s’occuper de malades. C’était une nouveauté étrange pour l’époque, au lendemain du Concile de Trente, qui ne permettait aux Religieuses de ne vivre que cloîtrées.

Regina persévéra dans son intention. Sa nouvelle famille s’appela les Sœurs cloîtrées de Sainte-Catherine, par référence à sainte Catherine d’Alexandrie (v. 25 novembre).

Si l’Eglise était «réticente», la population agréa tout-à-fait l’engagement des nouvelles Religieuses, qui attirèrent d’autres vocations, et furent quand même approuvées par l’évêque en 1602.

Regina forma ainsi des aide-soignantes, qu’elle fit aussi soigner quand elles furent plus âgées. Elle ouvrit des écoles pour les filles, car il n’y en avait que pour les garçons.

De son vivant furent ouvertes quatre maisons dans la seule région de Braniewo.

Regina Protmann mourut le 18 janvier 1613. Elle fut béatifiée en 1999.

 

La maison-mère disparut lors de la destruction totale de Braniewo en 1945, mais fut heureusement reconstruite depuis, avec une basilique mineure.

 
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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 00:00

Roseline de Villeneuve

1263-1329

 

Roseline fut la fille aînée d’Arnaud II de Villeneuve et de Sybille de Burgolle de Sabran, et naquit au Château des Arcs le 27 janvier 1263.

Par sa mère elle était cousine de saint Elzéar de Sabran (v. 27 septembre).

Roseline fut élevée chez les Clarisses. Son père lui destina bientôt un beau mariage, mais dut céder aux vœux de sa fille, qui voulait entrer à la Chartreuse.

Ce papa ne voyait pas toujours d’un bon œil les largesses que sa fille distribuait aux pauvres. Il l’épia un jour et lui demanda de lui montrer ce qu’elle avait dans son tablier : en l’ouvrant, elle laissa tomber une brassée de roses. Le «miracle des roses» s’est produit d’autres fois dans la vie des Saints (Elisabeth de Hongrie, v. 17 novembre ; Juan Diego Cuauhtlatoatzin, v. 9 décembre).

Elle fut novice d’abord à Saint-André-de-Ramières (Prébayon, Vaucluse), à quinze ans (1278) puis à Sainte-Marie d’Aurouse (Hautes-Alpes) et fit sa profession le jour de Noël 1280.

En 1285, elle revint à la chartreuse de La Celle Roubaud, fondée par son frère Hélion non loin du château de la famille.

En 1300 elle succéda à trente-sept ans à sa tante comme prieure.

De sa vie religieuse cloîtrée on a retenu ses austérités extraordinaires, car elle passait parfois une semaine sans rien manger, s’infligeait la discipline et ne dormait que quelques heures. Si on lui demandait quel était le moyen d’aller au ciel, elle répondait : Se bien connaître soi-même.

Roseline fut une mystique favorisée d’extases, de visions, et en particulier d’un don singulier de lire au fond des cœurs.

Elle mourut le 17 janvier 1329, à soixante-six ans. C’est le jour où la commémore le Martyrologe, lui donnant le titre de «sainte».

Sa vie ne s’arrête pas là ! Quand on voulut reconnaître son corps, cinq ans après sa mort, ce corps était intact, et les yeux étaient restés ouverts avec tout leur éclat. Depuis on a enchâssé ce corps et serti les yeux dans un reliquaire à part, exposés à la vue et à la dévotion des fidèles.

En 1660, le roi Louis XIV voulut vérifier le prodige. Son médecin, croyant à une supercherie, creva l’œil gauche : la prunelle se troubla instantanément, donc les yeux étaient bien naturels.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 00:00

Remi de Reims

437-533

 

Pour une fois la vie d’un Saint ne commence pas à sa date de naissance. Un certain Montain, saint ermite aveugle autrefois mentionné au 20 septembre dans le Martyrologe), avait annoncé aux pieux parents la naissance d’un garçon.

Remigius (Remi, sans accent sur le e, ainsi que le prononcent les Rémois), était fils d’Æmilius de Laon et de Cilinia (Céline). Cette Céline, de Reims, est différente de l’autre sainte du même nom, qui vivait à Meaux ; elles sont toutes deux fêtées le 21 octobre. 

Remi, donc, serait né à Cerny-en-Laonnois (Laon, Aisne) vers 437. Peu après sa naissance, Montain put frotter ses yeux malades avec du lait de Céline, et recouvra la vue. Remi eut aussi un frère, Principius.

Remi fit d’excellentes études, si l’on en croit le bon style de ses écrits et surtout les compliments que lui en fait saint Sidoine Apollinaire (voir au 21 août).

Il fut élu, à vingt-deux ans, évêque pour le siège de Reims, avant-même d’avoir reçu les ordres. Son frère Principius fut évêque de Soissons.

L’histoire du «vase de Soissons» soustrait par un soldat au mobilier sacré, date de l’époque de Remi, qui le fit réclamer.

Ce n’était pas le premier contact de Remi avec Clovis, mais les deux princes sont traditionnellement connus des Français pour le baptême que reçut Clovis des mains de saint Remi en la fête de Noël 496 (date qui pourrait être déplacée jusqu’à 506). C’est ce jour-là que Remi, au moment de baptiser Clovis, lui dit : Courbe doucement la tête, Sicambre, adore ce que tu as brûlé, et brûle ce que tu as adoré. Le terme de Sicambre, se voulait archaïque et littéraire.

En même temps que Clovis, furent baptisés trois mille soldats, mais aussi une sœur de Clovis, qui mourut peu après.

Il y eut un incident au moment de la cérémonie : on n’avait pas l’ampoule du Saint-Chrême, pour oindre le front de Clovis. Or, à ce moment-là, raconte Hincmar (qui fut évêque à Reims au 9e siècle), une colombe apparut tenant dans son bec une ampoule contenant l’Huile sainte. Cette ampoule servit par la suite au sacre de tous les rois de France, jusqu’à Louis XVI. 

Saint Remi eut, d’après saint Grégoire de Tours, un épiscopat de soixante-dix ans (ou même plus) et serait donc mort à (au moins) quatre-vingt douze ans, peut-être quatre-vingt seize.

Il y a à Reims une basilique de Saint-Remi, anciennement église Saint-Christophe, où les reliques de Remi furent vénérées jusqu’à la Révolution. 

Remi mourut le 13 janvier 533 ; c’est son dies natalis, tel que mentionné dans le Martyrologe. A Reims, saint Remi est fêté le 1er octobre, jour anniversaire d’une translation.

 

Il est un des Patrons célestes de la France catholique, avec saint Denis, saint Martin, sainte Jeanne d’Arc et sainte Thérèse de Lisieux.

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 00:00

Romanus Anazawa Matsujiro

 1615-1629

 

Cet adolescent japonais de quatorze ans était né vers 1615 à Nukayama (Yonezawa, Yamagata, Japon).

Romanus fut massacré en haine du Christ avec sa mère Crescenzia Anazawa et son petit frère Michaël Anazawa Osamu à Nukayama (Yonezawa), le 12 janvier 1629.

Le même jour à Okusanbara (Yonezawa) étaient massacrés aussi leur père Antonius Anazawa Han’emon et leur frère Paulus Anazawa Juzaburō.

 

 

Voir la notice : Japonais Martyrs 1622-1639

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 00:00

Rufina Banzai

 † 1629

 

Cette jeune épouse et mère japonaise était née à une date non précisée à Yonezawa (Yamagata, Japon).

Rufina fut massacrée en haine du Christ avec ses parents Ioannes Banzai Kazue et Aurea Banzai, son frère Antonius Banzai Orusu, son époux Paulus Sanjūrō et leurs enfants Paulus et Martha, à Okusanbara (Yonezawa), le 12 janvier 1629.

 

 

Voir la notice : Japonais Martyrs 1622-1639

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 00:00

Rafaela Porras y Ayllón

1850-1925

 

Il y eut treize naissances dans le noble foyer de Ildefonso Porras et Rafaela Ayllón. C’étaient de bons chrétiens, assez riches et le père était en plus maire du village, Pedro-Abad (Cordoue, Espagne) ; ce dernier mourut du choléra qu’il avait cherché à combattre courageusement, en 1854. La maman éleva courageusement les six enfants qui restaient, et s’éteignit à la tâche en 1869.

Rafaela, qui était née le 1er mars 1850, était la dixième de cette fratrie ; à quinze ans, elle fit le vœu de virginité ; elle et sa sœur aînée, Dolorès, tinrent la maison. Elles allaient être inséparables pendant plus de vingt ans.

Elles s’occupèrent d’action sociale dans leur bourg, puis pensèrent entrer en religion, l’une carmélite, l’autre vincentienne, mais firent une retraite chez les Clarisses pour réfléchir.

En 1875, elles entrèrent à Cordoue dans une congrégation de Réparatrices, d’origine anglaise, mais elles allèrent s’installer à Madrid dont l’évêque était plus favorable à la fondation.

A Madrid, Dieu permit un fait extraordinaire qui obtint aux Religieuses de conserver chez elles la Présence réelle : deux jours de suite, la sœur sacristine constata, après la messe, la présence de grandes particules d’hostie dans le corporal du prêtre. 

(On appelle corporal la petite nappe qu’on ouvre sur l’autel pour y poser à la Messe le calice et la patène, contenant le Corps et le Sang du Christ).

En 1877, Rafaela prit le nom de Rafaela María du Sacré-Cœur, Dolores celui de María du Pilar, et prononcèrent leurs vœux ; la première fut chargée de la formation spiritelle des novices, l’autre de l’intendance. C’était peut-être trop séparer les responsabilités, et ce qui causa le drame treize ans plus tard. 

Pour le moment, le vent fut en poupe. Les Réparatrices du Sacré-Cœur s’engageaient à réparer par l’adoration les outrages commis contre le Saint-Sacrement, à chanter l’office du Sacré-Cœur, celui de la Vierge Marie le samedi, à pratiquer quelques mortifications par la discipline et le cilice, à enseigner gratuitement.

Les vocations se multiplièrent rapidement, des maisons s’ouvrirent : Jerez de la Frontera, Saragosse, Bilbao, La Coruña, Cadix, Rome enfin.

En 1886, on leur demanda cependant de modifier leur nom de Réparatrices pour celui d’Ancelles (Servantes) du Sacré-Cœur.

L’approbation romaine arriva en 1887.

C’est à partir de 1890 que María du Pilar commença à s’émanciper de sa sœur Supérieure, la traitant de demeurée à qui voulait bien l’entendre.

María démissionna en 1893, prétextant le mauvais état des finances et entraînant à sa suite quelques consœurs. Au chapitre, on l’élut Supérieure générale, tandis que Rafaela se recueillit comme une inconnue dans la maison de Rome, pour les trente dernières années de sa vie.

Le schisme dura dix ans. María fut déposée en 1903 et elle accepta de prendre sa place de simple religieuse ; elle mourut en 1916.

Rafaela, de son côté, continua de vivre dans la discrétion, assistant aux fondations en Espagne, en Angleterre, en Amérique.

Les novices ignoraient totalement qui était cette vieille Religieuse si gentille et si pieuse : elle passait des heures à genoux devant le Saint-Sacrement, ce qui lui provoqua des douleurs très vives.

Rafaela mourut le 6 janvier 1925, et c’est alors qu’on connut la vérité. Elle apparut effectivement comme l’humilité incarnée.

Elle fut béatifiée en 1952 et canonisée en 1977.

 
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 00:00

Rita Lopes de Almeida

1848-1913

 

Rita naquit le 5 mars 1848 dans le petit village de Casalmendinho (Ribafeita, Viseu, Portugal), quatrième des cinq enfants de Manuel Lopes et de Josefa de Jesus Almeida.

Dans cette famille chrétienne, où l’on priait chaque soir le chapelet, Rita eut une dévotion spéciale pour la Sainte Famille, et un amour tout dévoué pour le Pape.

La politique portugaise de l’époque, inspirée des idées maçonniques, fit fermer les Ordres masculins, et interdire aux féminins de recruter. 

Voyant les jeunes abandonnés à eux-mêmes, Rita sentit en elle une vocation missionnaire spéciale pour soustraire cette jeunesse à l’indifférentisme religieux, à l’immoralité, pour soutenir les valeurs de la famille et pour servir l’Eglise.

Elle parcourut les villages pour faire le catéchisme et prier le chapelet avec les gens. Elle aida ceux qu’elle put et même reçut à la maison des femmes nécessiteuses ou en danger. Cela n’alla pas sans heurts, et on attenta même à la vie de Rita.

Plusieurs fois on la demanda en mariage : refus. Son désir de se consacrer fut aussi contré par son père, qui l’aimait beaucoup et ne voulait pas s’en séparer. Masi à vingt-neuf ans, elle put entrer chez les Sœurs de la Charité à Porto, car cette congrégation, d’origine française et l’unique autorisée par l’Etat, s’occupait d’assistance sociale.

Mais Rita, voulant principalement s’occuper des petites filles pauvres, finit par obtenir de son confesseur la permission de quitter ce couvent.

Finalement à Ribafeita, elle put ouvrir en 1882 une maison pour un nouvel Institut des Sœurs de Jésus-Marie-Joseph, destiné à donner aux familles l’exemple de la Sainte Famille. Curieusement, c’est à la même époque qu’en Italie, Pietro Bonilli diffusait la dévotion à la Sainte Famille (voir au 5 janvier).

En 1902 elle ouvrit aussi un collège. Dès cette date, elle prit le nom de Rita Amada (Aimée) de Jésus. Trois mots résument son idéal : Aimer, souffrir, se taire. 

Les écoles se multiplièrent, les difficultés aussi : le gouvernement chercha à fermer ces établissements ; on manquait d’argent ; et même une de ses religieuses la contesta à l’intérieur. En 1910 la République se déchaînait encore plus contre le clergé, qu’en France : tout le clergé étranger fut expulsé, les biens de l’Eglise expropriés. Rita se déguisa en bohémienne et s’enfuit, avec ses petites filles.

La tourmente passée, Rita revint à Ribafeita, regroupa des enfants et quelques sœurs, tandis que d’autres émigraient au Brésil : c’est grâce à cette expatriation que l’Institut put survivre. En 1912 s’ouvrit une maison à Igarapava (Ribeiráo Preto) puis, grâce aux nombreuses vocations qui y vinrent, l’Institut aura sa Maison généralice à Saõ Paolo. 

Rita Amada mourut un mois à peine après la première installation de ses Religieuses au Brésil. Elle quitta ce monde le 6 janvier 1913, à Casalmendinho, son village natal.

En 1934 on put enfin ériger une province religieuse au Portugal. Actuellement ces Religieuses sont présentes en Amérique du sud (Bolivie et Paraguay), en Afrique (Angola, Mozambique).

 

Rita Amada a été béatifiée en 2006.

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

René Lego

1764-1794

 

René (et son frère) naquirent à La Flèche (Sarthe), René le 5 octobre 1764, Jean le 13 mai 1766.

Ils appartenaient tous deux au diocèse d’Angers.

On connaît par quel mouvement de masse les Vendéens se soulevèrent par protestation contre les décisions des Etats Généraux, et contre la persécution de leurs prêtres. Leur soulèvement fut écrasé par une sanglante répression qui fit beaucoup de victimes - et beaucoup de martyrs.

René et Jean furent de ces prêtres qui refusèrent le serment requis du clergé par l’Assemblée.

Ils furent guillotinés à Angers le 1er janvier 1794 : René avait trente ans, Jean vingt-huit.

 

Ils furent béatifiés en 1984, parmi quatre-vingt dix-neuf Martyrs de la Révolution française.

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  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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