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Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !

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Bibiana Torres Acosta

Bibiana Torres Acosta

1826-1887

 

Née à Madrid (Espagne) le 2 décembre 1826, de Manuel Jiménez Torres et Antonia Acosta, Bibiana reçut au baptême le nom de la sainte Martyre du jour, avec ceux de ses parents : Bibiana Antonia Manuela.

Attirée toute jeune par la vie religieuse, elle prêta son concours parmi les Filles de la Charité ainsi qu’à une petite école gratuite.

Elle songea à entrer dans l’Ordre dominicain, mais fut une des premières vocations d’un nouvel institut, élaboré par Miguel Martínez y Sanz (de Chamberí), au profit des malades sans ressources, pour les soigner chez eux et, éventuellement, les préparer à la mort.

Avec six compagnes, elle prit l’habit le 15 août 1851, avec le nom de María Soledad. Ainsi naissaient les Servantes de Marie.

Comment eut-elle l’inspiration de s’appeler Marie Solitude ? Ce qui est certain est qu’après cinq années, malgré une vingtaine de nouvelles vocations, deux des premières compagnes étaient déjà mortes, et quatre quittèrent. Même l’abbé Miguel s’en dissocia. María se retrouvait supérieure de douze religieuses dans trois maisons (Madrid, Getafe, Ciudad Rodrigo).

En 1856, le nouvel aumônier changea la Supérieure, et l’évêque de Tolède songea même à supprimer la congrégation. Mais en 1857, un nouvel aumônier remit María à sa place, et l’appui de la reine Isabel II évita la suppression.

En 1876, la congrégation obtint l’approbation papale et se diffusa dans toute l’Espagne et l’Amérique (Cuba, Porto Rico). Une trentaine de maisons s’ouvrirent en peu de temps. On lui confia aussi l’hôpital San Carlos de l’Escorial.

María Soledad mourut le 11 octobre 1887, répétant à ses filles : Maintenez la paix et l’union.

Elle fut béatifiée en 1950, et canonisée en 1970.

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