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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:11

Restituta d’Abitène

† 304

 

Voir la notice générale Abitène (Martyrs d’ - 304)

Cette Chrétienne faisait partie des quarante-neuf Martyrs de cette ville.

 

 

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:10

Rogatianus d’Abitène

† 304

 

Voir la notice générale Abitène (Martyrs d’ - 304)

Trois des quarante-neuf Martyrs de cette ville portaient ce même nom.

 

 

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:10

Rogatus d’Abitène

† 304

 

Voir la notice générale Abitène (Martyrs d’ - 304)

Deux des quarante-neuf Martyrs de cette ville portaient ce même nom.

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 09:53

Remedius de Gap

394-419

 

Remedius fut évêque de Gap au quatrième siècle, troisième évêque (connu) de ce siège, après Teredius, qui est fêté avec lui.

Le culte de s.Remedius est très ancien, mais aucun document ancien ne nous est parvenu.

On constate seulement que son épiscopat dura vingt-cinq ans : un quart de siècle dont on a malheureusement perdu tout témoignage le concernant.

Saint Remedius de Gap est commémoré le 3 février dans le Martyrologe Romain.

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 23:11

Regiola d’Abitène

† 304

 

Voir la notice générale Abitène (Martyrs d’ - 304)

Cette Chrétienne faisait partie des quarante-neuf Martyrs de cette ville.

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:10

Raniero de L’Aquila

† 1077

 

Le diocèse de L’Aquila (Abruzzes, Italie C) ne fut érigé qu’en 1256, et succédait à celui de Forcona, qui remonterait au 7e siècle.

Raniero semble en avoir été le sixième titulaire (connu) ; on le mentionne comme évêque avant 1072, date à laquelle il mentionne lui-même sa récente installation dans le diocèse.

Six évêques seulement sur quatre siècles laisse supposer soit qu’on n’ait pas retenu tous les titulaires dans les listes - ce qui est normalement impossible - soit qu’il y ait eu de longues périodes de vacance, par exemple à cause des incessantes guerres locales, soit que ces quelques évêques aient eu une longévité assez marquée, et un temps d’épiscopat d’environ soixante années chacun.

Reste que le pape répondit plus tard à Raniero en le félicitant pour sa bonne administration et lui promettant que le Saint-Siège protégerait désormais tous ses biens.

On croit qu’il mourut en 1077 - après cinq années seulement d’épiscopat. Son successeur, Berardo, apparaît vers 1160, environ un siècle plus tard. On pourrait aussi envisager alors que Raniero soit peut-être mort plus tard. 

Mais comment expliquer aussi que le seul évêque «saint» de ce diocèse soit si peu connu ? Sans doute qu’il brilla particulièrement par son humilité et sa discrétion.

Saint Raniero de L’Aquila est commémoré le 30 décembre dans le Martyrologe Romain.

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 05:50

Radbod d’Utrecht

850-917

 

Radbod - ou Radboud - naquit dans la région de Namur ; il appartenait par son père à la noblesse franque, par sa mère à la race frisonne.

Un oncle maternel, Gunthar, était alors évêque de Cologne, et Radbod lui fut confié pour ses premières études. En 862, Gunthar fut déposé à cause du rôle qu’il avait joué dans l’affaire du divorce de Lothaire II :  Radbod poursuivit alors sa formation à la cour de Charles le Chauve, où son maître fut Mannon et où, entre autres collègues, il connut Etienne, futur évêque de Châlons-en-Champagne, et Mancion, futur évêque de Liège.

A la mort de Charles le Chauve (877), il rencontra Hugues, l’abbé de Saint-Martin de Tours et, probablement, resta dans ce monastère bénédictin pendant les années suivantes.

En 899, Radbod fut choisi pour être le quinzième évêque d’Utrecht, choix approuvé par l’empereur Arnulf. Même évêque, Radbod maintint ses habitudes monacales.

Radbod demeura très attaché au culte de s.Martin et composa tout un office liturgique pour sa fête, le 11 novembre, le Saint de Tours étant aussi le patron de la cathédrale d’Utrecht. On a aussi de Radbod d’autres panégyriques, des hymnes.

Les invasions normandes l’obligèrent lui aussi à se replier sur Deventer, comme l’avait fait s.Hunger une quarantaine d’années auparavant. Mais autant qu’il le pouvait, Radbod revenait dans son diocèse, le parcourait en tous sens et s’efforçait d’en extraire toute pratique païenne.

Bon administrateur, Radbod se soucia de l’avenir de son clergé et, en 914, se fit confirmer par Conrad Ier l’immunité dont il jouissait.

En 914 aussi, il recourut au pape Jean X pour régler un conflit avec le comte Meginhard de Hamaland.

En 917, il entreprit une nouvelle visite pastorale de son diocèse, mais ne put l’achever et mourut en chemin, le 29 novembre, après avoir désigné son successeur, Balderik.

Le culte de s.Radbod se développa assez vite, mais se limita au diocèse. Actuellement, il a été choisi comme patron de la recherche scientifique catholique. L’université catholique de Nimègue a été placée sous son vocable.

Saint Radbod d’Utrecht est commémoré le 29 novembre dans le Martyrologe Romain.

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 06:26

René Dubroux

1914-1959

 

René naquit le 28 novembre 1914 à Haroué (Meurthe-et-Moselle), quatrième des six enfants de Jules-René, négociant en bois. Leur maman leur transmit sa profonde foi. La plus jeune, Yvette, sera missionnaire en Afrique, et le plus jeune, Michel, sera prêtre diocésain à Nancy.

De 1933 à 1939, René suivit la formation au Grand séminaire et fut ordonné prêtre en janvier 1939, pour le diocèse de Saint-Dié.

Son premier poste d’apostolat fut la paroisse de Chantraine.

En 1939-1940, il fut mobilisé comme infirmier militaire et reçut la Croix de Guerre. Il fut cependant prisonnier de guerre à Sarrebourg, avant de pouvoir reintégrer sa paroisse de Chantraine.

En 1943, il entra aux Missions Etrangères de Paris.

En 1946, il fut envoyé en Indochine comme aumônier militaire et, en 1948, à la mission de Thakhek (Laos).

Il développa intensément la mission de Namdik, s’entourant de catéchistes fidèles, auxquels il montra les dangers du communisme ; il promut le culte de l’Eucharistie ; il mit aussi à profit ses connaissances dans l’exploitation du bois. Il se dépensait sans compter, au milieu des factions rivales et opposées au nouveau gouvernement mis en place lors de l’indépendance de 1953.

René semblait parfois autoritaire, mais il était exigeant, pour lui d’abord et pour les fidèles aussi. Il s’était donné totalement à Dieu et à son apostolat, sans retour. Malgré les difficultés qu’il rencontrait, il ne renonça jamais à la prière du bréviaire (nous l’appelons aujourd’hui la Louange des Heures), encore moins à la célébration de la Messe. Quand il le pouvait, il s’adonnait à la pêche ou à la chasse.

En 1954-1955, il revint se refaire une santé en France.

En 1957, nouveau poste : Nong Khen, dans le sud du Laos, proche de la zone occupée par les rebelles communistes soutenus par les Vietcongs. Imperturbable, René continua son travail apostolique, s’efforçant d’écarter les fidèles de la contamination communiste.

Mais un de ceux-là devint un nouveau Judas : il informa le parti des horaires du Missionnaire, qui fut suivi. Le 19 décembre 1959, alors qu’il se trouvait à Palay avec ses catéchistes dans sa petite sacristie, qui était aussi sa chambre, il reçut deux balles tirées à bout portant.

Peu de temps après, son successeur sur place sera le père Lucien Galan (v. 12 mai).

René Dubroux fut le premier missionnaire des Missions Etrangères de Paris assassiné au Laos, en haine de la foi. Il a été béatifié le 11 décembre 2016.

Son dies natalis sera le 19 décembre dans le Martyrologe Romain.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:44

Romain de Rouen

585-639

 

Romain a été nanti d’une biographie trop tardive au goût des historiens.

En recueillant cependant ce qui semble fondé historiquement, on peut dire qu’il naquit vers 585 au château des Rochettes (Wy-dit-Joli-Village, act. Val-d’Oise), d’une famille aristocratique dont l’ancêtre fut au service du Childéric 1er (440-481). Ses parents s’appelaient Benoît et Félicité.

Longtemps stérile, Félicité fut enfin exaucée dans sa prière et Romain naquit, annoncé par une apparition angélique.

Il grandit à la cour, où il eut pour collègues Dadon (Ouen) et Eloi (v. 24 août et 1er décembre). Avec eux il apprit les règles du Droit et d’une saine administration.

En 631, il fut choisi pour être le vingt-troisième évêque de Rouen.

Quelques détails intéressants ont illustré cet épiscopat.

De prime abord, Romain aurait fait raser un temple dédié à la déesse Vénus. Une autre fois, il se trouva devant un temple païen sur lequel dansaient des diables ; Romain les invectiva, les chassa et le temple s’effondra.

Lors d’une cérémonie de consécration de fonts baptismaux, le vase du chrême se cassa : Romain ramassa les morceaux et le chrême retourna dans le vase rénové.

Romain mit fin aux inondations dévastatrices de la Seine.

Il fit bâtir un hospice pour les voyageurs ; puis une église Saint-Nicolas à Guiry-en-Vexin, là où il venait se recueillir auprès d’un saint ermite. 

Un jour qu’il priait dans cette solitude, une «pauvre femme» vint solliciter l’hospitalité. A peine introduite, elle provoqua Romain qui, invoquant la protection divine, fit disparaître ce démon de l’adultère.

Mais surtout, on raconte comment Romain fit disparaître un «dragon» qui dévastait le pays. Il obligea la bête à venir se prosterner devant lui, la fit lier et ramener dans la ville où on la brûla. L’homme qui aida Romain pour ce «travail» était un condamné à mort, qui fut grâcié. Telle fut l’origine du privilège qu’il accorda au chapitre de Rouen : chaque année, les chanoines pouvaient grâcier un condamné à mort ; par la suite, celui-ci était alors admis à soulever et porter la châsse des reliques de s.Romain. On est heureux d’observer là la miséricorde que peut montrer l’Eglise au nom de Dieu.

Romain aurait eu une extase où Dieu lui annonçait la date de sa prochaine mort.

Il mourut vers 639.

Son successeur fut, justement, ce Dadon qui prit le nom d’Audœnus ou Ouen.

On remarqua que la rue où se trouvaient les reliques de Romain à Rouen n’était jamais rejointe par les crues de la Seine. Saint Romain, patron de la ville de Rouen, est invoqué pour sauver les fous, les noyés.

Saint Romain de Rouen est commémoré le 23 octobre dans le Martyrologe Romain.

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 11:00

Ragenfrède de Denain

8e siècle

 

Ragenfrède (Rainfroye) aurait été une des dix filles d’Audebert et Reine, de la haute noblesse franque.

Ces pieux parents seraient à l’origine du monastère Notre-Dame de Denain vers 764, Reine en étant l’abbesse.

Cinq des sœurs seraient mortes durant leur pèlerinage à Jérusalem, et quatre autres à Rome. Ragenfrède repoussa à Rome les avances indiscrètes du jeune préfet et s’en revint seule à Denain.

Elle entra au monastère dont sa mère était l’abbesse, et lui succéda quand elle mourut.

Dans des récits plus anciens, il apparaît que c’est Ragenfrède qui fonda elle-même ce monastère de Denain, sur ses propres biens. 

Elle y mourut après l’avoir gouverné saintement, toujours au 8e siècle.

A son tombeau aurait recouvré la vue sainte Austregilde, moniale de Mons - qui n’est plus au Martyrologe.

Que Ragenfrède ait fondé son monastère grâce à ses biens personnels, ne fait aucune difficulté ; mais le décès groupé de ses neuf sœurs à Jérusalem et Rome, peut nous laisser perplexes.

L’abbaye fut détruite dès le siècle suivant par les Normands.

Sainte Ragenfrède de Denain est commémorée le 8 octobre dans le Martyrologe Romain.

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