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Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !

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Pier Tecelano

Pier Tecelano

? - 1289

 

Pier Tecelano était un pieux laïc italien. Né près de Sienne, à Campi, il avait appris dans la capitale toscane l’humble métier de fabriquant de peignes. Toute sa vie il fabriqua ces petits objets d’os et de corne, qu’il vendait ensuite, principalement à Pise, une ville portuaire et d’importante activité commerciale.

Il ne vendait que les objets parfaitement réussis, et jetait scrupuleusement tous les autres dans l’Arno, pour être sûr qu’ils ne fussent récupérés et remis dans le commerce, malhonnêteté dont il se serait senti moralement responsable.

A cette honnêteté professionnelle, Piero unissait l’intégrité de la vie privée, ou plutôt il appuyait son honnêteté sur l’intégrité religieuse de sa vie. Tertiaire franciscain, il cherchait en toute occasion la perfection, en particulier par la prière et la charité fraternelle. Marié, il chercha la sainteté dans le mariage ; veuf et sans enfant, il distribua ses biens aux pauvres et se retira près d’un couvent franciscain, à Sienne.

Il reçut des dons célestes : dons de prophétie, de guérisons, de conversions. On le vit fréquenter assidûment les lieux de pèlerinages franciscains célèbres, jusqu’au jour où une douloureuse maladie le cloua chez lui. Il restait toujours serein. 

On le connaissait tellement, que quelques années plus tard, Dante parle de lui comme du saint “Pettinaio” (fabriquant de peignes). 

Au XIX e siècle, le pape Pie VII en confirma le culte, lui reconnaissant le titre de Bienheureux. 

Il est commémoré le 16 mars au Martyrologe Romain.

 

 

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