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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Ioannes Kisaki Kyūhachi

?-1627

 

Ioannes était né à Fukae (Nagasaki).

Il fait partie de seize Japonais laïcs qui furent martyrisés le même jour et dont le «chef de file» était Paulus Uchibori Sakuyemon (voir la notice).

Ces glorieux Compagnons furent martyrisés sur le mont Unzen, dans le diocèse de Nagasaki, le 28 février 1627. 

 

Ils furent béatifiés dans un groupe de cent quatre-vingt-huit Japonais, en 2008.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Ioannes Heisaku

?-1627

 

Ioannes était né à Arie (Nagasaki). Il était marié.

Il fait partie de seize Japonais laïcs qui furent martyrisés le même jour et dont le «chef de file» était Paulus Uchibori Sakuyemon (voir la notice).

Ces glorieux Compagnons furent martyrisés sur le mont Unzen, dans le diocèse de Nagasaki, le 28 février 1627. 

 

Ils furent béatifiés dans un groupe de cent quatre-vingt-huit Japonais, en 2008.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Gaspar Nagai Sōhan

?-1627

 

Gaspar était né à Kuchinotsu ou Shimabara (Nagasaki).

Il était marié.

Il fait partie de seize Japonais laïcs qui furent martyrisés le même jour et dont le «chef de file» était Paulus Uchibori Sakuyemon (voir la notice).

Ces glorieux Compagnons furent martyrisés sur le mont Unzen, dans le diocèse de Nagasaki, le 28 février 1627. 

 

Ils furent béatifiés dans un groupe de cent quatre-vingt-huit Japonais, en 2008.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Gaspar Kizaemon

?-1627

 

Gaspar était né à Arie ou Kuchinotsu (Nagasaki).

Il fait partie de seize Japonais laïcs qui furent martyrisés le même jour et dont le «chef de file» était Paulus Uchibori Sakuyemon (voir la notice).

Ces glorieux Compagnons furent martyrisés sur le mont Unzen, dans le diocèse de Nagasaki, le 28 février 1627. 

 

Ils furent béatifiés dans un groupe de cent quatre-vingt-huit Japonais, en 2008.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Dionisius Saeki Zenka

?-1627

 

Dionisius Saeki Zenka était né à Fukae (Nagasaki).

C’est le père de Ludovicus, et le cousin de Damianus Ichiyata, martyrisés le même jour que lui.

Tous deux font partie de seize Japonais laïcs qui furent martyrisés le même jour et dont le «chef de file» était Paulus Uchibori Sakuyemon (voir la notice).

Ces glorieux Compagnons furent martyrisés sur le mont Unzen, dans le diocèse de Nagasaki, le 28 février 1627.  

 

Ils furent béatifiés dans un groupe de cent quatre-vingt-huit Japonais, en 2008.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Damianus Ichiyata

?-1627

 

Damianus était né à Antoku Koba (Japon).

C’était le cousin de Dionisius Saeki Zenka, martyrisé le même jour ; il était marié.

Il fait partie de seize Japonais laïcs qui furent martyrisés le même jour et dont le «chef de file» était Paulus Uchibori Sakuyemon (voir la notice).

Ces glorieux Compagnons furent martyrisés sur le mont Unzen, dans le diocèse de Nagasaki, le 28 février 1627.  

 

Ils furent béatifiés dans un groupe de cent quatre-vingt-huit Japonais, en 2008.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Nymphas et Eubulus

1er siècle

 

Saint Paul nomme ces deux amis, le premier dans l’épître aux Colossiens, le second dans la deuxième épître à Timothée.

En Col 4:15, Paul parle de Nymphas comme d’un habitant de Laodicée :

Saluez les frères qui sont à Laodicée, avec Nymphas et l’Eglise qui s’assemble dans sa maison.

Laodicée est une cité toute proche de Colosses en Asie Mineure (près de Goncali, actuelle Turquie sud-occidentale), où s’était constituée une communauté de Chrétiens ; ils se réunissaient chez Nymphas, qui pouvait donc être un personnage important avec une maison assez grande, peut-être aussi un diacre.

Dans le même passage, Paul fait allusion à la lettre qu’il avait envoyée à ces Chrétiens de Laodicée : il leur propose de la faire connaître aussi à leurs Frères de Colosses, et de lire à leur tour celle envoyée aux Colossiens. Malheureusement, nous n’avons plus depuis longtemps cette lettre aux Laodicéens. Plus tard, dans l’Apocalypse, il sera question aussi d’une Lettre à Laodicée, où Jean leur reproche leur tiédeur mais leur promet aussi la récompense de la victoire (Ap 3:14-21).

Quant à Eubulus, saint Paul dit en 2Tim 4:21 qu’il se trouvait à Rome durant sa captivité :

Tu as le salut d’Eubulus, de Pudens, de Linus, de Claudia et de tous les frères.

Eubulus était donc membre de la première communauté chrétienne romaine. Mais nous n’en savons rien de plus.

Les menées grecques mentionnent ensemble Nymphas et Eubulus, leur donnant même le titre d’apôtres, et affirmant qu’ils moururent ce même jour du 28 février.

 

Toutefois, l’actuel Martyrologe n’a pas retenu leurs noms. Il y a un Eubulius martyr, au 7 mars, différent de l’ami de saint Paul.


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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Auguste Chapdelaine

1814-1856

 

Auguste Chapdelaine naquit le 6 janvier 1814 à La Rochelle-Normande (Manche) : sa maison natale existait encore en 1944, année où elle fut détruite par un incendie le 2 août, après l’explosion d’un camion allemand.

Auguste étudia à Mortain, puis à Coutances, où il fut ordonné prêtre en 1843.

Après sept années comme vicaire à Boucey (Manche), il entra aux Missions Etrangères de Paris et partit pour la Chine en 1851. Il resta deux années à Hong-Kong, pour apprendre le chinois et s’habituer aux nouvelles condtions de vie (climat, habillement, mœurs). En chinois, Auguste était appelé Maître Mâ.

Dix jours après être entré dans le Kouang-si, il fut arrêté et relâché au bout de deux semaines, car le mandarin fut inspiré à ce moment d’être très bienveillant envers lui.

Après un répit de deux années, une nouvelle persécution commença, en 1856, lors de laquelle le père Auguste fut arrêté, en même temps qu’un de ses plus fidèles néophytes, Luolong Bai Xiaoman et qu’une jeune fille, Agnès, ainsi que d’autres chrétiens dont on n’a pas le nom ici.

Le 25 février au soir, les prisonniers furent maltraités, frappés à coups de rotin, interrogés, chargés de chaînes et de la cangue, même de nuit.

Le 26, Luolong Bai Xiaoman fut interrogé, sommé de renier la foi et d’abandonner le père Mâ. Ayant fermement répondu Je ne l’abandonnerai jamais, il fut décapité sur place.

Agnès fut ensuite présentée : née en 1833, d’un pauvre vieux médecin, orpheline à quinze ans, veuve à vingt ans, elle était une fidèle catéchiste. Enfermée dans une cage, consumée par la faim et par soif, mutilée, brisée, elle rendit son âme au bout de quatre jours (le 1er mars en effet est fêtée sainte Agnès Cao Kuiying).

Ce fut le tour du père Auguste, qui subit d’abord un interrogatoire sur la religion, puis, interrogé sur des questions sans importance, ne répondit plus. On lui administra alors sur le dos trois cents coups de rotin, qu’il reçu sans une plainte.

Le 27 février, il endura le supplice de la chaîne sur les genoux.

Le 28, il fut enfermé dans une cage où l’on étrangle les grands criminels.

Durant cette pénible captivité «criminelle», le mandarin fit dire au père Auguste que, s’il voulait bien lui donner quatre cents taëls, il lui rendrait la liberté. Il montrait par là la réelle conception qu’il avait du «crime» du père Auguste. Ce dernier répondit en toute franchise qu’il n’avait pas d’argent.

Le 29, tandis qu’il respirait encore, le mandarin le fit sortir de la cage et ordonna à un homme de le décapiter.

(Il faudrait pouvoir certifier ici cette version un peu différente, selon laquelle le Martyr subit le supplice du lingchi, consistant à entailler et retirer successivement des parties et des membres du condamné, avant de lui trancher la tête. Ce supplice s’appelle aussi «des huit couteaux» ou «des cents morceaux», ou encore «des milles coupures».)

Le mandarin n’était pas encore satisfait. Il s’acharna sur les restes du Martyr. La tête fut portée hors de la ville, suspendue par les cheveux à un arbre, des enfants en firent le but de leur tir et la détachèrent à coups de pierres ; des animaux s’en disputèrent les lambeaux.

Auguste Chapdelaine fut béatifié en 1900, et canonisé en 2000.

 

Le dies natalis du Martyr et de quelques autres étant le 29 février, lors de la proclamation du Martyrologe, on mentionne les Saints du 29 en même temps que ceux du 28.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Oswald d’York

† 992

 

Oswald était d’origine danoise. Par son père il était neveu de l’archevêque de Canterbury (Odon), et parent de celui d’York (Oskyll).

Formé par Odon, il reçut les saints ordres et fut nommé doyen du chapitre de Winchester, mais demanda et obtint l’autorisation d’aller vivre dans le monastère bénédictin de Fleury-sur-Loire.

Le nouvel archevêque de Canterbury appela Oswald pour le siège de Worcester. Comme évêque, il remplaça les prêtres séculiers mariés par des moines. Il fonda l’abbaye bénédictine de Westbury, et en réforma plusieurs autres (Winchcombe, Pershore, Evesham).

Oswald fut nommé au siège d’York (972), mais conserva l’administration du diocèse de Worcester.

Dans cette dernière ville, il fonda une abbaye bénédictine, où il recueillit beaucoup de reliques de Saints, en particulier celles de saint Wilfrid qu’il retrouva.

Dans les monastères, il encouragea le développement des sciences.

En 973, il participa au sacre du nouveau roi Eadgar à Bath.

L’année suivante, il fit la dédicace de l’église abbatiale de Ramsay, pour laquelle il fit venir de Fleury-sur-Loire le moine Abbon, chargé de l’enseignement. 

Oswald avait coutume de laver chaque jour les pieds de douze pauvres. Durant l’hiver 991-992, il fut souffrant ; à peine remis, il reprit son habitude quotidienne et, au terme de la cérémonie, il expira au chant de la doxologie Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto.

C’était le 29 février 992.

 

Les miracles avenus sur son tombeau le firent bientôt canoniser.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Stanisław Antoni Trojanowski

1908-1942

 

Né le 29 juillet 1908 à Sadłowo (Mazowieckie, Pologne), dans une famille pauvre, Stanisław  avait trois frères.

Leur père était mort durant la première Guerre mondiale, de sorte que Stanisław dut travailler tôt pour aider sa mère et ses trois frères.

Il ne reçut la Confirmation qu’en 1930. L’année suivante, il entra chez les Franciscains Conventuels, au Niepokalanów, où le reçut le frère de Maksymilian Kolbe, Alfons Kolbe, car Maksymilian était à ce moment au Japon. 

Stanisław prit le nom de Tymoteusz.

En 1935 il fit la première profession, et la solennelle en 1938.

Entre temps, en 1936, Maksymilian Kolbe était rentré du Japon.

Au Niepokalanów, Stanisław fut chargé de l’expédition du bulletin Chevalier de l’Immaculée, de l’organisation des fournitures, du travail du potager et de l’infirmerie. Le père Maksymilian avait une grande confiance en lui.

Comme on a pu le lire dans la notice concernant le père Maksymilian Kolbe (v. 14 août), les Nazis suspectèrent de plus en plus l’activité fébrile du Niepokalanów. Maksymilian Kolbe fut arrêté en février 1941 ; en octobre, une nouvelle rafle s’empara d’un autre groupe, dont faisait partie notre Stanisław.

Après un passage à Pawiak, ils furent conduits à Auschwitz, où ils subirent la faim, la torture, les mauvais traitements, outre un travail éreintant. Stanisław porta le numéro 25431.

Stanisław prit une pneumonie et mourut le 28 février 1942.

Il a été béatifié dans le groupe des cent-huit Polonais martyrs durant l’occupation nazie, en 1999.

 

Leur fête commune est au 12 juin, le dies natalis propre de Stanisław étant le 28 février.

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