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Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !

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José María Rojas Lobo

1910-1936

José appartenait à une fratrie de neuf enfants, dont les parents habitaient à Marchena (Séville, Espagne). Il naquit le 29 septembre 1910 à Séville et, baptisé deux jours après, reçut les noms de : José María, Diego, Ignacio, Juan de María de Lourdes, des Abandonnés, des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie et de la Très Sainte Trinité.

Ces pieux parents, Juan Rojas Marcos et María Lobo Vergara, s’étaient mariés en 1908. Juan se préoccupait beaucoup de ses ouvriers, leur procurant des logements modernes, des écoles et les faisant participer aux bénéfices de l’entreprise.

Après ses études au collège des Jésuites de El Palo (Málaga), José prépara le Droit à l’université de Séville.

Au printemps 1936, José préparait des concours à Madrid et vint passer les vacances en famille.

Le 20 juillet, José fut à la Messe comme d’habitude puis alla saluer ses oncles. C’est alors qu’une patrouille vint l’enlever, l’enferma en haut de la Maison du Peuple sans lui donner d’explications. Si l’on devait affronter une attaque de l’armée, on aurait installé José et les autres détenus sur des chaises au milieu de la rue, pour servir de boucliers humains.

Le 21 au matin arrivèrent des forces militaires de Écija, il y eut des affrontements et, quand les révolutionnaires durent quitter les lieux précipitamment, des coups d’armes à feu furent tirés en direction des « prisonniers ». José et Luque Ramos (v.notice) réussirent à gagner la rue. Les blessures de José n’étaient pas graves, s’il n’intervenait pas d’infection. A ce moment-là, José put parler à l’aumônier des Mercédaires, lui déclarant qu’il pardonnait à ses ennemis et promettant qu’il ne donnerait pas le nom de celui qui l’avait blessé.

Cependant la plaie s’infecta. Le 24, José demanda le Viatique, répétant qu’il fallait pardonner. Le 25 juillet 1936, au matin, il entra dans le coma et mourut saintement.

Il fait partie d’une cause commune de béatification concernant vingt prêtres, séminaristes et laïcs du même diocèse de Séville, béatifiés en 2023. Leur commémoration au Martyrologe se fait aux dates respectives du martyre.

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